Emphyseme pulmonaire [ Publications ]

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  • Introduction : plus de 100 formes alléliques ont été décrites sur le gène de l'alpha 1 antitrypsine. Les variants normaux communs PiM1, PiM2 et PiM3 codent pour des molécules d'AAT différentes mais fonctionnelles et normalement sécrétées. Les variants à risque les plus fréquents sont les allèles PiS et PiZ. Dans cette étude, une analyse du polymorphisme de l'alpha 1 antitrypsine en rapport avec des pathologies pulmonaires a été conduite. Matériel etméthodes : l'étude a été réalisée sur 96 patients asthmatiques, 67 emphysémateux et 318 témoins sains. Le dosage de l'AAT est réalisé par immunoturbidimétrie. Les phénotypes sont étudiés par la technique d'isoélectrofocalisation, les génotypes sont révélés par PCR RFLP. Résultats : les fréquences alléliques de PiM1, PiM2, PiM3, PiS et PiZ ont été déterminés (respectivement : 0,7395 , 0,2291 , 0,0156 , 0,0104 , 0,0052 chez les asthmatiques, 0,7547 , 0,1716 , 0,0298 , 0,0298 , 0,0149 chez les patients atteints d'emphysème , 0,8030 , 0,1525 , 0,0408 , 0,006 , 0,0000 chez les témoins). Les résultats révèlent l'augmentation de la fréquence de l'allèle PiM2 chez les 2 groupes de malades, mais la différence avec le groupe des témoins n'est statiquement significative qu'avec les asthmatiques (p = 0,0179). La prévalence des 2 allèles déficitaires PiS et PiZ est augmentée dans le groupe des patients atteints d'emphysème pulmonaire (0,0298 , 0,0149) par rapport au groupe des asthmatiques (0,0104 , 0,0052). Cependant, aucune variation significative entre les malades et les témoins n'a été observée. conclusion : l'allèle PiM2 pourrait être considéré comme facteur de risque pour l'asthme dans la population tunisienne. Les allèles PiS et PiZ ont été rarement rapportés dans la population tunisienne en comparaison aux populations européennes témoignant d'une faible contribution de ces allèles dans le développement des pathologies pulmonaires en Tunisie.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Chirurgie de réduction volumique et des bulles géantes dans l’emphysème pulmonaire

  • Améliorer la symptomatologie respiratoire des patients emphysémateux par la chirurgie est un concept qui a évolué au cours du temps. Initialement réservée aux bulles géantes, cette chirurgie a ensuite été appliquée aux patients porteurs d’un emphysème diffus microbulleux. Le concept physiopathologique sur lequel repose ces interventions est le même dans les deux cas : améliorer les performances respiratoires en réduisant l’hyperpression intrapleurale induite par le poumon ou les bulles distendus. Le bénéfice fonctionnel et l’augmentation de la survie après une réduction volumique pulmonaire chirurgicale (RVPC) dans l’emphysème diffus sévère, ont été validés par l’étude National Emphysema Treatment Trial (NETT) et les études ultérieures permettant également d’identifier des facteurs pronostiques. La qualité des données recueillies, à la fois cliniques, morphologiques et fonctionnelles, a conduit à l’élaboration de recommandations désormais largement utilisées en pratique courante. La chirurgie des bulles géantes, sur poumon peu ou moyennement emphysémateux, est d’une approche souvent plus simple qui nécessite cependant là aussi une prise en charge spécialisée pour optimiser ses résultats.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Emphysème pulmonaire: mécanismes et nouvelles perspectives thérapeutiques.

  • L'emphysème est une des composantes de la bronchopneumopathie chronique obstructive à côté de l'atteinte bronchique, vasculaire et systémique. La pathogenèse fait intervenir un processus inflammatoire (macrophages, neutrophiles et lymphocytes), mais également un déséquilibre entre les protéases-antiprotéases et le stress oxydatif (formation de radicaux libres). Sur le plan thérapeutique ces voies physiopathologiques conduisent à la recherche et à l'utilisation progressive d'anti-oxydants ou, au stade expérimental, d'antiprotéases (inhibiteurs des sérine-protéases, cystéine-protéases et métalloprotéinases). Pour atteindre le lobule secondaire, site de l'emphysème, les traitements futurs inhalés devront comporter des particules de diamètre comparable à celles de la fumée du tabac et se distribuer de façon homogène dans le poumon affecté.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

RÉDUCTION ENDOSCOPIQUE DU VOLUME PULMONAIRE DANS L'EMPHYSÈME PULMONAIRE.

  • L’emphysème est caractérisé par la destruction irréversible du tissu alvéolaire, par une hyperinflation progressive du poumon et par une dysfonction des muscles respiratoires. Il est responsable d’une limitation fonctionnelle ventilatoire et d’une dégradation de la qualité de vie. La réduction endoscopique du volume pulmonaire représente une alternative potentielle à la prise en charge chirurgicale de l’emphysème hétérogène avancé, avec un rapport efficacité/risque cliniquement intéressant. Nous présentons les diverses techniques bronchoscopiques actuelles de réduction du volume pulmonaire et résumons la littérature qui valide leur indication.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Génie génétique et emphysème pulmonaire.

  • Les pathogénies des deux formes d'emphysème sont, différentes. Celle de la maladie héréditaire paraît relativement bien connue. Les neutrophiles sont très riches en élastase: le sang charrie en permanance 75 mg de cette enzyme dont la concentration dans les granules azurophiles est énorme (600 mg/ml ou 25mM!). L'élastase leucocytaire provoque l'emphysème chez l'animal et a été localisée sur les fibres élastiques pulmonaires de sujets atteints d'emphysème. Bien que l'α

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov