Fibrome ossifiant [ Publications ]

fibrome ossifiant [ Publications ]

Publications > fibrome ossifiant

  • Les complications osseuses de l'hyperparathyroïdie secondaire à l'insuffisance rénale chronique sont variées. Le fibrome ossifiant est une manifestation exceptionnelle. Nous rapportons un cas de fibrome ossifiant chez une patiente âgée de 40 ans traitée par hémodialyse depuis 1982 pour une néphropathie indéterminée. Depuis mai 1995, la malade accuse des douleurs osseuses diffuses et intenses au niveau des deux membres inférieurs entraînant une impotence fonctionnelle. Six mois après, apparition d'une tuméfaction endobuccale au niveau du palais osseux augmentant progressivement de volume avec des troubles de la déglutition et de la -phonation associés à une augmentation importante du volume du massif maxillomandibulaire. En décembre 1995, la PTH est mesurée à 1527,6 pg/ml et les phosphatases alcalines à 1620 Ul/I. Les lésions osseuses, sont disséminées à tout le squelette sous forme de déminéralisation avec un processus expansif ossifiant affectant le massif maxillomandibulaire. La calcémie est normale à 2,3 mmol/l et la phosphorémie est élevée à 2,1 mmol/l. La biopsie chirurgicale de cette pseudotumeur a montré un aspect de fibrome ossifiant. L'échographie cervicale a objectivé un nodule parathyroïdien inférieur gauche. En juin 1996, une parathyroïdectomie subtotale a été effectuée. Au neuvième jour postopératoire, la PTH est à 103 pg/ml avec une phosphorémie et une calcémie normales. La composante tumorale est modérément diminuée avec disparition des douleurs après un recul de cinq ans. Cette observation appelle à trois commentaires: les atteintes osseuses associées à l'hyperparathyroïdie secondaire prennent parfois un aspect tumoral, le fibrome ossifiant peut être à connaître à côté de la tumeur brune et le traitement de ces tumeurs est complexe, justifiant une prévention rigoureuse de l'hyperparathyroïdie des dialysés.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Fibrome ossifiant géant des maxillaires et hyperparathyroïdisme chez un hémodialysé chronique.

  • Objectif : Décrire le caractère rare et fortuit de l'association fibrome ossifiant et hyperparathyroïdisme chez un hémodialysé chronique Matériels et méthodes : Un jeune adulte de 20 ans, hémodialysé depuis plus de 10 ans pour une néphropathie indéterminée, est admis pour une impotence fonctionnelle à la station debout et un syndrome dysmorphique grave avec tuméfaction des maxillaires entravant la fermeture de la bouche. Résultats : L'imagerie médicale révélait une atteinte polyostotique plaidant en faveur d'une ostéodystrophie rénale ou d'une dysplasie fibreuse. La réduction chirurgicale de la tumeur des maxillaires avait montré, du point de vue histologique, un fibrome ossifiant géant agressif des maxillaires. Conclusion : L'association fibrome ossifiant et hyperparathyroïdisme chez un hémodialysé chronique est rare et fortuite. Son traitement chirurgical difficile rend compte de la nécessité d'une prévention précoce et rigoureuse de l'hyperparathyroïdisme chez l'hémodialysé chronique.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Une tumeur maxillaire à ne pas méconnaître : le fibrome ossifiant de type juvenile

  • Le fibrome ossifiant juvénile est une tumeur bénigne rare de l’enfant. Son diagnostic histologique peut être difficile, du fait d’aspects morphologiques non spécifiques, partagés avec l’ensemble des autres lésions « fibro-osseuses ». Dans sa forme juvénile trabéculaire, le fibrome ossifiant peut notamment en imposer pour un ostéosarcome. Le diagnostic repose largement sur l’imagerie qui met en évidence le caractère bien limité de la tumeur. Histologiquement, l’absence d’atypie cytonucléaire et de mitose anormale, ainsi que la présence d’une maturation osseuse ou cémentoïde sont en faveur du diagnostic. Il s’agit d’une entité à évoquer devant toute lésion osseuse du massif facial de l’enfant.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Etude morphométrique du tissu osseux et du tissu collagène dans la dysplasie fibreuse et le fibrome ossifiant.

  • L'analyse d'image informatisée par la morphométrie mathématique a permis de quantifier les travées osseuses et le collagène. Le pourcentage de travées osseuses est deux fois plus important dans les fibromes ossifiants et dans la forme intermédiaire que dans les dysplasies fibreuses. Le diagramme de répartition de ces travées osseuses en fonction de leur diamètre permet de confirmer l'aspect déchiqueté du contour des travées dans les fibromes ossifiants. En ce qui concerne le collagène aucune différence significative n'a pu être observée.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov