Encephalopathie de gayet-wernicke [ Publications ]

encephalopathie de gayet-wernicke [ Publications ]

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  • L’encéphalopathie de Gayet-Wernicke est l’une des complications neurologiques potentielles de la chirurgie de l’obésité. Elle se manifeste par des troubles psychiques et neurologiques liés au déficit en vitamine B1, apparaissant, le plus souvent, dans un contexte de vomissements itératifs. La triade classique est fréquemment rapportée dans ce contexte (troubles oculomoteurs, ataxie et confusion), associée à des signes inhabituels. L’atteinte cérébrale touche typiquement les régions médiales des thalami et la substance grise périaqueducale, apparaissant en IRM, sous la forme d’hypersignaux symétriques en séquences Flair, T2 et diffusion. Son diagnostic et son traitement doivent être précoces afin de diminuer la lourde morbimortalité. Les auteurs rapportent un cas d’encéphalopathie de Gayet-Wernicke avec syndrome de Korsakoff survenu chez un jeune patient obèse après gastrectomie partielle. L’apport de l’IRM comprenant une pondération en diffusion est illustré. L’importance d’une surveillance diététique attentive durant les premières semaines et d’une supplémentation préventive par thiamine a fortiori en cas de vomissements itératifs est soulignée dans ces situations à risque.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Encéphalopathie de Gayet-Wernicke: intérêt diagnostique et pronostique de l'Imagerie par Résonance Magnétique.

  • L'encéphalopathie de Gayet-Wernicke (EGW) associe habituellement la triade: syndrome confusionnel, syndrome cérébelleux et troubles oculo-moteurs. L'objectif de ce travail a été de caractériser les anomalies IRM dans l'EGW et d'en préciser la valeur diagnostique et pronostique. Chez 25 patients atteints d'EGW et pour lesquels une IRM encéphalique a été réalisée, la présentation clinique initiale, l'existence éventuelle et la topographie des lésions en IRM ont été étudiées. Onze patients (44 p. 100) avaient les trois signes de la triade. Un hypersignal en pondération T2 dans au moins une région d'intérêt (périacqueduquale, thalami ou corps mamillaires) était observé dans 16 cas (64 p. 100). Une atrophie était présente chez 24 patients (96 p. 100). Sur les 25 patients étudiés, 14 (56 p. 100) ont eu une évolution défavorable. L'existence de la triade et la présence d'au moins un hypersignal T2 étaient significativement corrélées à une évolution défavorable (p

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Apport de l'IRM dans l'exploration de l'encéphalopathie de Gayet-Wernicke.

  • L'encéphalopathie de Gayet-Wernicke (encéphalopathie de Wernicke, encéphalopathie de Wernicke-Korsakoff) est liée à une carence en thiamine (vitamine Bl). Nous présentons les données IRM de quatre observations, avec visualisation d'anomalies de signal bilatérales et symétriques, sous la forme de zones hyperintenses en T2 et en séquence FLAIR dans les régions péri-aqueducale, dans les corps mamillaires et de part et d'autre du troisième ventricule. L'imagerie de diffusion réalisée chez deux patients note un signal hyperintense modéré dans les mêmes régions. Une prise de contraste au niveau des corps mamillaires est visualisée chez un des deux patients chez qui une injection de contraste a été réalisée. Une IRM de contrôle obtenue chez trois patients démontre une réversibilité rapide et complète des anomalies de signal, mais sans corrélation avec l'évolution clinique, puisqu'une évolution vers un syndrome de Korsakoff est notée chez deux de ces patients.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Prévalence, prophylaxie et traitement de l'encéphalopathie de Gayet-Wernicke. Quelle dose et quel mode d'administration de la thiamine?

  • L'encéphalopathie de Gayet-Wernicke (EW) est une complication neuropsychiatrique aiguë secondaire à une carence en thiamine (vitamine B

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Encéphalopathie de Gayet-Wernicke et myélinolyse centropontine induites par des vomissements gravides.

  • Une femme de 24 ans, enceinte depuis 17 semaines, présentait depuis le début de sa grossesse des vomissements incoercibles qui se compliquèrent d'une encéphalopathie de Gayet-Wernicke, aggravée par une réhydratation intraveineuse sans supplémentation vitaminique, associée à une myélinolyse centropontine. Aucune modification de la natrémie ou de la phosphorémie ne permit d'expliquer cette dernière.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Du déficit en thiamine à l’encéphalopathie de Gayet-Wernicke, pathologie méconnue.

  • Le déficit en thiamine et ses conséquences cliniques, en particulier l’encéphalopathie de Gayet-Wernicke, sont encore très souvent non diagnostiqués. Les étiologies sont multiples, la plus fréquente étant la dépendance à l’alcool. Le diagnostic est avant tout clinique et le traitement doit être débuté le plus rapidement possible en substituant la thiamine par voie intraveineuse.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Chimiothérapie anticancéreuse et encéphalopathie de Gayet-Wernicke

  • L'encéphalopathie de Gayet-Wernicke se rencontre classiquement chez l'adulte alcoolique. Elle est rare chez l'enfant et est alors favorisée par un contexte de pathologies sèvéres, souvent intriquées. Nous rapportons ici un cas typique survenu chez une adolescente.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Une complication rare des vomissements gravidiques: l’encéphalopathie de Gayet-Wernicke

  • L’encéphalopathie de Gayet-Wernicke est une pathologie neurologique rare due à un déficit en vitamine B1.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov