Epanchement pleural [ Publications ]

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  • La pleurésie éosinophile est définie par un taux de polynucléaires éosinophiles dans la plèvre supérieur à 10 %. Elle peut être observée dans toutes les causes d’épanchement pleural, mais certaines étiologies, de par leur fréquence ou leur potentiel de gravité, doivent systématiquement être recherchées. La présence d’air ou de sang dans la cavité pleurale constitue la première cause à évoquer. Une pneumopathie bactérienne, une tuberculose et certaines parasitoses doivent être recherchées, de même que certaines prises médicamenteuses. Bien que souvent considérée comme marqueur de bénignité, l’éosinophilie pleurale est fréquemment associée à des néoplasies ou à des hémopathies. Enfin, la pleurésie éosinophile peut apparaître dans l’évolution de certaines vascularites, comme le syndrome de Churg et Strauss, et parfois en être une manifestation révélatrice. Nous rapportons l’observation d’un homme de 27 ans, asthmatique, qui a développé un épanchement pleural éosinophile révélant un syndrome de Churg et Strauss devant l’association d’un asthme, d’une hyperéosinophilie sanguine et sur le lavage bronchioloalvéolaire, d’une myopéricardite et d’anticorps anticytoplasme des polynucléaires neutrophiles (ANCA) positifs. Cette observation permet de discuter les différentes étiologies à rechercher devant un épanchement pleural éosinophile et illustre le fait qu’une pleurésie éosinophile peut être une manifestation d’un syndrome de Churg et Strauss.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Epanchement pleural révélateur d'un myélome à Ig D lambda.

  • Le myélome multiple à composante Ig D est une maladie rare et représente moins de 2 % des myélomes. Les douleurs osseuses constituent le symptôme le plus commun du myélome multiple et se manifestent chez 70 % des patients. En revanche, les localisations extra-médullaires ne sont pas fréquentes. Nous rapportons, chez un patient de 74 ans, un cas de myélome à Ig D λ révélé par une dyspnée associée à un épanchement pleural. Cet épanchement s'est révélé d'origine myélomateuse après analyse électrophorétique des protéines et étude cytologique du liquide pleural. Le patient a reçu une cure de chimiothérapie associant le melphalan à la prednisone. L'évolution clinique a été marquée par un décès rapide, par défaillance hémodynamique, à la suite d'un choc septique. Un épanchement pleural révélateur d'un myélome multiple à Ig D est une observation rarement décrite, mais cette présentation particulière est un facteur de mauvais pronostic.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Désaturation peropératoire lors d'une laparoscopie-hystéroscopie gynécologique: une étiologie méconnue, l'épanchement pleural.

  • Une patiente âgée de 41 ans a présenté plusieurs épisodes de désaturation durant une chirurgie gynécologique réalisée sous laparoscopie. La complication majeure de cette technique est l'embolie gazeuse. D'autres complications comme des troubles du rythme cardiaque, des réactions vagales, de l'emphysème sous-cutané ou encore des pneumothorax ont été rapportées dans la littérature. Les épanchements pleuraux documentés survenant pendant ou dans le décours d'une laparoscopie gynécologique sont rares. De surcroît, l'épanchement doit être suffisamment important pour entraîner une traduction clinique expliquant probablement le défaut d'identification de ces épanchements. Le rôle du réseau lymphatique et les mécanismes physiopathologiques impliqués sont discutés dans cet article.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Tératome médiastinal avec épanchement pleural enkysté récidivant.

  • Un homme de 25 ans, sans antécédent, est hospitalisé pour une pleuro-pneumophathie récidivante et enkystée thoracique droite. La ponction pleurale ramène un liquide exsudatif riche en lipase. Devant la persistance d'une volumineuse poche après plusieurs ponctions évacuatrices, une sternotomie à visée diagnostique est réalisée. L'intervention permet de réséquer une formation kystique médiastinale nécrosée constituée de massifs tissulaires polymorphes bien différenciés comportant des territoires de tissu pancréatique, de tissu nerveux, des sections glandulaires de type digestif ou respiratoire et un massif épidermoïde avec des annexes pilo-sébacées. Il est porté le diagnostic de tératome médiastinal bénin mature. Nous suggérons que l'épanchement pleural chronique était entretenu par une fistulisation de la masse tumorale dans la plèvre, secondaire à la sécrétion d'enzymes protéolytiques par le tissu pancréatique tumoral bien différencié.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Orientation diagnostique et conduite à tenir devant un épanchement pleural.

  • La prise en charge d’un épanchement pleural liquidien est une situation clinique fréquente, associée à un grand nombre de pathologies, qui peuvent être pulmonaires, pleurales ou extra-pulmonaires. Une approche systématique est nécessaire afin de permettre un diagnostic rapide et une prise en charge appropriée. La conduite à tenir diagnostique consiste habituellement en la réalisation d’un examen clinique, un bilan biologique et radiologique standard, et l’analyse du liquide pleural par ponction pleurale. Dans ces conditions, un diagnostic de présomption est obtenu dans la majorité des cas. Dans le cas contraire, une analyse complémentaire du liquide pleural, ou la réalisation d’imagerie thoracique, voire l’obtention d’une biopsie pleurale peuvent être nécessaires. Cette revue générale est destinée à souligner les éléments importants de la prise en charge d’un épanchement pleural.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Un cas rare d'épanchement pleural unilatéral: le syndrome d'hyperstimulation des ovaires.

  • Le syndrome d’hyperstimulation des ovaires est la complication iatrogénique la plus sévère des moyens modernes de fécondation in vitro. Il se manifeste par des ovaires augmentés de volume avec de nombreux kystes folliculaires et est associé à une redistribution des liquides corporels. Dans la plupart des cas, cette redistribution de liquide se manifeste sous la forme d’ascite. Dans de très rares cas, elle peut se manifester sous la forme d’un épanchement pleural unilatéral massif sans ascite. Nous rapportons le cas d’une patiente âgée de 36 ans qui a développé un épanchement pleural massif unilatéral droit sans ascite, secondaire à une hyperstimulation des ovaires. Cet épanchement a nécessité la mise en place d’un drain pleural. Nous abordons la démarche diagnostique à suivre en cas d’épanchement pleural.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Epanchement pleural plasmocytaire révélateur d'un myélome multiple.

  • Les localisations pleurales myélomateuses sont très rares. survenant dans moins de 1% des myélomes multiples. Nous rapportons une observation d'épanchement pleural myélomateux révélateur d'un myélome multiple. L'étude du liquide pleural retrouvait la présence de plasmocytes associée à une immunoglobuline monoclonale de type IgG kappa. Une immunoglobuline monoclonale sérique de même type, une plasmocytose médullaire importante et des lésions radiologiques osseuses de type géodique étaient associées. La patiente a reçu une cure de chimiothérapie associant : vincristine, melphalan, cyclophosphamide et prednisone. L'évolution a été marquée par le décès rapide, un mois après le diagnostic. L'épanchement pleural myélomateux s'associe souvent à un myélome évolué, la survie dépasse rarement 4 mois.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Épanchement pleural gauche massif révélateur d’une péricardite constrictive idiopathique

  • Introduction Nous présentons l'observation d'une péricardite constrictive initialement révélée par un épanchement pleural gauche de grande abondance chez une patiente dyspnéique sans autres signes cliniques associés. Ces clinique Seul le cathétérisme cardiaque a posé le diagnostic de certitude par l'aspect caractéristique en dip-plateau du ventricule droit Après bilan, aucune étiologie n'a été retrouvée à cette péricardite constrictive. Conclusion Suite à la mise en place d'un traitement par corticoïdes, l'évolution est à ce jour favorable.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Communication pleuro-péritonéale : épanchement pleural consécutif à la mise en route d’une dialyse péritonéale, à propos d’un cas.

  • Nous rapportons le cas d’un patient présentant un épanchement pleural après mise en route d’une dialyse péritonéale. La cause de ce phénomène est l’existence d’une communication pleuro-péritonéale. Cette dernière est décrite à l’origine d’autres pathologies comme le pneumothorax cataménial et l’épanchement pleural dans le cadre d’ascite cirrhotique. Nous décrivons cette complication rare de la dialyse péritonéale dans le but d’attirer l’attention des néphrologues, pneumologues et chirurgiens sur celle-ci.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Epanchement pleural de l'enfant: Proposition d'un algorithme de prise en charge.

  • Au vu de l’augmentation de la prévalence de l’empyème chez l’enfant, nous rappelons la prise en charge de cette affection, du diagnostic au traitement en passant par la mise au point paraclinique. L’étude rétrospective des 11 cas hospitalisés dans notre service en 2003, montre que malgré une prise en charge adaptée, la durée du séjour hospitalier reste longue (médiane de 18 jours). Sur base de notre expérience et de la littérature, nous proposons un algorithme pour la prise en charge des patients pédiatriques hospitalisés avec un épanchement pleural.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Epanchement pleural.

  • Un homme d'origine espagnole est atteint d'un cancer bronchique non à petites cellules en généralisation pleurale gauche. Un traitement par une chimiothérapie associant cisplatine et gemcitabine permet d'obtenir une excellente réponse partielle. Dans un contexte d'amaigrissement et de subfébrilité, on objective un épanchement pleural controlatéral. Le diagnostic différentiel des épanchements pleuraux est discuté.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Epanchement pleural et Toxocara canis.

  • Observation particulière chez l'adulte associant une réaction pleurale et une hyperéosinophilie généralisée (sang, liquide pleural, lavage bronchoalvéolaire). Les auteurs observent une régression complète grâce au mébendazole.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov