Chorioretinite [ Publications ]

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  • La toxicité oculaire des corticostéroïdes par voie systémique classiquement décrite comprend les cataractes sous-capsulaires et les glaucomes chroniques. Nous décrivons 14 cas de décollements séreux rétiniens de la macula liés à une choriorétinite séreuse centrale (CRSC) chez des patients traités par corticostéroïdes par voie générale. Ces observations sont en faveur de l'existence d'une relation directe entre un traitement par corticoides par voie générale et la survenue d'une CRSC. Observations : ces 14 patients sont âgés de 39 à 55 ans et comprennent 9 hommes et 5 femmes. Les pathologies traitées par corticoïdes sont un purpura thrombopénique, une neuropathie optique, des greffes d'organes, une vasculite de Churg et Strauss, une paralysie faciale, une polyarthrite rhumatoïde, un lupus systémique et un cancer du rein. Aucun de ces patients n'est hypertendu. Résultats : les décollements séreux rétiniens sont survenus entre 6 jours et 10 ans après le début de la corticothérapie. Une relation entre l'importance de la corticothérapie et la précocité de survenue de la CRSC a été notée. Tous les patients étaient symptomatiques avec une installation brutale d'une vision trouble. Le décollement séreux était bilatéral dans deux cas. Les angiographies en fluorescence ont mis en évidence dans la plupart des cas un point de fuite unique au niveau de l'épithélium pigmentaire rétinien, apparaissant précocement et augmentant en taille et en intensité. Il n'a pas été noté d'altération diffuse de l'épithélium pigmentaire. 5 patients ont été traités par photocoagulation du point de fuite en raison de l'absence de régression spontanée avec un résultat anatomique satisfaisant. Les autres patients ont récupéré spontanément après la réduction de la corticothérapie. Conclusion : la physiopathogénie de la CRSC est controversée. Les corticostéroïdes stéroïdes sont connus pour aggraver le pronostic de cette affection et les décollements séreux rétiniens ont été rapportés après des transplantations. Dans la plupart des cas décrits, la choriorétinopathie était associée à des altérations diffuses de la choriocapillaire et de l'épithélium pigmentaire. Nous discutons ici des relations entre la corticothérapie et les points de fuite identiques à ceux rencontrés au cours de la CRSC sans altération diffuse de l'épithélium pigmentaire.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Macrovaisseau rétinien congénital associé à une choriorétinite séreuse centrale

  • Le macrovaisseau rétinien est une affection rétinienne rare. Depuis sa première description en 1869 par Mauthner, moins d’une trentaine de cas ont été rapportés. Nous rapportons un cas particulier de macrovaisseau rétinien congénital chez un patient de 28 ans, sans antécédents pathologiques particuliers, qui a consulté pour un syndrome fonctionnel maculaire (baisse d’acuité visuelle, scotome central). L’examen ophtalmologique a montré à l’œil droit une acuité visuelle à dix sur dix et un décollement séreux de la région maculaire. L’examen de l’œil gauche a objectivé une acuité visuelle à cinq sur dix, non améliorable , un décollement séreux maculaire , et une grosse veine temporale inférieure qui barre la région maculaire selon un trajet en crosse croisant le raphé horizontal, sans hémorragie ni exsudats. L’angiographie à la fluorescéine a confirmé le diagnostic de choriorétinite séreuse centrale bilatérale, avec un macrovaisseau rétinien congénital sans fuite ni anastomose artérioveineuse. L’évolution a été marquée par une disparition de la choriorétinite séreuse centrale et une récupération visuelle à dix sur dix. À la lumière d’une revue de la littérature, nous discutons la classification clinique de cette affection et son profil évolutif. Le macrovaisseau rétinien congénital est d’étiopathogénie inconnue. Le diagnostic est clinique, son évolution est marquée par une stabilité remarquable. Son association à une choriorétinite séreuse centrale est une concomitance fortuite plus qu’une forme clinique individualisée.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Choriorétinites toxoplasmiques compliquées de décollement de rétine.

  • But de l'étude Décrire et analyser l'aspect des décollements de rétine associés à une toxoplasmose oculaire. Patients et méthodes Sept patients immunocompétents ont été examinés et traités entre novembre 1992 et mars 1996. Ils présentaient une décollement de rétine associé à une choriorétinite toxoplasmique. Résultats Cinq patients présentaient un foyer actif au moment du DR et 2 patients présentaient des foyers cicatriciels au fond d'oeil. Parmi les patients avec les foyer actif, 3 patients avaient une déchirure géante, un patient avait une déchirure le long de l'arcade des vaisseaux temporaux supérieurs et un patient avait une déchirure au bord d'un foyer cicatriciel. Chez les patients n'ayant pas de lésion active au moment du décollement, un présentait un décollement traditionnel et le deuxième un décollement associé à de multiples déchirures et une prolifération rétinovitréenne. Cinq patients avaient été traités, avant d'être adressés au service référend, par corticothérapie seule. Une chirurgie endo-oculaire a été effectuée dans tous les cas. Trois récidives de décollement de rétine par prolifération vitréo-rétinienne (PVR) ont notées. Deux patients ont été réopérés. La réapplication rétinienne a pu être obtenue chez 6 patients. Conclusion La survenue d'un décollement de rétine est une complication rare de la toxoplasmose oculaire. Sa survenue est un événement grave pouvant se compliquer de PVR. Si l'administration d'une corticothérapie justifiée devant une choriorétinite toxoplasmique, elle doit se faire sous couvert d'antiparasitaires efficaces.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Choriorétinite extensive bilatérale révélant une infection par le virus de l'immunodéficience humaine (VIH).

  • Au cours de l'infection par le virus de l'immunodéficience humaine(VIH), Les atteintes oculaires sont polymorphes, pouvant compromettre le pronostic fonctionnel. Nous rapportons l'observation d'un patient présentant une choriorétinite infectieuse sévère révélant une infection par le VIH. Patient âgé de 35 ans avec antécédent de tuberculose pulmonaire en 2007, consulte pour BAV bilatérale progressive depuis 6 mois. Une acuité visuelle à compte les doigts au niveau de l'oeil droit et à mouvement des doigts au niveau de l'oeil gauche, avec présence de foyers choriorétiniens diffus visualisés au fond d'oeil et à l'angiographie. Les sérologies VIH, toxoplasmose et CMV sont positives. Le patient a été mis sous traitement anti-toxoplasmose (Sulfadiazine et pyriméthamine) et anti-CMV (Ganciclovir per os). L’évolution sous traitement a été marquée par une régression de la hyalite avec la persistance des foyers choriorétiniens évolutifs et une acuité visuelle réduite à perception lumineuse.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Choriorétinite syphilitique chez l’immunodéprimé - À propos d’un cas

  • La choriorétinite syphilitique est une manifestation rare de la syphilis secondaire. Les auteurs rapportent un cas chez un patient porteur du virus de l’immunodéficience humaine. Un patient de 26 ans, sous trithérapie anti-virale, a été hospitalisé dans le service d’Ophtalmologie pour une baisse d’acuité visuelle brutale de l’œil droit. L’acuité était limitée à « compte les doigts » avec un scotome central. L’examen du segment antérieur et du vitré objectivait une inflammation cotée à une croix. Au fond d’œil, il existait une infiltration choroïdienne jaunâtre de tout le pôle postérieur avec un œdème papillaire et des vascularites périphériques en nasal. La sérologie syphilitique est revenue positive dans le sang et dans le liquide céphalo-rachidien. Le patient a été traité par 3 cures intraveineuses de ceftriaxone (2 g/j) de 15 jours chacune. L’acuité visuelle de l’œil droit est remontée à 10/10

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Corticoïdes et choriorétinite séreuse centrale.

  • La choriorétinite séreuse centrale (CRSC) est une affection oculaire relativement fréquente mais dont la pathophysiologie reste encore méconnue. Elle affecte typiquement les hommes jeunes présentant une personnalité de type A dans un contexte d'événements stressants. Récemment, l'hypercortisolisme endogène ou exogène a été associé au développement, à la prolongation et l'exacerbation de la CRSC. Cet hypercortisolisme exogène peut se présenter sous des formes aussi variées que l'administration intraveineuse, l'application cutanée ou l'inhalation. Certains aspects cliniques comme la bilatéralité des lésions, une forme atypique de présentation peuvent faire évoquer cette association. Alors que les corticoïdes étaient il y a quelques années encore utilisés comme traitement de la CRSC, les observations expérimentales et cliniques suggèrent que ceux-si sont à contre-indiquer dans un contexte de CRSC.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Toxoplasmose disséminée sévère avec choriorétinite atypique : à propos d’un cas de primo-infection

  • Le diagnostic de choriorétinite toxoplasmique est basé sur la sémiologie clinique ophtalmologique et les examens biologiques : tests sérologiques spécifiques et détection dans les prélèvements intraoculaires du génome parasitaire par méthodes d’amplifications génomiques (PCR) ou synthèse locale d’anticorps spécifiques (coefficient de charge immunitaire). Certains facteurs semblent prédisposer à une atteinte rare, disséminée et atypique : les patients âgés seraient plus sensibles aux atteintes oculaires après primo-infection toxoplasmique et développeraient une forme oculaire sévère liée à la baisse de l’immunité cellulaire naturelle. Un autre facteur de sévérité de cette pathologie est le génotype de

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Choriorétinite candidosique chez les toxicomanes. A propos de 2 cas.

  • Nous rapportons le cas original de deux patients présentant une choriorétinite candidosique après l'injection de crack provenant d'une même seringue. Une endophtalmie à minima s'est développée dans un cas en raison d'un retard thérapeutique alors qu'une guérison spontanée a été observée dans l'autre cas. Une membrane épirétinienne est apparue au décours de la guérison dans les deux cas. L'infection oculaire candidosique est une complication classique chez les toxicomanes à drogue dure. Le pronostic visuel dépend de l'importance des lésions initiales, de la précocité du diagnostic, et de l'instauration d'un traitement efficace. Le processus cicatriciel peut être également responsable de complications tardives survenant après la stérilisation des foyers.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Toxoplasmose maternelle anté-conceptionnelle et choriorétinite chez des jumelles

  • Une toxoplasmose maternelle avant la conception est exceptionnellement transmise au fœtus [1, 2]. Nous rapportons une observation de deux sœurs jumelles qui ont présenté une toxoplasmose congénitale avec une atteinte oculaire bilatérale détectée à l’âge de 9 mois. La reprise de l’anamnèse a révélé que la mère a présenté une toxoplasmose ganglionnaire un mois avant la conception. Devant ces infections préconceptionnelles, nous proposons un suivi échographique fœtal, une recherche du parasite dans le placenta à la délivrance et une surveillance post natale (sérologies mensuelles, échographie transfontanellaire et fond d’œil).

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Choriorétinite séreuse centrale chez un patient greffé du rein : à propos d’un cas

  • Nous rapportons un cas de choriorétinite séreuse centrale (CRSC) chez un patient greffé du rein pour insuffisance rénale chronique, en décrivant les particularités cliniques, angiographiques et évolutives de la CRSC dans ce cas. Plusieurs facteurs peuvent être incriminés dans la survenue d’une CRSC chez ces patients, en particulier les troubles hémodynamiques liés à l’insuffisance rénale et à l’hypertension artérielle qui sont souvent associées, le stress lié à la greffe rénale et la corticothérapie au long cours prescrite en postopératoire.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Le cas clinique du mois. Choriorétinite séreuse centrale après prise d’inhibiteurs de la phosphodiestérase de type 5.

  • La choriorétinite séreuse centrale est une pathologie touchant principalement les jeunes hommes caucasiens. Elle se caractérise par un décollement séreux rétinien se traduisant le plus souvent par l’apparition d’un scotome central relatif. Une association avec une prise d’inhibiteurs de la phosphodiestérase de type 5 est relatée dans plusieurs articles. Nous rapportons deux cas de choriorétinite séreuse centrale ayant suivi la prise de tadalafil et sildénafil.

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Choriorétinite toxoplasmique : PCR positive du vitré malgré une sérologie négative pour Toxoplasma gondii

  • Les réactivations oculaires d’une toxoplasmose congénitale surviennent en général lors des deux premières décades de la vie. À ce moment, les IgG sériques anti-toxoplasmiques restent pratiquement toujours détectables étant donné la très grande sensibilité du test. Le diagnostic est principalement basé sur l’examen ophtalmologique et une réponse favorable au traitement. Dans les cas atypiques, le calcul du coefficient de Goldman-Witmer (GWC) (ou coefficient de Desmond) sur l’humeur aqueuse et la

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Choriorétinites présumées toxoplasmiques: etude comparative des traitements par pyriméthamine et sulfadiazine ou clindamycine.

  • Une étude prospective a été réalisée chez 29 patients atteints de choriorétinite présumée toxoplasmique afin de comparer l'efficacité des traitements par pyriméthamine et sulfadiazine par voie orale et par clindamycine, en injection sous-conjonctivale.

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Choriorétinite à cryptocoque et syndrome d'immunodéficience acquise.

  • Les auteurs rapportent un cas de choriorétinite cryptococcique découverte à l'examen ophtalmologique systématique, chez une femme de 68 ans, HIV positif au stade SIDA. Cette localisation a été révélatrice d'une septicémie à cryptocoques, sans atteinte du système nerveux central contrairement à la plupart des cas publiés. Le traitement par fluconazole à la dose de 400 mg par jour a permis une régression progressive de la lésion choriorétinienne.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Efficacité de la chimiothérapie spécifique dans la prévention des récidives des choriorétinites toxoplasmiques dans les quatre années qui suivent le traitement.

  • L'association Pyriméthamine Sulfadiazine a empêché la survenue de rechutes chez 60% des patients étudiés.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

La chorioretinite pseudo-tumorale chez l'adolescent. Observation clinique: à propos d'un cas de toxocarose oculaire et revue de la littérature.

  • Seule la ponction de la chambre antérieure avec établissement du rapport de Witmer pourra regrouper toutes les formes oculaires de toxocarose, souvent sans diagnostic.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Occlusion artérielle associée à une choriorétinite toxoplasmique.

  • L'hypothèse est émise que cette complication, très rarement décrite dans la litérature, soit induite par la nécrose rétinienne aiguë, à laquelle viennent s'ajouter des réactions inflammatoires au niveau artériel.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Choriorétinite séreuse centrale et tadalafil, à propos d’un cas

  • Nous rapportons le cas d’un patient âgé de 46 ans ayant présenté un épisode de choriorétinite séreuse centrale sans facteur déclenchant retrouvé, hormis la prise occasionnelle d’un médicament luttant contre la dysfonction érectile : le tadalafil (Cialis

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov