Exotropie [ Publications ]

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  • Introduction : L'exodéviation précoce est un strabisme divergent qui apparaît du premier mois de la vie à la deuxième année. Elle peut être isolée ou associée à un contexte pathologique nécessitant alors une imagerie cérébrale à visée diagnostique et pronostique. Le but de cette étude est de rapporter le résultat de l'IRM dans l'exodéviation précoce. Patients et méthode : Quarante-sept enfants avec exodéviation précoce ont eu un bilan ophtalmologique complet (acuité visuelle, vision binoculaire, réfraction sous cycloplégique, fond d'oeil) et une IRM cérébrale (moyenne d'âge de réalisation : 16 mois). La déviation a été classée en : « inférieure à 4 degrés », « comprise entre 4 et 10 degrés », « comprise entre 10 et 20 degrés », et plus de 20 degrés. » L'examen clinique a relevé l'ensemble des anomalies ophtalmologiques et générales associées. Les résultats de l'IRM ont été classés en: anomalies de la substance blanche, dilatation des espaces sous-arachnoïdiens et de Virchow Robin, anomalies de substance grise, dilatation ventriculaire, anomalie morphologique du corps calleux et du septum pellucidum, dysgénésie vermienne cérébelleuse et du tronc cérébral, tumeurs et kystes arachnoïdien. Résultats: II existait une corrélation statistiquement significative entre l'importance de la déviation strabique et les anomalies retrouvées à l'IRM. Parmi les patients, 76,6 % présentaient un désordre ophtalmologique associé: nystagmus, position vicieuse de la tête, torticolis, paralysie oculomotrice, ptosis, amblyopie, syndrome de Stilling Duane, d'albinisme, cataracte congénitale et rétinite pigmentaire. Les anomalies papillaires étaient nombreuses (38,3 %). Un contexte pathologique général associé était retrouvé chez 61,7 %: dysmorphie faciale, plagiocéphalies, convulsions, anomalies chromosomiques, dyspraxie oculo-motrice, retard psychomoteur. Tous avaient une IRM anormale dans ce groupe. Sur l'ensemble des enfants, 27,7 % sont nés prématurément et 31,9 % ont eu une souffrance foetale et néonatale. Seuls trois patients présentaient une exotropie isolée. Trente-quatre imageries soit 72,3 % des IRM étaient anormales. Les pathologies de la substance blanche et de la substance grise représentaient respectivement 61,8 % et 41,2 % des anomalies. Il existait 17,6 % d'anomalie morphologique du corps calleux. Conclusion: Cette étude met en évidence l'existence d'un contexte clinique pathologique et montre l'apport fondamental de l'IRM cérébrale dans l'exodéviation précoce.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Léxotropie chez le Noir camerounais.

  • Nous avons entrepris cette étude pour contribuer à asseoir les connaissances sur les caractéristiques du strabisme divergent en général et sur ses aspects particuliers au Cameroun, car il est réputé très fréquent chez le Noir. Il s'agit d'une étude prospective menée dans le service d'ophtalmologie de l'hôpital général de Douala de novembre 1991 à juin 1998. Tous les patients ont bénéficié d'un examen oculomoteur et d'une skiascopie. Dans une série de 225 strabismes consécutifs, nous avons trouvé 147 exotropies (59,51 %), dont 67 femmes (45,58 %) et 80 femmes (54,42 %), 59,86 % de ces strabismes divergents étaient apparus avant 1 an et 59,19 % présentaient une amblyopie. L'âge moyen au premier examen était de 17,04 ans (± 12,12). Par ailleurs, l'amétropie la plus fréquente était l'hypermétropie (59,86 %). Trente-neuf patients (26,53 %) avaient des ascendants, descendants ou collatéraux directs qui présentaient aussi une exotropie. L'exotropie est certainement le strabisme le plus fréquent chez le Noir camerounais et son évolution spontanée aboutit à l'installation d'une amblyopie dans un nombre significatif de cas. C'est pour cela que nous préconisons une prise en charge précoce et engagée.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Exotropie intermittente: évaluation des résultats sur la base des différents traitements.

  • Le but de cette étude est d'évaluer les résultats obtenus dans le traitement de l'exotropie intermittente selon le schéma thérapeutique appliqué au Centre Orthoptique de la Clinique Ophtalmologique de Sassari. Nous avons observé 250 patients, 176 d'entre eux ont complété leur traitement. Les patients ont été divisés en quatre groupes selon le type de thérapie choisie: orthoptie, chirurgie (double récession des droits externes), orthoptie et chirurgie, pas de traitement. Les résultats ont été évalués de la façon suivante: situation d'orthophorie ou d'exotropie résiduelle inférieure à 10 dioptries (excellent résultat), exotropie résiduelle comprise entre 11 et 20 dioptries (résultat insuffisant), exotropie résiduelle >

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Exotropie pontique paralytique révélatrice d'une endocardite.

  • Un cas d'endocardite infectieuse compliquée d'une exotropie pontique paralytique est rapporté. L'imagerie par résonance magnétique a permis de visualiser de façon très précise l'atteinte rostrale de la formation réticulaire pontique paramédiane et du faisceau longitudinal médian. La survenue de ce syndrome oriente vers un processus ischémique et, en cas de contexte infectieux associé, doit faire rechercher une endocardite.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

L'exotropie intermittente primaire et son traitement.

  • L'E.I. est une forme bénigne de strabisme à condition que le traitement s'adresse à tous les paramètres perturbés en particulier aux processus d'inhibition (dans ce cas le prisme nous paraît la meilleure méthode car il est effectif toute la journée et n'oblige pas le malade à des exercices plus ou moins fastidieux).

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Exotropie postopératoire.

  • Des constatations similaires sur l'action favorable de la position en divergence sur les relations binoculaires anormales ont été décrites par d'autres auteurs. C'est à partir de telles constatations que nous avons préconisé le traitement par le port constant de prismes surcorrecteurs dans les strabismes convergents.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov