Cirrhose alcoolique [ Publications ]

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  • ■ L'intérêt du dépistage aujourd'hui: Le dépistage du carcinome hépatocellulaire (CHC) est justifié par l'incidence élevée de ce cancer chez les malades atteints de cirrhose (3 à 5 % par an) et le fait que seule une tumeur de petite taille est actuellement accessible à un traitement curatif. Dans le passé, le dépistage du CHC a donné des résultats décevants en terme de curabilité et de survie, en particulier en Europe. Cependant, les progrès de l'échographie, la meilleure connaissance des facteurs de risque de survenue du CHC, et surtout l'avènement des thérapeutiques locales percutanées ont modifié profondément les données et justifient de réévaluer cette procédure. Les moyens de dépistage: Chez les malades atteints de cirrhose, sur tout d'origine alcoolique ou virale, le dépistage du CHC est principalement fondé sur l'échographie réalisée de façon périodique, le plus souvent tous les 6 mois. La meilleure périodicité n'est cependant pas connue. Le dosage de l'alpha-fœtoprotéine sérique n'a qu'une place limitée du fait de ses mauvaises sensibilité et spécificité. La confirmation du diagnostic de CHC est fondée principalement sur l'imagerie (tomodensitométrie spiralée et/ou imagerie par résonnance magnétique) et/ou l'histologie (biopsie échoguidée). La preuve histologique peut être difficile à obtenir, ce qui justifie de se limiter souvent à un diagnostic probabiliste, qui repose principalement sur la coexistence de facteurs de risque et d'une hypervascularisation artérielle du nodule. ■ Du dépistage au traitement précoce: Le dépistage échographique permet de plus en plus souvent de faire le diagnostic de CHC à un stade précoce, potentiellement curable par transplantation, résection, ou destruction locale percutanée. Ces dernières méthodes, fondées sur la destruction de la tumeur par des agents chimiques ou physiques, sont faiblement vulnérantes et n'ont que peu de contre-indications, ce qui permet de proposer un traitement à visée curative à un grand nombre de malades dépistés. La réalisation d'études prospectives de grande ampleur pourrait aboutir, dans les années qui viennent, à la validation de cette politique fondée sur le couple dépistage-traitement précoce.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Influence du polymorphisme de l'apolipoprotéine E au cours de la cirrhose alcoolique.

  • Objectif - Savoir si le polymorphisme de l'apolipoprotéine E est impliqué dans la survenue d'une cirrhose chez les sujets buveurs excessifs d'alcool et s'il existe un lien entre ce polymorphisme et la gravité de l'atteinte hépatique évaluée par le score de Child-Pugh. Méthodes. - Soixante-quinze malades cirrhotiques alcooliques n'ayant pas de marqueur sérologique des hépatites virales B ou C et 54 sujets témoins ont été étudiés. Le polymorphisme de l'apolipoprotéine E a été déterminé par PCR. Résultats. - Il n'y avait pas de différence de fréquence allélique et génotypique entre le groupe des malades cirrhotiques alcooliques et le groupe des sujets témoins. Les malades cirrhotiques ayant l'allèle ε2 avaient des concentrations plasmatiques d'albumine (P = = 0,01) et d'apolipoprotéineAII plus élevées (P= 0,02) que les malades cirrhotiques ayant l'allèle ε3. Ils avaient également une concentration plasmatique d'apolipoprotéine AI plus élevée que les malades cirrhotiques ayant l'allèle ε3 ou l'allèle ε4 (P = 0,01). Il existait, chez les malades cirrhotiques, une différence significative entre les trois groupes alléliques pour le temps de prothrombine (P = 0,01) qui était plus élevé chez les malades ayant l'allèle ε2. Le score de Child-Pugh n'était significativement pas différent entre les malades cirrhotiques des 3 différents groupes alléliques. Conclusion. - Le polymorphisme de l'apolipoprotéine E n'était pas impliqué dans la survenue d'une cirrhose chez les buveurs excessifs d'alcool. Cependant les malades ayant l'allèle ε2 avaient une meilleure fonction hépatocellulaire.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Cirrhose alcoolique. Les traitements du carcinome hépatocellulaire.

  • ■ Transplantation et résection: La chirurgie reste le seul traitement curatif du carcinome hépatocellulaire (CHC). Chez les malades cirrhotiques, la transplantation hépatique pour CHC avec un nodule unique de moins de 5 cm ou jusqu'à 3 nodules de moins de 3 cm, donne les meilleurs résultats avec une survie de 70 % à 5 ans. La résection d'une tumeur unique chez un malade ayant une fonction hépatique conservée est potentiellement curative, mais elle est grevée d'un nombre important de récidives. Autres techniques: La cryothérapie et la radiofréquence sont des techniques de destruction in situ qui s'adressent actuellement à des lésions en nombre limité et de taille ≤ 3 cm. Ces techniques pourraient dans l'avenir venir concurrencer la chirurgie d'exérèse. les traitements administrés par voie intra-artérielle, comme la chimioembolisation, sont utilisés seuls à titre palliatif, ou combinés aux autres procédures. Le traitement des formes avancées de CHC reste décevant. Carcinome hépatocellulaire sur foie non cirrhotique: Le traitement de cette forme fait appel aux mêmes techniques, mais la place de la résection y est plus importante grâce à la capacité de régénération du parenchyme hépatique. Plusieurs abords thérapeutiques: La prise en charge d'un malade ayant un CHC sur foie cirrhotique ou non cirrhotique relève actuellement d'une combinaison de différentes techniques et nécessite une approche multidisciplinaire.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Infection du liquide d'ascite à Mycobacterium avium complex chez un malade ayant une cirrhose alcoolique.

  • Avant l'utilisation d'associations antirétrovirales puissantes, les infections à Mycobacterium avium complex étaient habituellement décrites chez des malades sévèrement immunodéprimés par une infection à VIH. Elles se caractérisaient par une forme disséminée avec isolement de mycobactéries dans le sang. Bien que cette mycobactérie atypique puisse toucher l'ensemble du corps, l'atteinte d'une séreuse reste exceptionnelle. Ainsi, l'infection du liquide d'ascite à Mycobacterium avium complex est inhabituelle, le plus souvent rapportée chez des malades immunocompétents ayant une dialyse péritonéale au long cours. Nous rapportons un cas d'infection du liquide ascite à Mycobacterium avium complex chez un malade ayant une cirrhose alcoolique non infecté par le VIH. Le diagnostic a été affirmé par l'isolement d'une Mycobacterium avium complex après 4 semaines de culture d'une ascite lymphocytaire. Les cultures à partir du sang et d'une biopsie hépatique étaient restées stériles. Sous traitement antimycobactérie, l'évolution a été favorable en 3 mois permettant la réalisation d'une transplantation hépatique orthotopique.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Cryptococcose neuro-méningée et cirrhose alcoolique.

  • La cryptoccocose, affection mycotique du sujet immunodéprimé, se rencontre rarement chez le malade atteint de cirrhose. Nous rapportons un cas de cryptoccocose neuro-méningée survenu chez un homme de 62 ans atteint de cirrhose alcoolique appartenant à la classe C de Child. L'infection s'est manifestée par des troubles de la conscience, une discrète raideur méningée et l'absence de fièvre. Le diagnostic a été fait par la ponction lombaire, permettant d'identifier les antigènes spécifiques et d 'isoler le germe par culture sur milieu de Sabouraud. L'évolution a été favorable après traitement par le fluconazole. Chez un malade atteint de cirrhose, une infection neuroméningée à cryptocoque peut être évoquée devant l'apparition de troubles de la conscience isolés et inexpliqués.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Comparaison de l'immunogénicité de la vaccination et de la sérovaccination contre le virus de l'hépatite B chez les malades atteints de cirrhose alcoolique.

  • Objectifs. - L'administration d'immunoglobulines anti-HBs pourrait augmenter l'immunogénicité de la vaccination contre le virus de l'hépatite B. Le but de cette étude randomisée était de comparer l'immunogénicité de la vaccination et de la sérovaccination chez des malades atteints de cirrhose alcoolique. Méthodes. - Les malades atteints de cirrhose alcoolique ont été randomisés en 2 groupes : a) groupe Vaccination: 3 injections par voie intra-musculaire de GehHevac® B à un 1 mois d'intervalle, suivies d'un rappel au 9

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Le suivi clinique d'un patient atteint de cirrhose alcoolique.

  • Obtenir une abstinence prolongée est crucial dans la prise en charge d'un patient atteint de cirrhose alcoolique. D'autres aspects, comme la prévention du cancer, de l'hémorragie digestive et de la malnutrition sont importants. La présence d'une insuffisance hépatique qui persiste malgré l'arrêt de la consommation d'alcool doit faire évoquer la possibilité de transplantation hépatique dont les résultats sont excellents à long terme. Nous proposons une conduite à tenir devant des situations fréquemment rencontrées chez des patients atteints de cirrhose alcoolique en phase compensée ou décompensée.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Estimation du débit sanguin des anastomoses porto-caves supérieures par la mesure du débit sanguin azygos chez les malades atteints de cirrhose alcoolique.

  • Chez les malades atteints d'hypertension portale due à une cirrhose le débit sanguin azygos est environ 6 fois plus élevé que chez les sujets indemnes d'hypertension portale.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Influence de l'ascite sur l'hémodynamique splanchnique et systémique chez les malades atteints de cirrhose alcoolique.

  • Les 256 malades ont été divisés en trois classes: sans ascite, ascite modérée et ascite abondante. Les malades de chaque classe ont été répartis en 3 groupes selon la classification de Pugh sans tenir compte de l'ascite.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Pertes protéiques gastriques et cirrhose alcoolique. Etude par la mesure de la clairance gastrique de l' alpha 1-antitrypsine.

  • Objectif - Le but de ce travail était d'évaluer les pertes protéiques gastriques chez les malades atteints de cirrhose et de préciser leur rôle dans l'hypoalbuminémie de ces malades. Méthodes. - Vingt-six malades ayant une cirrhose alcoolique, une ascite et une albuminémie

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov