Colique nephretique [ Publications ]

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  • La présentation classique de la colique néphrétique est l’apparition soudaine d’une douleur lombaire très sévère, causée par une obstruction urétérale aiguë. Le diagnostic est souvent basé uniquement sur les symptômes cliniques, bien que des examens de confirmation soient généralement réalisés car beaucoup d’autres pathologies significatives peuvent se présenter par une douleur lombaire mimant une crise de colique néphrétique. Une urgence vitale telle qu’une fissuration d’un anévrysme de l’aorte abdominale doit être écartée. Alors que la tomodensitométrie sans contraste est devenue l’examen d’imagerie de choix, dans certaines situations, une radiographie de l’abdomen sans préparation associée à une échographie rénale ou un examen avec du contraste peut être préféré. Une hématurie est fréquemment retrouvée à l’analyse des urines. Le traitement habituel, composé d’antalgiques et d’anti-inflammatoires non stéroïdiens doit être commencé dès que possible. La taille et la localisation du calcul sont les prédicteurs les plus importants de son passage spontané. Une douleur non contrôlée par le traitement médicamenteux, la présence de fièvre ou d’oligo-anurie suggère une lithiase compliquée. Une telle condition requiert une prise en charge urgente par drainage ou extraction. Bien que le taux de récurrence lithiasique soit important, des explorations métaboliques extensives ne sont pas recommandées après un premier épisode non compliqué. Néanmoins, l’apport hydrique est encouragé et une analyse chimique du calcul doit être réalisé quand c’est possible.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Exploration radiologique de la colique néphrétique.

  • La lithiase urinaire est une affection fréquente, responsable d'un nombre important d'admissions en services d'urgence et de la prescription d'actes radiologiques nombreux, dont le but est de confirmer le diagnostic et d'en adapter le traitement. Le but de cette revue est d'analyser le rôle respectif des différents outils diagnostiques disponibles. L'urographie intraveineuse représente la technique de référence pour le diagnostic d'obstruction aiguë, alors que la détection de la lithiase est parfois source de difficultés. Même si les performances diagnostiques de l'échographie sont imparfaites, aussi bien pour le diagnostic de lithiase que celui d'obstruction, elle offre une alternative non invasive (ni irradiation, ni injection iodée). Les informations obtenues de la mesure des index de résistance intrarénaux sont peu contributives. Le scanner hélicoïdal sans injection de produit de contraste est à l'heure actuelle la technique de référence pour le diagnostic de lithiase urétérale, les deux principaux facteurs limitants de sa plus grande diffusion dans cette indication, sont son accessibilité et son caractère irradiant. Néanmoins, ses excellentes performances diagnostiques tendent à restreindre de façon majeure les indications résiduelles de l'urographie intraveineuse.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Physiopathologie de la colique néphrétique

  • Les coliques néphrétiques, de par leur fréquence et leur traitement dans les services d’urgences, représentent un enjeu de santé publique. Les mécanismes physiopathologiques du syndrome douloureux que représente la colique néphrétique aiguë sont maintenant connus. La survenue de la colique néphrétique s’explique par l’augmentation de la pression intrapyélique au moment de la phase initiale liée à l’obstacle urétéral avec synthèse rénale de prostaglandine E2. Les modifications hémodynamiques intrarénales vont entraîner initialement une augmentation du flux sanguin. Puis, le débit sanguin va chuter au-delà d’une heure, alors que la sécrétion urinaire ne diminue qu’au-delà de cinq heures. Les bases du traitement pharmacologique découlent de ces constatations physiopathologiques. L’utilisation des anti-inflammatoires non stéroïdiens, des morphiniques et, plus récemment, des inhibiteurs calciques et des alpha-bloquants permet d’intervenir en amont de l’obstacle en modulant la production d’urines et au niveau du site de l’obstacle. Une bonne compréhension du mécanisme et des facteurs impliqués dans la colique néphrétique permet de proposer des traitements mieux adaptés et donc plus efficaces pour diminuer la pression intrapyélique, réduire l’inflammation et soulager le patient.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

COMMENT JE TRAITE ... une colique néphrétique.

  • La colique néphrétique (CN) justifie près de 2 % des consultations aux urgences. Elle se définit par la survenue d’une douleur lombaire pouvant irradier au niveau abdominal, en direction des organes génitaux externes. Chez l’adulte, dans 80 % des cas, l’obstruction est provoquée par un calcul urinaire. Les 20 % de coliques néphrétiques non lithiasiques sont dues soit à une obstruction intrinsèque (sténose de la jonction pyélo-urétérale, tumeur urétérale, ...), soit à une compression extrinsèque (tumeur pelvienne, adénopathie ...). Dans plus de 90 % des cas, il s’agit d’une CN simple ne nécessitant pas l’hospitalisation et pouvant être traitée par médication. A l’opposé, les CN compliquées requièrent une hospitalisation avec prise en charge spécialisée. La pyélonéphrite obstructive est une forme de CN compliquée. Ce diagnostic doit être évoqué devant un tableau clinique de type «CN» s’associant à celui d’une pyélonéphrite. Il s’agit d’une véritable urgence thérapeutique médico-chirurgicale nécessitant un drainage des voies urinaires en amont de l’obstacle et une antibiothérapie. Il faut garder à l’esprit que certaines présentations cliniques peuvent être atypiques, surtout chez les personnes âgées, ce qui peut retarder le diagnostic et, donc, la prise en charge. L’examen de référence pour le diagnostic est l’uroscanner.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Hypercalcémie familiale bénigne révélée par une colique néphrétique.

  • INTRODUCTION : Le diagnostic d'hypercalcémie familiale bénigne peut être rendu difficile par la présence d'une lithiase urinaire et faire évoquer à tort une hyperparathyroïdie primitive. OBSERVATION : Un jeune homme de 23 ans a eu une lithiase oxalo-calcique urétérale gauche révélatrice d'une hypercalcémie à 2,92 mmol/l. Le taux de parathormone (PTH) mesuré à 32 ng/l (N = 10-58 ng/l) inapproprié à la calcémie était compatible avec une hyperparathyroïdie primitive. La persistance de l'hypercalcémie au décours de la parathyroïdectomie subtotale et une nouvelle exploration biochimique affirmaient l'hypercalcémie familiale bénigne. CONCLUSION : La découverte de l'hypercalcémie familiale bénigne est le plus souvent fortuite en raison de la discrétion du tableau clinique. En présence d'antécédents familiaux et de paramètres biologiques évocateurs (excrétion fractionnelle du calcium

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Syndrome douloureux étiqueté colique néphrétique pendant 7 ans, dû à une hernie discale thoracique T10-T11.

  • Les auteurs rapportent le cas d'une patiente de 35 ans accusant depuis 7 ans des épisodes ressemblant à des coliques néphrétiques rebelles en rapport avec une hernie discale thoracique. Le diagnostic a été posé tardivement en l'absence de troubles neurologiques. Les différentes explorations radiologiques ne retrouvaient pas de lésions au niveau de l'appareil urogénital expliquant cette symptomatologie. L'imagerie par résonance magnétique médullaire a été performante dans la mise en évidence d'une hernie discale postérolatérale compressive en T10-T11. L'évolution a été favorable après une décompression chirurgicale radiculo-médullaire. À notre connaissance, l'association coliques néphrétiques et hernie discale thoracique n'a jamais été rapportée dans la littérature médicale.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Colique néphrétique au cabinet: quel bilan radiologique pour quel patient?

  • La néphrolithiase est une pathologie fréquente. La migration de calculs ou de leurs fragments provoque classiquement des «coliques néphrétiques». La prise en charge diagnostique et radiologique est relativement bien codifiée dans les centres d'urgences, mais cette pathologie se retrouve aussi chez le médecin de premier recours. Nous discutons, dans cet article, la question du diagnostic radiologique dans ce contexte bien particulier. En raison du risque élevé de récidive et afin d'exclure des charges lithiasiques importantes, tout patient présentant un premier épisode de colique néphrétique devrait bénéficier d'un bilan radiologique. En considérant la sensibilité, le taux d'irradiation, le coût et la qualité de l'information obtenue, nous retenons le CT-scan low-dose comme examen de choix dans le bilan initial pour tout patient.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

La place des spasmolytiques dans la colique néphrétique.

  • Les différents spasmolytiques sont souvent prescrits par les médecins généralistes ou dans les services d’urgence dès que le diagnostic de colique néphrétique est posé. Une pratique cependant contestée. Cet article a pour but de faire une revue de la littérature de l’efficacité des spasmolytiques dans la colique néphrétique, et d’opposer celle-ci à la pratique quotidienne, ainsi que de faire le point sur les effets secondaires. Conclusion : la revue de l’EBM sur le sujet ne permet pas de prouver l’efficacité des spasmolytiques, et montre qu’il est préférable d’utiliser le diclofenac en monothérapie et de traiter les patients non contrôlés par tramadol et antalgiques. Il faudra adjoindre du tamsulosine pour les calculs du bas uretère.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Une cause inhabituelle de colique néphrétique. Un cas de bec ostéophytique de L3, opéré avec succès.

  • Les auteurs rapportent une étiologie exceptionnelle de colique néphrétique (CN), chez un homme de 44 ans, «porteur» de profession (depuis 20 ans), présentant une colique néphrétique droite ayant conduit à réaliser une UIV qui a objectivé une compression extrinsèque de l'uretère lombaire droit par un bec ostéophytique de la 3

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Urinome périrénal spontané survenant au cours d'une colique néphrétique.

  • Nous rapportons un cas d'une rupture spontanée du rein survenant lors d'une colique néphrétique. Cette complication rare est la conséquence d'une hyperpression dans les cavités rénales en amont d'un calcul urétéral pelvien obstructif. Le traitement a consisté en une fragmentation endoscopique du calcul et un drainage par sonde JJ.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

La colique néphrétique.

  • La physiopathologie de la colique néphrétique est liée à la mise en tension des cavités excrétrices par un obstacle en général lithiasique entraînant une sécrétion de prostaglandines elle-même responsable d'une augmentation du flux sanguin rénal et du débit de filtration glomérulaire. Il est créé ainsi un cercle vicieux expliquant l'effet de la restriction hydrique et des anti-inflammatoires non-stéroïdiens.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov