Elephantiasis [ Publications ]

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  • L'éléphantiasis scrotal est une pathologie d'étiologie souvent inconnue. La symptomatologie est caractérisée par un infiltrat œdémateux de la peau et du tissu sous-cutané, d'aspect cartonné et de couleur violacée. Le scrotum, le pénis et la région périnéale sont progressivement affectés. Cette pathologie est très invalidante pour le patient du point de vue fonctionnel, sexuel et esthétique. Les auteurs présentent le cas d'un homme de 58 ans avec une énorme masse scrotale envahissant le pénis et noyant les éléments testiculaires, devenus impossibles à palper. Par exclusion, on a conclu à une origine iatrogène, suite à la cure de hernies inguinales bilatérales. La masse scrotale a pu être entièrement réséquée avec préservation des structures nobles. La reconstruction de la bourse scrotale et du fourreau cutané de la verge a été réalisée à l'aide de lambeaux locaux de peau saine.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Deux cas d’éléphantiasis pénoscrotal traités par la technique d’Ouzilleau

  • Les auteurs rapportent deux cas d’éléphantiasis pénoscrotal opérés selon la technique d’Ouzilleau. Le caractère indolent de ces grosses bourses épaissies avec une verge enfouie ou en battant de cloche justifiait le retard à la consultation, la durée d’évolution allant de six à sept ans. Si la filariose est l’étiologie la plus incriminée sous les tropiques, ici, l’étiologie est restée méconnue dans nos deux cas. L’éléphantiasis du scrotum et de la verge est responsable d’une gène esthétique et surtout fonctionnelle sévère. L’exérèse d’une masse cutanée importante avec reconstruction du scrotum et de la verge par des lambeaux locaux constitue un moyen important pour rétablir un confort de vie au patient.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

L'éléphantiasis scrotal: à propos de sept cas opérés.

  • Les auteurs rapportent sept cas d'éléphantiasis scrotal opérés en neuf ans dans un service d'urologie en zone d'endémie filarienne. Les patients consultent avec beaucoup de retard pour de grosses bourses pouvant atteindre 15 kg. Les arguments de certitude de l'origine filarienne n'ont pas été retrouvés alors que les arguments de présomption sont présents. Le traitement chirurgical a permis d'obtenir un résultat esthétique satisfaisant, parfois après une deuxième cure.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

L'éléphantiasis vulvo-clitoridien: à propos d'un nouveau cas.

  • L’éléphantiasis vulvo-clitoridien d'origine filarienne est une affection très rare. Nous rapportons un nouveau cas chez une femme de 33 ans suivie dans un service de Maladies Infectieuses pour filariose lymphatique. Elle avait une masse vulvo-clitoridienne qui évoluait depuis plus de 10 ans. Une résection clitoridienne et une plastie vulvaire a été réalisée. Les résultats fonctionnels et esthétiques étaient satisfaisants.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Un cas historique d'éléphantiasis facial tropical.

  • Introduction, L'éléphantiasis facial tropical est une entité nosologique dont les causes peuvent être la neurofibromatose de Von Recklinghausen, les filarioses lymphatiques et cutanéodenniques. les mycoses profondes. Observation. Nous rapportons un cas d'éléphantiasis facial tropical historique dû à l'onchocercose et à l'entomophtoromycose (rhinophycornycose). Le patient présentait l'aspect d

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

L'éléphantiasis des organes génitaux externes chez l'homme. A propos de 18 observations.

  • Affection très rare survenant chez des sujets pratiquant une hygiène médiocre. Les poussées de lymphantée se succèdent pour aboutir à la chronicité. La chirurgie consiste à réséquer le tissu pathologique, avec recouvrement immédiat ou secondaire des organes génitaux par de la peau saine et par une greffe cutanée. 95% de guérison.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Aspects IRM de l'éléphantiasis scrotal filarien. Corrélations IRM-anatomopathologiques.

  • Les auteurs rapportent un cas d'éléphantiasis scrotal d'origine filarienne exploré par imagerie par résonance magnétique. La description des trois couches musculaires scrotales profonde, moyenne et superficielle, tant en anatomopathologie qu'en IRM, est parfaitement corrélée.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov