Erytheme noueux [ Publications ]

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  • L'érythème noueux lépreux (ENL) est une complication immunologique habituelle des patients lépromateux multibacillaires, classiquement considérée comme une maladie à complexes immuns circulants (CIC) ou phénomène d'Arthus. Récemment l'élévation du taux sanguin du TNFa au cours des poussées d'ENL a été rapportée suggérant qu'il pourrait jouer un rôle dans les manifestations de l'ENL. Le thalidomide (TH) et les corticoïdes généraux (CG), tous les deux inhibiteurs de la production de TNFa, sont les médicaments les plus efficaces dans le traitement des épisodes d'ENL. Cependant le TH est rarement disponible dans les pays d'endémie lépreuse et ses effets tératogènes limitent son utilisation. Les effets secondaires des corticoïdes et la fréquente cortico-dépendance que ceux-ci entraînent dans l'ENL posent également un réel problème thérapeutique. Récemment l'efficacité de la pentoxifylline (PTX), également inhibiteur de la production de TNFa, a été décrite dans le traitement de l'ENL. Nous rapportons notre expérience sur son utilisation chez 15 patients lépreux souffrant d'une première poussée d'ENL (11 cas), d'un ENL chronique cortico-dépendant (3 cas) ou d'un ENL chronique cortico- et thalidomido-dépendant (1 cas). La PTX a été prescrite à la dose de 800mg 3 fois par jour (2 cas) ou 400mg 3 fois par jour (13 cas). Son arrêt a été soit brutal au moment de la disparition des symptômes soit progressif sur 4 mois. Chez 10 des 11 patients présentant une première poussée d'ENL, tous les signes généraux et neurologiques ont disparu en 1 semaine , à J21 la moitié des patients était guérie, l'autre moitié avait une amélioration franche, une guérison totale a été obtenue en moyenne en 20 jours (7 à 35 jours). Les 5 patients chez qui la PTX a été arrêtée brutalement à l'arrêt de la poussée ont récidivé dans les 2 à 3 mois suivants alors qu'aucun des patients chez qui l'arrêt a été progressif n'a rechuté. Toutes les rechutes d'ENL ont été sensibles à la reprise de la PTX. Des 3 patients avec ENL cortico-dépendant, aucun n'a été guéri de son ENL au bout de 3 à 6 semaines de traitement. Par contre l'arrêt de la corticothérapie générale a pu être réalisé chez le patient cortico- et thalidomido-dépendant. Nos résultats confirment l'efficacité de la PTX, à condition de l'arrêter progressivement à la fin de la poussée (4 mois semblent suffisants) et non brutalement pour éviter les récidives. En raison de sa sécurité d'emploi, elle pourrait constituer un traitement de première ligne des épisodes d'ENL.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Lèpre histoïde avec érythème noueux lépreux.

  • La lèpre histoïde est une variante de lèpre lépromateuse caractérisée cliniquement par des lésions cutanées nodulaires et/ou en plaques infiltrées et/ou nodulaires sous-cutanées dont la traduction histologique est dominée par la présence de cellules histiocytaires d'aspect fusiforme, à disposition fasciculée contenant de nombreux bacilles alcoolo-acido-résistants (BAAR) allongés. Plus fréquemment rencontrée autrefois au cours de rechutes chez des malades multibacillaires traités au long cours par la dapsone en monothérapie, elle peut aussi se manifester chez des multibacillaires n'ayant reçu aucun traitement. Nous présentons le cas d'un patient suivi et traité pour lèpre lépromateuse selon le protocole national marocain, qui a présenté au cours de son traitement par Disulone seule, une lèpre histoïde ayant bien évoluée sous l'association fluoroquinolone, rifampicine et clofazimine avec apparition ultérieure d'un érythème noueux lépreux.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Erythème noueux lépreux bulleux. Une observation en Guyane française.

  • Introduction. Les lèpres lépromateuses polaires et borderlines léproma teuses peuvent se compliquer d'états réactionnels de type 2 dont fait partie l'érythème noueux lépreux. Observation. Nous rapportons l'observation d'un homme de 36 ans suivi et traité pour une lèpre lépromateuse. Celui-ci consultait pour une récidive d'érythème noueux lépreux. Certaines lésions noueuses étaient bulleuses. L'histopathologie mettait en évidence un important œdème dermique à l'origine du décollement bulleux. Un traitement par thalidomide permettait une régression rapide des lésions. Discussion. La forme bulleuse de l'érythème noueux lépreux est rarement décrite dans la littérature médicale. Elle pose un problème de diagnostic différential avec d'autres dermatoses bulleuses, notamment le syndrome de Sweet.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Contribution à l'étude de l'érythème noueux lépreux.

  • L'érythème noueux lépreux (ENL) est une réaction lépreuse habituellement secondaire au traitement spécifique de la lèpre lépromateuse ou borderline lépromateuse et éventuellement en dehors de tout traitement. C'est une vascularite allergique à complexes immuns. Comme cet aspect histologique n'est pas toujours facile à mettre en évidence et que la bactériologie de cette réaction se révèle souvent négative, le diagnostic de cette affection doit être essentiellement clinique. Bien que certains auteurs insistent sur le caractère réactogène de la dapsone, les causes de l'ENL ne sont pas uniques car cette affection peut être déclenchée par des infections, des médicaments, des fautes thérapeutiques et des stress de toute nature.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

L’érythème noueux, une complication des teignes à Trichophyton mentagrophytes

  • L’érythème noueux (EN) est la variante clinico-pathologique la plus fréquente des panniculites. Il s’agit d’une hypodermite nodulaire aiguë considérée comme une réaction d’hypersensibilité non spécifique à divers allergènes. Il peut être exceptionnellement secondaire à une infection fongique ou aux traitements antimycosiques. Nous rapportons un cas d’EN faisant suite à un kérion de Celse qui est une teigne inflammatoire et suppurative du cuir chevelu. Dans cette observation, l’EN était apparu avant le début du traitement antimycosique, et s’était spontanément amélioré après le traitement de la teigne.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

L’érythème noueux, une hypodermite aux origines diverses.

  • L’érythème noueux est une hypodermite nodulaire aiguë atteignant principalement la femme jeune. Ses racines biologiques sont diverses, mais le tableau étiologique est dominé par la sarcoïdose (syndrome de Löfgren), des infections streptococciques, la yersiniose digestive et des entéropathies inflammatoires. Antalgiques et repos au lit sont habituellement suffisants pour contrôler cette affection d’évolution spontanément favorable. Le traitement de la cause est à discuter en fonction de chaque cas, en sachant qu’il sera sans effet sur l’évolution de l’érythème noueux.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Adénopathies inguinales bilatérales et érythème noueux : une présentation originale de la maladie des griffes du chat

  • La présentation classique de la maladie des griffes du chat est une adénopathie dans le site de drainage d’une griffure. Une patiente présentait un érythème noueux associé à des adénopathies inguinales bilatérales avec une sérologie initiale et une PCR sur ganglion amplifiant le gène codant pour l’ARN 16S de

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Érythème noueux et adénopathies chez un adolescent : Mode de révélation rare de la maladie des griffes du chat

  • L'érythème noueux est une dermatose devenue rare chez l'enfant. Il peut révéler une maladie des griffes du chat dont l'agent microbien responsable est

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Érythème noueux induit par le Gardasil®

  • L’érythème noueux est une panniculite aiguë qui touche le plus souvent la jeune femme. Nous en rapportons un cas survenu chez une adolescente de 16 ans induit par le Gardasil

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov