Epistaxis [ Publications ]

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  • La maladie de Rendu-Osler est une génopathie vasculaire héréditaire autosomique dominante due à un trouble de la maintenance de l'angiogénèse capillaire. Parmi ses manifestations cliniques, les épistaxis chroniques et itératives posent un véritable problème thérapeutique. L'objectif de ce travail est de proposer une stratégie thérapeutique commune pour traiter ces hémorragies nasales sans occulter l'information sur les fistules artério-veineuses des autres viscères qui peuvent grever la morbidité de cette maladie. Méthode: le réseau maladie rare INSERM-AFM Maladie de Rendu Osier, coordonné par le Professeur Henri Plauchu, a proposé à plusieurs spécialistes français otorhinolaryngologistes et radiologistes intervention-nels et à des représentants de patients de se réunir. Les participants se sont livrés à une analyse critique des différentes méthodes de traitement des épistaxis dans le cadre de cette maladie. Résultats: le traitement des épistaxis aiguës reposent sur l'utilisation de techniques usuelles: tamponnements antérieur et postérieur voire embolisation des artères des fosses nasales en cas d'épistaxis grave. Le traitement des épistaxis chroniques relève préférentiellement des techniques utilisant des produits sclérosants locaux (Ethibloc®), ou des lasers selon la disponibilité des techniques et l'expérience des équipes. L'injection de colle de fibrine peut donner des résultats intéressants mais son efficacité reste discutée. La réalisation de ces gestes locaux peut être précédée d'une embolisation des artères des fosses nasales afin de réduire la densité du réseau vasculaire. Conclusion: la stratégie thérapeutique présentée est évolutive dans le temps. Afin d'apprécier l'efficacité des techniques dont aucune n'est anodine en terme de risque, les auteurs proposent une échelle de Surveillance commune.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Pseudo-anévrysmes de l'artère carotide interne révélés par une epistaxis. A propos de deux cas.

  • Objectifs : les pseudo-anévrysmes de l'artère carotide interne constituent une étiologie rare et grave d'épistaxis. Pouvant engager le pronostic vital à court ou moyen terme, ils nécessitent un traitement endo-vasculaire urgent. Les données épidémiologiques, les arguments diagnostiques et les choix thérapeutiques sont détaillés. Méthodes : à partir de l'exposé de deux cas clinique les auteurs effectuent une revue de la littérature. Résultats : le premier concerne un pseudo-anévrysme apparu chez une jeune femme au-décours d'une chirurgie trans-sphénoïdale. Le second est survenu quant à lui, quatorze années après le traitement radio-chirurgical d'une tumeur ethmoïdo-frontale chez un homme ayant déjà été traité par radiothérapie pour une tumeur du çavum survenue à l'adolescence. Pour les deux patients, le diagnostic a été suspecté à l'endoscopie nasale par le constat d'une masse pulsatile intra-sphénoïdale. Ce diagnostic a été confirmé à chaque fois par l'angioscanner puis par l'artériographie. Une embolisation sélective a pu être effectuée dans le premier cas. Une occlusion carotidienne a été nécessaire dans le second, suite à la rupture du pseudo-anévrysme lors de la tentative d'embolisation de ce dernier. Conclusion : les données actuelles de la littérature confirment l'indication d'un traitement endo-vasculaire des pseudo-anévrysmes de la carotide interne. Le traitement de référence est l'occlusion carotidienne interne après vérification d'une bonne perméabilité du polygone de Willis. Dans certains cas, un traitement conservateur peut être entrepris consistant en l'embolisution sélective par coïls du pseudo-anévrysme ou bien en la mise en place d'une prothèse endovasculaire de type «stent».

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Epistaxis et hospitalisation: étude rétrospective observationnelle sur 4 ans à propos de 260 patients.

  • Objectif : l'épistaxis une urgence fréquente pour laquelle la stratégie de traitement est bien codifiée. En revanche peu de données sont disponibles sur les éléments faisant décider une hospitalisation. Au travers d'une analyse rétrospective, nous avons recherché s'ils existaient des éléments prédictifs pour prendre cette décision. Patients et méthodes : nous avons réalisé une analyse rétrospective des dossiers de 260 patients hospitalisés pour épistaxis. Pour chaque patient. nous avons relevé les circonstances de survenue, les pathologies et traitements associés, les traitements réalisés, la durée de l'hospitalisation les complications et les récidives. Résultats : si l'abondance du saignement est un élément déjà connu en faveur de l'hospitalisation, des raisons socio-économiques peuvent également influencer cette décision. L'âge, les pathologies associées (HTA, Hémopathie) et leur traitement (anti-aggrégant, anticoagulant) guident également le choix. De même un choix rapide et précis des traitements à utiliser doit réduire la durée de l'hospitalisation et ainsi le coût de la prise en charge. Conclusion : Notre analyse nous amène à proposer des modifications de notre stratégie, en particulier en favorisant les techniques endoscopiques pour le diagnostic et le traitement des épistaxis.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Traitement endovasculaire d'un épistaxis réfractaire par embolisation dans le territoire ophtalmique: à propos d'un cas.

  • Si l'obstruction par voie endovasculaire des branches nasales de la carotide externe est une indication actuellement reconnue des épistaxis rebelles, la ligature transorbitaire des artères ethmoïdales reste le traitement classique de référence des épistaxis d'origine ethmoïdale. Les auteurs rapportent un cas d'épistaxis antérieur abondant, d'origine ethmoïdale, chez un patient à haut risque chirurgical, qui a bénéficié d'un traitement par embolisation dans le territoire ophtalmique. L'embolisation dans le territoire ophtalmique nécessite de placer l'extrémité du microcathéter au-delà de la deuxième portion de l'artère ophtalmique intraorbitaire, pour éviter les complications visuelles. Ainsi effectué, le traitement endovasculaire des épistaxis d'origine ethmoïdale constitue une alternative à la ligature transorbitaire des artères ethmoïdales, et peut être réalisé en cas de contre-indication au traitement chirurgical.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Gestion des effets secondaires des thérapies ciblées dans le cancer du rein : effets secondaires stomatologiques (mucites, épistaxis)

  • L'avènement des thérapies ciblées dans la prise en charge du cancer du rein a mis en évidence différents types de lésions de la cavité buccale qui apparaissent comme spécifiques des classes thérapeutiques utilisées (inhibiteurs de mTOR, agents anti-angiogéniques, cytotoxiques conventionnels). Avant d'instaurer un traitement par thérapies ciblées, il est indispensable d'avoir un examen buccodentaire. Le traitement des mucites induites par les thérapies ciblées repose sur des bains de bouche à base de bicarbonate, avec adjonction d'antifongique ou antiseptique local optionnel. Il est possible d'utiliser des analgésiques topiques ou systémiques en fonction de la douleur. Des conseils alimentaires au patient sont aussi utiles. La plupart des épistaxis dus aux anti-angiogéniques cèdent spontanément et ne nécessitent aucune intervention médicale. Il est possible d'appliquer régulièrement un émollient pour éviter la formation de croûtes.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Les épistaxis de l'enfant

  • Les épistaxis de l'enfant sont dans l'immense majorité des cas des saignements de la tache vasculaire qui cèdent à la compression bidigitale ou au tamponnement vestibulaire avec du coton ou du Coalgan. Les épistaxis répétées ou abondantes doivent faire rechercher un trouble de l'hémostase ou une tumeur endonasale ou rhinopharyngée (en particulier un fibrome nasopharyngé chez les garçons). La répétition des épistaxis peut conduire à pratiquer une cautérisation chimique ou électrique de la lache vasculaire. En cas d'échec des petits moyens, un tamponnement antérieur est nécessaire, les tamponnements postérieurs sont réservés aux formes graves. L'embolisation est utilisée en préopératoire en cas de tumeur (fibrome nasopharyngé) ou de malformation vasculaire.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Épistaxis grave de la maladie de Rendu-Osler-Weber.

  • Introduction. La maladie de Rendu-Osler-Weber est une affection héréditaire caractérisée par des télangiectasies cutanéo-muqueuses et viscérales. Elle est souvent révélée par une épistaxis récidivante. Elle est parfois abondante, voire incoercible. L'hémostase peut en être difficile. Observation. Un homme de 61 ans a présenté une épistaxis grave sur maladie de Rendu-Osler-Weber. Seule l'embolisation des branches de la carotide externe a permis l'hémostase. Discussion. L'embolisation des branches de la carotide externe est efficace après épuisement des thérapeutiques usuelles d'hémostase.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Place de l'embolisation dans le traitement des épistaxis essentielles.

  • Etude anatomique montrant l'existence d'un feutrage anastomotique serré entre carotide interne, maxillaire interne et faciale au niveau des fosses nasales. Embolisation de la maxillaire interne, en raison de la prédominance dans la vascularisation de la muqueuse pituitaire. Dans 10 cas, guérison définitive, avec recul de 6 mois à 1 an dans 3 cas, aucune complication.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

L'épistaxis, une hémorragie mal vécue par la personne âgée.

  • . L'épistaxis constitue une urgence à ne pas méconnaître chez la personne âgée . Elle est, pour celle-ci, source de stress et nécessite une prise en charge rapide et adaptée . La formation du personnel soignant est indispensable.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov