Connectivite mixte [ Publications ]

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  • La connectivite mixte (CM) associe des manifestations cliniques de sclérodermie systémique, myopathies inflammatoires, lupus érythémateux disséminé et polyarthrite rhumatoïde à la présence d’anticorps anti-RNP. Les pneumopathies interstitielles diffuses (PID) sont peu décrites. Les caractéristiques et le suivi de 13 patients porteurs d’une PID/CM sont analysés de manière rétrospective. Un trouble ventilatoire restrictif était retrouvé dans 73 % des cas , une altération de la DLCO dans 90 % des cas , des anomalies des échanges gazeux dans neuf cas sur dix. Un aspect tomodensitométrique compatible avec une pneumopathie interstitielle non spécifique était observé dans sept cas , avec une pneumopathie interstitielle commune dans cinq cas. Le lavage bronchoalvéolaire montrait une alvéolite lymphocytaire dans deux cas , neutrophile dans huit cas. Cinquante pour cent des patients ont répondu aux traitements stéroïdiens et immunosuppresseurs. Les patients avec PID progressive (six sur 13), comparés aux patients avec PID stables, présentaient des manifestations sclérodermiformes plus fréquentes (

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Pleuropéricardite compliquée d'une tamponnade révélatrice d'une connectivite mixte. Régression sous anti-inflammatoires non stéroïdiens. A propos d'un cas.

  • Les connectivites mixtes ou syndrome de Sharp sont des maladies inflammatoires à manifestations essentiellement articulaires, musculaires et cutanées. L'atteinte pleuropéricardique est peu fréquente et rarement révélatrice. La tamponnade est exceptionnelle. Ce fait clinique décrit une pleuropéricardite compliquée de tamponnade chez un homme de 22 ans révélatrice d'un syndrome de Sharp. Le diagnostic de connectivite mixte repose sur l'association de signes cliniques et d'un titre élevé d'anticorps sériques anti-nucléaires anti-RNP. Le traitement de la péricardite repose sur la prescription de corticoïdes, mais les anti-inflammatoires non stéroïdiens ont été suffisants dans notre observation. Les épanchements plus importants peuvent nécessiter corticoïdes et drainage péricardique. Nous signalons l'intérêt des dosages immunologiques dans le bilan étiologique des pleuropéricardites du sujet jeune.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Lèpre lépromateuse diffuse méconnue simulant une connectivite mixte.

  • Lèpre lépromateuse diffuse chez une métropolitaine n'ayant fait que de brefs séjours en pays d'endémie, avec signes cliniques simulant une connectivité mixte, mais absence d'Ac anti-RNP. Diagnostic redressé par la biopsie. Rappel sur les formes «rhumatologiques», révélatrices de la lèpre.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Connectivite mixte révélée par une méningite lymphocytaire chronique chez un nourrisson

  • La connectivite mixte est une maladie inflammatoire systémique individualisée par Sharp et al. en 1972. Les formes infantiles de cette entité sont rares.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov