Conjonctivite [ Publications ]

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  • Introduction : La conjonctivite perannuelle aux acariens domestiques est la plus fréquente des conjonctivites allergiques en milieu urbain. Son diagnostic reste cependant difficile pour l'ophtalmologiste. Dans cette étude, nous avons évalué un test de provocation conjonctival (TPC) réalisé à partir d'extraits standardisés de Dermatophagoïdes pteronyssinus (Dpt) et nous l'avons comparé aux méthodes diagnostiques couramment pratiquées en allergologie : pricks tests à la poussière et aux acariens, dosage des IgE spécifiques. Matériels et Méthodes : Nous avons réalisé un TPC sur 60 patients volontaires, âgés de 8 à 64 ans. Il s'agissait de 30 patients sensibilisés aux acariens domestiques avec présence d'lgE spécifiques sériques et présentant une conjonctivite chronique, de 21 patients non sensibilisés aux acariens présentant également des manifestations de conjonctivite chronique, et de 9 patients asymptomatiques. Un traitement désensibilisant aux acariens ne représentait pas un critère d'exclusion pour un certain nombre de patients allergiques. Les TPC ont été préparés à partir d'extraits allergéniques de Dpt (Laboratoires Stallergènes, Antony, France) avec 5 concentrations progressives dans un diluant physiologique non phénolé 1,2 IR, 3,7 IR, 11 IR, 33 IR et 100 IR. Le TPC était réalisé dans un seul oeil et l'asymétrie de la réponse oculaire évaluée par le score clinique cumulé d'Abelson-Chambers et Smith. La corrélation entre 2 tests diagnostiques a été établie par le calcul du coefficient d'agrément de Cohen ou kappa. Résultats : La corrélation statistique entre les IgE spécifiques et les autres tests allergologiques en faveur d'une conjonctivite allergique aux acariens sont respectivement de 0,93 pour le TPC, 0,46 pour le prick test au Dpt, 0,33 pour le prick test à la poussière. Les sensibilités et spécificités diagnostiques pour chacun des tests sont respectivement de 90 % et 100 % pour le TPC, 60 % et 70 % pour le prick test à la poussière, 70 % et 76 % pour le prick test au Dpt. De plus, à partir d'un seuil antigénique de 11 IR, nous avons observé des réactions d'hypersensibilité plus importantes pour les patients porteurs d'IgE lacrymales ou avec des taux d'IgE spécifiques élévés. Conclusion : Les résultats obtenus avec le TPC témoignent de sa haute qualité antigénique Il représente un test clinique particulièrement utile rapide et d'une parfaite inocuité. Il est le seul test permettant d'établir une relation entre les manifestations oculaires et les IgE spécifiques.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Le test de provocation conjonctival : recommandations pratiques pour le diagnostic des conjonctivites allergiques

  • Véritable problème de santé publique avec une prévalence de l’ordre de 25 % de la population générale, l’allergie oculaire, de plus en plus répandue, invite pour son diagnostic à la pratique d’un bilan allergique. Les bilans cutanés ou sériques jusqu’alors pratiqués, en association avec un interrogatoire minutieux, mettent en évidence une sensibilisation à un ou plusieurs allergènes. Cependant, si l’interrogatoire et l’examen permettent d’orienter vers un déclenchement allergénique des symptômes, seul le test de provocation conjonctivale (TPC) permet dans les cas douteux d’attester d’un lien fonctionnel entre la pathologie conjonctivale et l’exposition à l’allergène. Les critères de positivité de ce TPC n’ayant pas été validés pour la pratique diagnostique, le groupe d’Ophtalmo-allergo (GOA) a souhaité réunir les différentes équipes concernées par sa pratique de façon à dégager les principales recommandations pour ce test, uniformiser les techniques, relever les points encore incertains. De cette réunion, s’est dégagé un consensus quant aux conditions de réalisation du TPC (sélection des patients, allergènes à tester, concentrations utilisables, réalisation du test, signes et symptômes étudiés et évalués, interprétations des tests, suivi des patients) et à l’identification de deux populations de patients distinctes (une population dite Ambulatoire et une Hospitalière) dont les conditions de réalisation et de suivi sont différentes. La population ambulatoire (A) concerne des patients atteints de formes bénignes de conjonctivite (aiguë et saisonnière ou chronique), des allergènes courants (essentiellement domestiques et aéroportés) : dans ces cas, le test est effectué en milieu médicalisé, en présence de l’allergologue ou de l’ophtalmologiste , la progression des doses instillées peut alors être rapide , le critère de positivité peut se limiter à l’évaluation du prurit. Pour la population hospitalière (H), constituée surtout de patients atteints de conjonctivite vernale, la recherche d’un facteur de déclenchement nécessite un protocole plus détaillé, pratiqué en milieu ophtalmologique, avec des critères de positivité multiples, cliniques et biologiques. Ce travail doit permettre une standardisation de ces TPC à but diagnostique.

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Intérêt du dosage des IgE lacrymales et des empreintes conjonctivales dans le diagnostic des conjonctivites chroniques.

  • Buts de l'étude Le diagnostic étiologique d'une conjonctivite chronique est souvent difficile du fait de l'intrication de multiples mécanismes pathogéniques (allergie, infection, atteinte toxique, sécheresse oculaire, etc.), qu'il convient de reconnaître afin de proposer un traitement parfaitement adapté. L'utilisation conjointe du dosage des IgE lacrymales et de la recherche de l'expression du HLA DR par les cellules conjonctivales devrait permettre de préciser la responsabilité de chacun de ces mécanismes d'inflammation chronique. Méthodes Soixante-huit patients (135 yeux) atteints de conjonctivite chronique ont eu un dosage des IgE lacrymales totales par méthode ELISA et une quantification de l'expression du HLA DR par les cellules épithéliales conjonctivales prélevées par empreintes conjonctivales. 34 avaient des signes cliniques de conjonctivite allergique, 22 avaient une conjonctivite chronique non spécifique, et 12 souffraient de sécheresse oculaire. Résultats Les patients considérés comme allergiques avaient un titre d'IgE positif dans 31 yeux sur 68 (46 %), tandis que 11/44 (25 %) des yeux ayant une conjonctivite non spécifique et 7/24 (29 %) des yeux secs étaient positifs. L'expression du HLA DR dans les cellules épithéliales était positive dans respectivement 18/61 (29,5 %), 15/40 (37,5 %) et 9/22 (41 %) des yeux. L'expression du HLA DR par les cellules épithéliales était négativement corrélée avec le dosage des IgE lacrymales (37 yeux DR+IgE-, 35 yeux DR-IgE+, et 5 yeux DR+IgE+, chi-deux p = 0,0001). Conclusion La synthèse d'lgE lacrymales et l'induction des antigènes HLA DR pourraient être des indicateurs indirects des systèmes lymphocytaires Thl et Th2. L'association de ces deux tests représente un moyen simple de préciser les mécanismes des atteintes inflammatoires de la surface oculaire.

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Identification des sérotypes d'adénovirus impliqués dans les conjonctivites hémorragiques en Tunisie

  • Les adénovirus humains (ADV) sont des virus à ADN largement répandus dans le monde. Ils sont responsables d'infections très variées, le plus souvent bénignes. Certains ADV ont été incriminés dans des épidémies notamment de conjonctivites, gastroentérites ou d'infections respiratoires. Le diagnostic classique repose sur l'isolement viral sur cellules avec identification du sérotype par séroneutralisation ou inhibition de l'hémagglutination. Cette technique présente des inconvénients tels que le délai long d'obtention des résultats et la lourdeur de la manipulation. Dans ce travail, nous nous sommes proposés d'identifier, par des techniques moléculaires, les sérotypes d'ADV impliqués dans les conjonctivites en Tunisie. Au total, 199 prélèvements conjonctivaux reçus, d'octobre 2000 à mai 2005, ont été investigués. L'identification du sérotype a été réalisée par PCR au niveau du gène de l'hexon suivie d'une digestion enzymatique (RFLP) puis confirmée par séquençage partiel. Un ADV a été détecté dans 24 % des cas par PCR. Deux profils différents ont caractérisé les ADV circulants : un qui serait en faveur d'ADV37 ou 8 et un second spécifique d'ADV4. Le séquençage a permis de confirmer la présence d'ADV8 qui a circulé de façon endémoépidémique dans le pays et d'ADV4 responsable d'un seul cas sporadique. Ce travail constitue une première approche pour l'identification des ADV circulants dans le pays. Il démontre de l'importance des techniques moléculaires aussi bien pour la détection des ADV, mais aussi pour l'identification des sérotypes circulants. Ces techniques permettent une investigation virologique rapide des cas d'où l'intérêt de leur utilisation surtout en cours d'épidémies.

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Rhinoconjonctivite saisonnière d'allure allergique sans sensibilisation aux pollens indigènes: l'exemple du cyprès d'Arizona.

  • Il s'agit d'un patient lithuanien de 37 ans, qui a présenté de manière inaugurale, en mars 1999, des symptômes classiques de rhinoconjonctivite. Les résultats des prick tests cutanés pour les pneumallergènes habituellement testés en Suisse se sont tous révélés négatifs. La reprise de l'anamnèse environnementale, a laissé apparaître que le patient travaillait à l'ONU, dont les jardins sont arborisés de cyprès d'Arizona. Un prick test pour Cypressus arizona, s'est avéré fortement positif, permettant de poser le diagnostic de rhinoconjonctivite allergique au cyprès d'Arizona. L'évolution a été favorable sous traitement symptomatique. La pollinose hivernale au cyprès d'Arizona est fréquente dans les pays du pourtour méditerranéen et dans les régions subtropicales. Sous nos latitudes, cette allergie est cependant exceptionnelle bien que nous ayons eu connaissance de cinq cas, diagnostiqués ces trois dernières années à Genève. Le diagnostic d'allergie au cyprès est réputée difficile, principalement en raison de la mauvaise qualité des tests commerciaux in vivo et in vitro. L'utilisation croissante de Cupressacae comme plante ornementale et pour la reforestation, pourrait expliquer l'augmentation de la prévalence de cette affection dans les régions endémiques habituelles ainsi que son apparition sous nos latitudes.

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Conjonctivite allergique: diagnostic et traitement.

  • Les conjonctivites allergiques constituent la manifestation la plus fréquente de l'allergie oculaire. Elles concernent deux spécialistes, l'ophtalmologiste et l'allergologue, qui doivent entretenir une étroite collaboration, pour aboutir à un diagnostic étiologique et par conséquent un traitement efficace. D'un côté le bilan allergologique sera approfondi, en dehors de l'étiologie pollinique simple devant des signes fonctionnels simples : tests cutanés (pricks ou épicutanés), après un interrogatoire sans faille, au besoin complétés par le dosage d'IgE spécifiques sériques et d'IgE totales dans les larmes et même parfois par un Test de Provocation Conjonctival, de l'autre l'examen ophtalmologique minimal, recherchera des anomalies de la couche lacrymale et des signes de souffrance cellulaire (Break Up Time : temps de rupture du film lacrymal). Le diagnostic différentiel est du domaine de l'ophtalmologiste : conjonctivite traumatique ou infectieuse (herpétique), kératoconjonctivite vernale pour les conjonctivites aiguës , oeil sec, conjonctivites virales, anomalies de convergence pour les manifestations les plus fréquentes des conjonctivites chroniques. Les traitements sont symptomatiques pour soulager le patient, collyres sans conservateurs lors des traitements de longue durée et étiologiques y compris l'éviction allergénique, sans oublier la désensibilisation spécifique (acariens, pollens) qui nécessite une indication rigoureuse.

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Dosage des IgE totales dans les larmes : adaptation d’une technique immuno-enzymatique et intérêt de la recherche d’une synthèse locale d’IgE dans l’exploration des conjonctivites chroniques

  • Le dosage des IgE lacrymales totales peut être utile pour le diagnostic des conjonctivites d'origine allergique, en particulier dans les formes chroniques dont l'étiologie est parfois difficile à déterminer sur les seuls arguments cliniques et l'enquête allergologique. Le taux d'IgE étant normalement très faible dans les larmes, la technique utilisée pour leur dosage doit être à la fois sensible et précise. Une adaptation de la technique immuno-enzymatique avec lecture en fluorescence des IgE totales ultra-sensibles sur l'Unicap® (Pharmacia-Upjohn) permet d'abaisser la limite de détection de 0,35 à 0,15 kU/l avec des résultats très satisfaisants pour l'exactitude, la répétabilité (CV

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Fruit de l’émergence d’un entérovirus : la conjonctivite aiguë hémorragique

  • Apparue pour la première fois au Ghana et en Indonésie au début des années 1970, la conjonctivite aiguë hémorragique, également connue sous l'appellation de maladie « Apollo 11 », est due à l'entérovirus 70 (EV70). Cette maladie hautement contagieuse s'est rapidement propagée à travers le monde. Ainsi émergea un nouvel entérovirus, virus à ARN non enveloppé. Aucun virus humain ou animal génétiquement semblable à l'EV70 n'était connu des virologues avant sa soudaine apparition il y a quelques décennies. L'EV70 se révéla donc être un exemple assez démonstratif d'émergence et de diffusion d'un agent viral. Des études des mutations génétiques de ce virus ont été réalisées et ont mis en évidence les variations naturelles des virus à ARN sur une courte période de temps. Cette revue générale présente l'infection à EV70 et l'évolution génétique de ce virus de son émergence jusqu'à nos jours.

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Cytofluorimétrie sur empreintes conjonctivales au cours de la kératoconjonctivite sèche: effets de la ciclosporine topique sur l'expression d'antigène HLA DR.

  • But de l'étude : Des mécanismes inflammatoires et immunitaires sont impliqués dans la physiopathologie des syndromes secs oculaires (SSO). Les techniques de cytométrie de flux réalisées à partir d'empreintes conjonctivales ont permis de mettre en évidence les niveaux d'expression du marqueur inflammatoire HLA DR au niveau des cellules épithéliales conjonctivales lors du SSO. Le but de cette étude est d'évaluer les effets de la Ciclosporine A (CsA) topique sur l'expression de l'antigène de surface HLA DR par les cellules épithéliales conjonctivales pendant une période de 12 mois. Méthode : Des empreintes conjonctivales ont été réalisées à J0, aux 3

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Kératoconjonctivite atopique : une allergie peut en cacher une autre. À propos d’une observation clinique avec hypersensibilité IgE médiée et hypersensibilité non IgE médiée.

  • Les allergies sont fréquemment mises en cause en pratique ophtalmologique. Ces allergies habituellement bénignes peuvent être potentiellement sévères pour la surface oculaire et avoir un retentissement important dans la vie quotidienne. Nous rapportons à travers un cas d’une kératoconjonctivite mettant en jeu 2 types d’hypersensibilités, quelques modalités thérapeutiques particulières.

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Aspects épidémiologiques et virologiques de la conjonctivite à adénovirus en Tunisie

  • Les adénovirus humains (HAdV) sont les principales causes de conjonctivite virale. L’incidence des conjonctivites à HAdV n’est pas assez documentée dans certains pays qui n’ont pas établi des programmes nationaux de surveillance, notamment en Tunisie et en Afrique du Nord plus généralement. Dans cette étude, nous rapportons les résultats de la recherche des HAdV dans les prélèvements conjonctivaux collectés sur plus de 14 années, en Tunisie. Au total, 282 prélèvements conjonctivaux reçus entre 2000 et 2013, ont été investigués. La détection et l’identification du génotype ont été réalisées par PCR-séquençage au niveau du gène de l’

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Kératoconjonctivites à adénovirus

  • Les kératoconjonctivites virales à adénovirus sont le fait de très nombreuses souches de virus et vont donner des tableaux cliniques variés, dominés en fréquence par les kératoconjonctivites épidémiques, même si les conjonctivites folliculaires et la fièvre pharyngoconjonctivale ne sont pas exceptionnelles. C’est un virus très résistant dont la transmission se fait essentiellement par contact. Au niveau de la conjonctive, il va provoquer un tableau non spécifique de conjonctivite. Au niveau de la cornée, il va laisser des dépôts de protéines virales sur la couche de Bowman. La réaction immunitaire contre ces dépôts sera à l’origine des infiltrats sous-épithéliaux. Le diagnostic est essentiellement clinique, le laboratoire n’apportant que rarement une aide rapide. Il n’y a pas de traitement autre que symptomatique. Les séquelles sont les opacités sous-épithéliales cornéennes dont le traitement est difficile, malgré l’apport du laser

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Conjonctivites allergiques de l’enfant : le point de vue de l’allergologue

  • Les conjonctivites allergiques constituent pour l’enfant l’un des motifs très fréquents de consultation chez l’ophtalmologiste. Une fois le diagnostic de conjonctivite posé et la forme clinique clairement établie, la recherche d’une cause est l’étape la plus délicate. Le recours à l’allergologue est nécessaire, en particulier lorsque l’interrogatoire oriente vers une origine allergénique, ou met en évidence un terrain atopique. L’allergie oculaire peut être consécutive à une hypersensibilité de type I, c’est-à-dire médiée par les IgE : le cas le plus fréquent est celui des conjonctivites allergiques aiguës et chroniques. La mise en évidence de l’allergène fait appel à des tests cutanés (Prick-tests) dont la pratique est très facile et indolore et dont la sensibilité est actuellement satisfaisante. Des tests

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Place des conjonctivites à Chlamydia trachomatis chez l'adulte. Etude des techniques de diagnostic.

  • La place occupée par Chlamydia trachomatis dans les conjonctivites aiguës ou chroniques est sûrement sous estimée, probablement du fait des difficultés diagnostiques. Trois techniques de diagnostic des conjonctivites à Chlamydia trachomatis ont été étudiées comparativement: prélèvement dans le cul de sac conjonctival pour la technique ELISA, raclage de la conjonctive tarsale pour l'étude en immunofluorescence directe et pour la culture. Deux groupes de patients ont été testés: 73 patients porteurs d'une conjonctivite aiguë ou chronique et 44 patients asymptomatiques. Dans le premier groupe 19,2% des patients avaient un résultat positif avec 2 techniques et dans le deuxième groupe, 6,8% avaient également une recherche positive avec les mêmes critères.

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Immunothérapie sublinguale pourle traitement de la rhinoconjonctivite et l’asthme allergique : guide pratique.

  • La prévalence des maladies allergiques est en augmentation ces 50 dernières années et implique des répercussions sur le plan socio-économique. Au contraire des traitements pharmacologiques habituels, l’immunothérapie spécifique de l’allergène offre la perspective de moduler le cours de la maladie avec un effet durable suite à l’arrêt du traitement. Elle est principalement administrée sous deux formes : 1) injection sous-cutanée et 2) sublinguale. Cette dernière technique présente l’avantage d’une prise à domicile par le patient et s’associe à un taux de réactions systémiques faibles et limitées en sévérité. En Suisse, l’usage de l’immunothérapie sublinguale est encore peu fréquent. Cet article a pour objectif de faire le point sur les indications, les techniques d’administration et les contre-indications à l’immunothérapie sublinguale.

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Le ptosis acquis dans la blépharoconjonctivite allergique chez l’enfant et l’adolescent

  • Le ptosis acquis est une pathologie assez fréquente. Il est le plus souvent d’origine aponévrotique et survient plus fréquemment chez le sujet âgé chez qui il apparaît comme un trouble involutionnel ou après chirurgie oculaire. Chez le sujet jeune, il peut être secondaire à un traumatisme oculaire, une infection périoculaire, le port de lentilles de contact ou un œdème palpébral. Les blépharoconjonctivites allergiques chroniques sont une cause méconnue et sous-estimée de ptosis acquis. Notre étude a concerné dix patients, âgés de cinq à 15 ans, suivis pour blépharoconjonctivite allergique et présentant une ptose palpébrale acquise uni- ou bilatérale. Nous nous proposons, dans ce travail, de présenter les hypothèses physiopathogéniques concernant ce type de ptosis et sa prise en charge.

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Traitement de la conjonctivite allergique per-annuelle et saisonnière : comparaison de deux protocoles thérapeutiques

  • Introduction : Les conjonctivites allergiques, très fréquentes en pratique courante, posent un problème de schéma thérapeutique, qui doit être simple, dénué de complications et non contraignant pour la vie courante. Patients et méthode : Nous avons mené une enquête prospective monocentrique randomisée sur 102 patients, âgés de 4 à 80 ans, présentant une conjonctivite allergique. Les patients ont été répartis en deux groupes en fonction du traitement établi : soit une monothérapie par du N-acétyl-aspartyl-glutamate (NAAGA) pendant 4 semaines, soit une bithérapie (NAAGA et lévocabastine la 1

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Kérato-conjonctivites vernales de l'enfant. Etude clinique et complémentaire à propos de 22 cas.

  • But La kérato-conjonctivite vernale est étudiée dans une population de 22 enfants âgés de 3 à 14 ans suivis en consultation multidisciplinaire d'ophtalmologie et allergie. Une exploration systématique, associant un bilan allergique détaillé, un prélèvement lacrymal et sanguin permet de rechercher la part de l'allergie et d'apprécier l'intensité de l'inflammation. Matériel et méthodes Les critères d'allergie retenus sont relevés dans 9 observations : il s'agit d'une augmentation des IgE totales au dessus de la limite supérieure pour l'âge, d'un test cutané positif pour un allergène, de la positivité (>

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Rhinoconjonctivites: intérêt d'un diagnostic local?

  • Les rhinoconjonctivites allergiques, chroniques en particulier, peuvent poser un problème diagnostique. La sensibilisation peut parfois être localisée, rendant plus difficiles les possibilités de diagnostic par voie systémique. Seuls, des tests réalisés localement avec ou sans stimulation pourraient permettre une meilleure approche. Des dosages d'IgE totales ont été réalisés sur des prélèvements locaux effectués dans le nez ou les yeux de 41 patients souffrant de rhinoconjonctivite. Leurs résultats, ajoutés à ceux des tests sanguins et/ou cutanés, font augmenter la contribution diagnostique de 61 à 88% et, dans certains cas, offrent le seul argument en faveur d'une sensibilisation.

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Les conjonctivites fibrosantes

  • Le syndrome de conjonctivite fibrosante correspond à une conjonctivite chronique et synéchiante. Des altérations majeures de la surface oculaire, potentiellement cécitantes, sont possibles. Connaître et savoir diagnostiquer les étiologies des conjonctivites fibrosantes sont les conditions nécessaires pour proposer un traitement adapté. Le diagnostic de certitude de conjonctivite auto-immune doit être porté avant de proposer un traitement qui peut consister en une chimiothérapie cytotoxique par voie systémique non dénuée d’effets secondaires sévères. Enfin, au stade avancé, les techniques de réhabilitation visuelle peuvent s’avérer nécessaires.

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