Ejaculation [ Publications ]

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  • Objectifs. - Évaluer l'efficacité et les effets secondaires du Chlorhydrate de midodrine per os chez les patients présentant des troubles de l'éjaculation. Matériel et méthodes. - Il s'agit d'une étude rétrospective concernant les patients adressés en consultation d'Andrologie au CHRU de Lille entre 1995 et 2002 pour la prise en charge d'une anéjaculation ou d'une éjaculation rétrograde par chlorhydrate de midodrine per os. Le spermogramme et la recherche de spermatozoïdes urinaires ont été analysés après prise médicamenteuse à dose progressivement croissante (2,5 à 20 mg). Résultats. - La population est constituée de 16 patients (âge moyen : 36 ans) présentant des troubles de l'éjaculation d'étiologies diverses (12 causes neurologiques centrales ou périphériques dont 3 diabètes, 4 séquelles de chirurgie urologique ou digestive). Le Chlorhydrate de midodrine a permis l'obtention d'une éjaculation antérograde et rétrograde dans 1 cas, antérograde dans deux cas, rétrograde six fois et a été un échec chez huit patients. Les effets secondaires ont été rares et anodins. Discussion. - Le chlorhydrate de midodrine permet une éjaculation antérograde et/ou rétrograde dans près de la moitié des cas, en particulier chez les patients aux antécédents de chirurgie urologique, de diabète évolué ou d'atteinte médullaire. Il paraît inefficace, aux doses utilisées dans ce travail et par voie orale, chez les patients présentant un syndrome de queue de cheval. Conclusion. - Notre étude montre l'efficacité et la bonne tolérance du chlorhydrate de midodrine per os pour le traitement des infertilités en rapport avec une dysfonction de l'éjaculation.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Physiologie et pharmacologie de l'éjaculation.

  • L'éjaculation nécessite un jeu d'acteurs périphériques composé notamment de fibres musculaires, lisses et striées, et de cellules glandulaires et endothéliales. Ils sont placés sous la commande d'une innervation motrice, végétative et somatique, essentiellement d'origine spinale, elle-même sous le contrôle de structures cérébrales et sous l'influence de facteurs endocrines, notamment stéroïdiens. Leur mise en jeu requiert des afférences sensitives et comprend deux étapes, l'émission, sous commande autonome, et l'éjaculation proprement dite qui nécessite en outre des motoneurones somatiques. Cette revue décrit tout d'abord l'innervation périphérique du tractus génital impliqué dans l'éjaculation avec une composante sympathique prédominante, qui libère la noradrénaline et des neuropeptides, mais également parasympathique et somatique. Au niveau spinal, les circuits de contrôle sont organisés en réseaux et sont sous l'influence de structures supra-spinales que des lésions ou stimulations sélectives ainsi que des traçages trans-synaptiques rétrogrades utilisant des virus neurotropes ont permis de mettre en évidence. Parmi ces structures, l'aire pré-optique médiane et le noyau paraventriculaire de l'hypothalamus constituent des sites majeurs de régulation. Par ailleurs les systèmes sérotoninergiques mais également dopaminergiques et adrénergiques sont impliqués dans la commande de l'éjaculation et constituent des cibles privilégiées pour un traitement pharmacologique de ses dysfonctions.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Le médicament du mois. La dapoxétine (Priligy): médicament à la demande pour le traitement de l'éjaculation prématurée.

  • L’éjaculation précoce (EP) est le dysfonctionnement sexuel masculin le plus fréquent, elle affecte environ 20-24 % des hommes. La prise en charge de l’EP est un défi pour les médecins et psycho-sexologues car aucun médicament n’est approuvé par les agences du médicament européenne (EMA) ou américaine (FDA). Au cours de la dernière décennie, des preuves cliniques indiquent un effet bénéfique des inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS), du tramadol, de l’anesthésie du pénis et, dans certains cas, des inhibiteurs de la phosphodiestérase (type 5) pour le traitement des hommes souffrant d’EP. Une prise en charge psycho-sexologique aide à la guérison. En dépit de leur efficacité, les effets indésirables sont la préoccupation majeure pour l’utilisation chronique des ISRS chez les patients avec EP et ils peuvent inciter l’arrêt de la thérapie. La dapoxétine, commercialisée sous le nom de Priligy®, est le premier médicament spécialement développé pour le traitement de l’EP, avec prise à la demande avant les rapports sexuels. La dapoxétine agit en inhibant le transporteur de la sérotonine, ce qui augmente l’action de la sérotonine au sein de la fente synaptique et, par conséquent, induit le retard de l’éjaculation. La dapoxétine est vite absorbée et éliminée rapidement de l’organisme. Grâce à son action rapide, le Priligy® convient pour le traitement de l’EP à la demande.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Que sait-on des femmes fontaines et de l’éjaculation féminine en 2015 ?

  • Depuis l’Antiquité, les femmes qui émettent une importante quantité de liquide durant la stimulation sexuelle sont restées un mystère. On les appelle « femmes fontaines ». De nombreux médecins ont proposé diverses théories mais il existe très peu de publications probantes pour comprendre le mécanisme. Alors que ce phénomène (re)devient tendance avec un intérêt dans les médias, quelques études récentes apportent de nouvelles connaissances. Au travers d’une revue de la littérature, nous présenterons ces nouveaux résultats concernant l’origine et la nature du fluide émis, et nous nous intéresserons au ressenti de ces femmes et au vécu de leurs partenaires.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Prise en charge de l’éjaculation prématurée chez le sujet adulte

  • L’éjaculation prématurée est une dysfonction sexuelle très fréquente caractérisée par la perte de contrôle des éjaculations, entraînant une anxiété de performance et, par conséquent, une altération de la qualité de vie des patients et de leurs partenaires. La physiopathologie de ce symptôme est souvent à la fois psychogène et organique. Les causes organiques sont diverses et nécessitent une recherche systématique. Plusieurs traitements médicamenteux sont utilisés avec des taux d’efficacité variables et des effets secondaires à prendre en compte lors du choix de la molécule. La prise en charge psychologique est un complément incontournable à ces traitements.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Ejaculation précoce: traitement médicamenteux ou approche sexologique?

  • L'éjaculation précoce (EP) est un trouble sexuel qui touche 20 à 30% des hommes. Son étiologie est variée (psychologique, comportementale, neurobiologique et génétique). Les inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS) ont révolutionné son traitement. Leur efficacité à court terme est prouvée. Ils provoquent toutefois des effets secondaires et leur efficacité à long terme reste inconnue (guérissent-ils l'EP ou faut-il les prendre à vie ?). Une approche sexologique, non médicamenteuse, comme l'approche sexocorporelle garde toute sa place dans la prise en charge de l'EP, quand bien même les preuves scientifiques de son efficacité à court, moyen et long termes font défaut.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Ejaculation précoce.

  • L'éjaculation précoce est le trouble sexuel le plus fréquemment observé. Ce phénomène est sous contrôle neurologique périphérique et central. Il fait appel au système sérotoninergique et dopaminergique. Un débat existe toujours quant à la définition précise de ce problème. Son diagnostic repose sur l'histoire clinique du patient, l'utilisation de questionnaires et la mesure du délai d'éjaculation après pénétration vaginale, à l'aide d'un chronomètre. Le traitement se base sur l'administration de médicaments associés ou non à un soutien psychologique. Une meilleure connaissance des mécanismes physiopathologiques de l'éjaculation précoce permettra une prise en charge plus adaptée de ce désordre sexuel.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Ejaculation précoce et ejaculation difficite: une confrontation.

  • Dans toute classification de nosologie sexologique, les troubles éjaculatoires ― l'éjaculation précoce et l'éjaculation difficile ― sont toujours rigoureusement partagés en deux entités cliniques bien distinctes. Toutefois, des tentatives fondées sur l'observation clinique peuvent nous amener à repérer des traits communs aptes non seulement à nous faire mieux comprendre leur pathogenèse respective, mais aussi à trouver une meilleure efficacité thérapeutique.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Éjaculation prématurée et retardée.

  • Les troubles de l'éjaculation sont des dysfonctions sexuelles fréquemment rencontrées en sexologie clinique comme en médecine générale. Leurs étiopathogénies sont multifactorielles et sujettes à controverses. Leurs approches thérapeutiques restent difficiles malgré les diverses options possibles.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

L'éjaculation douloureuse

  • Objectif. — Préciser la définition, l'épidémiologie, le diagnostic, l'évaluation, les étiologies et le traitement de l'éjaculation douloureuse (ED). Matériel et méthodes. — Recherche bibliographique à l'aide de la base de données Medline

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov