Conjonctivite allergique [ Publications ]

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  • Les conjonctivites allergiques constituent la manifestation la plus fréquente de l'allergie oculaire. Elles concernent deux spécialistes, l'ophtalmologiste et l'allergologue, qui doivent entretenir une étroite collaboration, pour aboutir à un diagnostic étiologique et par conséquent un traitement efficace. D'un côté le bilan allergologique sera approfondi, en dehors de l'étiologie pollinique simple devant des signes fonctionnels simples : tests cutanés (pricks ou épicutanés), après un interrogatoire sans faille, au besoin complétés par le dosage d'IgE spécifiques sériques et d'IgE totales dans les larmes et même parfois par un Test de Provocation Conjonctival, de l'autre l'examen ophtalmologique minimal, recherchera des anomalies de la couche lacrymale et des signes de souffrance cellulaire (Break Up Time : temps de rupture du film lacrymal). Le diagnostic différentiel est du domaine de l'ophtalmologiste : conjonctivite traumatique ou infectieuse (herpétique), kératoconjonctivite vernale pour les conjonctivites aiguës , oeil sec, conjonctivites virales, anomalies de convergence pour les manifestations les plus fréquentes des conjonctivites chroniques. Les traitements sont symptomatiques pour soulager le patient, collyres sans conservateurs lors des traitements de longue durée et étiologiques y compris l'éviction allergénique, sans oublier la désensibilisation spécifique (acariens, pollens) qui nécessite une indication rigoureuse.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Le ptosis acquis dans la blépharoconjonctivite allergique chez l’enfant et l’adolescent

  • Le ptosis acquis est une pathologie assez fréquente. Il est le plus souvent d’origine aponévrotique et survient plus fréquemment chez le sujet âgé chez qui il apparaît comme un trouble involutionnel ou après chirurgie oculaire. Chez le sujet jeune, il peut être secondaire à un traumatisme oculaire, une infection périoculaire, le port de lentilles de contact ou un œdème palpébral. Les blépharoconjonctivites allergiques chroniques sont une cause méconnue et sous-estimée de ptosis acquis. Notre étude a concerné dix patients, âgés de cinq à 15 ans, suivis pour blépharoconjonctivite allergique et présentant une ptose palpébrale acquise uni- ou bilatérale. Nous nous proposons, dans ce travail, de présenter les hypothèses physiopathogéniques concernant ce type de ptosis et sa prise en charge.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Traitement de la conjonctivite allergique per-annuelle et saisonnière : comparaison de deux protocoles thérapeutiques

  • Introduction : Les conjonctivites allergiques, très fréquentes en pratique courante, posent un problème de schéma thérapeutique, qui doit être simple, dénué de complications et non contraignant pour la vie courante. Patients et méthode : Nous avons mené une enquête prospective monocentrique randomisée sur 102 patients, âgés de 4 à 80 ans, présentant une conjonctivite allergique. Les patients ont été répartis en deux groupes en fonction du traitement établi : soit une monothérapie par du N-acétyl-aspartyl-glutamate (NAAGA) pendant 4 semaines, soit une bithérapie (NAAGA et lévocabastine la 1

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov