Co-infection [ Publications ]

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  • L'infection des porteurs d'anguillules par le rétrovirus humain oncogène HTLV-1 accroît significativement le nombre des larves du parasite présentes dans les selles et interfère avec les anthelminthiques en multipliant le nombre des échecs thérapeutiques immédiats ou à terme. La prolifération des lymphocytes secrétant des cytokines de type 1, cibles préférentielles de l'infection virale, entraîne une bascule de la balance Thl/Th2 en faveur d'une réponse Thl, et donc une production accrue d'interféron gamma (INF-y). Celle-ci se traduit, entre autres, par le biais de la diminution de la sécrétion des cytokines IL-4, IL-5, IL-13 qu'elle entraîne par une baisse importante des IgE totales et spécifiques, une non-activation, une baisse ou une stagnation du nombre des éosinophiles et un risque accru de voir apparaître une forme grave d'anguillulose. Le taux des anticorps anti-HTLV-1 et l'importance de la charge provirale des lymphocytes périphériques sont apparemment corrélés à ce risque. L'expansion polyclonale des CD4 infectés pourrait être due en partie à l'activation du système IL-2/IL-2R par les antigènes parasitaires, en complément de l'action de la protéine virale Tax. Le fait que la survenue des ATL soit significativement plus précoce et plus fréquente chez les co-infectés est un argument en faveur du rôle joué par le parasite comme cofacteur leucémogène. Il convient donc, en pratique, de tout mettre en œuvre pour déparasiter les co-infectés, malgré les difficultés que cela représente, et de ne pas refuser l'éventualité diagnostique d'une anguillulose en l'absence d'hyperéosinophilie. Dans tous les cas d'anguillulose chronique sans hyperéosinophilie, la recherche d'une co-infection avec le HTLV-1 devra être systématique, ainsi que chez les porteurs d'anguillules en échec répété de traitement. Les corticoïdes et les immunosuppresseurs, enfin, ne devront être utilisés qu'avec prudence chez les HTLV-1 positifs apparemment non co-infectés, même après traitement de sécurité.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Perception de la co-infection par le VHC et de sa prise en charge chez les femmes infectées par le VIH après usage intraveineux de drogues.

  • Objectif Étudier la perception et les connaissances sur l'hépatite C, sa prise en charge médicale et son traitement chez des femmes suivies dans l'étude Manif 2000, une cohorte de patients infectés par le VIH par usage intraveineux de drogues. Méthode Enquête qualitative menée auprès de l'ensemble des femmes ayant eu une grossesse, et réalisée sous forme d'entretiens semi-directifs, recueillis d'octobre 2000 à mars 2001 en région PACA. 22 des 32 femmes éligibles ont accepté l'entretien. Résultats essentiels 21/22 femmes étaient co-infectées par le VHC. Dans 13 cas, le dépistage du VHC a été réalisé dans le cadre du suivi du VIH. Bien qu'elles la considéraient comme mineure par rapport au VIH, la majorité des femmes se sont déclarées bien informées sur l'infection par le VHC et ses risques. Pourtant, 4 femmes consommaient régulièrement de l'alcool et 8 ne connaissaient pas les modes de transmission du VHC. Aucune n'a évoqué le risque de transmission verticale du virus. Pour ces femmes, le médecin spécialiste du VIH est apparu comme le principal interlocuteur de la prise en charge de l'infection à VHC et le principal vecteur d'information de cette maladie. La ponction biopsie hépatique a été proposée à 11 femmes (9 ont accepté). Trois avaient déjà été traitées pour leur VHC, 5 devaient commencer un traitement. Conclusion Avec l'amélioration de l'espérance de vie des personnes infectées par le VIH, la préservation des fonctions hépatiques est devenue un enjeu capital. La sensibilisation des patients UDVI actuels ou anciens, aux risques liés aux co-infections, à l'usage de drogues et à la consommation d'alcool, revêt une importance particulière et nécessite un investissement des médecins spécialistes du VIH, dans le conseil et l'information sur l'infection par le VHC en direction des personnes atteintes.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Co-infections à Leishmania/VIH dans le sud de l'Europe.

  • ○ Les co-infections à Leishmania/VIH sont apparues du fait de la superposition croissante des deux maladies: la leishmaniose (principalement viscérale, plus rarement cutanée) et le SIDA, la pandémie du SIDA atteignant les zones rurales et la leishmaniose viscérale devenant quant à elle de plus en plus sub-urbaine. A ce jour, des co-infections ont été signalées dans 33 pays, mais la plupart des cas proviennent des pays du sud de l'Europe (Espagne, France, Italie et Portugal): 1627 cas issus de ces pays ont été notifiés à l'OMS. Alors que les cas de co-infection augmentent en Afrique de l'Est et dans le sous-continent Indien, on voit diminuer leur nombre en Europe grâce à la thérapeutique antirétrovirale hautement active (HAART). En 1998 un réseau mondial OMS/ONUSIDA de surveillance pour les co-infections à Leishmania/VIH a été mis en place. Dans le sud de l'Europe, ce réseau repose sur 16 institutions. L'utilisation systématique d'un formulaire standard de notification récemment informatisé associée à l'usage d'un système d'information géographique (SIG) ont considérablement amélioré la qualité des données épidémiologiques. Chaque année, toutes les institutions membres du réseau de surveillance adressent à l'OMS les formulaires de notification des cas. Les données sont alors analysées et rediffusées sous forme de publications. Le SIG facilite l'intégration des données épidémiologiques et démographiques, permet de cartographier l'origine des cas et de visualiser l'évolution dans le temps de leur distribution géographique. Le risque que représentent les patients co-infectés comme réservoirs, sources d'infection pour le phlébotome vecteur, en raison de la présence et de l'abondance de leishmanies dans leur sang périphérique, a été récemment confirmé de même que la possibilité d'une transmission par l'échange de seringues chez les toxicomanes par voie intraveineuse.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Co-infections virales lors des bronchiolites du nourrisson immunocompétent: étude prospective épidémiologique.

  • Le but de l'étude est de comparer l'épidémiologie et la sémiologie entre sujets infectés par un seul virus et sujets présentant plus d'un virus dans un même site de prélèvement. Des indicateurs de l'atteinte respiratoire basse ont été recueillis de façon prospective chez 202 nourrissons hospitalisés pour bronchiolite. L'étude des aspirations nasales a comporté une immunofluorescence, une culture virale (CV) et une étude en biologie moléculaire par amplification génique. La recherche de Rotavirus a été effectuée dès l'admission. Une co-infection virale respiratoire est présente chez 55 nourrissons (27 %), 121 (60 %) ont une infection à virus unique, 26 (13 %) n'ont aucun virus respiratoire identifié. Le Rotavirus est présent chez 40 nourrissons (20 %) sans relation statistique avec le portage d'un virus respiratoire. Le virus respiratoire syncytial est le plus souvent retrouvé lors des co-infections virales (46/55), l'association avec l'adénovirus (21/55) est la plus fréquente. Il n'existe aucune différence entre les infections monovirales d'une part et multivirales d'autre part en fonction de l'âge, du poids, des pathologies néonatales, de la présence ou non d'une atopie familiale ou personnelle, de la température centrale, du score de Silverman, de l'oxygénodépendance, de la durée d'hospitalisation, des données bactériologiques. En conclusion, une co-infection virale ne paraît pas constituer un facteur de sévérité de la bronchiolite chez les nourrissons immunocompétents.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Mise en perspective sociologique de la prise en charge de la co-infection TB/VIH au Burkina Faso

  • Au Burkina Faso, la prise en charge de la co-infection TB/VIH est un défi à relever pour les acteurs des politiques et systèmes de santé et présente des enjeux psychologiques, socioculturels et biomédicaux. L'objet de cet article est de montrer les soucis causés par la co-infection TB/VIH et de proposer une modalité de prise en charge des malades. Il s'agit d'une approche qualitative pour des analyses socioanthropologiques accompagnant un projet de santé publique dans trois districts sanitaires de 2006 à 2008. Nous avons aussi procédé à l'observation des pratiques de soins dans les centres de santé. Les malades font face à une double crainte: l'image sociale négative des deux maladies et la lourdeur des traitements. Il y a un problème d'intégration sociale puisque leurs relations sociales sont mises en difficulté par des humiliations et la marginalisation sociale. L'expérience douloureuse des prises quotidiennes d'antirétroviraux et d'anti-tuberculeux crée une amertume face aux médicaments, en plus des services de soins capricieux. Outre la précarité économique, la stigmatisation sociale et les marginalisations subies par les malades chroniques dans leur environnement débouchent sur une mise en difficulté de l'estime de soi des malades.

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Co-infection tuberculose-VIH, une association fréquente et une prise en charge délicate : à propos d’un cas de tuberculose pleurale révélatrice de sida

  • La tuberculose constitue en France la pathologie inaugurale de sida la plus fréquente et l'infection par le VIH doit être systématiquement proposée lors d'un diagnostic de tuberculose. De même, une tuberculose doit également être recherchée avant de commencer un traitement antirétroviral. Le cas de tuberculose pleurale révélateur de sida présenté ici illustre les difficultés de prise en charge de cette co-infection. En effet, les poly-chimiothérapies utilisées pour traiter chacune de ces pathologies entraînent de nombreux effets secondaires et sont à l'origine d'interactions médicamenteuses nécessitant des adaptations de posologie et des changements de protocole thérapeutique. Ceci est vrai en particulier lors de l'association rifampicine/inhibiteurs de protéase et inhibiteurs non nucléosidiques de la transcriptase inverse. D'autre part, une résistance du bacille tuberculeux est possible chez les patients co-infectés par Mycobacterium tuberculosis et le VIH, en particulier chez les migrants et dans le cas d'antécédents de tuberculose traitée.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Co-infection à Mycobacterium tuberculosis et Pneumocystis jiroveci chez une patiente non infectée par le VIH.

  • Introduction La co-infection par Pneumocystis jiroveci et Mycobacterium tuberculosis est rarement décrite chez le patient non infecté par le VIH. Cas clinique Nous rapportons le cas d'une patiente de 30 ans hospitalisée pour détresse respiratoire associée à une pneumopathie infiltrative diffuse. Une corticothérapie avait été débutée deux mois plus tôt pour une suspicion de sarcoïdose pulmonaire. La fibroscopie bronchique et le lavage bronchoalvéolaire ont mis en évidence du Mycobacterium du groupe tuberculosis et des kystes de Pneumocystis jiroveci. La sérologie VIH était négative. L'évolution clinique a été favorable sous traitement antituberculeux et antifongique adapté. Conclusion La pneumocystose pulmonaire, rare chez le sujet non infecté par le VIH, est le plus souvent associée à une pathologie ou à un traitement générant une immunodépression cellulaire. La corticothérapie, même de courte durée, est le traitement conférant le risque le plus élevé. Une antibioprophylaxie systématique pourrait être discutée en fonction du statut immunitaire du patient. La co-infection avec le bacille de Koch rapportée ici est exceptionnelle.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Prévalence de la co-infection VIH-tuberculose et impact de l'infection VIH sur l'évolution de la tuberculose pulmonaire au Togo.

  • L'étude a pour objectif de déterminer, d'une part, la prévalence du VIH chez les patients souffrant de tuberculose (TB) pulmonaire à microscopie positive et, d'autre part, d'évaluer l'impact du VIH sur le traitement de la TB. L'étude a concerné 569 patients tuberculeux pulmonaires chez qui l'infection VIH a été recherchée par tests rapides (Determine et Tridot). Le comptage du nombre de lymphocytes TCD4 (CD4) a été réalisé par Facscalibur (BD, Sciences) chez les patients séropositifs pour le VIH. Tous les patients avaient reçu le même traitement antituberculeux: deux mois de rifampicine-pyrazinamide-isoniazide-éthambutol, suivi de six mois d'isoniazide-éthambutol. Parmi les 569 patients, 135 (23,7 %) étaient infectés par le VIH. Le taux de guérison globale était de 82,2 %. Ce taux de guérison était de 64,3 % chez les séropositifs pour le VIH contre 87,5 % chez les séronégatifs, avec une différence statistiquement significative (p

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Défis de la co-infection par le virus de l'hépatite C et le VIH.

  • En raison de voies de transmission communes, environ 25% des individus séropositifs pour le VIH sont co-infectés avec le virus de l'hépatite C (VHC), chiffre qui peut atteindre 80% chez les usagers de substances par voie intraveineuse. Si l'incidence de sida, ou la mortalité directement associée au VIH/sida ne sont pas augmentées chez ces personnes co-infectées, la morbidité et la mortalité liées à l'infection VHC sont, en revanche, accrues. Le taux de guérison spontanée du VHC est plus faible que chez des personnes mono-infectées. La progression de la fibrose hépatique est également plus rapide, mais peut être ralentie par le traitement antirétroviral (tARV) et la reconstitution immunitaire qui l'accompagne. Le taux de réponse au traitement pour le VHC est aussi plus faible chez les patients co-infectés. Les interactions médicamenteuses, la toxicité accrue du tARV et les médicaments anti-VHC, particulièrement si les nouvelles molécules de type antiprotéase du VHC sont utilisées, représentent un vrai défi pour le clinicien.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Co-infection à Cryptosporidium sp et Cyclospora sp chez un patient VIH au stade sida

  • Monsieur CJP, hémophile, sans antécédent de séjour tropical, a été suivi de février 1990 à octobre 1995 pour une infection par le virus de l'immunodéficience humaine (VIH) dont le début remontait à 1985. En février 1993, il a présenté une candidose buccale et œsophagienne récidivante nécessitant un traitement systémique par azolés. Par ailleurs, il devait observer une prophylaxie primaire par cotrimoxazole contre la toxoplasmose et la pneumocystose, et par rifabutine contre les mycobactéries atypiques. À partir de mai 1995, monsieur CJP a présenté une toxoplasmose cérébrale, une septicémie à Pseudomonas aeruginosa, une mycobactériose disséminée et une rétinite à cytomégalovirus (CMV) de l'œil droit. L'altération de son état général était majeure à la suite d'une immunodépression profonde (CD4

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Co-infection par VIH et HTLVI et survie au stade SIDA. Etude en Guyane Française. GECVIG (Groupe d'Etudes cliniques du VIH en Guyane).

  • OBJECTIFS : Etudier le rôle de l'infection par le virus HTLVI sur la survie des patients au stade SIDA en Guyane Française. MÉTHODE : A partir d'une cohorte de 151 patients adultes au stade SIDA qui a été suivie de janvier 1992 à juin 1996, une étude de survie a été menée par la méthode de Kaplan-Meier. L'analyse multivariée du rôle des différents cofacteurs a été réalisée à l'aide du Modèle de Cox. RÉSULTATS : La fréquence de l'infection par le virus HTLVI dans cette cohorte de patients était de 11,9 % et 57,6 % des patients sont décédés au cours du suivi. En analyse multivariée, un âge élevé au diagnostic de SIDA (plus de 45 ans) et un taux de lymphocytes T4 bas (inférieur à 100/mm

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Co-infection par des microsporidies et des cryptosporidies chez un nouveau-né infecté par le VIH

  • La microsporidiose et la cryptosporidiose sont deux parasitoses opportunistes émergentes responsables de manifestations intestinales souvent sévères chez les patients immunodéprimés. Nous rapportons un cas de co-infection microsporidiose-cryptosporidiose chez un nouveau-né infecté par le virus d’immunodéficience humaine (VIH). Il s’agissait d’un nouveau-né de sexe féminin, âgé de 17 jours, alimenté exclusivement au lait maternel et sans contacts avec les animaux. Le diagnostic de microsporidiose et de cryptosporidiose a été porté par des recherches systématiques dans les selles aussi bien par des colorations spécifiques que par PCR (

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Échec de traitement d'une pneumocystose par le cotrimoxazole : rôle de la co-infection par le cytomégalovirus ?

  • La pneumocystose pulmonaire est une affection opportuniste classique chez les patients atteints du syndrome d'immunodéficience acquise. Elle est moins fréquente depuis l'utilisation systématique de l'antibioprophylaxie et des trithérapies. La résistance de la pneumocystose au traitement bien conduit est rare en France. Nous présentons le cas d'une pneumocystose sévère chez un homme de 48 ans, immunodéprimé, résistante au traitement et d'évolution fatale. Les différentes causes de résistance au traitement, notamment le rôle de la co-infection à CMV, ont été revues et discutées à partir des données de la littérature.

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Co-infection tuberculose et VIH: coordination d'un essai clinique randomisé par l'Institut Pasteur du Cambodge.

  • La tuberculose est une des principales causes de mortalité chez les adultes infectés par le VIH (virus de l’immunodéficience humaine). L’essai clinique randomisé CAMELIA (ANRS 1295/CIPRA KH001) visait à déterminer le moment optimal de l’initiation du traitement antirétroviral après le début du traitement antituberculeux afin de réduire la mortalité. Nous décrivons ici sa mise en œuvre dans cinq hôpitaux cambodgiens sous la coordination de l’Institut Pasteur du Cambodge, sa conduite dans les établissements de santé, les défis liés à cette thérapie, ainsi que les bénéfices en termes de santé publique au Cambodge et au-delà.

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Pleuro-pneumopathie à pneumocoque résistant à la pénicilline (sérotype p14), et co-infection à virus respiratoire syncytial et mycoplasme

  • Une enfant de 3 ans présente une pleuro-pneumopathie à pneumocoque. L'importance de l'aggravation clinique sous traitement par amoxicilline-acide clavulanique fait discuter une résistance aux antibiotiques : celle-ci est confirmée secondairement. Une co-infection respiratoire par le virus respiratoire syncytial et Mycoplasma pneumoniae avec anémie hémolytique est présente. L'évolution sous antibiothérapie adaptée est favorable.

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Un cas de co-infection par Balantidium coli et VIH en Guyane Française.

  • Nous rapportons l'observation d'un patient infecté par le virus de l'immunodéficience (VIH) présentant une dysenterie balantidienne Ce cas de co-infection par VIH et Balantidium coli (B.coli) est le premier rapporté dans la littérature. L'immunodépression a favorisé l'évolution d'un portage asymptomatique vers un tableau clinique de dysenterie Si le cadre clinique est resté sans complication, le traitement par doxycycline a dû être prolongé 20 jours pour éradiquer le protozoaire.

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Purpura fulminans et co-infection à coxsackie B2.

  • Introduction Dans le choc septique de l'enfant, l'incompétence myocardique dure habituellement 3 à 6 jours. Lorsqu'elle se prolonge au-delà, une autre étiologie doit être recherchée. Observation Un enfant de 29 mois a eu un purpura fulminons probablement dû à Neisseria meningitidis. La positivité du sérodiagnostic pour coxsackies B

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Co-infection EBV/KSHV - Une alliance efficace.

  • Le virus herpétique humain associé au sarcome de Kaposi (KSHV) est l’agent étiologique du lymphome primitif des séreuses (PEL) dans lequel le virus d’Epstein-Barr (EBV) est aussi très souvent présent. Jusqu’à présent, seuls des modèles cellulaires permettaient d’explorer l’interaction des deux virus conduisant à la transformation des cellules. Un modèle de co-infection de souris humanisées, développé récemment permet désormais d’explorer ce phénomène

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Co-infection VIH/Tuberculose en milieu rural au Benin: cas de la zone sanitaire Djougou-Ouake-Copargo (nord-ouest Benin).

  • nous avons mesuré le fardeau que constitue la co-infection VIH/ tuberculose chez des tuberculeux en milieu rural au Bénin , et évaluer l'issue du traitement antituberculeux à la fin de la phase intensive.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Co-infection VIH/Tuberculose en milieu rural au benin: cas de la zone sanitaire Djougou-Ouake-Copargo (Nord-ouest Benin).

  • Nous avons mesuré le fardeau que constitue la co-infection VIH/ tuberculose chez des tuberculeux en milieu rural au Bénin, et évaluer l'issue du traitement antituberculeux à la fin de la phase intensive.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov