Empyeme [ Publications ]

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  • Les abcès et les empyèmes cérébraux sont des affections graves, potentiellement mortelles en cas de traitement inadapté. Les auteurs rapportent leur expérience corrélée aux données de la littérature. Trente-quatre abcès et neuf empyèmes cérébraux ont été rétrospectivement analysés (1990-1997). Outre l'antibiothérapie, les abcès cérébraux ont été traités par ponction-aspiration (79,5 % des cas), exérèse (8,8 % des cas) ou sans geste chirurgical (11,7 %). La mortalité opératoire a été de 2,9 % et l'évolution a été satisfaisante pour 85 % des patients survivants. Ces résultats sont concordants avec ceux de la littérature. Le pronostic dépend étroitement de l'état clinique préopératoire. Le schéma thérapeutique communément admis est la ponction-aspiration en première intention pour les abcès de diamètre supérieur à 3 cm ou associés à un état clinique grave (score de Glasgow ≤ 8). Le traitement médical seul est préconisé pour les abcès petits et/ou profonds et/ou multiples, dans un contexte clinique rassurant. L'exérèse de l'abcès n'est indiquée qu'après échec des ponctions-aspirations ou pour éradiquer un corps étranger et pour les abcès fongiques. Dans notre série, les empyèmes ont tous été opérés (aspiration-lavage par trou de trépan) avec un bon résultat dans 62,5 % des cas. En accord avec les données de la littérature, le choix du traitement chirurgical (trou de trépan ou craniotomie) importe bien moins que la rapidité de la prise en charge thérapeutique. Les abcès et empyèmes cérébraux sont de très bon pronostic, dès lors que le patient est traité dans les meilleurs délais en milieu hospitalier spécialisé.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Abcès et empyèmes intracrâniens d'origine O.R.L.

  • Objectifs : Il s'agissait d'étudier les critères diagnostiques, la bactériologie et l'évolution sous traitement des abcès encéphaliques à point de départ infectieux ORL. Matériel et méthodes : Il s'agissait d'une étude rétrospective de 1985 à 2003 concernant 22 patients qui ont eu un (ou plusieurs) abcès encéphalique(s) dont le point de départ était une infection ORL. Résultats : La porte d'entrée infectieuse était sinusienne dans 32 % des cas, otologique dans 32 % des cas, pharyngée ou dentaire dans 27 % des cas et cutanée dans 9 % des cas. Les signes cliniques étaient : des céphalées dans 73 % des cas (dont intégrées dans un syndrome d'HTIC dans 23 % des cas), de la fièvre dans 55 % des cas, 1 crise d'épilepsie inaugurale dans 32 % des cas, et divers autres troubles neurologiques. Un germe a été identifié dans 82 % des cas et une fois sur deux il existait plusieurs germes associés. Associés au traitement antibiotique, 16 patients ont bénéficié d'un traitement chirurgical (drainage) et 6 ont eu une (ou plusieurs) ponction(s) sans voie d'abord chirurgicale. 3 patients (14 %) sont décédés et 50 % des patients ont guéri sans séquelle. Conclusion : Les abcès intracrâniens sont souvent de diagnostic difficile. Le « classique » syndrome d'hypertension intracrânienne associé à une forte fièvre est le plus souvent tronqué, voire absent. Il n'existe pas de germe prédominant et des infections multi bactériennes sont fréquentes. Bien qu'étant une infection potentiellement grave voire mortelle, un diagnostic précoce, un traitement associant un geste chirurgical (ponction et/ou drainage) et une antibiothérapie adaptée, permettent une guérison sans séquelle dans au moins la moitié des cas.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Empyèmes sous-duraux de l'enfant: stratégie thérapeutique. A propos de cinq cas.

  • Les auteurs rapportent une série de cinq empyèmes sous-duraux (ESD) de l'enfant et de l'adulte jeune, traités dans le même service de Neurochirurgie. Nous avons revu ces 5 cas de manière rétrospective. Il s'agit de quatre garçons et d'une fille, âgés de 3 mois à 18 ans au moment du diagnostic (âge médian: 7 ans). Les ESD faisant suite à une chirurgie intracrânienne ont été exclus de cette étude. Tous les patients ont bénéficié d'un traitement chirurgical (évacuation par trou de trépan pour l'un d'entre eux, et craniotomie éventuellement répétée pour les quatre autres), suivi d'une antibiothérapie parentérale (durée moyenne : 52 jours) adaptée au germe en cause. Seuls les deux patients ayant bénéficié d'une craniectomie large n'ont nécessité qu'une seule intervention chirurgicale. Les germes retrouvés sont les suivants: Streptococcus intermedius (n = 2), Streptococcus pneumoniae (n = 1), Escherichia coli (n = 1), aucun germe identifié (n = 1). Les cinq patients sont vivants (recul médian : 22 mois), sans aucune séquelles. Nous conseillons un traitement chirurgical agressif des ESD de l'enfant avec un grand volet osseux qui permet au chirurgien d'ôter le pus et les membranes autant que possible, même dans la fissure interhémisphérique, suivi par une antibiothérapie intraveineuse appropriée et l'éradication de la porte d'entrée infectieuse. Même ce traitement « agressif » peut ne pas empêcher une ré-intervention. Un suivi régulier est indispensable en raison du risque élevé de récidive.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Empyème sous-dural compliquant une sinusite frontale aiguë. A propos de 4 cas.

  • Objectif : la constitution d'un épanchement purulent entre la dure mère et l'arachnoïde ou empyème sous dural peut être la modalité évolutive d'une sinusite frontale. Le but de ce travail a été d'attirer l'attention des praticiens sur une situation clinique relativement rare mais grave. Matériel et méthode : il s'agissait de 4 patients de sexe masculin, admis dans un tableau de sinusite ethmoïdo-frontale aigue extériorisée. L'atteinte endocrânienne avait été confirmée par un examen tomodensitométrique du crâne et des sinus. Pour chacun de ces patients, un drainage neurochirurgical et sinusien avait été effectué au cours d'un même temps opératoire et une antibiothérapie post opératoire instituée pendant 30 jours. L'empyème était de siège temporo-pariétal dans 1 cas, frontal dans les autres cas. Résultats : l'empyème frontal était associé à une collection inter hémisphérique dans 1 cas. Un patient a été opéré à 2 reprises. Les suites opératoires immédiates ont été momentanément compliquées d'une hémiparésie et de crises convulsives spontanément résolutives dans 1 cas. Il n'y eut aucun décès. Le pronostic fonctionnel, a été par contre lourd, marqué par une cécité définitive dans 2 cas, bilatérale clans 1 cas. Conclusion : nous insistons sur l'importance de l'exploration neuroradiologique et de la prise en charge en double équipe d'oto-rhino-laryngologistes et de neurochirurgiens, quand la sinusite se complique d'une atteinte neuro-méningée.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Pleurésies purulentes et empyèmes. A l'exception des pleurésies tuberculeuses.

  • Contexte : Les pleurésies purulentes compliquent majoritairement des pneumonies, surtout chez des patients immunodéprimés ou socialement défavorisés. La ponction pleurale: Elle est l'élément clé du diagnostic. Ses indications doivent être larges, dès que la pleurésie est suffisamment abondante, surtout en contexte fébrile. Cette ponction exploratrice guide le traitement, qu'il s'agisse de l'antibiothérapie quand un germe a pu être isolé, ou du drainage de la collection. Il s'agit d'une urgence thérapeutique. Au moindre doute, l'aide de la radiologie (échographie, tomodensitométrie thoracique) doit être demandée. Le drainage: Il n'est pas systématique, mais il devient indispensable dès que le liquide est macroscopiquement purulent, qu'il contient des germes, ou qu'il évoque - par certains caractères biochimiques (pH acide, glycopleurie basse, taux de lactico-déshydrogénases élevé) - une colonisation bactérienne importante. L'utilisation des fibrinolytiques en injection locale, permet d'améliorer ce drainage. Au point de vue pronostique : La récupération sans séquelle d'une fonction respiratoire normale est la règle, mais elle est longue, et peut être améliorée par une kinésithérapie précoce et prolongée. C'est grâce à une prise en charge rapide que l'on peut espérer faire diminuer encore la fréquence et la gravité potentielle de cette pathologie.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Faux empyème de nécessité après collapsothérapie. Une entité originale: le lymphome malin non hodgkinien de type B.

  • Ce cas clinique présente une pathologie peu connue : le lymphome malin non hodgkinien de type B développé sur cicatrices pleurales anciennes. M. C., 69 ans, a été traité en 1952 pour tuberculose pulmonaire gauche par collapsothérapie pendant deux années. Une baisse brutale d'état général associée à une hyperthermie ont permis de découvrir en 1993 une collection thoracique pariétale antérieure gauche. Un réveil infectieux est alors évoqué et une thoracectomie avec myoplastie de plombage est pratiquée. L'histologie de la zone du faux abcès affirme le diagnostic de LMNH de type B associé à un virus d'Ebstein Barr. Un traitement chimiothérapique est entrepris, sans effet. Cette séquence pathogénique est, selon la littérature, bien connue au Japon mais n'est que très rarement décrite en Europe. L'évocation du diagnostic, et sa confirmation par simple ponction, auraient évité une intervention traumatisante et permis de mettre en route d'emblée un traitement médical adéquat. L'évolution de cette pathologie est néanmoins toujours péjorative à long terme.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Empyème sous-dural compliquant une méningite à méningocoque : une observation pédiatrique

  • Les empyèmes sous-duraux post-méningitiques sont rares chez le nourrisson. Ils sont responsables de tableaux cliniques sévères avec de graves conséquences possibles et une mortalité de 10 %. Leur diagnostic souvent difficile doit être évoqué lors de l’évolution atypique en cours de traitement d’une méningite. Nous rapportons le cas d’un nourrisson de 18 mois qui a présenté un empyème sous-dural d’évolution insidieuse au cours d’une méningite à

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Utilisation de l'épiploon dans le traitement des empyèmes thoraciques chroniques.

  • L'empyème thoracique (développement d'une suppuration dans la cavité thoracique, après pneumonectomie le plus souvent) demeure une complication redoutable et difficile à traiter. L'échec des procédés classiques (lavage-drainage), dans le traitement de certains empyèmes pleuraux (post-résections pulmonaires) avec ou sans fistule associée, a conduit les auteurs à utiliser l'épiploon pédiculé comme matériau de comblement de la cavité d'empyème chronique. Ils rapportent leur expérience (6 observations sur une période de 4 ans) et précisent les indications.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Tentative de traitement non chirurgical d'emblée d'un empyème sous-dural.

  • Le traitement non chirurgical d'emblée d'un cas d'empyème sous-dural fronto-pariétal bilatéral et interhémisphérique secondaire à une sinusite chez une fillette de 8 ans est rapporté. Après une période initiale d'amélioration clinique avec un traitement conservateur pendant 3 semaines, une évacuation chirurgicale des empyèmes a due être réalisée en raison d'une aggravation secondaire, correspondant à un oedème fronto-pariétal bilatéral réactionnel, alors que le traitement médical avait permis la stérilisation des abcès.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Fasciite nécrosante de la paroi thoracique compliquant un empyème.

  • La fasciite nécrosante est une infection sévère, rapidement progressive, mutilante, souvent fatale du tissu sous cutané et du fascia profond. Les auteurs rapportent et discutent un rare cas de fasciite nécrosante de la paroi thoracique antérieure secondaire à une pleurésie purulente chez un diabétique. Un diagnostic précoce avec incisions multiples chirurgicales et une antibiothérapie adaptée par voie veineuse diminuent la morbidité et la mortalité causées par cette pathologie.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Syndrome SUNCT symptomatique d'abcès et d'empyème cérébraux.

  • Le syndrome SUNCT est une céphalée trigémino-autonomique assez rare, généralement primaire mais dont les formes secondaires sont fréquentes. Les lésions en cause sont souvent localisées au niveau de la fosse postérieure ou de la base du crâne. Nous rapportons la première observation d'un syndrome SUNCT symptomatique d'un abcès cérébral localisé au niveau de la convexité du lobe frontal droit et compliqué d'un empyème.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Le cas clinique du mois. De la prise en charge correcte des empyèmes thoraciques.

  • La prise en charge adéquate de l’empyème thoracique implique la reconnaissance et le diagnostic de cette affection, l’application d’un algorithme de traitement simple pour éviter les complications souvent sérieuses que l’on rencontre lorsque cette pathologie passe au stade chronique. Une observation choisie d’un cas d’empyème thoracique est prétexte à une revue synthétique du traitement de cette affection.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Évolution clinique et traitement de l'empyème pleural chez l'enfant

  • Les pleurésies sont devenues exceptionnelles et sont souvent décapitées par un traitement antibiotique antérieur menaçant le pronostic fonctionnel.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov