Constipation [ Niveau Expert ]

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  • \RELISTOR a l\ AMM pour le traitement de la constipation des adultes traités par opioïdes, à savoir ceux ne présentant pas de maladie à un stade avancé et ne relevant pas de soins palliatifs, lorsque la réponse aux laxatifs habituels a été insuffisante. Son efficacité a été démontrée versus placebo. La quantité d\ effet observée est modérée sur l\ augmentation de la proportion de selles sans traitement de secours dans les 4 heures (à très court terme). Ce critère est mal adapté à cette situation chronique. La population incluse dans les études n\ est pas conforme au libellé d\ indication de l\ AMM : seul un faible nombre de patients âgés de plus de 65 ans a été inclus. Les résultats observés dans cette population ne sont pas significatifs alors que la population âgée est majoritairement concernée par ce médicament. Dans les études, les effets indésirables les plus fréquents ont été des douleurs abdominales alors que la finalité du traitement est d'améliorer la qualité de vie des patients...\

  • Source : has-sante.fr

Facteurs de risque de constipation des patients cancéreux en phase palliative

  • Résumé : le cancer est une affection touchant une grande partie de la population française, avec une fragilité accrue de cette sous-population, notamment en phase palliative . La constipation y représente un symptôme fréquent et souvent négligé, malgré de lourdes conséquences physiques, psychiques et sociales, avec de nombreux facteurs de risque identifiés. L objectif de notre étude était de mettre en évidence ceux présentant, de manière isolée ou sommés, une force d association avec la constipation comparable à celle des antalgiques opioïdes, et qui justifieraient donc d une prophylaxie médicamenteuse systématique. 41 patients suivis en hôpital de jour de soins de support du centre de lutte contre le cancer Paul Strauss ont été séparés en deux groupes (constipé et non-constipé), sans retrouver de facteur de risque significatif en dehors des antalgiques opioïdes. Ces résultats infirment l hypothèse initiale, mais incitent à une vigilance accrue dans l emploi de ces derniers, et ne remettent pas en question la nécessité d une réévaluation thérapeutique et hygiéno-diététique complète dans la prévention de la constipation, ce d autant que la moitié des patients sous antalgiques opioïdes ne bénéficiaient pas de co-prescription de laxatifs. Des travaux complémentaires sur une population plus importante pourraient permettre de valider l hypothèse initiale et de dégager un score de risque de constipation.

  • Source : sudoc.fr

MOVENTIG (naloxégol), laxatif antagoniste du récepteur opioïde périphérique - naloxégol (oxalate de) - Pas d avantage clinique démontré dans le traitement de la constipation induite par les opioïdes chez les patients adultes ayant eu une réponse inadéquate aux laxatifs

  • MOVENTIG a l AMM dans le traitement de la constipation induite par les opioïdes chez les adultes ayant présenté une réponse inadéquate aux laxatifs.n Après 12 semaines de traitement, la quantité d effet en faveur du naloxégol, 12,5 mg/j et de 25 mg/j, a été modeste versus placebo et l efficacité à la dose quotidienne de 12,5 mg/j a été mal établie chez les patients ayant des douleurs non cancéreuses.n L efficacité et la tolérance n ont pas été évaluées chez les patients ayant des douleurs cancéreuses. Le service médical rendu par MOVENTIG est faible dans le traitement de la constipation induite par les opioïdes (CIO) chez les patients adultes ayant présenté une réponse inadéquate au(x) laxatif(s). MOVENTIG n apporte pas d amélioration du service médical rendu (ASMR V) dans la stratégie thérapeutique de prise en charge des patients adultes atteints de constipation induite par les opioïdes et ayant présenté une réponse inadéquate au(x) laxatif(s)...

  • Source : has-sante.fr

Médicaments de la constipation

  • La constipation est médicalement définie comme un nombre de défécations inférieur à 3/semaine, même si elle est communement décrite comme une évacuation peu fréquente ou difficile des sellesnnCe trouble peut avoir pour origine une cause primaire directe liée à l'intestin ou aux fonctions le dirigeant, ou alors des causes secondaires à une autre maladie, une obstruction ou à des traitements médicamenteuxnnLes classes de médicaments disponibles peuvent etre administrées par voie orale mais aussi en usage locale (voie rectale). On trouve essentiellement :n- Laxatifs de lest (mucilage) : psyllium, sterculia, ispaghul. Ils agissent en augmentant la masse fécalen- Laxatifs osmotiques : lactulose, lactitol, polyethylene-glycol (PEG) et hydroxyde de magnésium. Ils attirent l'eau vers les selles favorisant ainsi leur hydratation augmentant la massen- Laxatifs irritants : bisacodyl, molécules anthracéniques (Séné, Aloe Vera...). Ils stimulent le plexus nerveux enterique et irritent la muqueusen- Lubrifiants-émollients : l'huile de paraffine enrobe les selles et permet leur evacuationn- laxatifs par voie rectale qui ont une action très rapidennIl est important que la durée de traitement soit adaptée mais si possible la plus courte possible (max une semaine pour une constipation occasionnelle), afin d'éviter une dépendance à ces molécules...

  • Source : pharmacomedicale.org

Prise en charge de l'incontinence fécale et de la constipation chez les adultes atteints de troubles du système nerveux central

  • Les personnes atteintes de pathologies ou de traumatismes du système nerveux central ont un risque beaucoup plus élevé d'incontinence fécale et de constipation que la population générale. La ligne de partage entre ces deux symptômes est souvent fine, toute initiative visant à améliorer l'un risquant de précipiter l'autre. Les problèmes intestinaux occasionnent beaucoup d'anxiété et peuvent réduire la qualité de vie chez ces personnes. La prise en charge de l'intestin est à l'heure actuelle en grande partie empirique, les recherches disponibles étant restreintes... Cette revue est pertinente pour les personnes atteintes de pathologies touchant directement et de manière chronique le système nerveux central (post-traumatiques, dégénératives, ischémiques ou néoplasiques), telles que la sclérose en plaques, les lésions médullaires, les maladies cérébrovasculaires, la maladie de Parkinson et la maladie d'Alzheimer

  • Source : cochrane.org

La rétroaction biologique (utilisation d'équipements pour rééduquer les muscles entourant l'anus et la coordination des poussées) pour le traitement de la constipation chronique chez l'adulte

  • Contexte : nnLe traitement par rétroaction biologique est utilisé pour traiter les symptômes des personnes atteintes de constipation chronique et orientées vers des services spécialisés dans les environnements de soins secondaires et tertiaires. Cependant, différentes méthodes de la rétroaction biologique sont utilisées dans les différents centres. De plus, l'ampleur des effets bénéfiques et l'efficacité comparable des différentes méthodes de la rétroaction biologique n'ont pas encore été établies.nObjectifs : nnDéterminer l'efficacité et l'innocuité de la rétroaction biologique pour le traitement de la constipation idiopathique (chronique) chez les adultes.

  • Source : cochrane.org

Investigation et traitement de la constipation chez l'enfant - Adaptation des recommandations de la Société nord-américaine de gastroentérologie, hépatologie et nutrition pédiatriques à la situation en Suisse.

  • Cet article a pour but de résumer et commenter les recommandations de la Société nordaméricaine de gastroentérologie, hépatologie et nutrition pédiatrique (NASPGHAN) concernant l'évaluation et le traitement de la constipation chez le nourrisson et l'enfant, en l'adaptant aux conditions suisses). La publication de ces recommandations date de 2006 et conserve toute sa validité. Il n'existe actuellement pas de recommandations de la Société européenne de gastroentérologie, hépatologie et nutrition pédiatrique (ESPGHAN).

  • Source : swiss-paediatrics.org

Constipation chronique - - Examen Classant National : Question(s) 300 -

  • résumé, introduction - définition, classification étio-pathogénique des constipations (causes systémiques et digestives), circonstances de découverte (ancienneté des troubles, mode de vie, prise de laxatifs, consommation d'autres médicaments, absence de besoin, dyschésie rectoanal, interrogatoire clinique (mise en confiance du patient, fonction urinaire et sexualité +++), diagnostic (examen de l'appareil digestif, examen clinique des autres appareils, indication de coloscopie totale, en cas de négativité des examens, et l'échec du traitement symptomatique), traitement (correction si erreur diététique, laxatif, dyschésie, constipation du sujet âgé ou alité, inertie colique) , plan de la leçon, pré-requis, mots-clés, version imprimable, 6 pages

  • Source : sante.ujf-grenoble.fr

DUPHALAC (lactulose), laxatif osmotique hypoammoniémiant - Intérêt clinique modéré dans l encéphalopathie hépatique et la constipation

  • DUPHALAC a l AMM dans l encéphalopathie hépatique et dans le traitement symptomatique de la constipation.n Dans la constipation, il ne doit être envisagé qu après échec des mesures hygiéno-diététiques et en association avec celles-ci.n Dans l encéphalopathie hépatique, il est préconisé en cas d encéphalopathie minime ou subclinique comme traitement symptomatique de 1ère intention à la phase aiguë, en complément de la prise en charge du facteur déclenchant, et pour prévenir les récidives, avec un niveau de preuve non optimal...

  • Source : has-sante.fr

L'importance de la prise en soin préventive de la constipation pour une meilleure qualité de vie en milieu hospitalier

  • La constipation est souvent un sujet tabou. Ce symptôme peut parfois susciter du dégoût, ce qui peut provoquer une sous-estimation de l inconfort de la personne et une banalisation de la part du soignant. Faisant partie de la sphère intime, le besoin d élimination, pourtant naturel, s avère un sujet gênant pour la personne qui en souffre et reporte peu, voire pas, les symptômes. Pourtant, cet état peut influencer de manière négative la qualité de vie. Problématique : Cette revue de littérature tente d identifier si des interventions préventives auraient un effet sur la qualité de vie des patients hospitalisés à risque de constipation

  • Source : doc.rero.ch

Quelles sont l efficacité et la sécurité du prucalopride dans le traitement de la constipation chronique chez les hommes?

  • Cette étude randomisée multicentrique, en double aveugle, contrôlée par placebo, montre que le prucalopride, à la dose d 1 à 2 mg par jour, améliore de manière statistiquement significative la fréquence des selles après 3 mois chez un groupe sélectionné d hommes souffrant de constipation chronique sévère. Cependant, la pertinence clinique et la durée de cet effet sont encore à déterminer. Par ailleurs, une étude portant sur la sécurité du prucalopride à long terme est encore nécessaire.

  • Source : minerva-ebm.be

Probiotiques, prébiotiques, synbiotiques : utiles dans le syndrome du côlon irritable et la constipation chronique idiopathique ?

  • Cette synthèse méthodique avec méta-analyses de bonne qualité méthodologique, mais basée sur des RCTs hétérogènes, montre des résultats statistiquement significatifs des probiotiques sur les plaintes abdominales dans le cadre du syndrome du côlon irritable (SCI). Aucune conclusion clinique ne peut être émise pour les probiotiques dans le cadre de la constipation chronique idiopathique (CCI). D autres études sont nécessaires pour évaluer une éventuelle efficacité des prébiotiques et synbiotiques.

  • Source : minerva-ebm.be

Constipation du sujet âgé : quelles spécificités ?

  • Bien que la constipation soit très répandue dans la population gériatrique des deux sexes, son importance est souvent sousévaluée, les sujets âgés se plaignant moins fréquemment que les adultes de selles rares. La démarche diagnostique comprend une évaluation des facteurs de risque et des pathologies spécifiques au grand âge qui y sont généralement associés. Le traitement initial est de règle conservateur, comportemental et pharmacologique, en l absence de signe de gravité. En cas d échec, le recours à des investigations ou à un traitement spécialisé se discute individuellement.

  • Source : revmed.ch

Transit et constipation : normalité

  • Les selles françaises normales pèsent environ 150 g/24 h. Le poids des selles varie beaucoup en fonction du régime alimentaire. Au début du siècle, le poids des selles quotidiennes en France était d environ 300 g/j mais à cette époque nos aïeux absorbaient 600 à 800 g de pain noir par jour, donc une ration importante en fibres alimentaires. Actuellement, la ration journalière en fibres alimentaires a beaucoup diminué (100 g de pain blanc) et les selles sont donc plus petites. Avec un régime riche en végétaux (manioc en Afrique par exemple), le poids normal des selles est d environ 250 à 450 g/jour).

  • Source : snfcp.org

Constipation liée aux opioïdes pour une douleur non cancéreuse : la méthylnaltrexone utile?

  • Quelles sont l'efficacité et la sécurité de la méthylnaltrexone pour traiter la constipation liée aux opioïdes chez des patients avec douleur chronique non cancéreuse ? Cette étude montre l'efficacité à court terme d'une injection sous-cutanée de méthylnaltrexone chez des patients adultes avec douleur chronique non cancéreuse, traités par opioïde provoquant une constipation. Elle n'apporte pas de comparaison versus traitement laxatif optimalisé (et surtout préventif, instauré dès le début de l'administration d'opioïdes)...

  • Source : minerva-ebm.be

Evaluation de la prise en charge diagnostique et thérapeutique de la constipation du nourrisson par les médecins généralistes de Midi-Pyrénées

  • Introduction : La constipation du nourrisson représente le motif principal de 3% des consultations de pédiatrie ambulatoire. Elle est définie par les critère de Rome IV. Sa prévalence varie de 0.7 à 29.6 %. Nous avons voulu évaluer les pratiques des médecins généralistes de Midi Pyrénées en matière de constipation du nourrisson afin de les mettre en parallèle avec les recommandations actuelles européennes et nord américaines de 2014

  • Source : thesesante.ups-tlse.fr

La constipation: La prévention est maître

  • On estime qu'entre 30 et 50 % des personnes âgées qui vivent au sein de leur collectivité utilisent régulièrement des laxatifs. - La constipation devient plus fréquente avec l'âge. - À un moment ou un autre, presque tout le monde est constipé. Dans la plupart des cas, la constipation est temporaire et elle n'est pas grave. Heureusement, il existe plusieurs manières de prévenir la constipation. La première étape consiste à comprendre les causes de la constipation. Si vous souffrez de constipation chronique, parlez-en à votre infirmier ou votre infirmière, à votre médecin ou à votre nutritionniste.

  • Source : rnao.ca

Transit et constipation: normalité

  • Les selles françaises normales pèsent environ 150 g/24 h. Le poids des selles varie beaucoup en fonction du régime alimentaire. Au début du siècle, le poids des selles quotidiennes en France était d environ 300 g/j mais à cette époque nos aïeux absorbaient 600 à 800 g de pain noir par jour, donc une ration importante en fibres alimentaires. Actuellement, la ration journalière en fibres alimentaires a beaucoup diminué (100 g de pain blanc) et les selles sont donc plus petites. Avec un régime riche en végétaux (manioc en Afrique par exemple), le poids normal des selles est d environ 250 à 450 g/jour).

  • Source : snfcp.org

La constipation chez les personnes âgées - Une approche diagnostique et thérapeutique par étapes mène au but - In : la gazette médicale _ info@gériatrie

  • Jusqu à 50% des patients âgés vivant en EMS souffrentnd une constipation et, par conséquent, leur qualité de vie estnsouvent substantiellement impactée. La différenciation de lanconstipation en sous-types est essentielle pour un traitementnréussi. L examen clinique ainsi que la thérapie devraientns effectuernpar étapes.

  • Source : tellmed.ch

Laxatifs ou méthylnaltrexone pour la prise en charge de la constipation chez des patients en soins palliatifs

  • La constipation est courante en soins palliatifs , elle peut générer une souffrance considérable en raison des symptômes physiques désagréables qu'elle implique. Dans la première revue Cochrane sur l'efficacité des laxatifs pour la prise en charge de la constipation chez les patients en soins palliatifs, publiée en 2006, aucune conclusion n'avait pu être tirée en raison du nombre limité d'évaluations. Cet article décrit la première mise à jour de cette revue.

  • Source : cochrane.org