Exophtalmie [ Publications ]

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  • Parmi les localisations cervicofaciales des lymphomes malins non hodgkiniens (LMNH) celle des fosses nasales et des sinus paranasaux est la seconde après celle de l'anneau de Waldeyer. Sa symptomatologie d'appel n'est pas spécifique comme en atteste le cas présent. En effet, celui-ci est découvert à l'occasion d'une exophtalmie et cécité unilatérale qui constituent un mode de révélation très rare. Observation : B. Sghaier M., âgé de 40 ans diabétique non insulino-dépendant (DNID) depuis 4 mois consulte pour exophtalmie droite évoluant depuis 20 jours et une cécité brutale. L'interrogatoire révèle la notion d'obstruction nasale unilatérale avec épistaxis. L'examen clinique trouve une tuméfaction hémifaciale droite et une exophtalmie axile, irréductible et non pulsatile. Par ailleurs, il existe une lagophtalmie avec ophtalmoplégie. La vision est nulle. L'examen ORL a permis de découvrir dans la fosse nasale droite une tumeur bourgeonnante comblant complètement la cavité et infiltrant le cavum. Cet aspect a fait penser à tort au diagnostic d'un cancer du cavum qui a été redressé par l'examen anatomopathologique après deux biopsies faites au sein de la tumeur nasale. Il s'agit d'un lymphome malin non hodgkinien à cellules T. Un tomodensitométrie orbito-cérébrale et du massif facial conclut à un processus ethmoïdo-maxillaire droit très agressif avec extension intraorbitaire et intracrânienne. Un bilan préthérapeutique (général et d'extension) est réalisé et le malade est confié au service d'hématologie. Résultat : Le malade a bénéficié d'une polychimiothérapie (3 cures) avant la radiothérapie. Il est actuellement sous surveillance tous les mois. Commentaires : Les auteurs discutent les difficultés diagnostiques de cette néoplasie dans sa forme cervicofaciale inaugurale révélée par des signes oculaires. Ils insistent sur l'intérêt de l'histologie pour orienter le diagnostic, le traitement et le pronostic. Conclusion : Le polymorphisme clinique des LMNH est extrême pouvant poser des problèmes diagnostiques et retarder la prise en charge thérapeutique. D'où l'intérêt de l'examen anatomopathologique d'une biopsie tissulaire qui seule est la clef du diagnostic.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

L’exophtalmie basedowienne

  • Les exophtalmies endocriniennes surviennent dans un contexte de dysthyroïdie (hyperthyroïdie 80 %, euthyroïdie 10 %, hypothyroïdie 10 %). Les atteintes sont le plus souvent minimes ou modérées , il s’agit rarement de formes sévères. Les formes modérées et sévères évoluent en deux stades : un stade inflammatoire suivi d’un stade séquellaire. L’exophtalmie est souvent consécutive à la mise en route d’un traitement antithyroïdien, en particulier l’iode 131. L’évolution se fait par une phase dynamique avec des poussées, des rémissions suivies d’une stabilisation des lésions. L’exophtalmie est stable dans 70 % des cas et régresse au maximum dans 30 % des cas. La maladie va évoluer de façon chronique sur 2 à 3 ans avec une amélioration très lente, sans retour à l’état antérieur. Toute exophtalmie de type endocrinien nécessite un bilan biologique avec dosage de T3, T4 et TSH, un bilan ophtalmologique complet, notamment une étude de la tension oculaire et du nerf optique (vision des couleurs, champ visuel et fond d’œil), et enfin une imagerie (scanner et IRM). Le traitement comporte un retour à l’équilibre thyroïdien (Néomercazole®), iode radioactif, thyroïdectomie totale. Le traitement de l’exophtalmie proprement dit passe par la corticothérapie en phase inflammatoire, par une éventuelle radiothérapie dans les formes cortico-résistantes et en cas de contre-indication à celle-ci. La chirurgie est indiquée au stade séquellaire, rarement au stade inflammatoire. Les résultats aussi bien fonctionnels qu’esthétiques dépendent de nombreux critères.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Exophtalmie d'origine naso-sinusienne en ORL.

  • Introduction: l'exophtalmie est une protrusion du globe oculaire en dehors de l'orbite, en relation avec la présence d'un processus pathologique intra-orbitaire. Elle a des origines diverses. Sa constatation en pratique ORL signe la complication ou la gravité. Le but de l'étude est de rapporter une série de patients ayant consulté pour une exophtalmie. Patients et méthodes: notre étude rétrospective a concerné 15 cas d'exophtalrnie, compliquant un tableau clinique d'une pathologie nasosinusienne bénigne, suivie et traité entre Janvier 2003 et décembre 2010. On a exclu les cas de cellulite orbitaire vu que leur prise en charge est différente. Résultats: l'âge moyen de nos malades était de 38 ans, le sexe ratio est indifférent. L'ostéome ethmoïdo-frontal est l'étiologie la plus fréquente dans 9 cas, suivie par les mucocèles ethmoïdo-frontales (5 cas) et la dysplasie fibreuse sphéno-orbito-frontale (1 cas). Le pronostic fonctionnel de l'œil concerné dépend de l'étiologie et du degré de la souffrance oculaire. Conclusion: dans notre expérience, l'exophtalmie d'origine naso-sinusienne est dominée par les ostéomes et les mucocèles ethmoïdo-frontales. Les données anamnestiques, cliniques et radiologiques permettent le plus souvent d'orienter le diagnostic préopératoire. Le traitement chirurgical (par voie endonasale ou transfaciale) permet le plus souvent la guérison de ces tumeurs bénignes.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Une cause rare d’exophtalmie: l’hémangiome caverneux intraorbitaire (à propos d’un cas).

  • L'hémangiome caverneux est la plus fréquente des tumeurs vasculaires bénignes primitives de l'orbite chez l'adulte, l'âge moyen de découverte est de 42 ans avec une prédilection féminine. Cette tumeur est d'évolution lente et n'a aucune tendance à la régression spontanée, elle se localise électivement au niveau du cône musculaire en position rétro-oculaire mais pouvant se développer dans l'espace extraconique. Elle se traduit cliniquement par une exophtalmie d'apparition progressive, irréductible, non pulsatile, indolore sauf en cas de complication, associée dans 2/3 des cas à une baisse de l'acuité visuelle. Le diagnostic est facilement confirmé par l'imagerie qui permet de localiser parfaitement la tumeur par rapport au nerf optique et aux muscles oculomoteurs et de dicter la voie d'abord chirurgicale. L'exérèse chirurgicale doit être faite en bloc, elle est habituellement simple car la tumeur est bien limitée et parfaitement clivable. Les voies d'abord sont en fonction du volume et surtout du siège de la lésion. Le pronostic fonctionnel est bon et les cas de récidives sont rares.Un cas d’angiome caverneux orbitaire révélé par une exophtalmie survenant chez un patient âgé de 44 ans est rapporté.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Exophtalmie basedowienne: lipectomie ou expansion orbitaire?

  • L'exophtalmie basedowienne résulte d'une inadéquation entre contenant et contenu orbitaire. L'hypertrophie musculaire primitive s'accompagne souvent d'une hyperpression intra-orbitaire consécutive au blocage du drainage veino-lymphatique à l'apex orbitaire. Dans la plupart des cas, la graisse subit peu de modifications volumétriques et structurelles. Parmi les nombreuses techniques de décompression orbitaire proposées, la solution qui permet la plus grande expansion orbito-périostée, tout en conservant l'intégrité de la graisse orbitaire, est la valgisation du malaire associée à l'ablation de la paroi latérale et à l'enfoncement des parois infra- et médio-orbitaires. Cette technique, modulable en fonction de la gravité de chaque cas, est réalisée par voie d'abord faciale trans-palpébrale sous-ciliaire. Elle est plus simple dans sa réalisation que celle pratiquée par voie d'abord coronale. Elle est préférable aux techniques trans-sinusiennes, limitées dans leur action et dangereuses (nombre considérable de diplopies post-opératoires), ainsi qu'à la lipectomie à visée décompressive, de réalisation délicate à hauts risques et qui, de surcroît, ne tient compte ni du rôle physiologique fondamental de la graisse orbitaire ni de la pathogénie essentiellement musculaire de l'exophtalmie.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Chirurgie en un temps d'une exophtalmie basedowienne africaine sévère: présentation d'un cas clinique.

  • Introduction. L'association hyperthyroïdie-exophtalmie, patho-gnomonique de la maladie de Basedow, nécessite classiquement une prise en charge pluridisciplinaire selon une chronologie précise. Dans certaines régions d'Afrique, les éléments nécessaires à ce type de prise en charge optimale ne sont pas réunis. Lorsque l'état du patient le justifie, on peut alors envisager un protocole thérapeutique raccourci avec traitement chirurgical global en un temps. Observation. Les auteurs rapportent le cas d'une patiente de 42 ans présentant à la fois un goitre thyréotoxique et une exophtalmie sévère, ayant bénéficié dans le même temps opératoire d'une thy-roïdectomie et d'une décompression orbitaire, avec un excellent résultat à 18 mois. Discussion. A travers cet exemple, les auteurs mettent en évidence l'intérêt de cette approche originale non conventionnelle adaptée aux situations de couverture sanitaire précaire. Elle permet en effet un traitement global en un temps de nature à préserver l'avenir de patients peu aptes à bénéficier d'un suivi régulier.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Conduite pratique à tenir devant une exophtalmie

  • Les auteurs rapportent la conduite pratique à adopter devant une exophtalmie. Il faut d’abord reconnaître cette exophtalmie cliniquement, la confirmer par une exophtalmomètrie, la caractériser dans ses aspects cliniques : axile, non axile, pulsatile, etc. Une fois affirmée, il faut chercher la cause de cette exophtalmie au moyen de l’imagerie et de l’anatomie pathologique. L’imagerie comporte trois grands examens : l’échographie Doppler couleur, le scanner RX et la résonance magnétique nucléaire, qui permettent chacun d’apporter des éléments pour le diagnostic causal : inflammation (ophtalmopathie dysthyroïdienne et orbitopathies non spécifiques), abcès, tumeur orbitaire etc. L’anatomie pathologique permet, grâce à une biopsie ou une biopsie exérèse en cas de suspicion de tumeur, de confirmer celle-ci. Parmi les grandes étiologies, on peut retenir : la fistule carotido-caverneuse qui représente l’urgence neurochirurgicale par excellence, les ophtalmopathies dysthyroïdiennes, les orbitopathies inflammatoires chroniques idiopathiques, les traumatismes et les tumeurs bénignes ou malignes diffuses ou localisées comme par exemple à la glande lacrymale.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Macroadénome à prolactine révélé par une exophtalmie

  • Nous rapportons la découverte chez une femme d’un macorprolactinome à l’occasion d’une complication ophtalmologique inhabituelle. Une femme, âgée de 54 ans, fut adressée à la consultation d’endocrinologie pour la suspicion d’une hyperthyroïdie en raison d’une exophtalmie gauche évoluant depuis 6 mois. Dans ses antécédents, étaient notées des céphalées évoluant depuis une année et une aménorrhée secondaire depuis l’âge de 38 ans. L’examen ophtalmologique confirma l’exophtalmie unilatérale gauche irréductible, qui était associée à une paralysie oculo-motrice et une acuité visuelle réduite à la perception lumineuse. La tomodensitométrie orbito-cérébrale montrait la présence d’une volumineuse lésion tissulaire, prenant le contraste, centrée sur la loge sellaire, s’étendant dans tous les sens et détruisant les parois osseuses. Les examens biologiques hormonaux confirmèrent le diagnostic de prolactinome (avec un taux à 8723 ng/ml) et mirent en évidence une insuffisance antéhypophysaire. Le traitement à la bromocriptine, à dose progressive, permit une baisse spectaculaire de la prolactinémie (

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Exophtalmie de l'œil gauche en faveur d'un carcinome adénoide kystique orbitaire: à propos d'un cas.

  • Le Cylindrome orbitaire (carcinome adénoide kystique) est une tumeur maligne d'agressivité locale et d’évolution lente. Sa localisation orbitaire aux dépens des glandes lacrymales est exceptionnelle. Nous rapportons le cas d'un patient de 51 ans consultant pour une exophtalmie gauche non axile irréductible, douloureuse, avec ptosis modéré et baisse d'acuité visuelle. Une biopsie de la tumeur par voie palpébrale supérieure a été faite, en faveur d'un un carcinome adénoïde kystique cribriforme de la glande lacrymale. Après trois mois d'un traitement conservateur chirurgical, une exentération totale a été effectuée suivie d'une radiothérapie complémentaire. Le patient a été revu tout les 3 mois en consultation durant la première année. Sur un recul de six ans, le patient ne présente pas de signe en faveur d'une récidive.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Exophtalmie bilatérale-diabète insipide: la maladie d'Erdheim-Chester.

  • Les auteurs rapportent le cas d'un homme de 61 ans présentant une exophtalmie bilatérale aux antécédents de diabète insipide central. Le scanner et l'IRM révèlent la présence d'une infiltration bilatérale de la graisse rétro-orbitaire. Une biopsie rétro-orbitaire réalisée s'est avérée non contributive en retrouvant un tissu fibro-collagénique adipeux. Le diagnostic de maladie d'Erdheim-Chester n' a pu être posé que secondairement face à une atteinte multiviscérale (fibrose rétropéritonéale et médiastinale périaortique, masse tumorale pancréatique) avec une localisation osseuse spécifique. L'examen histologique d'une biopsie osseuse a permis de poser le diagnostic en retrouvant une prolifération d'histiocytes spumeux. Le patient décède quelques mois plus tard d'une infection intercurrente.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Exophtalmie pulsatile contralatérale à une fistule carotido-caverneuse résolutive après traitement médical.

  • Les auteurs rapportent un cas rare de fistule carotido-caverneuse spontanée, révélée par des signes cliniques contralatéraux (gêne oculaire, exophtalmie pulsatile, ptosis, chémosis), chez une patiente de 67 ans. Cette fistule était associée à une thrombose partielle du sinus caverneux. Un traitement conservateur a permis la guérison au bout de six mois. La connaissance anatomique de la région caverneuse demeure essentielle pour comprendre cette présentation clinique originale.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Exophtalmie par métastase orbitaire révélatrice de neuroblastome: a propos de 2 cas.

  • Chez l'enfant, les métastases orbitaires sont exceptionnelles. Elles restent dominées par le neuroblastome et le sarcome et d'Ewing. Cette localisation métastatique a révélé chez deux de nos malades un neuroblastome au stade IV de la classification d'Evans. L'exophtalmie a été révélétrice. La tumeur primitive était abdominale avec une extension locale et des métastases osseuses et cérébrales dans les deux cas. Un envahissement médullaire a été détecté dans un cas. A ce stade, le pronostic reste péjoratif malgré un traitement multidisciplinaire et intensif dans lequel la chimiothérapie tient aujourd'hui une grand place.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

L'exophtalmie basedowienne: diagnostic et mise au point etiopathogeniques et therapeutiques.

  • L'exophtalmie, dans la maladie de Basedow, est la conséquence de l'augmentation du volume des tissus orbitaires. Des anticorps anti-récepteurs de TSH ont été directement incriminés. Ces phénomènes peuvent précéder le goitre et la thyrotoxicose de plusieurs mois ou années. Différents traitements sont possibles : corticothérapie, radiothérapie, décompression orbitaire chirurgicale par voie transnasale, chirurgie réparatrice. Le traitement de l'hyperthyroïdie doit être entrepris parallèlement. La chirurgie ou les antithyroidiens de synthèse sont classiquement utilisés.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Prise en charge d’un cas d’exophtalmie unilatérale due à un lipofibrome intra-orbitaire au CHU de Kara au Togo

  • Les tumeurs bénignes sont des causes rares d’exophtalmie chez l’enfant. Nous rapportons ici un cas de lipofibrome intra-orbitaire chez une fillette de 11 ans ayant consulté pour exophtalmie indolore droite évoluant depuis six mois. L’échographie avait montré une masse intra-orbitaire et extracônique. Une exérèse complète a été faite avec examen anatomopathologique qui a révélé un lipofibrome intra-orbitaire sans signe de malignité. Cette observation est particulière de par la rareté du cas.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Le cas clinique du mois. Exophtalmie aiguë au service des urgences.

  • Nous rapportons un cas de cellulite orbitaire infectieuse compliquant une sinusite frontale chez un patient âgé de 73 ans. L’apparition de cette complication a été brutale. Un bilan clinique et iconographique par CT-scanner a permis de poser le diagnostic rapidement. Une prise en charge thérapeutique chirurgicale et médicale appropriée a été mise en œuvre dans les plus brefs délais. Malgré celle-ci, le patient garde une fonction visuelle altérée. Nous envisageons donc les causes et les conséquences cliniques des cellulites orbitaires ainsi que leurs indications opératoires.

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Une cause rare d'exophtalmie, le kyste hydatique de l'orbite.

  • Introduction Le kyste hydatique orbitaire est une localisation rare (1 à 2 %) du parasite Echinococcus granulosus. Observations Une localisation intra-orbitaire d'hydatidose a été révélée chez 2 patients, essentiellement par une exophtalmie unilatérale. Le diagnostic a été confirmé après résection tumorale par l'examen histologique. Commentaires Le signe clinique majeur du kyste hydatique orbitaire est l'exophtalmie. L'apport de l'imagerie est essentiel pour le diagnostic préopératoire. La sérologie est insuffisante. Le traitement est chirurgical.

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La mucormycose: une cause rare d'exophtalmie unilatérale

  • La mucormycose est une infection fongique invasive associée à une mortalité élevée. L'atteinte orbitaire est fréquemment rapportée mais elle est rarement isolée. Nous rapportons l'observation d'une patiente âgée de 57 ans ayant présenté une exophtalmie associée à une sinusite ethmoïdale. Les manifestations inflammatoires n'étaient pas présentes d'emblée, ce qui était à l'origine d'un retard diagnostique. L'évolution fatale est survenue dans un contexte de défaillance multiviscérale.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Exophtalmie unilatérale révélatrice d'agénésie de la grande aile du sphénoïde.

  • Les auteurs rapportent le cas d'un patient de 3 ans présentant une exophtalmie unilatérale gauche, pulsatile et indolore, liée à une agénésie de la grande aile de l'os sphénoïde. Le bilan radiologique comportant une tomodensitométrie, une imagerie par résonance magnétique et une scintigraphie confirme le diagnostic et élimine d'autres anomalies osseuses associées. L'attitude thérapeutique chez cet enfant consiste en une simple surveillance.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Exophtalmie unilatérale et maladie de Wegener.

  • Des manifestations oculaires variées surviennent dans 40 à 50 p. 100 des cas de maladie de Wegener (MW) et l'association MW, pseudo-tumeur inflammatoire de l'orbite, a été rapportée une trentaine de fois (1-5). L'observation d'une exopthalmie unilatérale chez un patient atteint de MW souligne l'intérêt diagnostique de l'examen scanographique.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Le cas clinique du mois. Exophtalmie unilatérale.

  • A propos de deux cas d'exophtalmie unilatérale, nous décrivons la symptomatologie, la démarche diagnostique et le traitement de l'affection. Nous développons ensuite les différentes étiologies à envisager face à une exophtalmie unilatérale, ainsi que la sémiologie qui s'y rapporte.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov