Colite collagene [ Publications ]

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  • Introduction. - La colite collagène (CC) est une maladie inflammatoire colique rare. L'objectif de ce travail rétrospectif a été d'analyser les aspects cliniques de la maladie notamment extradigestifs, les pathologies associées, l'évolution et la réponse aux traitements. Malades et méthodes. - Nous avons analysé les dossiers de malades présentant une CC, vus entre 1989 et 1999 dans un service de Médecine Interne et un service de Gastroentérologie. Nous n'avons retenu que les malades répondant aux critères habituellement admis : diarrhée aqueuse chronique, aspect endoscopique colique normal, bande collagène sous-épithéliale colique supérieure à 10 μm. Résultats. - Il s'agissait de 10 femmes et 1 homme, âgés en moyenne de 66,6 ans au diagnostic. La diarrhée évoluait, lors du diagnostic, depuis 48 mois en moyenne (extrêmes: 1-240). Les symptômes extra-digestifs étaient: altération de l'état général (3 cas), polyarthralgies (3 cas), fièvre (2 cas), pelvispondylite (2 cas), thyroïdite auto-immune (2 cas), oligoarthrite (1 cas) et syndrome de Sharp (1 cas). Biologiquement, on notait: un syndrome inflammatoire (3 cas), une anémie (5 cas), une hypogammaglobulinémie (3 cas), une hypoalbuminémie (4 cas). L'examen coprologique et parasitologique des selles était négatif dans tous les cas. Plusieurs traitements ont été essayés jusqu'à obtenir une disparition de la diarrhée: salazopyrine pour 7 malades (efficacité (E): 5/7), pentasa pour 6 malades (E: 2/6), corticothérapie pour 2 malades (E: 2/2), azathioprine pour 1 malade (E: 1/1). Après un suivi moyen de 18 mois (extrêmes: 1-72), l'évolution a été favorable pour 8 malades sur 11. Discussion. - L'infiltrat inflammatoire au niveau de l'épithélium de surface colique associé à la bande collagène sous-épithéliale et l'association non rare à des maladies systémiques suggèrent un mécanisme auto-immun. Il existe un prédominance féminine (91 %) et les manifestations extra-digestives sont fréquentes (36 %). L'importance des biopsies systématiques coliques, malgré l'absence de lésion macroscopique dans ce contexte, doit être soulignée. L'évolution est souvent favorable, grâce aux dérivés des salicylates, et nécessite rarement le recours à la corticothérapie.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov
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#2

Une gastroentérocolite collagène.

  • Introduction La colite collagène est une cause rare de diarrhée chronique, de description relativement récente, qui soulève encore de nombreux problèmes nosologiques et diagnostiques. Observation Il s'agit d'une femme de 41 ans hospitalisée pour une diarrhée importante chez qui le diagnostic de gastroentérocolite collagène a été porté. La gastroscopie et l'iléocoloscopie étaient macroscopiquement normales, mais une bande collagène sous épithéliale de 20 à 40 μm d'épaisseur était mise en évidence sur les biopsies gastriques, duodénales et coliques. Une nutrition parentérale et un traitement par salazopyrine et prednisolone permettaient une normalisation progressive du transit. À trois mois, seule une bande collagène de la muqueuse colique de 30 μm persistait. Toutes les biopsies étagées prélevées lors d'une gastro-coloscopie de contrôle 2 ans après le diagnostic étaient histologiquement normales. Après 5 ans de suivi et en l'absence de traitement, la malade n'avait plus de diarrhée ni d'anomalie biologique. Commentaires Cette observation exceptionnelle permet de rappeler que les dépôts de collagène sous épithéliaux ne sont pas toujours limités au côlon, ce qui justifie, chez des malades ayant une colite collagène, des biopsies systématiques gastro-duodénales et de l'iléon.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov
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#3

Gastrite et colite collagène chez une enfant de 10ans

  • Il existe peu de données dans la littérature sur les gastrites et colites microscopiques de l’enfant et le diagnostic est souvent fait tardivement au moment de l’installation des complications. Nous rapportons le cas d’une fille de 10 ans chez qui le diagnostic a été fait plusieurs années après le début des symptômes, suite à l’apparition de complications. Après un premier bilan étiologique infectieux, inflammatoire et auto-immun négatif, l’endoscopie avec analyse anatomopathologique a révélé des lésions de fibrose collagénique dense avec un infiltrat inflammatoire non granulomateux en faveur d’une gastrite et d’une colite microscopique de type collagène. Les symptômes ont régressé sous corticothérapie orale (budésonide), avec toutefois une dépendance au traitement. La prise en charge de cette pathologie n’est pas protocolisée pour le moment. Il semble que le traitement par budésonide soit le plus efficace mais les rechutes sont fréquentes à l’arrêt. Cette observation illustre l’importance d’être vigilant devant les troubles du transit chez l’enfant en cas de retentissement sur la croissance staturopondérale. L’endoscopie digestive doit être réalisée devant un tableau évocateur d’une diarrhée de cause organique avec un premier bilan étiologique négatif.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov
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#4

La colite lymphocytaire et la colite collagène sont-elles une seule et même maladie? Arguments tirés d'une étude quantitative sur biopsie.

  • La colite collagène et la colite lymphocytaire sont deux maladies définies par un syndrome anatomo-clinique associant une diarrhée hydrique chronique et des anomalies microscopiques à l'examen de biopsies coliques, en l'absence de tout signe radiologique et endoscopique. Certains auteurs ont insisté sur les similitudes entre colite collagène et colite lymphocytaire, suggérant que ces deux entités pourraient constituer deux aspects différents, peut-être successifs, de la même maladie. Pour évaluer ces similitudes, nous avons comparé 12 cas de colite collagène et 7 cas de colite lymphocytaire. L'étude portait sur des biopsies effectuées au niveau du côlon droit, transverse, gauche et du rectum, ainsi que du tractus digestif supérieur. Le critère d'inclusion était pour les colites collagènes un épaississement du collagène sous-épithélial de plus de 10

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov
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#5

Biopsies d'un rectum et d'un côlon endoscopiquement normaux: une nécessité. Fréquence de la colite collagène et de la colite microscopique.

  • Chez 132 patients, 81 femmes et 51 hommes: détermination de la fréquence des anomalies muqueuses microscopiques dans des côlons endoscopiquement normaux chez des sujets se plaignant de douleurs abdominales et/ou de troubles du transit.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov
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#6

La colite collagène. Réflexions à propos de 40 malades.

  • Le but de ce travail a été d'évaluer la fréquence de l'épaississement collagène, ses rapports avec la diarrhée, et l'intérêt clinique de sa recherche. Sur une période de 3 ans et demi (mai 1985-janvier 1989), 3323 séries de biopsies coliques ont été réalisées au cours de 6254 coloscopies.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov
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#7

Les colites sans lésion endoscopique: colite microscopique, colite collagène.

  • Ces deux affections ont beaucoup de ressemblances cliniques et paracliniques, mais les critères diagnostiques anatomopathologiques en font deux entités autonomes, elles pourraient en fait n'être que les stades évolutifs différents d'une même maladie.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov
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#8

Les colites microscopiques : colite collagène et colite lymphocytaire

  • Les colites microscopiques sont actuellement classées dans le groupe des maladies inflammatoires chroniques intestinales. Elles regroupent deux entités : la colite lymphocytaire et la colite collagène.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov
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