Echinococcose [ Publications ]

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  • Introduction. - L'échinococcose alvéolaire est use maladie parasitaire sévère : sa propagation et son évolution l'apparentent à un cancer du foie d'evoltion lente. Il n'existe pas de traitement médicamenteux à même de détruire le parasite. Les dérivés benzimidazolés au long cours sont parasitostatiques et seule l'exérèse chirurgicale, lorsque les lésions sont limitées. peut assurer une guérison. Nous rapportons l'expérience chirurgicals de notre service pour cette affection. Patients et méthode. - Entre 1980 et 2002, 12 patients ont bénéficié d'une intervention chirurgicale pour une échinococcose alvéolaire hépatique. Il s'agissait pour 11 d'entre eux d'une prise en charge initiale et, pour un malade, d'un geste pour récidive. Les lésions étaient situées au niveau du lobe droit (n = 9), du lobe gauche (n = 1), des deux lobes (n = 1) et à proximité du hile hépatique (n = 1). Dans deux cas, la maladie infiltrait le diaphragme et, pour l'un d'entre eux, également la plèvre. La chirurgie a consisté en : des segmentectomies dans le lobe droit (n = 4), des hépatectomies droites (n = 5, dont un cas avec résection partielle des segments I et IV), une hépatectomie gauche (n = 1), une transplantation hépatique (n = 1, pour le patient avec l'atteinte centrale) et un drainage d'une cavité parasitaire située dans le lobe droit (n = 1). Parmi les gestes associés, une pleurectomie (n = 1) et une résection partielle du diaphragme (n = 1) ont été effectuées. Tous les patients ont bénéficié d'un traitement de consolidation par albendazole en postopératoire. Résultats. - Les complications postopératoires ont concerné trois patients : nécrose segmentaire avec biliome (n = 1), fistule biliaire externe (n = 1), hématome sous-diaphragmatique infacté (n = 1), cholangites (n = 2). Dix patients sont en vie (suivi moyen de 10 ans). Une persistance de lésions parasitaires a été documentée pour deux cas, suspectée dans un. Une patiente est décédée des suites de la progression de la parasitose, une autre dans des circonstances inconnues. Conclusion. - Dans notre expérience, le traitement chirurgical de l'échinococcose alvéolaire hépatique, associé à la thérapie médicale, a permis le plus souvent une statalisation ou une résection complète et définitive des lésions parasitaires. Pour les lésions limitées au foie et non résécables par hépatectiome particle, la transplantation hépatique peut être indiquée.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Echinococcose cardiopéricardique.

  • La localisation cardio-péricardique de la maladie hydatique est rare, 0.25 à 2% de l'ensemble des hydatidoses chez l'homme. Nous proposons d'étudier les caractéristiques cliniques et les données de l'imagerie dans l'hydatidose cardiaque à partir d'une série de 12 cas de kyste hydatique du coeur colligés dans la région du centre tunisien sur une période de 10 ans allant de 1992 à 2001. Il s'agit de 10 femmes et de 2 hommes. L'âge moyen a été de 40 ans avec des extrêmes de 6 à 60 ans. Tous ces patients vivaient dans un milieu rural du centre Tunisien. Le kyste hydatique siège au niveau du ventricule gauche chez 3 patients, au niveau du ventricule droit chez 3 patients et au niveau de l'oreillette droite chez 3 patients. Une localisation péricardique a été retrouvée chez 3 patients et qui a été révélée par une tamponnade dans un cas. Le diagnostic a été posé grâce à l'échographie cardiaque (trans-thoracique et transoesophagienne). Le scanner thoracique et l'imagerie par résonance magnétique nucléaire ont confirmé les données échographique et ont éliminé une localisation extra-cardiaque. Tous nos patients ont été opérés suivant la technique habituelle de la chirurgie de l'hydatidose. Les constations opératoires ont confirmé les données de l'imagerie médicale. Dans notre série nous avons déploré un seul décès en postopératoire immédiat. En conclusion, le kyste hydatique du coeur est une maladie rare mais grave. Son diagnostic a largement bénéficié des progrès de l'imagerie médicale. L'échographie cardiaque constitue l'examen de choix pour le diagnostic, cependant le recours au scanner thoracique et surtout à l'lRM thoracique est nécessaire essentiellement pour chercher des localisations extra-cardiaques.

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Prise en charge multidisciplinaire de l’échinococcose alvéolaire : le groupe Echino-Liège.

  • L’échinococcose alvéolaire est une zoonose due à Echinococcus multilocaris, un cestode, dont l’hôte définitif est le renard roux (Vulpes vulpes). Jusqu’il y a peu, la Belgique était un pays considéré comme à très faible risque pour cette parasitose, mais de récentes autopsies de renards ont montré des prévalences élevées chez ceux-ci (pouvant dépasser les 60 %). Les chiens et les chats peuvent également être des hôtes définitifs. La transmission humaine (hôte accidentel) se fait principalement via la consommation d’aliments souillés par les déjections animales contaminées donnant, après une longue période d’incubation, des lésions hépatiques infiltrantes et, éventuellement, des atteintes extra-hépatiques pouvant être mortelles. Le diagnostic est fondé sur l’imagerie médicale couplée à des tests sérologiques et la PCR sur des tissus. La prise en charge curative est chirurgicale, lorsque la résection complète est possible. Elle est associée à un traitement de deux ans post-opératoire à base d’albendazole. En cas d’impossibilité de résection complète, un traitement au long cours par de l’albendazole est préconisé. Enfin, dans certains cas, une transplantation hépatique peut être envisagée. En raison de l’augmentation des cas autochtones rencontrés en Wallonie, un groupe spécialisé dans la prise en charge de l’échinococcose a été créé au sein de l’université de Liège. Cet article illustre les caractéristiques épidémiologiques, cliniques, diagnostiques et thérapeutiques de cette zoonose.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

L'échinococcose alvéolaire. Une redoutable orpheline.

  • ■ Une zoonose répandue: Des progrès significatifs dans le dépistage de l'échinococcose alvéolaire ont diminué le nombre de nouveaux malades dans les foyers européens: une éducation sanitaire et des campagnes de sérodétection permettent un diagnostic plus précoce et un traitement plus efficace. Mais cette zoonose ne peut être éradiquée, et dans des régions étendues les réservoirs sauvages s'avèrent contaminés, faisant peser un risque sur la population humaine, jusqu'au coeur des villes. ■ Au point de vue thérapeutique: Diagnostiquée et donc traitée tôt, la maladie n'a plus le caractère inexorable qui reste le sien lorsqu'apparaissent les manifestations cliniques: des médicaments bloquent son évolution et la chirurgie permet des exérèses efficaces. Par contre, la transplantation hépatique qui avait soulevé de grands espoirs pour les patients porteurs de lésions évoluées n'a pas confirmé son intérêt, du fait de la fréquence de métastases plus ou moins tardives, favorisées par l'immunodépression nécessitée par la greffe. ■ Les données immunologiques: Les connaissances en matière d'immunologie de cette parasitose ont beaucoup progressé, et notamment contribué à l'amélioration des moyens de diagnostic. Mais elles ont aussi montré que l'homme est un mauvais hôte pour ce parasite et que, bien souvent, il s'en débarrassse spontanément. Les mécanismes de cette guérison commencent à être connus, et on peut espérer que des conséquences pratiques en soient tirées: définition de profils de sujets réceptifs ou de procédures « vaccinales », voire immuno-thérapeutiques.

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L'echinococcose alvéolaire: une zoonose d'apparition récente en Wallonie.

  • L’échinococcose alvéolaire est une parasitose grave due à Echinococcus multilocaris. Cette affection est caractérisée par une atteinte hépatique, d’évolution lente, peu spécifique, menant à des lésions hépatiques extensives et à des atteintes extrahépatiques pouvant être multiples et mortelles. L’échinococcose alvéolaire doit être différenciée de l’échinococcose hydatique, ou kyste hydatique, causée par E granulosus. Lorsque le diagnostic est précoce, l’exérèse chirurgicale des lésions par hépatectomie segmentaire permet un traitement curatif de cette maladie. Le traitement médical parasitostatique par albendazole permet la stabilisation de la maladie. L’hôte définitif de cette zoonose est le renard roux (Vulpes vulpes). La Belgique était un pays considéré comme très peu à risque pour cette parasitose, contrairement à certaines régions de France, de Suisse ou d’Allemagne. Cependant, il a pu être récemment déterminé par séries autopsiques que les renards roux de certaines parties de Wallonie présentaient un taux d’infection par E multilocaris élevé, jusqu’à parfois 51%. Quatre premiers patients souffrant d’échinococcose alvéolaire contractée en Belgique ont récemment été pris en charge au CHU Sart Tilman, faisant craindre un début d’endémie. Cet article illustre ces quatre cas, et revoit les caractéristiques cliniques de cette pathologie parasitai

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Echinococcose alvéolaire hépatique. Dépistage échographique de masse dans le haut cantal.

  • Objectifs Dépistage systématique de masse de l'échinococcose alvéolaire hépatique au coeur du foyer endémique auvergnat du Haut Cantal. Méthodes La population était constituée par les assurés de la Mutualité sociale agricole du Haut Cantal, âgés de 16 à 65 ans. 2077 convocations ont été adressées, correspondant à 20 % de la population de cette région. La zone géographique intéressait le foyer endémique correspondant au triangle défini par Égliseneuve d'Entraigues, Riom-ès-Montagne et Saint-Flour. Deux tests diagnostiques étaient utilisés : sérologie Elisa et échographie hépatique. Résultats Les taux de participation aux dépistages sérologique et échographique étaient relativement faibles : respectivement 18,92 % et 17 %. Parmi 350 échographies réalisées, nous avons observé deux cas suspects d'échinococcose alvéolaire : tomodensitométrie (TDM) et sérologie ont confirmé le diagnostic pour le premier, qui était symptomatique , TDM et histologie ont confirmé le diagnostic pour le second cas, asymptomatique, où la sérologie était négative. Conclusion Ce dépistage échographique a montré une prévalence d'au moins 0,57 %, soit 2 cas sur 350. Ce taux faible confirme néanmoins que le Haut Cantal reste une zone hypo-endémique, avec une incidence de la maladie inférieure à celle d'autres régions endémiques.

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Étude des aspects lésionnels de l'échinococcose hydatique chez l'Homme en Mauritanie: fertilité, histologie des kystes hydatiques et viabilité des protoscolex.

  • Cet article rapporte les résultats d'une étude lésionnelle de l'hydatidose humaine (localisation, fertilité des kystes, viabilité des protoscolex et structure histologique) basée sur 63 kystes hydatiques de patients opérés au centre hospitalier national de Nouakchott (CHN) au cours de la période 1997―2007. Le taux d'incidence chirurgicale annuel était de l'ordre de 1,2 % par 100 000 habitants. La localisation principale des kystes est le poumon (52 %), suivi par le foie (33 %), la rate (4 %), le cerveau (3 %), le coeur (2 %), les seins (2 %), les reins (2 %), le diaphragme (1 %) et le péritoine (1 %). Les kystes pulmonaires étaient plus volumineux et plus fertiles (76 %), avec des protoscolex plus viables (70 %) que ceux des kystes hépatiques (67―62 %). L'histologie des kystes hydatiques a révélé dans la plupart des cas une structure histologique conforme à celle décrite dans la littérature: cuticule épaisse, membrane proligère, capsules proligères visibles et nettes.

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Echinococcoses.

  • Les échinococcoses humaines sont des anthropozoonoses dues à l'infection par la larve de 2 espèces de cestodes, Echinococcus granulosus et E. multilocularis et sont représentées respectivement par le kyste hydatique (que l'Organisation mondiale de la santé, pour des raisons de standardisation internationale, préconise désormais de dénommer échinococcose kystique) et l'échinococcose alvéolaire. Bien que dues à des échinocoques très semblables dans leur forme adulte, ces 2 maladies ont des présentations cliniques, des modalités évolutives et un pronostic très différents. Elles ont en commun une localisation hépatique très préférentielle, une phase de latence clinique très longue, et une approche médico-chirurgicale de leur traitement. Les benzimidazoles antiparasitaires et la radiologie interventionnelle sont, depuis les années 1980, des appoints majeurs pour leur prise en charge, ils ont permis, en particulier pour l'échinococcose alvéolaire, d'améliorer considérablement leur pronostic.

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L'échinococcose alvéolaire hépatique: diagnostic et traitement.

  • Il existe diverses formes anatomocliniques: la forme multiloculaire est la plus fréquente mais l'aspect peut être celui d'un kyste ou d'un abcès unique. Il existe toujours des perturbations importantes de la structure hépatique avec des phénomènes de compression, d'inflammation, de surinfection. Un ictère, une hépatomégalie, des douleurs abdominales ou des signes de localisations secondaires sont les manifestations qui amènent à découvrir l'échinococcose alvéolaire du foie. L'échographie et le scanner sont les deux examens qui permettent d'en préciser les caractéristiques anatomiques. Le diagnostic différentiel principal est la pathologie tumorale hépatique. La sérologie de l'échinococcose permet le plus souvent de confirmer le diagnostic mais parfois il faut avoir recours à la biopsie ou même au prélèvement chirurgical.

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L'échinococcose hydatique de l'enfant en Tunisie: fertilité et localisation des kystes.

  • L'échinococcose hydatique, qui débute le plus fréquemment durant l'enfance ou l'adolescence, constitue un sérieux problème de santé publique en Tunisie. Dans ce travail, nous avons étudié la localisation et la fertilité des kystes de 121 enfants (161 kystes), ainsi que la viabilité de leurs protoscolex La localisation principale des kystes est le poumon (59 %), suivi du foie (36 %). L'infestation des garçons est plus importante que celle des filles (sex-ratio de 1,96) et le plus grand nombre de cas a été observé pour la tranche d'âge 4-9 ans (94 cas, soit 78 %). La fertilité des kystes est indépendante de leur localisation et de leur taille et aucune corrélation avec l'âge de l'enfant n'a été observée. Néanmoins, le taux de fertilité est plus important chez les filles que chez les garçons pour les localisations hépatiques.

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Echinococcose osseuse du bassin: a propos de 4 cas.

  • Les auteurs rapportent 4 cas d'hydatidose osseuse du bassin. Il s'agit de 3 femmes et d'un homme, âgés de 30 à 55 ans. Les lésions étaient étendues, dans un cas à tout un hémibassin, et dans un cas au sacrum rendant difficile une chirurgie radicale. Dans 2 cas, la tomodensitométrie était évocatrice et a permis un bilan d'extension locale précis. Sur le plan thérapeutique, nos deux premiers cas ont été traités par curetage et stérilisation à l'eau oxygénée, tandis que dans les 2 derniers, l'albendazole a été associé à raison de 4 cures de 4 semaines séparées de 2 semaines entourant l'acte opératoire. L'évolution a été favorable pour ces deux cas à un recul de 3 et 4 ans. Le traitement actuel de choix de l'échinococcose osseuse serait, l'association albendazole-chirurgie.

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Granulomatose hépatique révélatrice d’une échinococcose alvéolaire chez un adulte transplanté cardiaque, infecté par le virus de l’hépatite C

  • L’échinococcose alvéolaire (EA) est une affection parasitaire rare mais potentiellement grave pour laquelle un diagnostic précoce est primordial. Nous rapportons la première observation d’EA chez un patient transplanté cardiaque infecté par le virus de l’hépatite C révélée par un nodule hépatique unique asymptomatique dont la biopsie mettait en évidence un infiltrat granulomateux avec nécrose. Nous analysons les aspects cliniques de l’EA chez le sujet immunodéprimé. Chez un sujet immunodéprimé vivant en zone endémique pour

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Connaissance du foyer auvergnat d'échinococcose alvéolaire. Recherche de l'hôte intermédiaire, description des lésions.

  • 23 campagnols terrestres adultes sont porteurs d'au moins une larve d'Echinococcus multilocularis parasite du foie, sur 943 rongeurs piégés en 1 an d'aôut 1981 à 1982, dans 7 communes différentes d'Auvergne. Selon les gîtes, les pourcentages moyens d'animaux parasites varient de 0 à 4,65% selon le mois de l'année. Ces pourcentages varient de 0,6 à 3,6 dans les gîtes actifs, des pointes exceptionnelles s'avérant possibles. Les foyers favorables restent actifs toute l'année.

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Echinococcose alvéolaire hépatique et extra-hépatique : revue iconographique en scanner et en IRM.

  • Le but de cette revue iconographique par IRM et scanner, est de montrer les principales manifestations radiologiques de l'échinococcose alvéolaire, affection rare, mais endémique dans le Nord-Est de la France. Nous présentons des localisations hépatiques et extra-hépatiques de la maladie, analysons le caractère fibreux et nécrotique des lésions par IRM, et leur contingent calcifié par scanner. Un diagnostic radiologique précis évite une confusion avec des affections tumorales (cholangiocarcinome hilaire, cystadénome, cystadénocarcinome, métastases fibreuses) et des investigations inutiles lourdes (biopsies).

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Epidémiologie et prévention des échinococcoses en France.

  • Les échinococcoses sont des parasitoses cosmopolites provoquées par les larves de deux cestodes, Echinococcus granulosus pour l'hydatidose, et Echinococcus multilocularis pour l'échinococcose alvéolaire. Dans les deux cas la contamination humaine est réalisée par ingestion d'œufs du cestode. Le chien est le seul hôte définitif impliqué, en France, dans la transmission de l'hydatidose, il partage ce rôle avec le renard et le chat, dans le cas de l'échinococcose alvéolaire. Dans les deux cas, les carnivores domestiques doivent être pris en compte dans l'établissement de mesures prophylactiques, que leur rôle soit direct ou indirect (vététaux souillés).

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L'échinococcose alvéolaire dans le département français des Ardennes: cas isolés ou nouveau foyer?

  • Les trois premiers cas humains autochtones d'échinococcose alvéolaire ont été diagnostiqués dans le départment des Ardennes (France). Ils constituent les mentions les plus occidentales de la maladie en Europe septentrionale. Les auteurs discutent ces cas dans un contexte épidémiologique et évoquent un lien probable avec les cycles connus régionolement en milieu naturel et ses conséquences sur la santé publique locale dans les années à venir.

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Échinococcose isolée du muscle flexor digitorum profondus : à propos d’un cas

  • L’échinococcose est une zoonose cosmopolite qui sévit à l’état endémique dans les pays où s’effectue l’élevage de bétail. La localisation musculaire primaire et isolée de l’échinococcose reste exceptionnelle même en zone d’endémie. Les auteurs rapportent un cas rare de localisation primaire d’un kyste hydatique (KH) à la jonction myotendineuse du muscle flexor digitorum profondus. Après une large revue de la littérature médicale, nous n’avons pas retrouvé de cas similaire décrit.

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L'échinococcose alvéolaire en Chine: données actuelles.

  • Analysant les données de la bibliographie (essentiellement chinoise), et les résultats de leurs propres travaux, les auteurs dressent un bilan de la distribution et de la fréquence de l'échinococcose alvéolaire en Chine. La parasitose sévit en zones rurales et pauvres, dans 3 foyers (nord-est, centre, nord-ouest) séparés les uns des autres par des déserts. 420 cas humains environ ont été colligés dans les hôpitaux, dont plus de la moitié dans la seule province centrale de Ningxia.

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L'échinococcose alvéolaire. Apport de l'imagerie médicale à son diagnostic: a propos d'un cas.

  • Les auteurs rapportent un cas d'échinococcose alvéolaire observé en Tunisie, chez un sujet originaire du Nord-Ouest du pays et n'ayant jamais séjourné à l'étranger. Les aspects échographiques sont nombreux et la forme hétérogène qui associe nécrose et calcifications est la plus fréquente et la plus évocatrice.

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IgE spécifiques circulantes et fixées aux basophiles dans l'échinococcose alvéolaire humaine.

  • Les concentrations sériques d'IgE totales étaient supérieures à la normale dans 12 cas sur 19 et la présence d'IgE spécifiques des antigènes parasitaires a été mise en évidence dans 9 cas. Il existait une corrélation significative entre ces deux paramètres.

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