Encephalopathie hepatique [ Publications ]

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  • Objectifs. - Le but de notre travail a été d'évaluer l'efficacité du lavage intestinal par une solution au mannitol dans la prévention de l'encéphalopathie hépatique au décours d'une hémorragie digestive par rupture de varices Gesophagiennes ou de varices cardio-tubérositaires chez le malade atteint de cirrhose. Méthodes. - L'étude prospective randomisée a concerné 40 malades atteints de cirrhose d'âge moyen de 59,6±9,6 ans. Les malades étaient traités par la mise en place d'une sonde hémostatique. Les malades étudiés se répartissaient en 2 groupes: groupe «mannitol» (n=20): malades bénéficiant d'un lavage intestinal à grand débit par une solution de 5 L contenant 40 g de mannitol/L, groupe «témoins» (n=20). Les 2 groupes de malades étaient comparables pour l'âge, le sexe, la cause de la cirrhose et de l'hémorragie digestive, la classification de ChildPugh, le délai de prise en charge et le nombre d'unités de sang transfusées. L'apparition d'une encéphalopathie hépatique était recherchée dans les 48 heures suivant le début de l'hémorragie digestive. Le stade de l'encéphalopathie hépatique était déterminé par la mesure d'un index établi à partir de 4 critères (état de conscience, astérixis, test de connexion des nombres, ammoniémie artérielle) répartis chacun en S stades de gravité. Résultats. - Aucun effet indésirable n'a été observé dans le groupe «mannitol». La prévalence de l'encéphalopathie hépatique (5 vs 30%) et la durée moyenne de l'hospitalisation (8.2±2,3 vs 13,6±3,1 jours) étaient significativement diminuées chez les malades du groupe «mannitol» (P

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Association lactulose-néomycine versus placebo dans le traitement de l'encéphalopathie hépatique aiguë. Résultats d'un essai contrôlé randomisé.

  • Objectifs. - L'effet de l'association lactulose-néomycine dans le traitement de l'encéphalopathie hépatique aiguë n'a jamais été étudié. Le but de ce travail a été de comparer l'association lactulose-néomycine et le placebo dans le traitement de l'encéphalopathie hépatique aiguë. Méthodes. - Quatre vingt malades cirrhotiques, en encéphalopathie hépatique aiguë, ont été traités durant 5 jours soit par lactulose-néomycine (n=40), soit par placebo (n=40). Les 2 groupes de malades étaient comparables pour toutes les variables analysées. Résultats, - L'évolution a été similaire dans les 2 groupes, dans le groupe lactulose-néomycine: 26 malades améliorés, 3 inchangés, 3 aggravés, 6 décédés, 2 perdus de vues dans le groupe placebo: 28 malades améliorés, 2 inchangés, 2 aggravés, 6 décédés, 1 perdu de vue, 1 sorti d'étude. Les troubles digestifs ont été significativement plus fréquents sous lactulose-néomycine que sous placebo. Conclusion. - La prescription de lactulose-néomycine ne paraît donc pas justifiée au cours de l'encéphalopathie hépatique aiguë.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Physiopathologie et traitement chirurgical de l'encéphalopathie hépatique après anastomose porto-cave.

  • L'anastomose porto-cave chirurgicale et le shunt intra-hépatique percutané contrôlent l'hémorragie par rupture de varices oesophagiennes mais sont associés à une détérioration à long terme de la fonction hépatique et à un taux élevé d'encéphalopathie hépatique post-opératoire. Les conséquences neuro-chimiques de la détoxification de l'ammoniaque en glutamine peuvent être une des causes importantes de l'encéphalopathie hépatique. Le maintien d'une hypertension veineuse splanchnique entraîne moins d'encéphalopathie hépatique post-shunt car elle diminue l'absorption d'ammoniaque. Les résultats du traitement médical de l'encéphalopathie hépatique sont contradictoires. Cependant la mortalité et les résuttats controversés du traitement chirurgical dans l'encéphalopathie hépatique restreignent les indications à un faible nombre de patients. La prévention de l'encéphalopathie hépatique commence avec la sélection des patients pour un shunt chirurgical ou percutané.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Traitement de l'encéphalopathie hépatique aiguë par le flumazénil

  • Les auteurs rapportent les effets de l'administration de flumazénil, antagoniste des benzodiazépines, chez trois patients en encéphalopathie hépatique aigüe compliquant une cirrhose éthylique. Après un brel rappel des traitements classiques et des résultats expérimentaux obtenus avec le flumazenil, les modalités thérapeutiques et les résultats obtenus sont décrits. Ils confirment l'intérêt et l'efficacité du traitement et permettent d'insister sur la nécessité d'une correction préalable des troubles hydroelectrolytiques et/ou acidobasiques susceptibles de majorer la symptomatologie neurologique. Enfin, la physiopathologie de l'encéophalopathie hépatique et le mode d'action du flumazéil sont brièvement rappelés.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Encéphalopathie hépatique chronique traitée de façon prolongée en ambulatoire par flumazénil intraveineux.

  • Le traitement de l'encéphalopathie hépatique chronique est difficile. Le flumazénil par voie orale a été proposé dans cette indication, mais n'est pas commercialisé. Nous rapportons un cas d'encéphalopathie hépatique chronique, sans facteur déclenchant, traitée efficacement et durablement par flumazénil (Anexate®) par voie intraveineuse à faible posologie (1 mg toutes les 4 heures) en ambulatoire chez un malade atteint de cirrhose. Le coût important de ce traitement et son efficacité inconstante incitent à le réserver à des malades très sélectionnés (absence de facteur déclenchant de l'encéphalopathie et échec des traitements de première intention).

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Encéphalopathie hépatique après injection de lanréotide, analogue de la somatostatine.

  • Nous rapportons l'observation d'un malade atteint d'une tumeur endocrine du pancréas avec métastases hépatiques, ayant présenté deux épisodes d'encéphalopathie hépatique après administration de lanréotide, analogue de la somatostatine. Il n'existait pas d'insuffisance hépatocellulaire. Le diagnostic d'encéphalopathie hépatique a été retenu en raison d'une épreuve de réintroduction positive d'une hyperammoniémie veineuse, d'un tracé électroencéphalographique évocateur et de l'absence de récidive aprés arrêt définitif du traitement par le lanréotide. L'encéphalopathie hépatique était probablement secondaire à une importante diminution du débit sanguin hépatique favorisée par la présence d'une thrombose de la veine porte.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Encéphalopathie hépatique secondaire à la prise de flutamide pour cancer de la prostate.

  • Un homme de 72 ans traité par flutamide pour un cancer de la prostate métastatique a développé un état confusionnel avec prostration. L'examen clinique a montré un ictère, associé à une augmentation des enzymes hépatiques. Dans la semaine qui a suivi l'arrêt du traitement, l'état général du patient et la fonction hépatique sont redevenus normaux. Bien qu'une atteinte hépatique gravissime induite par le flutamide ait déjà été décrite, la progression de l'encéphalopathie est rare. Une revue de la littérature permet de définir les règles d'usage du flutamide.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Encéphalopathie hépatique

  • L’encéphalopathie hépatique est une complication grave de la cirrhose hépatique et représente ainsi un enjeu thérapeutique majeur, avec un enjeu socio-économique important. Si, actuellement, la physiopathologie n’est pas totalement élucidée (rôle central de l’ammoniac, mais meilleure compréhension des mécanismes neurologiques centraux), la présentation clinique est bien comprise. Quelques traitements sont disponibles (disaccharides, traitement du facteur déclenchant), mais leur efficacité reste limitée. Néanmoins, l’émergence de nouveaux traitements comme les antibiotiques non absorbables (rifaximine essentiellement) représente une option thérapeutique intéressante.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Etude Electro-Encephalographique De L'Effet D'un Antagoniste Des Benzodiazepines Dans L'Encephalopathie Hepatique

  • L'hypothèse d'une hyperstimulation des récepteurs de l'acide γ-aminobutyrique benzodiazépines (GABA-BZ) dans l'EH (encéphalopathie hépatique) a été testée à l'aide d'un antagoniste des BZ (flumazénil, Anexate

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov