Epilepsie pharmacoresistante [ Publications ]

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  • La stimulation du nerf vague est efficace et bien tolérée chez les patients présentant une épilepsie pharmacorésistante et récusés pour une chirurgie d’exérèse. Les patients bénéficient en moyenne, après deux ans de traitement, d’une réduction de la fréquence des crises de 40 %. Chez 50 % des patients, la fréquence des crises diminue d’au moins 50 %. Par ailleurs, même en l’absence de réduction significative de la fréquence des crises, une amélioration de la qualité de vie est rapportée par les patients. Les études économiques montrent également un impact favorable sur la prise en charge globale des épilepsies pharmacorésistantes. Depuis 1988, plus de 65 000 patients épileptiques à travers le monde (1000 en France) ont pu bénéficier de cette approche thérapeutique. Nous rapportons ici les méthodes chirurgicales d’implantation du dispositif telle que nous la pratiquons dans le service et les effets de la stimulation du nerf vague à partir des résultats décrits dans la littérature et de notre expérience qui repose sur une série de 70 patients présentant une épilepsie pharmacorésistante et implantés au cours de ces dix dernières années.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Biofeedback et épilepsie pharmacorésistante : le retour d’une thérapeutique ancienne ?

  • Le « biofeedback » est une thérapeutique complémentaire non pharmacologique et non chirurgicale développée depuis une trentaine d’années dans la prise en charge des épilepsies pharmacorésistantes. Le biofeedback permet l’apprentissage de stratégies cognitives et comportementales par une boucle de régulation psychophysiologique rétroactive. Premièrement, cet article décrira les différents types de protocoles de biofeedback utilisés pour la prise en charge des épilepsies pharmacorésistantes et leurs justifications physiologiques. Deuxièmement, il sera analysé les preuves d’efficacité, d’un point de vue médical sur la réduction du nombre de crises, mais également d’un point de vue neurophysiologique sur la modification des activités cérébrales entraînées. Le protocole d’électroencéphalographie (EEG) biofeedback (ou neurofeedback) sur les rythmes sensorimoteurs (SMR) a été utilisé dans de nombreuses études présentant comme limite principale des échantillons de petite taille et un manque de groupe témoin. Les protocoles plus récents de neurofeedback sur les

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Histopathologie de 110 cortectomies pour épilepsie pharmacorésistante.

  • L'étude histologique de 110 cortectomies réalisées pour épilepsie pharmacorésistante est rapportée. Les anomalies observées se répartissent en sept catégories: lesions vasculaires, tumeurs, lésions malformatives non vasculaires, accumulation focalisée de corps polysaccharidiques, lésions inflammatoires non infectieuses, sclérose de la corne d'Ammon, lésions discrètes non spécifiques. Aucune anomalie n'a été identifiée dans 14 cas. Plusieurs patients présentaient une double pathologie, le plus souvent une sclérose de la corne d'Ammon coexistant avec une autre lésion.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Les critères prédictifs d'une épilepsie pharmacorésistante chez l'enfant.

  • L’épilepsie pharmacorésistante (EPR) de l’enfant constitue un problème de santé publique de par le handicap social et les séquelles neurocognitives qu’elle peut engendrer sur un cerveau en développement.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov