Evolution de la maladie [ Publications ]

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  • La maladie pieds-mains-bouche (PMB), le plus souvent bénigne, est associée à des infections à entérovirus, surtout à coxsackies A16 et entérovirus A71 (EV-A71). Lors des grandes épidémies en Asie du Sud-Est et en Chine survenues depuis la fin 1990, les complications neurologiques à type d’encéphalite ou de paralysie flasque aiguë impliquaient toutes l’EV-A71. La maladie PMB apparaît comme un excellent marqueur épidémiologique de l’EV-A71. Elle est surveillée en France depuis 2014 grâce à un réseau de pédiatres volontaires et sous l’égide du Centre national de référence (CNR). À côté des formes typiques, de nombreuses formes atypiques extensives sont trompeuses, de même que les manifestations tardives telles qu’une desquamation de la paume des mains et de la plante des pieds ou une onychomadèse. Les complications neurologiques, et plus rarement cardiopulmonaires, survenant au décours de la maladie sont parfois mortelles. En Chine, leur taux de survenue a été estimé à environ 1 % avec un taux de mortalité de 0,03 %. L’EV-71 est présent dans plus de 90 % des décès. Le diagnostic virologique dans les formes sévères fait appel à la recherche du virus par amplification génique inverse et à son génotypage, dans les lésions cutanéo-muqueuses, le liquide céphalorachidien (LCR), la gorge et les selles car l’EV-A71 est rarement retrouvé dans le LCR. Dans les pays tempérés, la maladie PMB évolue sur un mode épidémique biphasique et sur un mode endémique, touchant aussi les adultes. En 2016, une recrudescence d’atteintes neurologiques sévères, dont la moitié attribuée à l’EV-A71, est survenue en France. Il n’y a pas de traitement spécifique, mais deux vaccins inactivés sont disponibles en Chine.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

La mémoire musicale à long terme au cours de l’évolution de la maladie d’Alzheimer

  • Quelques cas cliniques présentés dans la littérature ont mis en évidence la préservation de remarquables capacités musicales chez des patients Alzheimer anciennement musiciens, cette préservation contrastant avec des difficultés mnésiques et langagières. Ces observations ont naturellement conduit les chercheurs à proposer des études plus systématiques permettant d'évaluer réellement les compétences en mémoire musicale de patients Alzheimer non-musiciens. Ces travaux, actuellement peu nombreux, ne semblent pas apporter des réponses claires quant à une préservation des capacités en mémoire musicale chez ces patients. La synthèse de la littérature que nous proposons ici nous permet de faire le point sur le sujet, et de proposer une explication possible aux divergences de résultats. Ainsi, de cette revue de la littérature, nous pouvons constater que les processus de mémoire évalués varient selon les stades de la maladie. Aux stades précoces, une évaluation majoritaire de la mémoire épisodique musicale est proposée et apparaît déficitaire chez ces patients alors qu'à partir des stades modérés de la maladie, les travaux axent leur évaluation sur la mémoire sémantique et les apprentissages implicites qui se révèlent résister plus longtemps à la pathologie. Ces résultats nous amènent à réfléchir sur les systèmes mnésiques engagés et sur l'importance, pour mettre en évidence des capacités musicales préservées, d'adapter les outils d'évaluation à la sévérité des troubles rencontrés au cours de la maladie.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Influence de la durée d’évolution de la maladie et de l’âge sur les troubles cognitifs de patients âgés atteints d’une sclérose en plaques de forme rémittente (SEP-RR)

  • L'objectif de cette étude était de dissocier l'effet de l'âge de celui de la durée d'évolution de la maladie sur les capacités cognitives de patients SEP-RR. Pour cela, nous avons mené parallèlement deux études à l'aide d'épreuves issues de la Batterie courte d'évaluation des fonctions cognitives adaptée aux patients souffrants de la SEP (BCcogSEP). Les patients âgés de plus de 50 ans dont la durée de la maladie excédait 20 ans présentaient plus de troubles cognitifs que les patients du même âge dont la durée de la maladie était de moins de 10 ans et que des participants témoins appariés en âge. Les capacités cognitives affectées par la durée d'évolution de la maladie étaient la vitesse de traitement, la mémoire épisodique, les fluences verbales et l'attention. En revanche, à durée d'évolution égale (8 ans), il ne semble pas exister d'effet de l'âge sur les capacités cognitives dans la SEP-RR puisque les patients âgés et jeunes obtenaient des performances équivalentes. Les patients âgés obtenaient même de meilleures performances lors des tâches de fluence verbale ce qui est expliqué en partie par le concept de réserve cognitive.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Évolution de la maladie coronaire : quelques minutes, quelques semaines, quelques décennies…

  • Le développement lentement progressif, sur plusieurs décennies des lésions athéromateuses coronaires est souvent compensé par un remodelage vasculaire et le développement d’une circulation collatérale. De ce fait, l’athérome coronaire est souvent asymptomatique. La rupture brutale d’une plaque d’athérome instable a pour conséquence inéluctable la formation d’un thrombus endo-coronaire. L’importance et la rapidité de constitution de ce thrombus conditionne toute la gravité des manifestations cliniques de cette maladie selon un gradient de gravité croissante : maladie asymptomatique, angor d’effort, angor instable, infarctus myocardique et mort subite. Les deux interventions thérapeutiques validées susceptibles de diminuer la fréquence et d’atténuer la gravité de ce phénomène central de rupture de plaque sont les anti-agrégants plaquettaires et les statines dont la co-prescription est indispensable quelle que soit la forme clinique de maladie coronaire prise en charge. L’indication des autres thérapeutiques de la maladie coronaire, anti-ischémique, IEC, angioplastie et pontage sont à envisager fréquemment mais non systématiquement en fonction du stade évolutif et du tableau clinique.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Rôle du psychiatre dans l’évolution de la maladie d’Alzheimer

  • Prendre en charge un patient souffrant de la maladie d’Alzheimer est un réel défi que peu de médecins reconnaissent à sa juste mesure.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov