Cryptococcose [ Publications ]

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  • La cryptococcose neuroméningée est la plus fréquente des infections mycosiques méningées au cours du VIH/sida. Elle constitue la deuxième affection opportuniste du système nerveux central. Les auteurs rapportent les résultats d'une étude rétrospective de 122 cas de cryptococcose neuroméningée observés en quatre ans, à Bangui en République centrafricaine à l'ère où le traitement antirétroviral est devenu accessible, correspondant à une prévalence de 6,5 %. Ces infections survenaient plus fréquemment chez les sujets de sexe féminin, et chez des patients dont l'âge moyen était de 35 ans avec des extrêmes allant de 18 à 69 ans. Les signes cliniques fréquemment rencontrés étaient les céphalées (98,3 %), la fièvre (95,0 %), l'altération de l'état général du patient (86,7 %) et la raideur méningée (85,9 %). Des cas de comorbidité avec la tuberculose, la candidose digestive, les pneumonies bactériennes et la maladie de Kaposi ont été notés. L'examen du liquide céphalorachidien montrait une cytorachie basse et même normale dans 12,2 % des cas. L'examen à l'encre de Chine a contribué au diagnostic dans 97,5 % des cas, et la culture réalisée chez 74 patients était dans tous les cas positive. Elle a permis de poser le diagnostic chez trois patients dont l'examen à l'encre de Chine était négatif. La numération des lymphocytes CD4 était inférieure à 100/mm

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Cryptococcose grave, pulmonaire et méningée, chez un cambodgien non-immunodéprimé.

  • La découverte à la radiographie pulmonaire chez un cambodgien de 55 ans, fumeur, consultant pour hémoptysies et altération de l'état général, d'une volumineuse opacité tumorale du lobe inférieur gauche avec présence d'un bourgeon à l'endoscopie, a fait évoquer un carcinome bronchique. L'examen histologique des biopsies bronchiques a permis de porter le diagnostic de cryptococcose. La sérologie par le virus de l'immunodéficience humaine était négative et il n'y n'avait pas d'autre cause d'immuno-dépression. Une lobectomie inférieure gauche a été réalisée à l'hôpital allemand de l'APRONUC, à Phnom Penh, confirmant le caractère massif de cette cryptococcose broncho-pulmonaire. Le patient a été réhospitalisé 2 mois après l'intervention pulmonaire pour une cryptococcose neuro-méningée d'évolution favorable sous fluconazole. Après une nouvelle rechute méningée 5 mois plus tard, contrôlée par le même médicament, le patient était en rémission. Mycose profonde, de plus en plus fréquente, grave, curable sous traitement adapté, la cryptococcose mérite toute l'attention des médecins exerçant au Cambodge, où du fait de la diffusion du sida, la cryptococcose risque de connaître la même progression que dans d'autres régions tropicales. Elle est responsable de tableaux trompeurs, simulant la tuberculose neuro-méningée ou pulmonaire. L'intérêt de la coloration à l'encre de Chine qui doit être systématique dans toutes les méningites lymphocytaires avec hypoglycorachie est rappelé. Cette observation de pseudo cancer broncho-pulmonaire souligne aussi l'intérêt de l'endoscopie bronchique.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Cryptococcose osseuse chez une patiente porteuse d'une leucémie lymphocytique traitée par fludarabine-cyclophosphamide-rituximab

  • Introduction. — La cryptococcose est une infection fongique grave dont le facteur favorisant est l'immunodépression à médiation cellulaire. L'ostéite à Cryptococcus neoformans est une infection rare qui survient dans la plupart des cas dans les formes disséminées. Observation. ― Une patiente de 72 ans diabétique, traitée par fludarabine-cyclophosphamide- rituximab (depuis dix mois) pour une leucémie lymphocytique, présente une lésion lytique de la tête du quatrième métacarpien de la main gauche dont l'examen anatomopathologique met en évidence C. neoformans. Cette atteinte osseuse est associée à une atteinte costale et à une cryptococcose pulmonaire, sans atteinte méningée. Un traitement est instauré par fluconazole par voie intraveineuse pendant 15 jours relayé par fluconazole per os pendant six mois avec une évolution clinique favorable. Ce cas décrit une présentation clinique inhabituelle de forme disséminée sans atteinte neuroméningée avec localisations osseuses multiples. Une revue de la littérature des cas de cryptococcose osseuse chez les sujets adultes de 2000 à 2011 est également réalisée. Conclusion. ― La cryptococcose osseuse est une infection rare dont les modalités thérapeutiques ne font pas l'objet de recommandations. Elle doit apparaître comme diagnostic différentiel dans le cadre de lésions ostéolytiques atypiques.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Cryptococcoses cutanées primitives chez des sujets séronégatifs pour le VIH.

  • Introduction. La cryptococcose cutanée primitive est une affection rare due à une inoculation initialement cutanée du cryptocoque sans dissémination systémique. Nous rapportons quatre cas observés à la Clinique Dermatologique de Nantes entre 1990 et 1999. Observations. Il s'agissait de 3 hommes et une femme dont la moyenne d'âge était de 70 ans. Trois d'entre eux avaient été en contact avec la terre ou les oiseaux, et deux avaient eu un traumatisme avant l'apparition de la lésion. Chez trois malades la lésion siégeait à la main. Dans deux cas la lésion était un nodule ulcéré, dans un autre un abcès et pour le dernier une ténosynovite. Deux des malades avaient été traités par fludarabine et corticothérapie générale, respectivement pour une leucémie lymphoïde chronique et une maladie de Waldenström, le troisième avait une lymphopénie inexpliquée. Après confirmation par culture de la présence du cryptocoque, trois malades étaient traités par fluconazole et détersion chirurgicale, le quatrième par kétoconazole puis itraconazole. Les lésions ont cicatrisé en 1 à 4 mois. Discussion. L'existence des cryptococcoses cutanées primitives a été initialement très discutée. Il s'agit d'une entité à part survenant fréquemment dans un contexte d'immunodépression cellulaire. La lésion survenant fréquemment après un traumatisme, préférentiellement au membre supérieur, prend habituellement l'aspect d'une papule ou d'un nodule ulcéré, avec ou sans adénopathie. Il n'existe pas d'atteinte systémique associée et le pronostic est excellent avec une guérison rapide sous antifongique local.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Cryptococcose neuroméningée de l'enfant : à propos de 3 cas.

  • La cryptococcose neuroméningée est beaucoup plus rare chez l'enfant que chez l'adulte. Nous en rapportons 3 observations chez des enfants admis dans le service de neurologie du CHU de Fann, Dakar, Sénégal, entre juillet 2003 et novembre 2008. Il s'agissait d'un garçon de 9 ans et de 2 filles de 8 et 15 ans présentant un tableau de méningo-encéphalite aiguë ou chronique. Le diagnostic était porté dans les 3 cas par l'examen du liquide céphalorachidien avec la mise en évidence de Cryptococcus neoformans à l'examen direct après coloration à l'encre de Chine. Parmi eux, deux étaient immunodéprimés dont un avait une malnutrition protéinocalorique sévère et un autre avait une infection par le VIH-1, et le troisième patient était immunocompétent. Le traitement a comporté du fluconazole administré en perfusion. Le patient immunocompétent décédait après 1 mois d'hospitalisation dans un contexte de détresse respiratoire et cardiaque, et les 2 autres ont survécu dont l'un avec d'importantes séquelles neurosensorielles. Cette pathologie, relativement fréquente chez l'adulte, pourrait être sous diagnostiquée chez l'enfant et il importe de la rechercher systématiquement devant toute méningo-encéphalite qui ne fait pas sa preuve.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

La Cryptococcose neuro-méningée: méningite du sujet immunodéprimé.

  • La Cryptococcose neuroméningée est une infection mycosique grave touchant essentiellement le sujet immunodéprimé et en particulier le sujet séropositif au VIH. Nous rapportons 8 cas de méningite à cryptocoque, diagnostiqués au Laboratoire de Parasitologie de l'hôpital La Rabta de Tunis, sur une période de 6 ans, chez 6 patients VIH(+) et 2 patients non infectés par le VIH, l'un est diabétique et cirrhotique et l'autre est atteint d'un lymphome hodgkinien. Sur le plan clinique, nous notons, en plus de la fièvre et des céphalées, la fréquence des signes neurologiques focaux au cours de cette maladie. Le diagnostic a été porté sur la présence de levures encapsulées à l'examen direct à l'encre de chine du liquide céphalo-rachidien, identifiées, après culture, cryptococcus neoformans. Le traitement, en première intention, a été l'Amphotéricine B dans 7 cas et dans 1 cas le Fluconazole. L'évolution s'est faite chez les patients infectés par le VIH vers le décès dans la moitié des cas, vers la guérison dans 2 cas et vers l'amélioration clinique sans négativation de l'examen direct à l'encre de chine dans 1 cas. Chez les 2 patients non infectés par le VIH, l'évolution a été rapidement fatale.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

La cryptococcose neuro-méningée au Mali.

  • La cryptococcose neuro-méningée est la plus fréquente des infections du système nerveux rencontrées au cours du VIH/SIDA en Afrique au sud du sahara. Nous avons réalisé une étude prospective de mars 2003 à février 2004 dans le but d'étudier le profil épidémiologique. clinique et pronostique de la cryptococcose chez les patients hospitalisés pour une infection cérébro-méningée (ICM) dans les services de Médecine interne et de Maladies infectieuses au CHU du Point G. Le diagnostic de cryptococcose neuroméningée (CNM) a été posé sur la base de la mise en évidence de cryptocoque par l'examen direct du LCR à l'encre de chine et / ou par la culture sur milieux de Sabouraud sans actidione. Quatorze ( 14) cas d'ICM par C. neoformans ont été notés dans une population de 569 hospitalisés (2,5 %) dont 235 porteurs du VIH. Cet effectif se répartissait entre 9 hommes et 5 femmes soit un sex ratio (H/F = 1,8). L'âge moyen était de 39 ± 8 ans. Les cas d'ICM compliquaient une infection par le VIH dans 85,7 % des cas. La prévalence globale de la CNM était de 2,5 % et la prévalence spécifique chez les patients infectés par le VIH était de 5,1%. Le taux de CD4 chez 64,3 % des cas de CNM se situait entre 1 et 49 cellules/mm

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

La cryptococcose neuroméningée au cours de l'infection par le VIH au Centre hospitalier de Bobo-Dioulasso (Burkina Faso).

  • La cryptococcose neuroméningée caractérise le stade avancé de l'immunodépression. Cette affection qui est fréquente en Afrique centrale et orientale semble plus rare en Afrique de l'Ouest. Les auteurs rapportent les résultats d'une étude rétrospective de 36 cas sur 3 ans. Une prédominance masculine (24 hommes et 12 femmes) était observée dans cette étude. L'âge moyen était de 34,25 ans avec des extrêmes compris entre 25 et 49 ans. La présentation clinique était variable et les signes cliniques les plus fréquemment rencontrés étaient les céphalées, la raideur de la nuque, l'altération de la conscience, la fièvre et les crises convulsives. La sérologie VIH était positive. L'examen du LCR à l'encre de Chine était contributive au diagnostic dans tous les cas. La culture du LCR faite chez 8 patients était positive dans tous les cas. La numération des lymphocytes totaux avait montré une lymphopénie avec un nombre moyen de lymphocytes à 1422/mm

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Vingt-deux cas de cryptococcose neuromeningée en Tunisie

  • La cryptococcose neuroméningée est une infection mycosique grave touchant essentiellement le sujet immunodéprimé et en particulier, le sujet séropositif au VIH. Nous rapportons dans ce travail 22 cas de méningite à cryptocoque, diagnostiqués au laboratoire de parasitologie de l’hôpital La Rabta (Tunis) sur une période de 16 ans, chez 16 patients VIH+ et six patients non infectés par le VIH. Sur le plan clinique, nous notons, en plus de la fièvre et des céphalées, la fréquence des signes neurologiques focaux surtout dans le groupe des patients VIH−. L’examen mycologique du LCR a permis de poser le diagnostic de cryptococcose neuroméningée dans tous les cas. Le traitement, en première intention, a été l’amphotéricine B dans 13 cas, l’association amphotéricine B/5fluorocytosine dans trois cas et le fluconazole dans six cas. L’évolution s’est faite vers le décès dans 14 cas, la guérison dans sept cas et un patient a été perdu de vue.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Cryptococcose.

  • La cryptococcose est une infection grave due à une levure capsulée, Cryptococcus neoformans. L'infection survient chez des patients atteints d'un déficit de l'immunité cellulaire, en particulier le sida. La forme clinique la plus fréquente est une méningo-encéphalite disséminée, sans manifestation aiguë. Le diagnostic est fait par examen direct à l'encre de Chine pour visualiser la capsule, détection de l'antigène soluble, culture ou examen histologique. Quelle que soit la localisation ayant permis le diagnostic, un bilan d'extension et la recherche de signes de mauvais pronostic s'imposent pour choisir le traitement. En cas de méningite, il est recommandé de prescrire l'association d'amphotéricine B et de 5-fluorocytosine, relayée par un triazolé, de préférence le fluconazole jusqu'à stérilisation des sites, voire à vie en cas de persistance du déficit immunitaire.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Aspects actuels de la cryptococcose neuro-meningée à Dakar.

  • L'objectif de cette étude était de décrire les aspects actuels de la cryptococcose neuro-méningée à la Clinique des Maladies Infectieuses du CHU de Fann à Dakar. C'est ainsi qu'une étude rétrospective a été menée à partir des dossiers des cas hospitalisés entre 1999 et 2003. Les données épidémiologiques, cliniques, paracliniques et thérapeutiques ont été analysées. Quarante-cinq cas ont été observés dont 34 chez des patients VIH positif. Chez ces derniers, le taux de prévalence de la cryptococcose était de 2,9 % en 2001 et 7,9 % en 2003. Le sex-ratio M/F était de 2 et l'âge moyen de 39 ans (18-61 ans). La symptomatologie comprenait: une fièvre (73,3 % des cas), des céphalées (86,7 %), des vomissements (66,7 %), un syndrome méningé (60 %), un coma (20 %), des convulsions (13,3 %), un déficit moteur (15,6 %), une atteinte des nerfs crâniens (11,1 %). Le taux de lymphocytes CD4 était inférieur à 200/mm

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Cryptococcose digestive : une présentation inhabituelle de cryptococcose disséminée

  • La cryptococcose est une infection mycosique grave due à une levure encapsulée, Cryptococcus neoformans. Sa pathogénicité s'exprime habituellement chez des patients immunodéprimés, au niveau des poumons (porte d'entrée) et du système nerveux central. Nous rapportons une localisation digestive inhabituelle de cryptococcose chez un patient immunodéprimé infecté par le VIH. Cette rare localisation de la dissémination a été diagnostiquée à partir d'un échantillon de selles dont l'examen direct à l'état frais a montré la présence de nombreuses levures de grande taille, de forme arrondie, avec une paroi épaisse , la coloration à l'encre de Chine à la préparation de selles a montré des levures encapsulées de Cryptocoques et la culture a isolé C. neoformans. Le traitement reçu a été le fluconazole et l'évolution s'est faite vers le décès.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Les mycoses du système nerveux central au cours du SIDA à l'exception de la cryptococcose. A propos de 3 observations anatomo-cliniques.

  • Les infections mycotiques sont rares chez les patients porteurs du virus de l'immunodéficience humaine. L'infection fungique cérébroméningée la plus fréquemment rencontrée est celle à Cryptococcus Neoformans. Nous rapportons 3 observations anatomo-cliniques, d'infections fungiques beaucoup plus rares chez les sidéens, liées à des champignons à levure du genre Candida et filamenteux du genre Aspergillus. Généralement une atteinte systémique candidosique ou aspergillaire pulmonaire a précédé la survenue de granulomes et d'abcès cérébraux. Ces infections surviennent plutôt à la phase terminale de la maladie et leur survenue est souvent favorisée par l'existence d'une neutropénie associée à la lymphopénie.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

La cryptococcose neuroméningée chez le sujet immunodéprimé au CHU de Rabat (Maroc)

  • Cryptococcus neoformans détermine une mycose grave essentiellement chez les immunodéprimés. Objectif: décrire les cas marocains de cryptococcose neuroméningée dans les limites des données disponibles. Matériel et méthodes : nous avons étudié rétrospectivement sur une période de 12 ans (1993-2005) les cas de cryptococcose neuroméningée diagnostiqués au CHU de Rabat. L'identification de Cryptococcus neoformans a été faite sur des prélèvements de liquide céphalorachidien après examen direct à l'encre de chine et culture sur milieux de Sabouraud sans cycloheximide. Résultats: neuf patients immunodéprimés avaient une cryptococcose neuroméningée (7 hommes et 2 femmes). L'âge moyen était de 33 ans. Huit étaient infectés par le VIH, le 9

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Formes neurologiques de la cryptococcose. A propos de 2 cas atypiques chez des patients non infectés par le VIH.

  • Les affections à crytocoque sont les infections fungiques les plus fréquentes du système nerveux central. La moitie des cas survient chez des patients immunodeprimés et l'évolution est alors souvent plus grave. Il s'agit habituellement d'une méningite ou d'une méningoencéphalite traînante. Deux cas de cryptococcose cérébrale, atypiques par les difficultés du diagnostic, sont rapportées: un jeune homme de 17 ans présentant une dérivation ventriculaire pour hydrocéphalie idiopathique et une femme de 38 ans avec hypogammaglobulinémie ayant de multiples abcès intracérébraux révélés par une crise d'épilepsie. Une méningite fungique doit être recherchée en cas d'hydrocéphalie et uu traitement médical mis en route avant la mise en place d'une dérivation.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Cryptococcose neuro-méningée et cirrhose alcoolique.

  • La cryptoccocose, affection mycotique du sujet immunodéprimé, se rencontre rarement chez le malade atteint de cirrhose. Nous rapportons un cas de cryptoccocose neuro-méningée survenu chez un homme de 62 ans atteint de cirrhose alcoolique appartenant à la classe C de Child. L'infection s'est manifestée par des troubles de la conscience, une discrète raideur méningée et l'absence de fièvre. Le diagnostic a été fait par la ponction lombaire, permettant d'identifier les antigènes spécifiques et d 'isoler le germe par culture sur milieu de Sabouraud. L'évolution a été favorable après traitement par le fluconazole. Chez un malade atteint de cirrhose, une infection neuroméningée à cryptocoque peut être évoquée devant l'apparition de troubles de la conscience isolés et inexpliqués.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Cryptococcose laryngée révélatrice d'un SIDA: à propos d'une observation.

  • La cryptococcose est une mycose systémique qui se localise exceptionnellement au niveau du larynx. Nous rapportons le cas d'une malade âgée de 65 ans consultant pour une dysphonie isolée chronique dont l'exploration endoscopique a objectivé un aspect infecté du vestibule laryngé. L'examen histologique a conclu à une cryptococcose. Un bilan d'extension a permis de révéler d'autres localisations notamment méningée et pulmonaire. La recherche de facteurs de risque a mis en évidence une infection par le Virus de l'Immunodéficience Humaine (VIH). Le traitement a fait appel à un antifongique (amphotéricine B puis fluconazole) avec une bonne évolution de l'atteinte laryngée. La malade est décédée 11 mois après le diagnostic du SIDA.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Cryptococcose disséminée chez un sujet apparemment immunocompétent

  • Les infections à cryptocoques sont fréquentes chez les patients immunodéprimés, surtout au cours du sida, des lymphomes et chez les transplantés d'organes. Son diagnostic dans ces contextes est facilement évoqué et fréquemment recherché de principe. Ce diagnostic est moins souvent suspecté chez les patients immunocompétents occasionnant souvent un retard diagnostic et thérapeutique. Nous rapportons un cas de cryptococcose disséminée « pulmonaire avec localisation endobronchique, cutanée, osseuse et neuroméningée » chez un patient apparemment immunocompétent. Avant de débuter le traitement antifongique le patient est décédé dans un tableau d'engagement cérébral.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Cryptococcose cutanee et ganglionnaire au decours d'une lymphopenie transitoire chez une malade immunocompetente.

  • Introduction. La cryptococcose est une infection opportuniste dont la survenue chez un malade immunocompétent est rare. Observation. Une malade de 82 ans avait une pneumopathie bactérienne et une lymphopénie. Au cours de l'hospitalisation, elle développait une cryptococcose cutanée et ganglionnaire, tandis que la lymphopénie disparaissait avec le traitement de la pneumopathie. Un traitement par fluconazole permettait la guérison de la cryptococcose en 2 mois. Discussion. A notre connaissance, il s'agit du premier cas de cryptococcose au cours d'une lymphopénie transitoire survenant chez une malade immunocompétente.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Localisations cutanées septicémiques d'une cryptococcose chez une greffée rénale.

  • La cryptococcose est une infection mycosique systémique survenant sur terrains immunodéprimés. Les atteintes cutanées sont rares (10 à 15 p. 100 des cas), mais souvent initiales, précédant les autres manifestations viscérales. Nous rapportons un cas de cryptococcose cutanée à type d'infection multifocale révélatrice d'un processus septicémique chez une malade greffée rénale sous traitement immunosuppresseur au long cours par prednisone et azathioprine. Le traitement par amphotéricine B et fluconazole a permis une régression initiale des lésions, suivie d'une aggravation sous forme de méningite à cryptocoque qui a nécessité un traitement par itraconazole.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov