Cystite [ Publications ]

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  • But de l'étude: Cette étude prospective avait pour but de comparer les résultats du traitement chirurgical des cholécystites aiguës par laparoscopie et par laparotomie, et d'étudier les facteurs ayant motivé la conversion au cours de la laparoscopie. Patients et méthodes: De janvier 1991 à octobre 1997, 200 patients ayant une cholécystite aiguë lithiasique ont été opérés dans le même centre chirurgical, 100 par laparoscopie et 100 par laparotomie. Le choix a été fait en fonction de la disponibilité du matériel de vidéolaparoscopie. La comparaison entre les deux groupes a porté sur la mortalité et la morbidité postopératoires, sur la durée de l'hospitalisation et sur les résultats à distance Au cours du traitement laparoscopique, il y a eu 24 conversions en laparotomie et les facteurs prédisposant à la conversion ont été analysés par une étude unifactorielle et multifactorielle. Résultats: Les deux groupes étaient comparables en ce qui concernait le sexe, l'âge, le score ASA, mais le nombre de tares viscérales, la présence d'un plastron, d'une température supérieure à 38 C et le taux de leucocytose étaient significativement plus élevés dans le groupe laparotomie. Le délai hospitalisation-intervention supérieur à quatre jours était significativement plus fréquent dans le groupe laparoscopie. Il y a eu deux décès dans le groupe laparotomie, aucun dans le groupe laparoscopie (NS). Le taux de morbidité a été plus élevé dans le groupe laparotomie (32 % versus 10 %) (p = 0,0002) et la durée d'hospitalisation plus longue (12 10 jours versus 5 ± 3 jours) (p = 0,00005). Les résultats à distance ont été identiques. Le taux de conversion en laparotomie a été de 24 %. Les facteurs prédisposant à la conversion de façon significative étaient en analyse univariée, le plastron, la fièvre supérieure à 38° C, la leucocytose, l'intervalle entre le diagnostic et l'intervention supérieur à quatre jours, la présence à l'échographie d'un épanchement périvésiculaire ou d'un œdème de la paroi vésiculaire, et la présence de Klebsiella dans la bile vésiculaire. En analyse multivariée, la leucocytose et l'intervalle entre le diagnostic et l'intervention étaient les seuls facteurs indépendants. Conclusion: La cholécystectomie laparoscopique est une technique sûre et efficace dans le traitement de la cholécystite aiguë, permettant de diminuer la morbidité postopératoire et le séjour hospitalier. Le taux de conversion en laparotomie augmente avec la leucocytose et le délai qui sépare le diagnostic de l'intervention, d'où la nécessité d'une intervention aussi précoce que possible.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Cholécystostomie percutanée dans les cholécystites aiguës chez les patients à haut risque.

  • But de l'étude : Le but de ce travail rétrospectif était de rapporter les résultats à court et moyen terme de la cholécystostomie percutanée comme alternative à la cholécystectomie en urgence chez des malades à haut risque atteints de cholécystite aiguë lithiasique ou alithiasique. Patients et méthode : D'octobre 1995 à décembre 1999, 29 patients ayant une cholécystite aigüe ont été traités par drainage vésiculaire percutané. Il s'agissait de 20 femmes et neuf hommes, d'âge moyen 80,6 ans (extrêmes : 59-95 ans). Tous étaient ASA III (n = 23) ou ASA IV (n = 6). La ponction percutanée de la vésicule biliaire a été effectuée dans le service de radiologie sous contrôle échographique dans 24 cas ou tomodensitométrique dans cinq cas. Résultats : Le drain vésiculaire a été mis en place chez 28 patients sans incident. Il y a eu un échec technique sous contrôle tomodensitométrique. Aucune autre difficulté technique n'a été observée. Le drainage a été inefficace chez trois patients qui ont dû être opérés (un décès postopératoire) et qui avaient une cholécystite aigüe grangréneuse. Le taux de complications a été de 3,4 % (un cas). La mortalité directement liée au geste a été nulle. Il y a eu un décès à j15 par infarctus du myocarde. La durée moyenne d'hospitalisation a été de 13 jours (extrêmes : 7-30). La durée moyenne du drainage a été de 20 jours (extrêmes : 9-60). Les patients ont été revus avec un recul moyen de 17 mois (extrêmes : 4-40 mois). Un patient a eu une récidive de cholécystite aigüe et a été opéré et un autre a eu une angiocholite. Deux autres patients ayant une cholécystite lithiasique ont été traités par cholécystectomie coelioscopique secondaire à froid. Vingt patients n'ont pas eu de récidive et 16 étaient vivants au terme de l'étude (13 avec lithiase vésiculaire et trois sans lithiase). Conclusion: La cholécystostomie percutanée sous contrôle échographique est une alternative de choix à la cholécystectomie chez des sujets souffrant d'une cholécystite aiguë lithiasique ou alithiasique et ayant une contre-indication anesthésique permanente ou transitoire. Il s'agit d'une technique souvent réalisable et efficace, avec un taux nul de mortalité et un taux faible de morbidité. La cholécystostomie percutanée peut être à elle seule un geste curatif ou peut permettre de différer une cholécystectomie.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Traitement chirurgical de la cholécystite aiguë. Etude rétrospective portant sur une série de 192 patients opérés en 3 ans.

  • En milieu hospitalier, la prise en charge des patients porteurs d'une cholécystite aiguë présente des difficultés particulières, propres au recrutement d'urgence. Le but de cette étude a été d'analyser rétrospectivement notre expérience portant sur les cholécystectomies pour cholécystite aiguë effectuées de janvier 1995 à décembre 1997 au Centre Hospitalier Universitaire de Grenoble. Les patients inclus dans l'étude devaient présenter un tableau clinique et paraclinique de cholécystite aiguë confirmé par l'aspect macroscopique et l'analyse histologique de la vésicule biliaire. Selon l'intervention effectuée les 192 patients opérés ont été divisés en 3 groupes: 62 cholécystectomies par coelioscopie non converties (CCN), 33 cholécystectomies avec abord coelioscopique et conversion en laparotomie (CCC), et 97 cholécystectomies par laparotomie (CL). Entre les trois groupes, il existait des différences significatives d'âge moyen (CCN: 55,6 ± 15 ans, CCC: 64,2 ± 13 ans, CL: 66,5 ± 17 ans), de score ASA (CCN: ASA3 et ASA4: 16 %, CCC: ASA3 et ASA 4: 48 %, CL: ASA3 et ASA 4: 46%), de sévérité de tableau clinique initial (fièvre ≥ 38°C: CCN: 35 %, CCC: 39 %, CL: 63 %). Le délai opératoire moyen était plus élevé dans le groupe coelioscopies converties [8,7 ± 13 jours (CCC) contre 4,5 ± 8 jours (CCN) et 5,4 ± 8 jours (CL)]. Il y eut deux plaies biliaires (1%), une dans le groupe CCC et une dans le groupe CL. La mortalité globale était de 2 % (CCN: 0 %, CCC: 0 %, CL: 4%) et la morbidité globale de 40% (CCN: 21%, CCC: 24%, CL: 57 %). La durée de séjour postopératoire était inférieure chez les patients des groupes CCN (6,5 ± 3,5 j) et CCC (9,6 ± 4,4 j) à celle du groupe CL (14,7 ± 11,6 j). Chez les patients à risque chirurgical modéré, ces résultats plaident en faveur du choix du traitement coelioscopique de la cholécystite aiguë, à condition d'opérer les malades dans les 48 heures. Une étude randomisée reste à faire pour prouver si le bénéfice s'étend aux patients présentant un risque opératoire élevé.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Les cholécystites aiguës de la périartérite noueuse. Huit observations.

  • Objectifs.- Analyser les manifestations cliniques et paracliniques des cholécystites aigues des patients atteints de périartérite noueuse (PAN) et établir leur valeur pronostique et leur traitement. Patients et méthodes. - les auteurs rapportent 8 observations de cholécystite aigue révélant ou compliquant une PAN : 4 hommes et 4 femmes, d'âge moyen : 50 ans. Les malades avaient une PAN diagnostiquée sur des signes histologiques et/ou des arguments cliniques suffisants. Ils ont subi les investigations complémentaires suivantes : échographie des voies biliaires et/ou cholécystographie et/ou cholangiographie en sus du bilan diagnostique de toute PAN. Résultats. - La présentation clinique ou échographique était celle de toute cholécystite. Cependant 2 fois sur 8 il s'agissait d'une forme alithiasique. L'histologie de la vésicule biliaire montrait des lésions vasculaires caractéristiques de la PAN dans 7 cas sur 8 (1 malade n'a pas été opéré). Il s'agissait soit de cholécystites aiguës accompagnant d'autres symptômes de la PAN (6 cas sur 8) soit de cholécystites inaugurales. Dans les formes lithiasiques, l'attitude thérapeutique fut chirurgicale. Dans la forme alithiasique, le traitement médical par bolus de méthylprednisolone IV fut utilisé avec succès. En cas de cholécystite aiguë inaugurale et isolée (2 cas sur 8), une lithiase fut trouvée dans 1 cas et l'anatomo-pathologie de la pièce d'exérèse permit de porter le diagnostic étiologique. Il n'y avait pas de lithiase dans l'autre cas de cholécystite inaugurale. Conclusions. - La survenue d'une cholécystite aiguë au cours de la PAN est peu fréquente mais doit être traitée chirurgicalement si une lithiase est objectivée ou si la cholécystite est inaugurale. Contrairement aux autres signes digestifs de la PAN elle n'aggrave pas son pronostic. En cas de cholécystite alithiasique un traitement corticoide peut éviter le geste chirurgical. Les auteurs estiment que l'abstention thérapeutique préconisée parfois devant la découverte de lésions d'angéite nécrosante vésiculaire, ne doit pas être la règle et qu'un traitement médical de fond de la PAN est souvent nécessaire.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Traitement de la cystite aiguë non compliquée de la femme: loméfloxacine versus péfloxacine.

  • Objectifs : Comparer l'acceptabilité d'un traitement de 3 jours à un traitement en dose unique par fluoroquinolones chez la femme ayant une cystite aiguë isolée. Méthodes : Cet essai multicentrique, randomisé, réalisé en médecine générale de ville, sur 595 patientes, a comparé en ouvert l'acceptabilité, l'efficacité et la tolérance de la loméfloxacine 400 mg en une prise journalière pendant trois jours, à celles de la péfloxacine 800 mg en dose unique, dans le traitement de la cystite aiguë non compliquée de la femme. Résultats : Le délai de disparition des symptômes cliniques a été supérieur à 24 heures sans différence entre les deux groupes, 23 p. 100 des patientes seulement ont été soulagées après le début du traitement. Les taux de succès clinique à J14 étaient de 94,2 p. 100 pour la loméfloxacine et 95,7 p. 100 pour la péfloxacine, les taux d'éradication bactériologique de 90,6 p. 100 et 92,8 p. 100 respectivement, sans différence statistiquement significative. Des événements indésirables ont été rapportés par 27,1 p. 100 et 33.3 p. 100 des patientes traitées respectivement par la loméfloxacine et la péfloxacine. Les troubles digestifs (douleurs abdominales, nausées) et neuro-sensoriels (céphalées et vertiges) ont été prédominants. Aucun événement indésirable grave n'a été signalé au cours de cet essai. Les événements indésirables jugés par l'investigateur comme liés au traitement ont été inférieurs pour la loméfloxacine : 16,1 p. 100, contre 23,5 p. 100 pour la péfloxacine (p = 0,026). Conclusion : L'acceptabilité évaluée à J14 ne s'est pas montrée significativement différente entre les deux groupes de traitement. La loméfloxacine est le seul antibiotique disponible à avoir obtenu une autorisation de mise sur le marché en traitement de 3 jours.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Cholécystectomie laparoscopique dans le traitement des cholécystites aiguës. Etude prospective non randomisée.

  • Objectif - Rapporter les résultats de la cholécystectomie laparoscopique pour cholécystite aiguë, déterminer sa faisabilité, ses risques, ses bénéfices, et le délai opératoire optimal. Malades et méthodes - De janvier 1993 à décembre 1999, 168 malades (91 femmes et 77 hommes d'âge moyen 57,3 ans) ont été opérés d'une cholécystectomie avec d'emblée une approche laparoscopique pour une cholécystite aiguë confirmée par l'examen anatomo-pathologique. Les malades ont été classés en deux groupes (similaire en terme d'âge et de classification ASA) : groupe 1 ou « chirurgie précoce » (106 malades soit 63,1 %) réalisée dans les 3 jours suivant le début des symptômes et le groupe 2 ou « chirurgie retardée » (62 malades soit 36,9 %) réalisée plus de 3 jours après le début des symptômes. Résultats - La durée moyenne de l'intervention était de 141,3 min (extrêmes : 60-380). Le taux global de conversion était de 30,9 %. La mortalité était nulle. Le taux de complication post-opératoire était de 12,5% et la durée d'hospitalisation de 6,9 jours. Le taux de conversion était de 21,7 % dans le groupe 1 et de 46,7 % dans le groupe 2 (P = 0,0007). Il n'existait pas de différence significative entre les deux groupes en terme de durée opératoire et de complication post-opératoire. Par contre, la durée d'hospitalisation globale était significativement plus courte dans le groupe 1. Conclusion - La cholécystectomie laparoscopique en cas de cholécystite aiguë apparaît comme une technique sûre au prix d'un taux de conversion plus élevé qu'en chirurgie élective. Elle doit être réalisée dès que le diagnostic est fait et si possible dans les 3 jours suivant le début des symptômes. Une chirurgie précoce réduit le taux de conversion et la durée totale d'hospitalisation ce qui est un avantage médical et économique.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Cystite hémorragique à adénovirus chez le transplanté rénal : à propos d’un premier cas en Afrique noire survenu dans un tout débutant programme de greffe rénale et revue de la littérature

  • Les infections virales sont des complications fréquentes de la transplantation. Les polyomavirus sont les virus qui déterminent le plus fréquemment des atteintes rénales et, dans une moindre mesure, les herpès virus. Ces dernières années, une néphropathie à adénovirus a fait l’objet de plusieurs cas cliniques publiés dans la littérature. Si dans les pays riches, ces affections sont relativement bénignes mais sources de morbidité importante chez le transplanté rénal, l’avenir de ces patients dans les pays à ressources limitées reste mal connu. Nous rapportons le premier cas d’un transplanté rénal d’Afrique noire, survenu au tout début d’un projet pilote de greffe rénale. Il s’agit d’un homme âgé de 54 ans, qui a présenté une cystite hémorragique fébrile environ 1 mois après la greffe rénale. Le diagnostic d’adénovirus a été suspecté devant des tableaux de conjonctivite et de gastroentérite à répétition avant la greffe rénale, et apporté par la PCR adénovirus réalisée dans le sang. La conjonction de mesures conservatoires avec une réduction de l’immunosuppression ont permis d’amender l’hématurie. Nous avons discuté le cas de ce patient au regard de l’épidémiologie, du diagnostic, du traitement, de l’évolution et du pronostic de l’infection à adénovirus chez le transplanté rénal. Une revue de la littérature de ces 15 dernières années a parallèlement été effectuée pour faire le point sur cette affection émergente.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Traitement de la cystite non compliquée récidivante de la femme : loméfloxacine versus norfloxacine

  • Objectif : comparer l'acceptabilité d'un traitement de trois jours par loméfloxacine et un traitement de dix jours par norfloxacine pour les cystites non compliquées récidivantes de la femme. Méthodes : un essai multicentrique randomisé ouvert a été réalisé chez 421 patientes par des gynécologues et des médecins généralistes pour déterminer l'acceptabilité, l'efficacité et la tolérance d'un traitement par loméfloxacine 400 mg en une prise pendant trois jours ou par norfloxacine 400 mg, deux fois par jour pendant dix jours chez des femmes ayant une cystite non compliquee récidivante. Résultats : le jugement global a été significativement en faveur de la loméfloxacine, 57,1 p.100 des patientes ont jugé le traitement par loméfloxacine très satisfaisant contre seulement 38 p.100 dans le groupe norfloxacine. L'efficacité clinique à J14 a été de 97,2 p.100 pour loméfloxacine et 97,5 p.100 pour norfloxacine , à J30 respectivement 97,6 p.100 et 98,1 p.100. Le taux de récidive à un an était équivalent pour les deux groupes. Les effets indésirables étaient de 15,6 p.100 et 16,6 p.100 respectivement sans différence significative, les infections vaginales, les troubles digestifs et cutanés ont été les plus fréquents. Aucun événement indésirable grave n'a été signalé. Conclusion : la loméfloxacine 400 mg par jour pendant trois jours se montre aussi efficace mais mieux acceptée que la norfloxacine 400 mg deux fois par jour pendant dix jours pour le traitement de la cystite non compliquée récidivante de la femme.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

La cholécystectomie coelioscopique est-elle performante et fiable en cas de cholécystite aiguë? Resultats d'une étude prospective portant sur 221 cas vérifiés histologiquement.

  • De décembre 1989 à mai 1995, une étude prospective portant sur la cholécystectomie coelioscopique a été réalisée dans notre service. Ses objectifs étaient d'évaluer la faisabilité et la sécurité de la méthode en cas de cholécystite aiguë. Au cours de cette période, 1 453 patients ont été opérés de cholécystectomie coelioscopique. Sur base de l'histoire clinique et de l'aspect macroscopique per-opératoire, le diagnostic de cholécystite aiguë a été posé chez 280 patients. Seuls 221 d'entre eux (15 % de la série globale) ont été inclus dans l'étude, après qu'une confirmation histologique ait été obtenue (H: 86, F: 135). L'âge moyen de ces patients était de 62 ans (20-90). Soixante-deux patients (28 %) présentaient un Risque opératoire élevé (ASA III et IV). Le délai moyen entre les premiers symptômes et l'opération était de 9,9 jours (1-53). La durée opératoire moyenne était de 130 minutes (45-420). Une conversion en laparotomie a été nécessaire dans 22 cas (10 %). La mortalité opératoire a été de 0,9 % (2 patients ASA IV) et la morbidité globale de 13,5 %. Le taux de plaies biliaires a été de 0,4 % (1/221). Ces résultats montrent que la cholécystectomie coelioscopique représente une alternative performante dans le traitement de la cholécystite aiguë. Sa fiabilité nécessite toutefois qu'elle soit pratiquée par des opérateurs expérimentés en coeliochirurgie.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Efficacité de la ciprofloxacine et de la péfloxacine administrées en dose unique, dans le traitement de la cystite aiguë de la femme.

  • Cette étude multicentrique, réalisée en double-insu et double-placebo sur deux groupes de patientes randomisées, a comparé, chez 561 patientes avec une symptomatologie de cystite aiguë, non compliquée, l'efficacité et la tolérance de la ciprofloxacine et de la péfloxacine administrées respectivement à la dose unique de 500 mg et 800 mg, en médecine de ville. L'efficacité clinique et bactériologique a été évaluée 12±2 jours après la prise du traitement. Les deux groupes de traitement étaient comparables à tout point de vue. L'efficacité clinique de la ciprofloxacine est apparue au moins équivalente à celle de la péfloxacine: 92 p. 100 de guérison dans le groupe ciprofloxacine contre 88.9 p. 100 dans le groupe péfloxacine. Le délai de disparition des signes cliniques a été d'environ 40 heures dans les deux groupes. Les taux d'éradication bactériologique observés avec les deux antibiotiques ont été comparables: 80.8 p. 100 avec la ciprofloxacine contre 81.1 p. 100 avec la péfloxacine et ce, quelle que soit la nature du germe causal. Des événements indésirables (essentiellement digestifs et neurosensoriels) ont été rapportés dans 16,1 p. 100 des cas sous ciprofloxacine et 18,1 p. 100 des cas sous péfloxacine was de différence significative). L'acceptabilité du traitement en dose unique a été jugée très bonne par 82,3 p. 100 des patientes du groupe ciprofloxacine et 84,8 p. 100 des patientes du groupe péfloxacine (n=0,82).

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

La cholécystite aigue lithiasique: traitment laparoscopique (a propos de 106 cas).

  • But: Evaluer la faisabilité et la fiabilité de la cœlioscopie dans le traitement de la cholécystite aiguë. Méthodes: De Janvier 1996 à Décembre 2001, 106 cholécystectomies laparoscopiques pour cholécystite aiguë ont été colligées. Le diagnostic de cholécystite aiguë a été confirmé dans tous les cas par l'examen anatomopathologique de la pièce de cholécystectomie. Résultats: Ces 106 cas représentent 12,4% de l'ensemble des cholécystectomies laparoscopiques pratiquées au cours de la même période d'étude. Ils se répartissent en 78 femmes et 28 hommes d'âge moyen 51.7 ans, huit d'entre eux soit 7,6%, présentaient un risque opératoire élevé (ASA III). Le diagnostic de cholécystite aiguë a été retenu en pré opératoire dans 45,3% des cas. Des incidents per laparoscopiques mineurs et / ou majeurs ont été rapportés dans 18,9% des cas. Le taux de conversion est de 17%. Ses causes sont dominées par les difficultés de dissection (10 cas soit 55,5%) et les incidents majeurs (7 cas soit 39%) notamment hémorragiques (6 cas / 7). L'étude des facteurs prédictifs de conversion a retenu 5 facteurs, à savoir, l'hyperleucocytose, le délai opératoire supérieur à 72 H, les adhérences péri vésiculaires, la gangrène de la paroi vésiculaire et la pédiculite. La mortalité post opératoire est nulle. La morbidité est de 12,3%. Parmi les 13 patients aux suites compliquées, 8 l'étaient après laparo-conversion. Conclusion: La cholécystectomie coelioscopique, en cas de cholécystite aiguë, est une alternative performante et fiable au prix d'une morbidité acceptable qui doit diminuer avec l'apprentissage.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Dengue hémorragique d'importation: à propos d'un cas ayant présenté des signes de cholécystite aiguë alithiasique.

  • ○ L'aire de répartition de la dengue englobe toute la zone intertropicale. Les formes hémorragiques de la maladie, initialement décrites en Asie du sud-est, touchent désormais plusieurs continents. Les voyageurs s'y trouvent exposés et le risque de cas de dengue d'importation augmente avec le volume du trafic aérien. Dans nos pays, la dengue se présente généralement sous sa forme classique, mais une aggravation brutale est toujours à redouter. Les auteurs rapportent une observation de dengue hémorragique d'importation, accompagnée d'un syndrome douloureux abdominal, au retour d'un séjour asiatique. Des signes radiologiques évocateurs de cholécystite aiguë alithiasique complétaient le tableau. Ces signes échographiques ont déjà été décrits par des équipes médicales asiatiques, en pédiatrie, lors d'épidémies de dengue. Il a été montré que cette atteinte vésiculaire était corrélée à la gravité de la maladie et pouvait être annonciatrice d'un état de choc. En aucun cas, une indication chirurgicale ne doit être posée chez ces patients, mais une surveillance accrue, clinique et biologique, s'impose en raison du risque évolutif. La pathogenèse de ces formes sévères, où le pronostic vital est en jeu, est toujours l'objet de controverse. Une virulence accrue associée à un pouvoir pathogène particulier de la souche pourrait en être à l'origine. Le diagnostic de dengue doit toujours être évoqué devant une fièvre au retour après que celui de paludisme à Plasmodium falciparum ait été éliminé.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

La cystite interstitielle

  • Décrite il y a plus de 100 ans, la cystite interstitielle prend difficilement sa place dans la pathologie urologique. Elle concerne essentiellement les femmes d'âge moyen. Deux théories principales expliquent actuellement sa pathogénie: la théorie de l'épithelium perméable et la théorie des mastocytes. Cependant, d'autres facteurs interviennent: vasculaires, neurologiques, infectieux et immunitaires. L'évolution de cette pathologie est chronique, sans passage de la forme non ulcéreuse à la forme ulcéreuse. Il n'existe pas de critère anatomopathologique spécifique, même la présence de mastocytes dans la paroi vésicale. L'histologie permet cependant d'éliminer une autre pathologie vésicale, carcinome in situ principalement. Le diagnostic repose donc sur la clinique et l'endoscopie après avoir éliminé d'autres pathologies. Les examens complémentaires indispensables sont la cystocopie et la cystomanométrie qui doivent être réalisées selon des protocoles rigoureux. Le traitement conservateur repose sur l'hydrodistension vésicale, la rééducation vésicale, les instillations vésicales (DMSO) et les traitements systémiques (pentosanpolysulfate de sodium). Dans 1 à 5% des cas, l'échec du traitement médical et la sévérité des troubles nécessitent un traitement chirurgical. La coagulation électrique ou laser est efficace sur les ulcères. La cystectomie partielle avec cystoplastie est réservée aux formes épargnant le trigone, dans les autres cas évolués ou rebelles, la cysto-urétrectomie avec dérivation urinaire peut être indiquée.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Cholécystite aiguë inopérable traitée par drainage nasovésiculaire endoscopique. Etude chez 15 malades.

  • Objectifs - Le cathétérisme sélectif du canal cystique, au cours d'une cholangiographie rétrograde endoscopique. est possible en raison des progrès du matériel et de la technique endoscopique. Cette étude avait pour but d'évaluer l'intérêt de la cholécystostomie transpapillaire endoscopique en cas de cholécystite aiguë chez un malade inopérable. Méthodes. - Entre octobre 1993 et février 1996, 15 malades inopérables (9 hommes et 6 femmes, d'âge moyen 74,8 ans) atteints de cholécystite aiguë ont eu une tentative de cathétérisme sélectif du canal cystique. La cholécystite aiguë était isolée dans 8 cas, et associée à une angiocholite dans 4 cas, à une pancréatite aiguë dans 2 cas, et à une perforation vésiculaire dans 1 cas. Résultats. - Le cathétérisme du canal cystique suivi d'un drainage nasovésiculaire, associé à une antibiothérapie, a été un succès dans 13 cas (86,6 %), permettant d'obtenir la rémission des symptômes de cholécystite aiguë. La morbidité et la mortalité étaient nulles à 1 mois. Aucun malade n'a récidivé après un recul moyen de 8 mois (extrêmes: 6 semaines-14 mois). Le cathétérisme a été un échec dans 2 cas. Conclusion. - Cette étude suggère que le drainage vésiculaire endoscopique offre une alternative à la cholécystostomie percutanée en cas de cholécystite aiguë chez un malade inopérable.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Place du drainage percutané dans les cholécystites aiguës lithiasiques. A propos de 27 cas.

  • Le traitement de la cholécystite aiguë lithiasique est chirurgical. La mortalité et la morbidité sont importants pour les patients présentant des facteurs de risque anesthésique. Dans ce contexte, le drainage percutané écho-guidé semble être une alternative à la chirurgie en urgence. La place de cette technique ainsi que ses résultats ne sont pas déterminés avec certitude. Le but de ce travail a été l'analyse rétrospective de notre expérience du drainage percutané des cholécystites aiguës lithiasiques. 27 patients ont été traités entre mai 1992 et mai 1996. L'évolution a été favorable après drainage chez 26 patients (96%), un patient ayant été opéré en urgence pour une péritonite purulente. Un drain a migré dans la vésicule nécessitant la réalisation d'une cholécystendèse à J30. Dix-sept patients ont été cholécystectomisés à distance de l'épisode aigu. Parmi les huit patients encore contre-indiqués pour une exérèse chirurgicale: deux ont présenté une récidive de cholécystite aiguë lithiasique et les six autres sont restés asymptomatiques. Le but de ce travail est de préciser la place de cette technique dans le traitement des cholécystites aiguës lithiasiques, afin d'évaluer les résultats en terme de mortalité, de morbidité et de récidive.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

La cystite à éosinophiles pseudo-tumorale: a propos de neuf nouvelles observations.

  • Prérequis: La cystite à éosinophile est une pathologie inflammatoire rare de la paroi vésicale. Son étiologie reste mal connue. But: Rapporter une série de cystite à éosinophile dans sa forme pseudo-tumorale. Méthodes: Etude rétrospective des cas de cystite éosinophile pseudo-tumorale colligés un service d'urologie. Résultats: Le diagnostic a été posé devant une perforation vésicale spontanée dans un cas et devant une hématurie dans huit cas. L'examen histologique a permis de poser le diagnostic. Huit patients ont eu une résection endoscopique des lésions tumorale suivi par un traitement médical par des anti-inflammatoires non stéroïdien et du cortimoxazole. Une patiente a eu une entéro-cystoplastie d'agrandissement. L'évolution est favorable et les contrôles n'ont pas révélé de récidives. Conclusion: La cystite à éosinophile à sa forme tumorale est une pathologie rare dont le diagnostic différentiel se pose avec le cancer de vessie. Sa présentation est non spécifique et le diagnostic est toujours histologique. Le traitement est la résection endoscopique, qui permet la confirmation histologique, associée à un traitement médical à base de corticoïdes et des anti-histaminiques.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Cholécystectomie laparoscopique pour cholécystite aiguë lithiasique: à propos de 22 cas colligés à l'hôpital de la renaissance de Ndjamena.

  • Déterminer la faisabilité de la cholécystectomie laparoscopique pour cholécystite aiguë lithiasique dans notre contexte d'exercice, et d'en évaluer les résultats. Nous rapportons une série de 22 patients ayant bénéficié d'une cholécystectomie laparoscopique pour cholécystite aiguë lithiasique sur une période de 16 mois (Décembre 2013- Mars 2015). Sur 22 patients été opérés, il y avait une nette prédominance féminine (20 femmes soit 91%). La durée moyenne de l'intervention était de 90 mn avec des extrêmes de 38 et 142 mn. L’âge moyen de nos patients était de 42 ans avec des extrêmes de 16 à 65 ans. La durée d'hospitalisation a été de 2 à 6 jours avec une moyenne de 3 jours. Le taux de conversion en laparotomie était de 4.5%. Les suites opératoires immédiates ont été simples dans 90.9% des cas. Les complications concernaient 2 patients (9.1%) dont 1 suppuration pariétale et 1 hémorragie de paroi. La cholécystectomie laparoscopique pour cholécystite aigue lithiasique est faisable dans notre contexte au delà des 72 heures d’évolution sans majoration de risques.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Cystite aiguë bactérienne.

  • Il importe dorénavant de différencier l'infection urinaire basse, ou classique cystite aiguë (car survenant sur un appareil urinaire sain) de l'infection urinaire compliquée, c'est-à-dire potentiellement compliquée. La bactériologie de ces infections urinaires basses est dominée par les entérobactéries et essentiellement le colibacille. Compte tenu du taux élevé de résistance des colibacilles à l'amoxycilline et au cotrimoxazole, ces familles d'antibiotiques ne sont pas utilisables en traitement probabiliste. On préférera soit les fluoroquinolones, soit la fosfomycine-trométamol, soit les furanes. Le problème clinique est de ne pas porter le diagnostic en excès, notamment chez le sujet âgé où la bactériurie asymptomatique est très élevée. L'infection urinaire basse non compliquée doit rester simple dans sa prise en charge (examen d'urines à la bandelette plutôt qu'examen cytobactériologique des urines) et dans son traitement (traitement monodose ou de 3 j). L'infection urinaire basse compliquée est toute autre, impliquant un bilan plus complet et un traitement double: antibiothérapie et éradication du facteur compliquant lorsque cela est possible.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Quel est le meilleur moment pour opérer une cholécystite aiguë par voie laparoscopique?

  • La prise en charge laparoscopique précoce des cholécystites aiguës, avant le cinquième jour suivant le début des signes cliniques, a maintenant fait la preuve de sa supériorité sur la laparotomie. La faisabilité est bien établie, le taux de conversion en laparotomie et la morbidité postopératoire ne sont pas plus élevés que dans le cas d'une intervention retardée après traitement médical initial. La durée d'hospitalisation est en revanche significativement plus courte. Seule une étude a montré une durée opératoire augmentée d'en moyenne 15 minutes dans la prise en charge précoce. Des facteurs de risque pré-opératoires et peropératoires de conversion en laparotomie ont été clairement identifiés. Cette attitude opératoire précoce permet d'éviter les complications de la phase du traitement médical initial que sont principalement la résistance au traitement médical et la péritonite biliaire. Elle doit donc être considérée comme l'étalon or de la prise en charge chirurgicale des cholécystites aiguës.

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L'aérobilie: une conséquence rare de la cholécystite aiguë à germes anaérobies.

  • La cholécystite aiguë alithiasique est rare chez un malade ne présentant pas de pathologie grave par ailleurs. Elle est vraisemblablement liée à des troubles de l'innervation et de la microcirculation de la paroi vésiculaire. Dans plus de la moitié des cas de cholécystite, une infection de la bile est présente, le plus souvent à un germe aérobie. L'infection à Clostridium Perfringens est rare et surtout dans les cas de cholécystite gangréneuse alithiasique. Nous rapportons un cas de cholécystite aiguë alithiasique avec surinfection de la bile à Clostridium Perfringens, l'imagerie mettant en évidence une aérobilie touchant l'ensemble des voies biliaires intra et extra-hépatiques. Le germe en cause dans notre observation est lui aussi inhabituel et contraste avec la discrétion du tableau clinique. L'aérobilie secondaire au développement de la bactérie dans les voies biliaires a fait suspecter à tort une fistule bilio-digestive. Le traitement a consisté en une simple cholécystectomie associée à une antibiothérapie durant sept jours.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov