Fasciite necrosante [ Publications ]

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  • La fasciite nécrosante (FN) cervico-faciale est une infection polymicrobienne rare, de progression rapide et fatale en l'absence d'un diagnostic et d'un traitement précoces et adéquats. L'infection dentaire mandibulaire est la cause la plus fréquemment retrouvée. En raison de l'absence de signes pathognomoniques en début d'évolution, le diagnostic clinique est difficile. La présence d'une infection dentaire progressant jusqu'à la base du cou et sur le thorax (érythème à ce niveau) même sous antibiothérapie, doit faire suspecter une FN. L'imagerie médicale (tomodensitométrie et imagerie par résonance magnétique) est de grande utilité en cas de doute clinique. Les incisions exploratrices et les biopsies incisionnelles permettent un diagnostic histologique formel. La chirurgie est le pilier central de la prise en charge thérapeutique multidisciplinaire. Un débridement agressif doit être réalisé indépendamment de l'aspect esthétique postopératoire. La prise en charge des complications systémiques à l'unité de soins intensifs, l'antibiothérapie et la trachéotomie sont les autres piliers thérapeutiques. Le rôle de l'oxygénothérapie hyperbare reste discuté dans la littérature médicale. Nous rapportons dans ce travail le cas d'un patient de 23 ans ayant présenté une fasciite nécrosante cervico-faciale à la suite d'un abcès dentaire (molaire mandibulaire). L'évolution après débridement chirurgical radical est marquée par de multiples complications systémiques dont une tamponnade péricardique hémorragique et un arrêt cardiorespiratoire. La VAC® thérapie (Vacuum-Assisted Closure) et l'oxygénothérapie hyperbare ont participé à l'évolution optimale du site opératoire.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Fasciite nécrosante périorbitaire compliquant une blépharoplastie esthétique : à propos d’un cas

  • La fasciite nécrosante périorbitaire (FNP) ou palpébro-orbitaire représente une forme topographique particulière de la fasciite nécrosante (FN) qui est une infection bactérienne rarissime et sévère pouvant être dévastatrice et entraîner rapidement une nécrose de la face avec perte fonctionnelle de l’œil, voire décès du patient par choc toxique. Nous présentons dans cet article un cas personnel de FNP ayant compliqué une blépharoplastie esthétique inférieure. En termes de localisation, la FN touche essentiellement les membres supérieurs et inférieurs, la région périnéale et l’abdomen. Elle est plus rarement observée au niveau de la face en raison de la richesse de sa vascularisation. L’agent pathogène le plus souvent en cause est le streptocoque du groupe A dit pyogène seul ou associé à d’autres germes (staphylocoque, pseudomonas…). La mortalité est variable selon les séries et selon les localisations. Les facteurs de risque de mortalité sont essentiellement : l’alcoolisme, le diabète, les sujets immunodéprimés et l’agent causal (le streptocoque du groupe A). La prise en charge de cette pathologie est basée sur la reconnaissance précoce des premiers symptômes et sur un traitement médicochirurgical agressif associant un débridement des zones nécrosées sous couverture antibiotique. La rapidité du début de la prise en charge et l’association du traitement médicochirurgical sont considérées comme les deux facteurs essentiels pouvant influencer la morbidité et la mortalité de cette pathologie.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Dermohypodermite bactérienne nécrosante avec fasciite nécrosante : complication d’une installation opératoire ?

  • La dermohypodermite bactérienne nécrosante avec fasciite nécrosante (DHBN-FN) est une infection nécrosante de l’hypoderme, de l’aponévrose musculaire et secondairement du derme. Dans les formes aiguës et suraiguës, l’infection se propage de façon parfois foudroyante le long des aponévroses pouvant conduire au décès dans les 18 heures. La mortalité moyenne, rapportée dans la littérature, est de 30 %. Il s’agit d’un homme de 65 ans, aux antécédents de maladie de Vaquez (sous Hydréa au long cours) et de tabagisme, pris en charge pour un carcinome épidermoïde de la corde vocale gauche (T2 N0 M0). Le traitement carcinologique a consisté en un évidement ganglionnaire cervical fonctionnel suivi d’une trachéotomie puis d’une laryngectomie partielle de type crico-hyoido-epiglotto-pexie (CHEP). À la fin de l’intervention, lors de l’ablation des champs opératoires, il a été constaté que la canule de Montandon (et son raccord au respirateur), mise en place lors de la trachéotomie, avait migré et était placée en appui entre la face interne du bras gauche et la face latérale de l’hémithorax gauche. Il existait une empreinte cutanée avec ecchymoses en regard du trajet de la canule. Au deuxième jour postopératoire, une DHBN-FN s’est rapidement développée sur l’hémithorax gauche, la face interne du bras gauche et la hanche gauche, sans infection du site opératoire. La microbiologie était monobactérienne à

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Fasciite nécrosante compliquant un bandage de Dujarier : à propos d’une observation

  • La dermohypodermite bactérienne nécrosante avec fasciite nécrosante (DHBN-FN) désigne une infection grave, de l’hypoderme, de l’aponévrose superficielle et secondairement du derme. Nous rapportons le cas d’une patiente présentant une dermohypodermite nécrosante avec fasciite de la paroi thoracoabdominale compliquant un bandage de Dujarier. Il s’agissait d’une DHBN-FN monobactérienne à streptocoques β hémolytiques, dont l’évolution a été favorable grâce à une prise en charge médicochirurgicale adaptée. L’hypothèse évoquée est la survenue d’une infection secondaire des nécroses cutanées apparues sous le bandage de Dujarier trop serré en regard de la zone d’appui du coude sur le tronc. Nous rappelons, à travers ce cas, l’importance de la prise en charge médicochirurgicale et aussi l’importance de la confection de tout bandage thoracoabdominal, pouvant conduire, s’il est serré, à une escarre pouvant constituer une porte d’entrée pour toute DHBN-FN avec en plus un retard diagnostic.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

La fasciite nécrosante post opératoire: une complication rare et mortelle.

  • Les complications pariétales post opératoire peuvent être exceptionnellement majeures et graves menaçant le pronostic vital. La fasciite nécrosante est une infection rare de la peau et des tissus sous-cutanés profonds, se propageant le long des fascias et du tissu adipeux. Elle est surtout causée par le streptocoque du groupe A Streptococcus pyogènes mais également par d'autres bactéries telles que Vibrio vulnificus, clostridium perfringens ou Bacteroides fragilis. La fasciite nécrosante est une véritable urgence médicochirurgicale. Nous rapportons dans ce travail une observation très rare d'une gangrène pariétale abdominale survenant chez une patiente de 75 ans au cinquième jour post-opératoire d'un kyste de l'ovaire. L’évolution était marquée par l'installation d'un état de choc septique réfractaire rapidement fatal à J3 de la prise en charge.

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Fasciite nécrosante de la paroi abdominale post-césarienne.

  • La fasciite nécrosante (NF) est une infection rare (0,2 à 0,4/100.000 adultes) caractérisée par une dermo-hypodermite nécrosante s’étendant le long des fascias sous-cutanés. L’absence de symptôme pathognomonique rend son diagnostic difficile. D’évolution rapidement progressive, il s’agit d’une urgence vitale dont le pronostic est fatal dans 30 % des cas. Le traitement est mixte et associe un débridement chirurgical agressif à un traitement médical à base d’antibiotiques et d’agents supportifs. Cet article reprend le cas d’une jeune femme ayant développé une fasciite nécrosante abdominale suite à une césarienne. En quarante-huit heures, la patiente a présenté un choc septique avec une destruction extensive et rapide de sa paroi abdominale. Une hystérectomie et de multiples débridements chirurgicaux ont permis une évolution favorable. Après un mois, une reconstruction de sa paroi abdominale a pu être effectuée.

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Fasciite nécrosante sur sinus pilonidal sacro-coccygien chez un patient en aplasie médullaire. Traitement par excision large et fermeture par lambeaux locaux.

  • Le sinus pilonidal est une affection bénigne et fréquente pouvant se révéler sur un mode aigu ou chronique. C'est une pathologie banale dont le traitement est essentiellement chirurgical. La fasciite nécrosante est une complication rare de cette pathologie pouvant être menaçante surtout chez les sujets immunodéprimés. Nous rapportons l'observation d'une femme de 35 ans, ayant une aplasie médullaire suite à une chimiothérapie pour une leucémie aiguë myéloblastique de type 2, qui s'est présentée avec une fasciite nécrosante sur sinus pilonidal sacro-coccygien préexistant et une revue de la littérature.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Double perforation digestive et fasciite nécrosante après bandelette sous-urétrale rétropubienne

  • Une femme de 60 ans sans antécédent a présenté après la pose d’une bandelette sous-urétrale rétropubienne (BSU-RP) un abcès sus-pubien et une fasciite nécrosante (FN) de la paroi abdominale. Après une prise en charge initiale inadéquate, l’exploration chirurgicale a retrouvé 2 perforations digestives liées au passage du BSU-RP. Le traitement a consisté en l’excision de la nécrose, le retrait complet du BSU-RP, la réparation digestive et une cicatrisation dirigée par pansement aspiratif. Il s’agit du premier cas décrit associant double perforation digestive et FN après BSU-RP. Tout sepsis sévère ou d’évolution défavorable après BSU-RP doit faire rechercher une plaie digestive.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Dermohypodermite bactérienne nécrosante avec fasciite nécrosante après un traumatisme fermé

  • La dermohypodermite nécrosante avec fasciite (DHBN + FN) est une infection des tissus mous touchant le fascia superficiel, l’hypoderme et le derme, ce dernier étant touché plus tardivement. Ce diagnostic n’est confirmé qu’après un geste chirurgical qui consiste en une excision étendue du tissu nécrosé. La discordance entre la symptomatologie et la clinique fait que, dans 35 % des cas, un diagnostic erroné est posé. Toutefois, il est important de rappeler que la morbidité et la mortalité dépendent de la rapidité du diagnostic et de la prise en charge chirurgicale. Nous rapportons le cas d’une patiente présentant une dermohypodermite nécrosante avec fasciite du membre supérieur droit après un traumatisme fermé.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Fasciite nécrosante post-traumatique

  • Nous rapportons le cas d'un homme de 39 ans, sans antécédent excepté une intoxication alcoolotabagique chronique, ayant présenté un accident de vélo à l'origine d'une plaie minime du coude gauche qu'il avouera ensuite avoir négligée. Cette plaie a évolué de façon fulgurante vers une fasciite nécrosante et s'est compliquée d'un choc septique avec défaillance multiviscérale justifiant une prise en charge en réanimation. Le patient a bénéficié d'une triple antibiothérapie (par amoxicilline–acide clavulanique, ornidazole et lévofloxacine) ainsi qu'une mise à plat chirurgicale très délabrante des tissus nécrosés. L'évolution a ensuite été lentement favorable. Cette observation illustre la rapidité d'évolution des lésions de fasciite nécrosante et rappelle l'importance d'une prise en charge médicochirurgicale précoce.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Fasciite nécrosante du périnée secondaire à un traitement chirurgical d'un abcès de la glande de Bartholin

  • La fasciite nécrosante du périnée est un processus infectieux rare mais d'évolution rapide et potentiellement fatale. Elle est caractérisée par une inflammation progressive et une nécrose extensive du tissu sous-cutané envahissant le fascia et les tissus adjacents. Cette infection peut être idiopathique ou le plus souvent secondaire à un traumatisme local ou à une chirurgie périnéale. Son taux de mortalité est estimé à 20 %. Nous rapportons le cas d'une fasciite nécrosante du périnée consécutive à un traitement chirurgical d'un abcès de la glande de Bartholin par incision–drainage chez une femme âgée de 34 ans. Les prélèvements bactériologiques ont isolé un streptocoque A, un

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Péritonite à Streptococcus pyogenes et fasciite nécrosante

  • Les auteurs rapportent l'observation d'une patiente âgée de 66 ans, porteuse d'un lupus érythémateux aigu disséminé traité par immunosuppresseurs et d'un diabète non insulinodépendant, admise pour un œdème inflammatoire du membre inférieur droit associé à des douleurs abdominales diffuses et des vomissements. L'apparition d'un choc septique avec défaillance multiviscérale et d'un tableau d'abdomen chirurgical rendait urgente une laparotomie sans prendre en compte l'évolution des lésions cutanées (éléments purpuriques, phlyctène). La laparotomie mettait en évidence une péritonite sans rupture d'organe creux. La patiente est décédée quelques heures après la chirurgie. La positivité des prélèvements bactériologiques (épanchement péritonéal, hémocultures, liquide de phlyctène) à

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Fasciite nécrosante de la face après un traumatisme palpébral mineur : rôle des anti-inflammatoires

  • La fasciite nécrosante de la face est une infection rare mais potentiellement grave pouvant engager le pronostic vital, surtout chez l’enfant. Nous rapportons le cas d’une enfant de cinq ans ayant développé une cellulite nécrosante après un traumatisme peu important de la paupière supérieure gauche. Elle avait été traitée par une prise d’ibuprofène à domicile. Malgré un traitement chirurgical et une triple antibiothérapie intraveineuse, une récidive est survenue. L’évolution finale a été favorable, sans séquelles. Nous discutons le rôle des anti-inflammatoires dans la genèse des fasciites nécrosantes en cas de lésion cutanée, traumatique ou non.

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Fasciite nécrosante à pseudomonas aeruginosa (à propos d' une observation).

  • La fasciite nécrosante est une infection bactérienne grave affectant le tissu sous-cutané. C'est une urgence diagnostique et thérapeutique. Nous rapportons un cas d'une jeune patiente de 26 ans, admise aux urgences ophtalmologiques pour fasciite nécrosante compliquant une pansinusite rebelle au traitement et évoluant depuis quinze jours. L'étude bactériologique des sécrétions a isolé un pseudomonas aeruginosa. L'évolution après traitement est favorable. Le but de cette observation est d'illustrer les particularités cliniques de cette affection et d'insister sur la nécessité d'un diagnostic et traitement précoces, seuls garants d'un meilleur pronostic.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Fasciite nécrosante tardive : une complication de la chirurgie de l’incontinence urinaire par bandelette sous-urétrale

  • Nous rapportons le cas d’une fasciite nécrosante survenue 10 ans après la pose d’une bandelette sous-urétrale par voie rétropubienne indiquée pour une incontinence urinaire d’effort chez une patiente âgée de 50 ans. Cette infection extensive a engagé le pronostic vital. Ce type de complication septique grave lié à l’implant synthétique sous-urétral est rarissime et probablement sous-estimé. Ces infections surviennent le plus souvent dans l’année qui suit l’implantation et sont invariablement liées à une exposition vaginale de la prothèse.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Fasciite nécrosante cervicale révélant une maladie à VIH.

  • Les auteurs rapportent deux cas d'infections cervico-faciales extensives d'origine dentaire, chez des patients antérieurement sains, révélant une infection liée au virus de l'immunodéficience humaine (VIH). Le traitement réalisé en urgence a comporté l'ablation de la dent en cause, un débridement chirurgical large, ainsi qu'une antibiothérapie adaptée. Au vu des données épidémiologiques de cette maladie et de la faible fréquence de ces infections cervicales graves, il paraît actuellement licite de proposer un dépistage sérologique du VIH chez tous les patients présentant une fasciite nécrosante cervicale.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Une fasciite nécrosante très extensive

  • La dermohypodermite bactérienne nécrosante (DHBN) ou fasciite nécrosante est une infection sévère des tissus mous. L’utilisation d’un lit fluidisé est une technique reconnue pour faciliter la cicatrisation, le drainage des sécrétions et limiter le risque d’escarres chez des patients alités avec des lésions cutanées étendues. Nous rapportons le cas d’une patiente atteinte d’une DHBN où l’utilisation d’un lit fluidisé a été responsable de la généralisation du décollement cutané par emphysème.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Fasciite nécrosante périorbitaire : complication d’une dacryocystorhinostomie

  • Nous rapportons un rare cas de fasciite nécrosante périorbitaire qui s’est déclarée après une intervention de dacryocystorhinostomie. Nous profitons de la description de ce cas pour présenter les caractéristiques de cette forme rare d’infection de la peau et des tissus sous-cutanés, les différentes options thérapeutiques et le rôle controversé des anti-inflammatoires dans la prise en charge de cette pathologie.

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Fasciite nécrosante de la paroi thoracique compliquant un empyème.

  • La fasciite nécrosante est une infection sévère, rapidement progressive, mutilante, souvent fatale du tissu sous cutané et du fascia profond. Les auteurs rapportent et discutent un rare cas de fasciite nécrosante de la paroi thoracique antérieure secondaire à une pleurésie purulente chez un diabétique. Un diagnostic précoce avec incisions multiples chirurgicales et une antibiothérapie adaptée par voie veineuse diminuent la morbidité et la mortalité causées par cette pathologie.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Dermo-hypodermite bactérienne nécrosante avec fasciite nécrosante : à propos de 17 cas présentant un faible taux de mortalité

  • La dermo-hypodermite bactérienne nécrosante avec fasciite nécrosante (DHBN-FN) est une infection grave nécrosante du derme, de l’hypoderme et de l’aponévrose musculaire.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov