Enthesopathie [ Publications ]

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  • But. Reconnaître les signes échographiques des enthésopathies au travers du rhumatisme psoriasique. Matériels et méthodes. Examen clinique, radiographies et échographies Doppler de 120 articulations de doigts cliniquement pathologiques. 20 doigts chez 17 patients porteurs d'une polyarthrite rhumatoïde (PR) et 20 doigts chez 17 patients porteurs d'un rhumatisme psoriasique (RP). Résultats. 40 dactylites. Dans le groupe PR : 29 synovites, 15 ténosynovites et 2 tendinites , dans le groupe RP : 21 synovites et 3 ténosynovites. L'analyse des contours osseux révélait des érosions osseuses chez les PR, des érosions et des productions osseuses chez les RP. Parmi les PR et les RP, il existait 60 % d'érosions à radiographies normales. Au sein des RP uniquement, on retrouvait des signes évocateurs d'enthésopathies : remaniements spécifiques de P3, hyperostoses capsulaires et périostites juxta articulaires. Conclusion. Il semble se dessiner au travers du RP une sémiologie échographique propre aux enthésopathies des doigts.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Enthésopathie acromio-coracoïdienne et rupture de la coiffe des rotateurs.

  • L'ossification du ligament acromio-coracoïdien a été recherchée systématiquement sur les radiographies de 50 patients présentant une rupture connue de la coiffe des rotateurs et sur les radiographies de 25 patients indemnes de toute symptomatologie clinique de l'épaule. Aucune enthésopathie acromio-coracoïdienne n'a été trouvée chez les 25 patients ne présentant aucune symptomatologie de l'épaule, parmi les 50 épaules présentant une rupture de la coiffe des rotateurs confirmée par arthrographie, une ossification du ligament acromio-coracoïdien a été trouvée dans 12 cas. Un cas de rupture de la coiffe des rotateurs, l'enthésopathie commence toujours sur l'extrémité acromiale, elle peut (rarement) toucher l'ensemble du ligament acromio-coracoïdien réalisant dans ces cas une véritable acétabulisation de la voûte acromio-coracoïdienne.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Bursite trochantérienne, enthésopathie pelvienne et maladie de Horton

  • La maladie de Horton, vascularite inflammatoire touchant les artères de gros calibres, peut s’accompagner de manifestations musculosquelettiques proximales (pseudopolyarthrite rhizomélique) ou distales. Le diagnostic de maladie de Horton a été retenu chez une femme de 68 ans présentant des pubalgies dans un contexte inflammatoire d’évolution favorable sous corticoïdes. L’imagerie par résonance magnétique et l’échographie révélaient une bursite trochantérienne et une enthésopathie pelvienne bilatérale. La bursite, principale atteinte anatomique dans la pseudopolyarthrite rhizomélique, est identifiable par échographie.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Hyperostose-ostéite-périostite. Triade radiologique des enthésopathies. Remarques à propos de deux localisations fémorales inhabituelles.

  • La première peut être considérée comme une forme topographique particulière d'artho-ostéite-pustuleuse de Sonozaki. La seconde, de nature non inflammatoire, associée à une calcinose périarticulaire, une hyperostose dorsale et une ostéonécrose des deux têtes fémorales, reste de nature inconnue mais amène à repenser les mécanismes et les étiologies des enthésopathies.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

La polyenthésopathie fait-elle partie de l'immuno-rhumatologie?

  • Nous avons voulu tester l'hypothèse d'un dysfonctionnement immunologique dans la polyenthésopathie primitive (PP) par l'étude de l'immunofluorescence cutanée, la capillaroscopie, la photopléthysmographie et l'étude des populations lymphocytaires de PP définies selon les critères classiques de Yunus.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Les polyenthésopathies.

  • Les auteurs décrivent les enthésopathies des spondylarthropathies, le syndesmophyte, les enthésopathies de la polychondrite, les enthésopathies de la maladie de Lyme, la maladie hyperostosante enthésopathie non inflammatoire et les enthésopathies non inflammatoires de l'ochronose.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov