Convulsivotherapie [ Publications ]

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  • Au cours de l'électroconvulsivothérapie (ECT), une charge électrique au-dessus du seuil convulsif, ou épileptogène, est délivrée afin de provoquer une crise comitiale. Le moyen et les critères pour déterminer la charge électrique à délivrer lors de l'ECT sont sujets à débat. Il s'agit pourtant d'un élément fondamental car la charge choisie influe sur l'efficacité et les effets secondaires de l'ECT. L'objectif est de faire la synthèse des données de la littérature concernant le seuil épileptogène des patients traités par ECT et d'en déterminer les conséquences pour la détermination de la charge électrique à délivrer. Au cours d'une revue de la littérature la plus exhaustive possible par consultation des banques de données (Medline, INSIT), complétée d'une recherche manuelle sur le sujet, la méthode consiste à analyser les principaux travaux qui se sont intéressés au seuil convulsif lors des ECT, 72 références ont été retenues parmi 96. Le seuil épileptogène apparaît une variable extrêmement changeante d'un individu à un autre (600 % de variation), mais une majorité de la population, tous âges confondus, présente un seuil bas (inférieur à 150 mC). Seule une minorité présente une valeur de seuil très élevée (400 à 800 mC). Par ailleurs, l'ECT a une action anticonvulsive, le seuil s'élevant au fur et à mesure des séances. Un grand nombre d'autres facteurs influencent la valeur de ce seuil, et tous ne sont pas encore connus. Parmi ceux qui sont connus, on isole: les caractéristiques du courant utilisé (une plus longue durée de stimulation aboutit à un seuil plus bas pour une même quantité d'énergie délivrée), le placement des électrodes (seuil plus élevé en bilatéral qu'en unilatéral), l'âge (qui explique 12 à 26 % de la variance du seuil), le sexe (dont la corrélation n'est mise en évidence que de manière inconstante mais pour lequel il semble que les seuils des hommes soient globalement plus élevés), et d'autres facteurs tels que les produits anesthésiques employés, l'adjonction de psychotropes et des éléments morphologiques. Différentes méthodes sont actuellement employées afin de délivrer la charge électrique adaptée à chaque sujet lors de l'ECT. Parmi elles, la titration et la méthode « âge-dose » sont recommandées. La méthode « âge-dose » s'appuie sur la constatation que l'âge est un facteur qui influence le seuil. La titration s'appuie sur la constatation qu'indépendamment de l'âge et du sexe, il existe une variabilité interindividuelle très importante. Nous développons ici les éléments du débat qui opposent les défenseurs de chacune des deux méthodes, l'évolution vers une adaptation de la méthode basée sur l'âge, et l'intérêt théorique et pratique de l'utilisation de la titration pour améliorer le rapport efficacité-risque.

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La place de l'électroconvulsivothérapie.

  • L'ECT, dont les premiers essais par l'italien Cerletti datent de plus d'un demi siècle, a connu dans les années 70, avec « l'anti-psychiatrie », une nette régression dans sa fréquence d'utilisation. Depuis une quinzaine d'années, on assiste à un regain d'intérêt légitime pour cette thérapeutique dont les indications semblent désormais bien codifiées, et dont les techniques et les pratiques ont considérablement évolué. Ainsi, il est nécessaire actuellement, pour réaliser des ECT sous anesthésie générale, de constituer une équipe pluridisciplinaire composée d'infirmiers, d'anesthésistes et de psychiatres utilisant des appareils de plus en plus performants, à courant bref pulsé, et des produits anesthésiants adaptés. De nombreux paramètres influençant l'efficacité des ECT sont maintenant bien connus et peuvent être utilisés et adaptés en fonction des caractéristiques individuelles du patient. Il s'agit en particulier de la latéralisation des électrodes, de l'intensité du courant, de la durée de la crise comitiale, des modifications apparues à l'EEG, et de la fréquence des séances. D'après différentes études, il apparaît que les traitements associés à la sismothérapie doivent faire systématiquement l'objet d'une remise en question de leurs prescriptions. Ainsi, il est fortement déconseillé d'associera l'ECT des benzodiazépines ou des thymorégulateurs anti-épileptiques, alors que l'utilisation d'antidépresseurs ou de neuroleptiques ne semble pas avoir d'influence sur l'efficacité de la thérapeutique. Certains auteurs pensent que la caféine ou la triiodothyronine (T3) pourraient avoir un rôle intéressant quand elles sont associées aux ECT. En ce qui concerne ses indications, la sismothérapie voit son champ d'utilisation se définir de plus en plus précisément et se place dans les troubles de l'humeur comme un outil thérapeutique indispensable. Parmi les indications de première intention dans la dépression, on relève essentiellement les mélancolies délirantes, agitées, stuporeuses ou catatoniques, la dépression du sujet âgé et la dépression chez des sujets ayant des antécédents de bonne réponse aux ECT. L'ECT trouve également de bonnes indications dans la manie, après échec des neuroleptiques ou d'emblée en cas de manie furieuse, et surtout dans les états mixtes, pour lesquels les traitements médicamenteux sont souvent délicats à utiliser. Dans la schizophrénie, l'ECT peut être utilisée dans des circonstances bien précises, comme la catatonie, les poussées paranoïdes ou les épisodes schizo-affectifs. L'ECT représente donc actuellement un moyen thérapeutique sûr et confortable pour le patient puisque ses effets secondaires sont essentiellement marqués par des troubles cognitifs et ses principales contre-indications sont représentées par les affections cardio-circulatoires graves. Il s'agit d'un outil indispensable dans certaines indications bien précises.

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Crises comitiales indésirables après électroconvulsivothérapie. Etude cas-témoins et revue des données de la littérature.

  • Objectifs: Isoler des facteurs favorisant les crises comitiales indésirables (CCI) survenant au décours d'ECT et préciser la conduite à tenir vis-à-vis de la poursuite des ECT. Méthode: D'une part analyse des cas de CCI post-ECT rapportés dans la littérature entre 1946 et 1995 et d'autre part étude prospective cas-témoins sur 43 patients traités consécutivement au cours de l'année 1993 dans la même institution. Résultats: A partir des données de la littérature, les facteurs de risque de CCI sont l'existence d'une pathologie neurologique, certains médicaments, les premiers ECTd'une série et la poursuite des ECT après un premier événement comitial. Leur fréquence est mieux appréciée en cas de monitorage EEG. Dans notre étude prospective cas-témoins l'incidence des CCI est de 0,95 % des ECT, les cas présentaient plus souvent que les témoins une accumulation de facteurs particuliers (antécédents comitiaux, traitements médicamenteux, niveau d'énergie de stimulation élevé). Conclusion: II ne semble pas possible, sur les résultats de notre étude cas-témoins et l'analyse des données issues de la littérature, d'individualiser un facteur de risque particulier des CCI post-ECT, mais l'accumulation de certains facteurs chez un patient pourrait s'accompagner d'un risque accru. La poursuite des ECT après une CCI post-ECT parait possible sous traitement anticomitial prophylactique.

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Asystolie perstimulus résultant d’une hypertonie parasympathique au cours des électroconvulsivothérapies : cas clinique, brève revue de la littérature et discussion

  • Si leur indication la plus fréquente est l’épisode dépressif caractérisé mélancolique, les électroconvulsivothérapies (ECT) sont également utiles pour traiter le syndrome maniaque et certaines schizophrénies. Les résultats thérapeutiques sont excellents lorsque les indications sont bien posées : le ratio bénéfice–risque reste très positif et les complications graves sont exceptionnelles. Nous rapportons ici un cas clinique d’asystolie perstimulus de 20 secondes spontanément résolutive et qui témoigne d’une hypertonie parasympathique contemporaine de la stimulation électrique. Très peu de cas et encore moins d’études ont été référencés dans la littérature. La survenue d’une asystolie perstimulus brève n’est pas considérée comme une complication grave de l’ECT ou comme une contre-indication aux éventuelles séances futures. Après un bilan approfondi, la majorité des auteurs militent pour la poursuite des chocs avec la possibilité d’adjoindre de l’atropine intraveineuse prophylactique. Toutefois, cette asystolie très transitoire nous rappelle que l’ECT demeure un traitement qui requiert certaines précautions.

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Electroconvulsivothérapie au troisième trimestre de grossesse. A propos d'un cas.

  • La survenue d'un épisode psychopathologique sévère en cours de grossesse pose un problème thérapeutique complexe. Nous rapportons le cas d'une patiente de 28 ans, qui présente un trouble de l'humeur récurrent d'expression atypique, admise dans notre service enceinte de 20 semaines, pour un épisode dépressif sévère accompagné de manifestations psychotiques. Un traitement par antidépresseur, auquel ont été adjoints des neuroleptiques sédatifs, n'a pas permis la résolution de cet épisode. Après une deuxième tentative inefficace de traitement médicamenteux, nous décidons de recourir à l'electroconvulsivothérapie. Neuf séances d'ECT bifrontaux réalisées en cinq semaines permettent une amélioration rapide et complète de la symptomatologie psychiatrique. Nous détaillons le protocole anesthésique et la surveillance materno-foetale que nous avons utilisés. Au terme de 34 semaines d'aménorrhée, alors que la patiente avait quitté l'hôpital, une échographie foetale de routine permet de découvrir une péritonite méconiale, qui impose en urgence une extraction de l'enfant par césarienne. L'enfant ne survivra pas, malgré la réanimation. Nous discutons le rôle éventuel de l'électroconvulsivothérapie dans cette issue défavorable, alors que cette technique paraît un traitement adapté aux exigences de sécurité qu'impose la grossesse.

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Traitement par électroconvulsivothérapie d’une tétraplégie par conversion hystérique : à propos d’un cas

  • L’efficacité du traitement par électroconvulsivothérapie (ECT) dans les troubles conversifs a été rapportée dans la littérature psychiatrique. Cette efficacité pourrait reposer sur plusieurs hypothèses : la levée d’une inhibition active à l’origine du trouble conversif, du fait des modifications neurales induites par le traitement — les données d’imagerie cérébrale fonctionnelle permettent de mieux caractériser les bases neurales des troubles conversifs et pourraient donc objectiver les modifications induites par les ECT , les effets amnésiants des séances d’ECT conduisant à un nouveau rapport au symptôme et au conflit qui serait à l’origine de celui-ci , les effets de dissolution et de réorganisation de la conscience au cours des séances d’ECT, sur un modèle proche de celui de la narcose barbiturique et amphétaminée utilisée jusque dans les années 1970 , les effets antidépresseurs du traitement par ECT, en particulier la stimulation de la transmission triaminergique, et plus précisément, dopaminergique. Nous rapportons ici le cas d’un patient de 33 ans souffrant d’une tétraplégie conversive d’évolution fluctuante depuis trois ans. Après l’échec des précédentes prises en charge thérapeutiques, aussi bien médicamenteuses que psychothérapeutiques, une cure d’ECT a été entreprise.

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Intérêt de l’électroconvulsivothérapie de maintenance dans les troubles de l’humeur

  • L’électroconvulsivothérapie de maintenance (ECT-M) peut être indiquée chez les patients atteints de trouble dépressif majeur dans le cadre de trouble bipolaire ou de trouble schizoaffectif traités avec succès par une cure d’ECT, et qui résistent aux traitements de maintenance par psychotropes ou qui ne les tolèrent pas. Nous avons évalué dans le cadre d’une étude rétrospective la réponse aux ECT-M chez 25 patients avec un diagnostic de troubles dépressifs de l’humeur ou de troubles schizoaffectifs selon les critères du DSM IV-TR et qui ont bénéficié d’un traitement par ECT-M pendant une durée d’au moins six mois. L’évaluation de l’efficacité thérapeutique des ECT-M s’est basée sur l’évolution des scores de la Brief Psychiatric Rating Scale (BPRS) et de la Global Assessment of Functionning (GAF) avant et après ECT-M, ainsi que du nombre de jours d’hospitalisation 12 mois avant la cure et sur une durée médiane d’ECT-M de 13 mois. Nous avons évalué les symptômes cognitifs par les scores de Mini Mental Score Examination (MMSE) réalisés au cours de l’épisode aigu et après la dernière séance d’ECT-M. Notre étude a mis en évidence une amélioration significative des scores de la GAF après au moins six mois d’ECT-M (34,8 ± 12,6 vs 65,6 ± 10,8 ,

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Electroconvulsivothérapie et anévrisme aortique: a propos d'un cas.

  • Les contre-indications de l'électroconvulsivothérapie (ECT) sont devenues rares grâce aux possibilités de prévention de la majorité des effets indésirables, notamment cardiovasculaires. La littérature rapporte divers cas de sujets déprimés majeurs, porteurs de sérieuses anomalies cardiovasculaires (anévrismes aortiques, angiomes veineux cérébraux...) qui ont pu être traités, sans complication, par ECT. Certaines précautions sont cependant indispensables : elles reposent sur une prévention rigoureuse de toute élévation de la pression artérielle et du risque de troubles du rythme cardiaque, durant la crise clinique. En l'occurrence, la prémédication de l'anesthésie doit être rigoureusement adaptée. Les protocoles habituels ont recours à l'atropine, à l'hydralazine et à l'hydrochlorothiazide. Les séances d'ECT ne sont cependant réalisables qu'en dehors de tout contexte d'urgence chirurgicale (aucune intervention chirurgicale n'étant envisagée pour l'anomalie cardiovasculaire concernée). De plus, les patients et les familles doivent être informés du bénéfice thérapeutique ainsi que des risques relatifs de l'électroconvulsivothérapie. Le cas rapporté est celui d'une femme de 89 ans, mélancolique, porteuse d'un anévrisme aortique et traitée avec succès par ECT.

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Situation actuelle de l'électroconvulsivothérapie dans les services de psychiatrie adultes en France.

  • Les auteurs présentent une enquête menée auprès de l'ensemble des services de psychiatrie publique adultes en France sur la pratique de l'ECT entre novembre 1996 et novembre 1997, 815 questionnaires ont été envoyés par voie postale, le taux de réponse étant de 47 %. Parmi les 391 services ayant répondu, 51 % ont déclaré avoir pratiqué l'ECTpendant cette période. Une analyse détaillée de leur pratique est fournie: type d'appareil utilisé, ECTd'entretien, produit anesthésique, position des électrodes, indications et effets secondaires. Tous les résultats sont présentés et discutés individuellement puis comparés avec ceux d'une enquête semblable menée 10 ans auparavant. Nous pouvons déjà signaler une baisse de la pratique de l'ECT entre 1986 et 1997: 64 % déclaraient utiliser ce traitement en 1986 contre à peine 51 % dans notre enquête. On note cependant, une augmentation de l'ECT d'entretien (40 % contre 11 % avec p

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De la réticence face à l’électroconvulsivothérapie : enquête auprès de 120 personnels soignants dans un centre hospitalo-universitaire en Tunisie

  • L’électroconvulsivothérapie (ECT) est peu pratiquée en Tunisie. On s’est interrogé sur les raisons de cette sous-utilisation et on s’est proposé d’apprécier les connaissances théoriques, la perception et les attitudes des professionnels de la santé concernant l’ECT. Pour ce faire, nous avons mené une enquête, au CHU Hédi-Chaker à Sfax en Tunisie, auprès de 60 médecins et 60 agents paramédicaux, dont la moitié travaillait en milieu psychiatrique. Le taux de ceux qui n’ont pas pu répondre, de façon conforme aux données scientifiques, à un minimum de 75 % des items explorant les connaissances théoriques, était de 67,5 % , les taux étaient significativement plus bas chez les paramédicaux (

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Les principes éthiques de l’électroconvulsivotherapie

  • La sismothérapie ou électroconvulsivothérapie (ECT) est une technique thérapeutique inventée en 1935. Elle s’est développée véritablement qu’après la deuxième guerre mondiale, se répandant largement jusqu’au milieu des années 1960. Les origines de cette technique, l’appellation d’origine « électro » et « choc », certaines formes de stigmatisation notamment au cinéma, ont participé largement à la rendre « suspecte » d’un point de vue moral. Les principes éthiques qui soutiennent la mise en place d’un traitement par ECT sont ceux relatifs à toute action en psychiatrie et reposent, d’une part, sur les principes fondateurs de la bioéthique : autonomie, bienfaisance, non-malfaisance, justice, et, d’autre part, sur l’information sur la technique et le consentement à ce type de soins.

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Utilisation de l'électroconvulsivothérapie chez l'adolescent.

  • Malgré les progrès des chimiothérapies psychotropes, l'électroconvulsivothérapie (ECT) reste utilisée dans la prise en charge psychiatrique des adolescents. Une revue de la littérature, portant sur 96 observations publiées, montre que. 1) sa fréquence de prescription chez l'adolescent dans les pays occidentaux peut être estimée à une ECT par an par million d'habitants, 2) son indication principale est le trouble de l'humeur sévère et chimio-résistant, avec un taux de réponse supérieur à 90 % dans toutes les formes cliniques, 3) sa tolérance est le plus souvent excellente. Ses effets secondaires les plus sérieux sont les très rares crises convulsives spontanées, et les fréquents troubles mnésiques post-ECT. Bien qu'aucune étude n'ait étudié leur évolution dans cette population, les troubles cognitifs semblent disparaître en quelques semaines.

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Etude randomisée de l'action curative de l'électroconvulsivothérapie, uni ou bilatérale, sur certaines fonctions cognitives dans la dépression, sous monitoring électroencéphalographique. Résultats préliminaires.

  • Par des tests évaluant la réactivité centrale et les capacités attentionnelles, décisionnelles et motrices, et grâce à des épreuves explorant des fonctions mnésiques différentes, nous avons tenté au cours de cette étude de préciser les modifications cognitives lors d'un traitement par ECT, selon la modalité d'application des électrodes, bilatérale ou unilatérales sur l'hémisphère non dominant. L'échantillon comprend 9 patients présentant un syndrome dépressif majeur (DSM-III-R).

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L'électroconvulsivothérapie en 2008.

  • L’électroconvulsivothérapie (anciennement dénommée sismothérapie, électronarcose ou électrochoc) est une technique thérapeutique utilisée dans certaines affections psychiatriques. Elle consiste en la réalisation d’une crise convulsive généralisée induite par le passage d’un courant électrique transcrânien. S’il est vrai que cette méthode continue de stigmatiser l’imaginaire collectif en suscitant effroi et méfiance (modèle de barbarie thérapeutique pour certains, traitement obsolète pour d’autres), elle se révèle, au contraire, être un traitement souvent très efficace, dans certains cas irremplaçable, et dans l’ensemble très bien toléré. Ainsi, ces dernières années ont vu un regain d’intérêt pour l’ECT. Elle constitue, aujourd’hui, la plus ancienne des somathérapies psychiatriques toujours en vigueur.

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Réalisation de l’électroconvulsivothérapie 1 Travail présenté aux XXII es Journées de l’Association de neuroanesthésie-réanimation de langue française, Dijon, 23-24 novembre 2000.

  • L’objectif de cet article est de décrire l’application de l’électroconvulsivothérapie au CHU de Dijon, compte tenu des recommandations de l’Anaes. Sept procédures constitutives sont énumérées spécialement du point de vue du psychiatre

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Électroconvulsivothérapie et accompagnement infirmier

  • L’électroconvulsivothérapie constitue une option thérapeutique proposée dans le cadre du traitement global de certaines affections psychiatriques de forme sévère. Réalisé sous anesthésie curarisation, ce traitement fait d’une surveillance spécifique et d’un accompagnement auxquels l’infirmière prend une part active.

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Place de l’électroconvulsivothérapie de maintenance dans le traitement des schizophrénies résistantes

  • L’efficacité de l’électroconvulsivothérapie (ECT) chez les sujets schizophrènes a été établie sur les symptômes hallucinatoires, excitatoires et catatoniques mais peu de données existent sur l’effet à long terme des cures de maintenance (ECT-M).

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L'électroconvulsivothérapie chez le sujet âgé.

  • L'électroconvulsivothérapie (ECT) fait partie de l'arsenal thérapeutique dont peut bénéficier la personne âgée lors d'états dépressifs, pseudo-démentiels, démentiels et maniaques. Elle doit même, dans certains cas, être proposée en première intention. Elle présente des contre-indications à respecter . Enfin, des cures de consolidation peuvent être nécessaires.

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