Encephalopathies [ Publications ]

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  • Les encéphalopathies métaboliques (EMtb) sont des causes fréquentes de recours au système de soins, via les urgences, l’hospitalisation et même la réanimation. Elles pourraient représenter jusqu’à 10 à 20 % des causes de coma en réanimation et compromettre le pronostic vital, notamment chez le sujet âgé. L’EMtb correspond à une altération du fonctionnement cérébral due à un déficit en une substance indispensable au métabolisme normal ou à l’accumulation d’une substance toxique que celle-ci soit endogène ou exogène. Elle survient préférentiellement chez des patients présentant des comorbidités, complexifiant ainsi son diagnostic et sa prise en charge. Son diagnostic clinique repose sur la survenue subaiguë de troubles des fonctions supérieures et de mouvements anormaux, myoclonies principalement, en l’absence de signe de localisation neurologique. Indispensables pour éliminer les diagnostics différentiels, certains examens complémentaires sont parfois en mesure d’apporter des arguments positifs en faveur du diagnostic. C’est le cas pour certains dosages biologiques, et l’électroencéphalogramme. Une fois les mesures symptomatiques simples mises en œuvre à l’évocation du diagnostic, le traitement repose souvent sur le traitement de la cause. Seules certaines encéphalopathies métaboliques dont l’encéphalopathie hépatique bénéficient de prises en charge spécifiques. Nous décrirons successivement les principaux mécanismes physiopathologiques et les étiologies les plus fréquentes d’EMtb, les circonstances favorisantes, la présentation clinique, les diagnostics différentiels à éliminer, et les examens complémentaires utiles au diagnostic. Nous proposerons enfin une stratégie de prise en charge de l’EMtb.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Protéine prion: structure, fonctions et polymorphismes associés aux encéphalopathies spongiformes humaines.

  • Les encéphalopathies spongiformes subaiguës transmissibles (ESST) humaines et animales, connues également sous le nom de maladies à prions, sont des affections neurodégénératives rares caractérisées par l'accumulation dans le système nerveux central d'une forme anormale de la protéine prion (PrP). PrP est présente à la surface des neurones et son rôle exact n'est pas déterminé. Sous l'influence de facteurs inconnus, PrP subit une modification conformationnelle la rendant résistante aux protéases cellulaires et responsable de son accumulation pathologique dans les neurones. La protéine ainsi modifiée semble capable d'induire une neurodégénérescence chez l'hôte auquel elle est inoculée. Cette propriété serait à la base du caractère transmissible de ces maladies dont il existe chez l'homme plusieurs dizaines d'exemples de contamination iatrogène. Le caractère transmissible des ESST a focalisé l'attention sur le rôle joué par le gène codant PrP dans le déterminisme génétique de la susceptibilité de l'homme et de l'animal à ces affections. Des mutations de PRNP, le gène humain codant PrP, sont identifiées chez 16 % des malades et sont considérées comme causales. Chez les patients ne présentant pas ces mutations, on observe une distribution particulière d'un polymorphisme fréquent touchant le codon 129 (Met/Val). La génétique moléculaire des encéphalopathies spongiformes est un des champs d'investigation de ces maladies qui s'est le plus rapidement enrichi ces dernières années. Si la question du rôle de la protéine prion reste encore en suspens, les études conjointes menées chez l'homme et chez l'animal montrent que le développement de ces affections, expérimentales, iatrogènes ou spontanées, est hautement dépendant de la structure primaire de la PrP de l'hôte.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Neuroprotection par hypothermie lors des encéphalopathies anoxo-ischémiques du nouveau-né à terme : état des connaissances

  • Le traitement des encéphalopathies anoxo-ischémiques néonatales par hypothermie est un concept revisité depuis plus de 10 ans. Ce sont, d’abord, des études expérimentales animales, montrant une réduction des territoires atteints jusqu’à 80 %, qui ont justifié un intérêt pour cette stratégie. Ces études ont aussi précisé les conditions de réalisation d’une hypothermie pour obtenir un effet protecteur : nécessaire rapidité pour sa mise en place après l’accident anoxique, durée relativement prolongée pendant plusieurs heures pour une efficacité obtenue soit, par un refroidissement cérébral sélectif soit, par un refroidissement corporel global. Les études pilotes humaines ont ensuite montré la faisabilité de ces 2 techniques sans révéler d’effets indésirables graves immédiats. Deux grandes études randomisées, publiées en 2005, en ont testé l’efficacité. Seule la stratégie d’hypothermie corporelle globale montre une réduction significative du taux d’évolution défavorable chez les enfants traités (44 % versus 62 %). Pour l’hypothermie cérébrale sélective, cette réduction n’est significative que pour le sous-groupe des encéphalopathies modérées (48 % versus 66 %). Ce sont essentiellement ces formes cliniques qui sont sensibles à l’hypothermie, les formes graves (stade III de la classification de Sarnat et Sarnat) étant vraisemblablement peu améliorées par le refroidissement. Le principale difficulté réside actuellement à cerner les bonnes indications de l’hypothermie par une évaluation précoce et précise du degré de sévérité de l’encéphalopathie.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Étiologies des encéphalopathies : étude descriptive à Abidjan (Côte d’Ivoire)

  • Objectif: Les auteurs rapportent les étiologies des encéphalopathies au service de neurologie du CHU de Cocody (Abidjan, Côte-d'Ivoire) ainsi que leur évolution en hospitalisation. Méthode : C'est une analyse rétrospective des patients admis entre décembre 1998 et décembre 2000. Ont été inclus ceux qui avaient une atteinte du cerveau, du tronc cérébral, du cervelet ou des méninges. Cette atteinte était confirmée ou non par un scanner cérébral. Résultats : 1 011 sujets ont été inclus. L'âge médian était de 45 ans avec un mode dans la classe des 30 à 39 ans. Cinquante-huit pour cent étaient de sexe masculin, plus de 40 % sans profession et 92 % avaient au minimum un antécédent médical. Les principales étiologies étaient vasculaires (445), infectieuses (380) ou indéterminées (125) et les plus rares dégénératives (5), traumatiques (4). les encéphalopathies métaboliques (n = 35) étaient isolées dans 50 % des cas. La confirmation anatomopathologique des tumeurs cérébrales (22) n'était pas connue. Seul l'éthanol a été identifié dans les encéphalopathies toxiques (11). Treize pour cent ont été perdus de vue et l'évolution a été favorable chez 61 % après une hospitalisation moyenne de 12,5 jours ± 9,6. La létalité globale était de 26 %, non significativement différente selon que l'étiologie était déterminée ou non. Conclusion : La proportion d'étiologie indéterminée est préoccupante et sa meilleure connaissance pourrait être utile à l'élaboration d'indicateurs pour évaluer des actions d'amélioration de la prise en charge de ces affections.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Electrophysiologie des encéphalopathies transmissibles.

  • Le but des études électrophysiologiques au cours de l'évolution des encéphalopathies spongiformes ou maladies à prion est de décrire les modifications de l'activité électroencéphalographique spontanée ou évoquée dans les affections naturelles et expérimentales (tremblante naturelle et expérimentale, Kuru, maladie de Creutzfeldt-Jacob (CJ) de l'homme et de différents modèles animaux) et d'établir ou de proposer un mécanisme d'action des agents infectieux. Dans ce but, les modifications de l'électroencéphalogramme (EEG) et des potentiels évoqués sont décrites. Généralement ces modifications constituent un marqueur excellent et précoce des phases initiales des mécanismes pathologiques, replication de l'agent et altérations des membranes cellulaires. Les modifications de l'organisation du sommeil sont généralement plus tardives avec le commencement de la phase clinique, juste à la fin de la période d'incubation. Les modifications typiques de l'EEG du CJ humain sont rares dans les maladies expérimentales. Cependant, avec les modèles animaux, il est possible de démontrer le caractère véritablement univoque de ces maladies, créant des modifications physiopathologiques dont la nature, l'origine et l'évolution sont très comparables, avec la triade caractéristique (perte de neurones, gliose et spongiose)- et les altérations spécifiques des systèmes gabaergique, dopaminergique et inhibiteur.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Encéphalopathies spongiformes: une deuxième chance pour les agonistes GABAergiques?

  • Le risque de transmission à l'homme de l'encéphalopathie spongiforme bovine (ESB) et la possibilité de l'émergence, dans les années à venir, d'une épidémie étant sérieusement envisagés, un dépistage de l'infection par les prions de l'ESB est actuellement en bonne voie. Par ailleurs, les études neurochimiques récentes suggéreraient le déclenchement d'une hyperstimulation des systèmes GABAergiques et glutamatergiques du cerveau, après infection par les prions de l'ESB. Cette hyperstimulation, à long terme (latence entre l'infection et l'émergence des manifestations cliniques de la maladie). déboucherait sur la destruction du système inhibiteur majeur (GABAergique) du cerveau et la généralisation des processus neurotoxiques. Partant de l'hypothèse de travail ci-dessus, il serait envisageable d'utiliser, immédiatement après le dépistage de l'infection par les prions de l'ESB, des agonistes GABAergiques mixtes (A, B) susceptibles d'agir sélectivement sur les autorécepteurs GABAergiques et les hétérorécepteurs des terminaisons glutamatergiques. En plus, leurs caractéristiques moléculaires (en termes de lipophilie) pourraient intervenir pour empêcher la fixation des prions sur les membranes neuronales et astrogliales permettant leur multiplication. D'après les critères ci-dessus, les agonistes mixtes Progabide et Gabalid ou quelques agonistes GARA (B), d'une affinité relativement faible, seraient, actuellement, les plus intéressants.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Actualités sur les encéphalopathies spongiformes subaiguës transmissibles (ESST).

  • Ces actualités concernent les encéphalopathies spongiformes subaiguës transmissibles (ESST) humaines et animales. Les données épidémiologiques actuelles confirment le plus faible nombre de cas de variants de la maladie de Creutzfeldt-Jakob prévus dans les années à venir. Mais des porteurs asymptomatiques pourraient être aussi source de contamination iatrogène. Le macaque représente un bon modèle animal de la transmission à l'Homme de l'agent de l'encéphalopathie spongiforme bovine (ESB) par la voie orale. On observe maintenant les résultats de l'efficacité des mesures de précaution concernant l'ESB avec une diminution du nombre des cas chaque année, en particulier en France. Chez les autres ruminants, l'actualité concerne la maladie du dépérissement chronique des cervidés (MDCC) en Amérique du Nord, la découverte d'une souche de type ESB dans une tremblante caprine en France, l'observation d'un cas de transmission maternelle de la tremblante ovine avec un temps d'incubation exceptionnellement court (6,5 mois) et la remise en question de la sélection génétique dans la lutte contre la tremblante ovine (apparition de « cas atypiques » chez des animaux « résistants », en particulier avec la souche tremblante Nor 98 en Europe). Ces données démontrent l'intérêt d'une surveillance active de la tremblante des petits ruminants en Europe.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Les agents transmissibles non conventionnels à l'origine des encéphalopathies subaiguës spongiformes transmissibles.

  • Les encéphalopathies subaiguës spongiformes transmissibles humaines sont des maladies neurologiques toujours mortelles d'incubation prolongée. Chez les individus infectés, les ESST se traduisent par l'accumulation, proportionnellement au titre infectieux, d'une protéine normale de l'hôte, la PrP (protéine du prion). Le gène de la PrP est le déterminant majeur de la susceptibilité génétique aux agents à l'origine des ESST. Sur le plan neurropathologique, ces maladies induisent une triade caractéristique constituée d'une vacuolisation neuronale, d'une déperdition neuronale et d'une réaction gliale. La nature des agents impliqués dans les ESST n'est pas connue. Pour la majorité des auteurs, il s'agirait d'une entité purement protéique, la protéine PrP sous une forme pathologique partiellement résistante à la protéinase K (le prion). Pour d'autres, il s'agit d'une structure plus classique contenant un génome indépendant, et dont la PrP serait soit le récepteur soit le facteur de virulence. L'apparition de l'encéphalopathie bovine spongiforme en Grande Bretagne et du nouveau variant de la maladie de Creutzfeldt-Jakob pose le problème de l'émergence de nouvelles ESST et de la définition de mesures de protection de la santé publique humaine et animale efficaces.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Essai de prévention des encéphalopathies à Loa loa post-ivermectine par l'administration d'une faible dose initiale.

  • Des cas d'encéphalopathie ont été décrits après traitement par ivermectine chez des sujets présentant de fortes microfilarémies à Loa loa. Partant de l'hypothèse que ces accidents sont dus à une action brutale et massive du médicament sur les microfilaires de Loa loa, les auteurs ont mené au Cameroun un essai sur 23 patients adultes répartis en deux groupes recevant soit une dose standard d'ivermectine (150 μg/Kg), soit une dose faible d'ivermectine, en moyenne 50 μg/Kg, afin d'évaluer si la faible dose permettait d'abaisser les charges de manière plus progressive que la dose standard utilisée dans le traitement de l'onchocercose. Des examens parasitologiques ont été réalisés quotidiennement pendant la semaine suivant la prise, puis 15 et 30 jours après. La décroissance des charges microfilariennes de Loa loa étant similaire dans les deux groupes, il apparaît que l'administration d'une dose de 3 mg d'ivermectine ne permet pas de prévenir l'apparition des encéphalopathies post-thérapeutiques.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Leucoencéphalopathies génétiques de l’adulte

  • Le terme de leucoencéphalopathie génétique désigne en pratique clinique des affections génétiques diverses dont le point commun est un aspect d’atteinte diffuse de la substance blanche en IRM. Les progrès des techniques diagnostiques, que ce soit en imagerie, en biochimie ou en génétique ont permis d’identifier un grand nombre de maladies héréditaires pouvant être à l’origine de leucoencéphalopathies. Bien que débutant le plus souvent dans l’enfance, ces maladies ont, pour la plupart, des formes cliniques plus insidieuses qui peuvent se révéler à l’âge adulte. Certaines sont accessibles à un traitement et leur diagnostic paraît donc indispensable. La démarche diagnostique, doit être guidée par l’examen clinique (neurologique, ophtalmologique et général), l’électromyographie et l’IRM. Cette revue a pour but de proposer une classification des leucoencéphalopathies génétiques et de faire le point sur les progrès récents applicables en pratique neurologique.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Diagnostic des encéphalopathies diffuses de l'adulte au cours de l'infection à VIH. 1ère partie.

  • La conduite diagnostique devant une lésion focale du système nerveux central chez un sidéen est maintenant bien codifiée, en revanche, reconnaître la cause d'une encéphalopathie diffuse, fréquente au stade terminal du SIDA, est extrêmement difficile. L'imagerie est habituellement peu spécifique et la biologie rarement contributive. C'est bien souvent l'examen post mortem qui permet le diagnostic étiologique justifiant un abord neuropathologique de ce problème. Dans une première partie, nous envisageons les encéphalites virales qui représentent une cause classique d'encéphalopathie diffuse et sont fréquentes sur ce terrain. L'encéphalite à VIH se manifeste habituellement par une encéphalopathie subaiguë d'aggravation progressive, aboutissant à une démence sévère.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Histoire naturelle des encéphalopathies subaiguës spongiformes transmissibles (ESST).

  • La Tremblante du mouton est l'archétype des encéphalopathies subaiguës spongiformes transmissibles (ESST) des mammifères. L'évolution de ces ESST est restée longtemps énigmatique: incubation longue, résistance extraordinaire de l'agent responsable aux antiseptiques les plus agressifs. De plus, la présence d'un «Agent Transmissible Non Conventionnel» ne suscite pas de réaction immunitaire. La rareté de ces maladies ne stimulait pas la recherche. C'est l'explosion de l'épizootie de l'Encéphalopathie Spongiforme Bovine en Angleterre qui a relancé les recherches, tant vétérinaires que médicales. Certes, la notion de barrière d'espèce a de quoi rassurer, mais encore convient-il de le vérifier. Et ce sont les biochimistes moléculaires qui ont proposé des réponses dont certaines, parfaitement cohérentes, attendent encore confirmation.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Modèles animaux d'encéphalopathies subaiguës spongiformes transmissibles

  • En l'absence de tests in vitro adaptés, les modèles animaux demeurent les outils privilégiés de l'étude des Encéphalopathies Subaiguës Spongiformes Transmissibles (ESST). Les modèles utilisant de grands animaux restent proches des situations naturelles tandis que les modèles adaptés aux petits rongeurs sont les seuls utilisables en routine au laboratoire. Les différentes approches scientifiques utilisant ces modèles expérimentaux ont permis de montrer le caractère multifactoriel des ESST avec des facteurs liés à l'hôte et des facteurs liés aux agents étiologiques, les ATNC (Agents Transmissibles Non Conventionnels) ou Prions. Parmi les facteurs liés à l'hôte, la PrP, ou protéine du prion, joue un rôle primordial qui a récemment été mis en évidence dans les modèles transgéniques.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Les encéphalopathies dues aux prions.

  • Le concept d'encéphalopathies dues aux prions s'est dégagé de notions plus anciennes comme celles d'infections lentes,d'encéphalopathies spongiformes ou de démences transmissibles.Le terme de prion tend à se substituer à celui d'agent non conventionnel.Les protéines et les gènes des prions ont pu être récemment identifiés grâce aux techniques de biologie moléculaire.Mais le mode d'amplification intracellulaire des protéines de prions n'est pas encore totalement élucidé.On a démontré que les dépôts d'amyloïde trouvés dans les cerveaux infectés par les agents de la scrapie,des maladies de Creutzfeldt-Jakob,de Gerstmann-Straüssler et du Kuru,étaient constitués par des protéines de prions.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Histoire naturelle des encéphalopathies subaiguës spongiformes transmissibles humaines

  • Les encéphalopathies subaiguës spongiformes transmissibles humaines sont des maladies neurologiques rares et toujours fatales. Elles se caractérisent par une incubation prolongée, et leur symptomatologie est exclusivement neurologique centrale. Sur le plan neuropathologique, ces maladies induisent une lésion dégénérative constituée d'une vacuolisation neuronale, d'une déperdition neuronale et d'une réaction gliale souvent constituée d'une hyperastrocytose. Sur le plan biochimique, la seule anomalie constatée est l'accumulation, proportionnelle au titre infectieux, d'une protéine normale de l'hôte, la PrP (protéine du prion). Le gène codant pour la PrP est le déterminant majeur de la susceptibilité génétique aux agents à l'origine des ESST.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Modèles en culture cellulaire des encéphalopathies spongiformes transmissibles

  • L’utilisation de cultures cellulaires permet d’aborder la plupart des questions scientifiques relatives aux recherches sur les encéphalopathies spongiformes transmissibles. Ces modèles in vitro comprennent principalement des lignées infectées de façon chronique par les prions ou qui expriment des quantités variables de protéines du prion normales, mutées ou chimériques. Ces cultures cellulaires ont permis d’aborder de façon détaillée la biologie cellulaire de la protéine du prion normale et pathologique. Elles ont également contribué à la compréhension des mécanismes pathologiques des encéphalopathies spongiformes transmissibles et au développement de nouvelles approches thérapeutiques de ces affections. Pour citer cet article : S. Lehmann et al., C. R. Biologies, 325 (2002) 59–65.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Encéphalopathies postopératoires : la carence en thiamine, une étiologie à ne pas méconnaître

  • Nous rapportons une observation d'encéphalopathie de Gayet-Wernicke survenant chez une patiente de 68 ans dans les suites opératoires d'une hépatectomie gauche réalisée pour cure de métastase d'un cancer rectal. L'amaigrissement était évalué à 10 kg dans les six derniers mois précédant l'intervention. La réhydratation des premiers jours postopératoires reposait exclusivement sur du sérum glucosé poly-ionique à 5 %. Au huitième jour postopératoire, une altération rapide de la conscience, un nystagmus vertical et une ataxie cérébelleuse faisaient évoquer une carence en thiamine confirmée par le dosage de l'activité enzymatique de la transcétolase érythrocytaire. L'apport de vitamine B

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Imagerie des encéphalopathies toxiques aiguës

  • Les encéphalopathies toxiques aiguës ont des étiologies variées , l’imagerie moderne (scanner et IRM) joue un rôle important lorsque la notion d’intoxication n’est pas connue ou lorsqu’il existe une notion d’intrication avec d’autres pathologies , en effet, la toxicité cérébrale de certains médicaments (traitements immunosuppresseurs, chimiothérapies, méthotrexate, antiépileptiques…) ou substances non médicamenteuses (alcool, héroïne, cocaïne, monoxyde de carbone, solvants, métaux lourds…) détermine des anomalies de signal dont la nature et la topographie peuvent constituer un élément fondamental pour le diagnostic. L’imagerie permet d’approcher la nature de la lésion (œdème cytotoxique, œdème vasogénique, nécrose, démyélinisation) et apporte des éléments fondamentaux pour le pronostic.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Diagnostic des encéphalopathies diffuses de l'adulte au cours de l'infection à VIH. 2 partie.

  • Les lésions du système nerveux central susceptibles de déterminer une encéphalopathie diffuse chez un sidéen sont multiples. A côté des encéphalites virales que nous avons décrites dans une première partie, les encéphalopathies métaboliques représentent une cause classique de souffrance cérébrale diffuse et sont fréquentes au stade terminal de la maladie. Certains processus infectieux, vasculaires ou tumoraux, déterminant classiquement des lésions focales, peuvent aussi, dans certaines formes atypiques, non exceptionnelles chez les sidéens, être à l'origine d'une encéphalopathie.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

La place des PEV et des ERG dans les encéphalopathies néonatales et les troubles de la maturation visuelle du nourrisson et du jeune enfant.

  • Les PEV obtenus par flash et les ERG sont enregistrés chez 15 enfants (9 prématurés et 6 nouveau-nés à terme avec tableau neurologique néo- ou périnatal grave) ayant montré un comportement visuel anormal suggérant pour 10 d'entre eux l'existence d'une cécité corticale. On a trouvé une bonne corrélation entre la gravité des signes visuels et les altérations des PEV.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov