Cystocele [ Publications ]

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  • Les avantages de la voie vaginale dans le traitement de la cystocèle sont connus : simplicité, rapidité, absence de passage intrapéritonal. Les techniques de raphie donnent lieu à des récidives fréquentes et les spinofixations à des décompensations d’autres compartiments. Enfin les cystocèles touchent tous les segments de soutien du hamac vaginal décrit par Delancey. C’est pourquoi il semble logique de proposer des implants de substitution au support naturel déficient, ce sont les matériaux de renfort. Ceux-ci couvrent la totalité du défect fascial. Les implants peuvent être biologiques, synthétiques résorbables ou synthétiques non résorbables. La mise en place requiert une incision vaginale courte, le respect de l’utérus s’il n’est pas pathologique, l’absence de résection de paroi vaginale. L’implant peut être posé, mais la fixation par kit avec quatre bras transobturateurs est actuellement l’option la plus fréquente. Globalement, la mise en place d’implants montre une diminution significative de la récidive de la cystocèle. Les complications sont devenues rares avec l’amélioration de la technique et des implants. Les principales complications à distance sont l’érosion (3 à 4 % des cas) ou la rétraction (11 % des cas). Les implants sont un progrès dans la cure de la cystocèle par voie vaginale, mais il s’agit d’une chirurgie en évolution qui demande une expertise de la voie vaginale et la tenue de registre.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Cure de cystocèle voie basse par prothèse sous-vésicale libre.

  • Objectif. Décrire une technique originale de cure de cystocèle par voie basse, renforcée par une prothèse de polypropylène non fixée. Matériel et méthodes. L'intervention consiste à positionner sous la cystocèle préalablement disséquée, une prothèse Gynemesh (Gynecare, Ethicon, Issy-les-Moulineaux, France). Deux extensions prothétiques sont placées dans l'espace de Retzius au contact de l'arc tendineux du fascia pelvien. Aucun procédé de fixation n'est utilisé. Résultats. Quarante huit patientes présentant une cystocèle de stade 3 ou 4 ont été opérées par cette technique entre octobre 1999 et septembre 2001. L'âge moyen était de 63,9 ans (41-85). Le recul moyen est de 18 mois (8-32). Le taux de succès (cystocèle de grade 0 ou 1) est de 97,9 %. Le taux d'érosion vaginale est de 8,3 %. Aucune patiente n'a présenté d'infection de prothèse. Conclusion. La cure chirurgicale des cystocèles de stade 3 et 4 par voie vaginale à l'aide d'une prothèse Gynemesh est une technique simple, reproductible, ayant une morbidité acceptable et d'excellent résultats à moyen terme.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Cystocèle.

  • La cystocèle est une hernie de la vessie à travers la paroi antérieure du vagin.Très fréquente chez la femme âgée, cette anomalie n'a pas de corrélation anatomo-clinique mais la gêne fonctionnelle, pourtant si variable et si différemment perçue, reste un élément primordial pour l'éventuelle indication chirurgicale. L'examen clinique doit être méthodique afin de rechercher des anomalies de statique pelvienne associées et une incontinence urinaire plus ou moins masquée. La technique de correction chirurgicale est décidée selon l'âge de la patiente et la classification donnée elle-même par un faisceau d'explorations complémentaires plus ou moins sophistiquées (échographie, cystographie, et quelquefois bilan urodynamique et imagerie par résonance magnétique). Le chirurgien doit choisir son procédé de soutien périnéal sans cacher les échecs ou les récidives possibles. La confiance entre patiente et chirurgien est le meilleur garant d'un bon résultat de la prise en charge. Cette chirurgie est proposée aux femmes qui le demandent pour leur confort, la prudence devant être extrême chez celles qui ne souhaitent pas se faire opérer (mais aussi chez celles qui réclament la chirurgie avec insistance).

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Traitement des cystocèles avec incontinence urinaire d'effort.

  • Treize patientes ont été opérées pour cystocèle associée à une incontinence urinaire d'effort. La cystocèle était jugée minime (6 cas), modérée (6 cas) ou importante (1 cas). L'incontinence urinaire d'effort était dans tous les cas jugée modérée. Cinq patientes ont bénéficié d'une colposuspension selon Burch (3 cas) et Marshall-Marchetti-Krantz (MMK) (2 cas). Huit patientes ont été opérées selon la technique de Raz, à laquelle on a associé une colporaphie antérieure dans le but de réduire la cystocèle. Une seule récidive de la cystocèle a été observée dans ce groupe et traitée par colporaphie itérative avec de bons résultats. La colposuspension associée à la colporaphie antérieure est une méthode fiable dans le traitement des cystocèles associées à une incontinence urinaire d'effort, avec une morbidité faible et une hospitalisation courte. Ces résultats sont au moins comparables à ceux des colposuspensions rétropubiennes (Burch, MMK) pour un délai de 6 mois.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Un kyste de Gartner simulant une cystocèle.

  • Les kystes affectant le tractus génital féminin sont communs et traditionnellement de taille modeste. Généralement asymptomatiques, ils sont découverts à la faveur d’un examen gynécologique systématique ou de façon accidentelle lors d’une exploration radiologique (échographie pelvienne ou IRM). Ces kystes peuvent grossir et être alors sources de compression d’organes de voisinage ou de dyspareunie et nécessiter alors un traitement. Nous rapportons le cas d’un kyste de Gartner diagnostiqué initialement comme une cystocèle. L’exérèse chirurgicale de la lésion, menée par voie vaginale, a permis une guérison sans récidive.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Cure de cystocèle par plastron vaginal.

  • Nous décrivons une nouvelle technique chirurgicale de cure de cystocèle par voie vaginale : le plastron vaginal. Cette technique, mise au point par le Pr Crépin, a pour principe un soutènement vésical par lambeau vaginal rectangulaire, isolé à partir de la colpocèle antérieure, laissé accolé à la vessie et associé à une suspension de ce lambeau par fixation de celui-ci à l'arc tendineux du fascia pelvien par six points latéraux (3 de chaque côté du plastron). Proposé comme traitement curatif des cystocèles et associé au Richter, le plastron est une solution chirurgicale au problème des récidives de cystocèle survenant après traitement vaginal des prolapsus par sacro-spino-fixation seule (10 à 20 % selon Richter).

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Méningocèles et méningomyélocystocèles cervicales. A propos de 4 cas.

  • Les cas publiés dans la littérature de lésions cervicales dysraphiques sont peu nombreux. On estime leur proportion à près de 5% de l'ensemble des dysraphismes spinaux. Quatre cas sont rapportés ici, représentant deux types de lésion: deux méningocèles avec un simple tractus fibreux fixant la face postérieure de la moelle à la peau et deux méningomyélocystocèles avec une participation médullaire et d'autres anomalies associées (hydromyélie, hydrocéphalie, Chiari II, malformation oculaire de Peters). La présentation clinique est celle d'une masse cervicale postérieure sans anomalie marquée à l'examen neurologique.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Tolérance et résultats à 12 mois d'une prothèse légère pour la cure de cystocèle de stade 3-4 par voie vaginale

  • But. ― Évaluer la tolérance et les résultats anatomiques et fonctionnels à court terme d'une prothèse de polypropylène légère (28 g/m

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov