Epicondylite [ Publications ]

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  • L’épicondylite latérale du coude est une pathologie fréquente qui toucherait 1 à 3 % de la population générale. L’absence de consensus sur les techniques chirurgicales traduit la difficulté de comprendre et de traiter cette pathologie. Notre étude prospective rapporte les résultats de son traitement arthroscopique à propos de 14 patients opérés entre 2009 et 2012. Le recul moyen était de 7,15 mois. Tous les patients avaient bénéficié d’un traitement médical bien conduit pendant 32,5 mois en moyenne. L’intervention se déroulait sous anesthésie locorégionale et en ambulatoire. La technique comprenait un temps d’exploration articulaire, puis une capsulotomie et une section transversale de la lame tendineuse pathologique du court extenseur radial du carpe (CERC) et de l’extenseur commun des doigts (ECD). La valeur sur l’échelle visuelle analogique (EVA) passait de 2,85 à 0,43 au repos, et de 7,71 à 2,43 à l’effort, puis restait stable dans le temps. La reprise de l’activité professionnelle survenait en moyenne à 9,1 semaines. Aucune complication per- et postopératoire n’a été relevée. Aucune laxité n’a été observée. Les scores de la Mayo Clinique et le DASH score étaient nettement améliorés, passant respectivement de 52,14 à 92,5 et de 54,11 à 9,7, soit 11 très bons résultats et trois bons. Notre série prospective, présentant peu de patients et un recul limité, donne des résultats similaires à, voire meilleurs que ceux de la littérature sur la douleur et la récupération fonctionnelle. En revanche, le délai moyen de reprise d’activité professionnelle était plus long. L’arthroscopie de coude, moins invasive que les techniques à ciel ouvert et permettant un complément d’exploration articulaire, semble donc une excellente technique alternative de première intention dans cette indication.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Les épicondylites médiales en milieu de travail: Evolution et prévention

  • Objectif Nos objectifs étaient de décrire l'évolutivité des épicondylites médiales (ou épitrochléites), de dégager les liens avec les autres pathologies d'hypersollicitation du membre supérieur et d'envisager les implications en médecine du travail. Méthode En 1993-1994 et de nouveau en 1996-1997, 598 salariés exposés aux gestes répétitifs ont été interrogés et examinés par 18 médecins du travail répartis dans six régions de France, permettant d'appréhender l'évolution des pathologies d'hypersollicitation du membre supérieur. Nous avons dans cette étude spécifiquement étudié l'évolution et la prévention des épicondylites médiales. Résultats La prévalence des épicondylites est de 5,2 % dans cette population. L'incidence annuelle est estimée à 1,5 %. L'enquête montre un pronostic favorable sur le plan médical (guérison dans 81 % des cas, IC95 % 163 % ,92 %]) et sur le plan professionnel. Quatre pour cent des épicondylites médiales ont été déclarées en maladie professionnelle. Le lien avec le travail en force, observé antérieurement pour la prévalence, n'est pas retrouvé pour l'incidence. Les pathologies d'hypersollicitation du membre supérieur liées à la prévalence des épicondylites médiales (pathologies d'épaules, épicondylites latérales, syndromes du canal carpien ou syndrome du nerf ulnaire au coude) sont liées significativement à l'incidence des épicondylites médiales (avec un risque relatif de 2,5, IC95 %[1,01-6,00]), suggérant qu'il s'agit d'une pathologie de deuxième ligne Conclusion Les épicondylites médiales présentent une évolution favorable dans notre étude , elles peuvent ainsi être dépistées par les médecins du travail, notamment chez les sujets à risque. Nous n'avons pas mis en évidence de nécessité d'un changement de poste pour une guérison.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Epicondylites: etiologie, pathogénie et traitement.

  • Les épicondylites sont des pathologies pas complètement comprises du point de vue étio-pathogénique, parce que multiples sont les hypothèses retenues et nombreuses sont les structures anatomiques intéressées. Les options thérapeutiques prévues pour le traitement des épicondylites sont de type conservatif et de type chirurgical. Les traitements conservateurs consistent en la mise au repos du coude en flexion, stretching de la musculation de l'avant-bras, manipulations du poignet, traitement par ondes de choc à basse énergie, acupuncture et des injections de sang autologue dans l'extenseur radial du carpe, laser-thérapie ou champs électromagnétiques pulsés. Les traitements chirurgicaux reposent sur la fasciotomie, l'excision d'hyperplasies angio-fibroblastiques localisées à l'origine de l'extenseur bref radial du carpe, le release partiel du ligament orbiculaire ou du muscle extenseur, l'allongement de l'extenseur bref radial du carpe ou l'arthroscopie.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Epicondylites induites par les fluoroquinolones chez le sportif. A propos de 2 cas.

  • Les auteurs rapportent deux cas d'épicondylite du coude apparus sous traitement par des fluoroquinolones chez des sportifs de loisir. Aucune autre description n'a été retrouvée dans la littérature. Ces deux cas sont caractérisés par l'apparition très précoce des phénomènes douloureux après le début des prises. La douleur est très intense et ne rétrocède pas avec les moyens thérapeutiques habituel. L'échographie objective des lésions inflammatoires importantes avec zones de pseudo-nécroses. L'imagerie par résonnance magnétique confirme ces lésions et montre des atteintes infracliniques sur les tendons adjacents. La persistance des douleurs a fait poser l'indication d'un traitement chirurgical par désinsertion des épicondyliens permettant de réaliser une biopsie.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Les epicondylites: découvertes opératoires dans 17 cas et hypothèses etio-pathogéniques.

  • L'épicondylalgie est une pathologie fréquemment rencontrée, dont le traitement chirurgical est simple mais dont l'étiopathogénie est sujette à discussion. Nous avons revu 17 dossiers et protocoles opératoires d'épicondylalgies opérées, en nous intéressant à l'existence d'une chondropathie de la tête radiale. Sur les 17 coudes opérés, 11 présentent un déficit d'extension en pré-opératoire , 9 de ces 11 coudes montrent une chondropathie de la tête radiale tandis que les 6 autres coudes sans déficit d'extension pré-opératoire ne présentent pas de chondropathie. La tension accrue au niveau du 2

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Résultat à long terme du traitement chirurgical des épicondylites. A propos de 26 cas.

  • Les résultats de 26 cas d'épicondylites traitées par désinsertion du deuxième radial et arthrotomie de l'articulation huméro-radiale sont étudiés avec un recul moyen de cinq ans et demi (3 à 9 ans). La technique opératoire, les découvertes opératoires, les résultats précoces et lointans sont décrits. Ces résultats à distance sont parfaits ou bons dans 85% des cas est stables dans le temps sans morbidité.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov