Endocrinologie [ Publications ]

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  • Les données résumées ci-dessous nous indiquent qu'avec les méthodes de dépistage et l'application de traitements maintenant à la portée de tous, le décès dû au cancer de la prostate devrait être une exception. L'on estime que 3 millions d'hommes vivant actuellement en Amérique du Nord décéderont du cancer de la prostate si le taux de décès dus à cette maladie demeure inchangé. La diminution de 64 % du taux de décès enregistrée dans l'étude de dépistage effectuée à Québec correspondrait à sauver la vie de 2 millions d'hommes si la même approche était appliquée de façon générale en Amérique du Nord alors qu'une diminution de 25 % a été observée de 1992 à 2002 aux États-Unis, ce qui est déjà remarquable. Les traitements hormonaux découverts et développés au centre hospitalier de l'Université Laval sont la castration chimique avec les agonistes de la GnRH (hormone libératrice des gonadotropines) et le blocage androgénique combiné qui associe la castration (chimique ou chirurgicale) avec un anti-androgène pur (flutamide, bicalutamide ou nilutamide). Les résultats d'une méta-analyse montrent une diminution des décès du tiers après dix années de suivi suite au traitement du cancer de la prostate non métastatique avec les agonistes de la GnRH ou la monothérapie alors que la diminution des décès est d'au moins 90 % suite à l'utilisation du blocage androgénique combiné dans la même catégorie de patients. Par ailleurs, en comparant avec la castration seule, le blocage androgénique combiné est le premier traitement démontré dans des études prospectives et randomisées comme prolongeant la vie dans le cancer de la prostate, ce qui en fait le traitement hormonal de choix à travers le monde. Bien sûr, le traitement hormonal comporte des effets secondaires mais ces derniers doivent être mis en perspective avec les effets secondaires associés à d'autres traitements utilisés dans d'autres cancers, spécialement la chimiothérapie. Ces effets secondaires prennent également moins d'importance lorsque l'on considère l'efficacité exceptionnelle du traitement hormonal combiné dans le cancer localisé de la prostate où la guérison peut être obtenue dans au moins 90 % des cas, démontrant ainsi que la victoire contre le cancer de la prostate est une réalité.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Génétique et endocrinologie de la différenciation sexuelle masculine: application à l'étude moléculaire des pseudohermaphrodismes masculins.

  • Le dimorphisme sexuel observé à la naissance est le résultat d'une série d'événements complexes, moléculaires et morphologiques, qui doivent intervenir à des périodes critiques de la vie foetale, et selon un enchaînement rigoureux. Ces événements constituent la différenciation sexuelle et sont classiquement décrits selon deux étapes qui conduisent à l'établissement du sexe génétique, du sexe gonadique et du sexe phénotypique. La différenciation de la gonade, ou détermination sexuelle correspond, chez l'homme, au développement de la gonade primitive bipotentielle en testicule sous le contrôle de facteurs génétiques, en particulier le gène SRY. L'absence de SRY chez la femme est responsable d'une différenciation de la gonade dans le sens ovarien. La différenciation des tractus génitaux établit le sexe phénotypique. Il s'agit de la différenciation sexuelle proprement dite et correspond à la mise en place, au développement et au maintien des organes génitaux internes et externes. L'orientation dans le sens masculin de l'appareil génital est sous la dépendance de facteurs hormonaux sécrétés par le testicule fœtal : les androgènes (testostérone, dihydrotestérone et leur récepteur) et l'hormone anti-müllérienne. L'analyse moléculaire de patients présentant un pseudohermaphrodisme masculin a mis en évidence l'altération génique des différents facteurs impliqués dans le processus de la différenciation sexuelle. Dans certains cas, l'absence d'anomalie au niveau moléculaire suggère l'existence d'autres facteurs géniques et/ou hormonaux encore inconnus.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Interférences dans les immunodosages : mécanismes et conséquences en endocrinologie

  • Les immunodosages sont couramment utilisés en endocrinologie pour asseoir un diagnostic ou surveiller un traitement. L’amélioration de leurs performances, sensibilité, spécificité et reproductibilité, a accru la confiance des cliniciens dans leurs résultats. Cependant, ces analyses restent sujettes à des interférences génératrices de résultats erronés. Dans la première partie de cette revue, les principales causes d’interférences sont rappelées et leurs mécanismes sont expliqués : effet matrice, défauts de spécificité, interférences d’anticorps, interférences des protéines de liaison et effet crochet. Les hormones les plus fréquemment concernées sont citées, ainsi que les moyens mis en œuvre pour minimiser la fréquence et la portée de ces interférences. Dans une seconde partie, sont présentées les conséquences de ces interférences : décisions médicales non justifiées (diagnostic, traitement, chirurgie) et, plus exceptionnellement, la publication de résultats erronés dans la littérature scientifique. Le clinicien peut, dans quelques rares cas, prévenir le laboratoire d’un risque accru d’interférence. Plus généralement, disposant de l’ensemble des informations concernant le patient, il est le mieux à même de valider complètement un bilan biologique. C’est pourquoi, confronté à un résultat qu’il juge incohérent avec le statut clinique du patient et/ou avec les autres explorations complémentaires, il se doit d’alerter le biologiste. Ce n’est que de cette façon que les interférences pourront être mieux détectées et si possible éliminées, ainsi que leurs regrettables conséquences.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Imagerie en bioluminescence: application à la cancérologie et l'endocrinologie.

  • Depuis plus de 20 ans, notre laboratoire utilise différents systèmes d'imagerie en bioluminescence pour visualiser et quantifier les réactions de bioluminescence et de chimioluminescence. Grâce à cet équipement, nous avons pu sélectionner des clones cellulaires exprimant un gène rapporteur bioluminescent et ainsi établir de nombreuses lignées cellulaires afin d'étudier le mécanisme d'action des récepteurs nucléaires. Les cellules exprimant le gène de luciférase sous le contrôle d'un promoteur constitutif sont utilisées pour suivre la prolifération in vivo des cellules cancéreuses. Nous avons comparé l'efficacité de mesure de la luminescence in vitro et in vivo et déterminé les conditions de mesure des réactions de bioluminescence. Différents modèles (cellules cancéreuses greffées sur des souris) sont actuellement utilisés pour suivre l'évolution des tumeurs in vivo au cours de traitements. Les animaux bioluminescents sont également de nouveaux outils pour évaluer l'efficacité de traitements et le rôle des récepteurs hormonaux dans l'invasion. Des cellules exprimant un gène rapporteur sous l'action d'hormones sont utilisées comme biosenseurs in vivo pour étudier la biodisponibilité d'analogues et les cinétiques de réponse in vivo. Ces modèles sont complémentaires des modèles in vitro développés depuis plusieurs années dans notre laboratoire. Dans le futur, le ciblage de l'expression de gènes rapporteurs (la luciférase et la GFP) dans différents tissus cibles devrait permettre d'établir une cartographie précise de l'action de nombreux ligands des récepteurs nucléaires.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

De l'utilité d'une consultation conjointe de gynécologie- endocrinologie pédiatrique: etude rétrospective des motifs de consultation et approche pratique.

  • La gynécologie de l’enfant et de l’adolescent est à l’intersection de la pédiatrie, de l’endocrinologie pédiatrique et de la gynécologie. Pour mieux répondre aux problèmes spécifiques inhérents à ce domaine, une consultation conjointe avec gynécologue et pédiatre endocrinologue a été proposée il y a plus d’une dizaine d’années. Cet article propose une analyse rétrospective des différentes pathologies rencontrées dans ce type de consultations au cours des 6 dernières années pour illustrer l’intérêt de cette multidisciplinarité. 214 filles ont été répertoriées et regroupées en fonction de leur plainte initiale. 6 catégories ont été ainsi établies. Les plaintes essentielles sont liées au développement pubertaire, à l’apparition d’une pilosité précoce ou excessive ou à des troubles du cycle menstruel. Les plaintes pour irritations vulvovaginales sont fréquentes ainsi que les plaintes pour anomalies morphologiques. La consultation conjointe permet une prise en charge pédiatrique, avec un enfant qui se sent rassuré et pris en compte, et une prise en charge gynécologique adéquate avec un médecin maitrisant les particularités de l’anatomie et du développement de l’enfant. Cet article souligne l’importance d’un examen gynécologique adéquat chez l’enfant et passe en revue les principales pathologies rencontrées et leur prise en charge.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Endocrinologie. Dépistage du phéochromocytome, de l'hyperaldostéronisme primaire et du syndrome de Cushing.

  • Le dépistage de certaines endocrinopathies pose un problème en raison de la rareté des pathologies et des tests de laboratoire qui manquent souvent de standardisation et de spécificité. Malgré ces limites, des recommandations sont proposées afin d'uniformiser la prise en charge. Concernant le phéochromocytome, la mesure des métanéphrines et normétanéphrines plasmatiques ou urinaires est proposée en fonction de la probabilité prétest de la maladie. L'hyperaldostéronisme primaire se dépiste par une mesure du rapport entre l'aldostérone plasmatique et l'activité de la rénine plasmatique dans des conditions standardisées. Finalement, pour le syndrome de Cushing, on dispose de la classique cortisolurie de 24 heures et du freinage du cortisol plasmatique par une faible dose de dexaméthasone auxquels s'est récemment ajouté le dosage du cortisol salivaire à minuit.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

L'enfant diabétique et les spécificités de son traitement insulinique : Endocrinologie pédiatrique

  • L'incidence du diabète de type I a augmenté, surtout chez l'enfant de moins de cinq ans, avec une croissance annuelle en Suisse de 23,8% en dix ans. L'apparition des analogues rapides et lents de l'insuline a entraîné de nombreuses modifications du traitement. Les injections multiples de type basal-bolus avec comptage des hydrates de carbone (HdC) et l'utilisation de la pompe à insuline sous-cutanée permettent une grande flexibilité du rythme de vie, ainsi qu'une diminution de l'incidence des hypoglycémies et un meilleur contrôle métabolique. La mesure du glucose interstitiel en temps réel couplé avec la pompe à insuline a modifié la prise en charge de façon marquante et représente un pas en avant vers le pancréas artificiel. Les stratégies thérapeutiques comme l'immunomodulation sont en plein essor et l'avenir est peut-être dans la prévention secondaire et tertiaire du diabète.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Auto-immunité endocrinologie: principes généraux.

  • Le thymus est un carrefour crucial entre les grands systèmes de communication cellulaire de l’individu, les systèmes nerveux, endocrine et immunitaire. Plus spécifiquement, c’est dans le thymus que s’établit la tolérance centrale du système cellulaire T vis-à-vis des grands principes neuroendocrines. Les différents facteurs - génétiques, environnementaux, sexuels - susceptibles d’intervenir dans la pathogénie des endocrinopathies auto-immunes sont revus ici. Des recherches tentent aujourd’hui de montrer qu’une dysfonction du thymus, un défaut dans l’éducation tolérogène centrale pourraient jouer un rôle important dans le développement des maladies autoimmunes spécifiques d’organe, ou d’une cellule comme le diabète de type 1.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Importance des rythmes ultradiens en endocrinologie.

  • Si l'existence de rythmes biologiques est un fait reconnu depuis longtemps en endocrinologie, leur étude n'a pris un véritable essor que depuis la fin des années 60 avec la possibilité de mesures sanguines répétées des signaux endocriniens. La plupart des hormones, notamment protéiques, mesurées chez les mammifères présentent des fluctuations sécrétoires. Une proportion moindre présente une sécrétion épisodique régulière ou quasi-régulière organisée ultradienne. L'importance de cette modalité sécrétoire, directement liée aux capacités de renouvellement des récepteurs correspondants au niveau des tissus cibles, est illustrée à travers l'exemple paradigmatique de la sécrétion des gonadotrophines hypophysaires. La prise en compte de ces rythmes ultradiens hormonaux présente un intérêt nosologique et potentiellement thérapeutique en endocrinologie.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Endocrinologie. Traitement des prolactinomes: quoi de neuf en 2010?

  • Les prolactinomes sont les adénomes hypophysaires les plus fréquents. Leur traitement repose avant tout sur les agonistes dopaminergiques, en particulier la cabergoline. L'efficacité de cette dernière est bien démontrée, tant pour normaliser la prolactinémie que pour réduire le volume tumoral. Après plus de deux ans de traitement, si le taux de prolactine est normalisé et l'IRM ne montre plus d'image d'adénome, un arrêt de la cabergoline peut être tenté avec des chances de rémission. Un faible risque de valvulopathie cardiaque pourrait exister dans le cadre du traitement des prolactinomes par la cabergoline, mais les données actuelles ne sont toutefois pas suffisantes pour renoncer à ce traitement dans cette indication. Une échocardiographie pourrait néanmoins être recommandée en cas de traitement à haute dose sur du long terme.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Endocrinologie gynécologique et infertilité à la lumière de vingt ans de FIV.

  • La fécondation in vitro (FIV) connaît des succès croissants depuis vingt ans. Elle est aujourd'hui un service de proximité offert dans toutes les communautés médicales. La simplification des techniques cliniques (ponctions échoguidées) et biologiques (milieux de culture prêts à l'emploi) a permis un grand essor en milieu privé, notamment en Suisse. Dans ces conditions, certains peuvent douter de la nécessité de conserver un programme de FIV en milieu académique en Suisse romande. Nous pensons néanmoins que cela est souhaitable car la FIV a propulsé nos connaissances en endocrinologie gynécologique. Ainsi, il existe les bénéfices collatéraux de la FIV qui sont nécessaires à la gynécologie moderne et à son enseignement.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Un effet des immunosuppresseurs FK506 et rapamycine sur le fonctionnement du récepteur de la progestérone: la protéine p59-HBI, un carrefour de l'immunologie et de l'endocrinologie?

  • En absence d'hormone, dans les complexes inactifs de coefficient de sédimentation 8-10S des récepteurs intracellulaires des hormones stéroïdes, une protéine p59(PM apparent -59 000 Da) lie la protéine de choc thermique hsp90 (heat shock protein, PM-90 000 Da) qui elle-même s'attache au domaine de liaison hormonal du récepteur. p59 est une immunophiline liant les immunosuppresseurs FK506 et rapamycine qui en bloquent l'activité peptidyl-prolyl isomerase (rotamase).

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Hirsutisme Secondaire a un Kyste Luteal de L'Ovaire Droit au Service de Medecine Interne et D'Endocrinologie de L'Hopital du Mali.

  • Les auteurs rapportent le premier cas de kyste lutéal androgéno-sécrétant responsable d'une stérilité primaire documenté au Mali. Il s'agissait d'une femme mariée de 26ans, avec des antécédents d'hyper androgénie familiale de diabète et hypertension artérielle qui a consulté pour syndrome d'hyper androgénie et stérilité primaire. Hirsute avec la présence de poils au niveau du menton, des lèvres supérieurs, du thorax, des avant-bras, des bras, des jambes sous épilation ce qui faisait un score de Ferriman et Galloway à 10. Une échographie pelvienne couplée à une coelioscopie nous a permis de retenir le diagnostic de kyste lutéal.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Endocrinologie.

  • Après la déception des études sur la relation entre le traitement hormonal substitutif et les événements cardiovasculaires, le verdict concernant l'utilisation des modulateurs sélectifs des récepteurs aux oestrogènes (SERM) vient d'être apporté , ces substances n'ont aucun effet bénéfique sur les événements cardiovasculaires et induisent même une augmentation des accidents vasculaires cérébraux. Le deuxième sujet aborde la question controversée du diagnostic et du traitement de l'andropause suite à l'apparition de recommandations de la Société endocrinologique américaine. Finalement, dans le domaine de la reproduction, il existe un doute quant au meilleur moment pour recourir à la procréation assistée pour un couple qui n'arrive pas à avoir d'enfant. Une publication récente démontre que la précipitation n'est pas forcément la bonne solution.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Endocrinologie.

  • Des nouvelles recommandations concernant l’hypoparathyroïdie, l’évaluation des incidentalomes surrénaliens ainsi que le suivi à long terme des patients opérés d’un phéochromocytome/paragangliome (PPGL), ont été publiées en 2016 par la Société européenne d’endocrinologie. Pour l’hypoparathyroïdie, l’accent est mis sur l’évaluation des complications chroniques et la titration du traitement par calcium et vitamine D, la supplémentation par PTH-recombinante (rhPTH) est un traitement prometteur. Concernant l’évaluation du risque de malignité des incidentalomes surrénaliens, les études montrent une supériorité de la densité spontanée (DS) de ces tumeurs au CT-scan non injecté, en tant que critère diagnostique. Enfin, un suivi personnalisé est indiqué pour les patients opérés d’un PPGL, après évaluation du risque de récidive à long terme.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Endocrinologie.

  • De récentes découvertes en biologie moléculaire offrent de nouvelles perspectives dans le traitement des tumeurs endocrines. Il n'y a actuellement pas de traitement médicamenteux pour la maladie de Cushing. Le pasiréotide, un nouvel analogue de la somatostatine, présente une forte affinité pour les récepteurs à la somatostatine exprimés par les adénomes corticotropes. Les premiers essais cliniques montrent une diminution de la cortisolurie sous ce traitement qui pourrait être utile en cas d'échec de la chirurgie hypophysaire. L'oncogenèse thyroïdienne implique différentes kinases dont l'inhibition pourrait jouer un rôle dans le traitement des carcinomes différenciés de la thyroïde résistant au radio-iode ou des carcinomes médullaires. Plusieurs inhibiteurs des tyrosine kinases ont montré un bénéfice en cas de maladie métastatique progressive.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Le Service d'Endocrinologie.

  • L'endocrinologie couvre la prise en charge et le traitement des diabètes, maladies thyroïdiennes, maladies hypothalamo-hypophysaires, surrénaliennes, gonadiques et parathyroïdiennes, obésités, hypercholestérolémies et syndromes endocriniens paranéoplasiques. Ces activités cliniques sont brièvement décrites. Les activités de recherche du Service ont investigué la régulation du métabolisme thyroïdien in vitro, le système générateur d'H

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Endocrinologie.

  • Cet article résume la prise en charge de différentes pathologies de la thyroïde. Le traitement des cancers différenciés au stade métastatique est abordé, comme l'utilisation de la TSH recombinante pour le traitement des cancers à faible risque de récidive ou la stimulation de la thyroglobuline. Concernant les dysthyroïdies subcliniques, un traitement de l'hyperthyroïdie est conseillé en cas de TSH

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Perturbateurs endocriniens : échos des congrès d’Endocrinologie 2012

  • L’augmentation de la prévalence de certaines maladies, parallèlement au développement de nouvelles technologies et de l’industrialisation a soulevé l’hypothèse de l’implication de facteurs environnementaux comme les produits industriels, facteurs nutritionnels, infections, médicament et perturbateurs endocriniens. Ces facteurs interféreraient

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Claude Fortier : une grande histoire de la neuroendocrinologie.

  • L’œuvre de Claude Fortier est indissociable de l’histoire de la neuroendocrinologie. À travers ses travaux réalisés à Montréal avec Hans Selye, puis à Québec dans son laboratoire où se sont succédés de très nombreux neuroendocrinologistes réputés, c’est toute la saga de la recherche sur le CRH

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov