Choc cardiogenique [ Publications ]

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  • Malgré l'amélioration de la prise en charge de l'infarctus du myocarde, la fréquence du choc cardiogénique reste constante aux alentours de 7,5 %. Les patients présentant un choc cardiogénique sont plus âgés , il s'agit plus souvent de femmes. L'infarctus est fréquemment de siège antérieur, transmural avec une atteinte plus marquée de la fonction systolique et une élévation plus importante des enzymes cardiaques. La contrepulsion diastolique est habituellement préconisée mais la survie ne semble prolongée que chez les patients bénéficiant d'une revascularisation. La revascularisation chirurgicale et les assistances circulatoires ont été proposées mais certains biais de sélection existent dans ces études optimisant les résultats de la chirurgie. Le traitement thrombolytique : dans l'étude GISSI où a été individualisé un sous-groupe des patients en choc cardiogénique, la mortalité à 30 jours était de 69,9 % pour 146 patients traités par streptokinase et de 70,1 % pour 134 patients traités par placebo. La thrombolyse ne bénéficie qu'aux patients avec infarctus antérieur, âgés de moins de 65 ans et traités dans les 6 heures suivant le début de leur douleur. L'angioplastie : bien qu'il n'y ait pas d'étude randomisée concernant l'intérêt de l'angioplastie chez les patients en choc cardiogénique, plusieurs séries non contrôlées ont suggéré que ce type de procédure peut diminuer la mortalité à court et long terme. Cependant le pronostic apparaît moins bon lorsqu'on étudie des groupes de patients non sélectionnés, consécutifs, chez lesquels l'infarctus se complique immédiatement de choc cardiogénique et « bénéficiant » d'une technique de revascularisation dite « agressive » : 72 % des patients décèdent à l'hôpital et il n'y a que peu de survivants à long terme. Le pronostic apparaît particulièrement péjoratif chez les patients de 70 ans ou plus, présentant des antécédents d'infarctus ou ayant eu une ressuscitation cardio-pulmonaire préhospitalière prolongée. Cependant la mise en place de plus en plus fréquente d'endoprothèses coronaires lors de l'angioplastie associée aux méthodes d'assistance circulatoire, permet actuellement une amélioration du pronostic de l'infarctus compliqué de choc cardiogénique en assurant le maintien d'un flux coronaire correct. en diminuant le risque de réocclusion.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Choc cardiogénique post-infarctus et assistance circulatoire.

  • Le choc cardiogénique post-infarctus conserve un très mauvais pronostic, malgré la mise en oeuvre rapide des méthodes de revascularisation efficaces. L'utilisation de systèmes d'assistance circulatoire permet de restaurer une hémodynamique adéquate tout en limitant le travail myocardique. Dans le cas des chocs les plus graves, l'implantation d'une assistance lourde, intrathoracique, permet d'obtenir des taux de survie de 70 % dans les séries les plus récentes, à condition d'être implantée précocement. Toutefois, dans de nombreux cas, il est nécessaire de stabiliser la situation hémodynamique du patient avant tout, parfois avant même d'effectuer la revascularisation. Dans cette situation, l'implantation d'une circulation extracorporelle périphérique (ECMO : extra-corporeal membrane oxygenation), fémoro-fémorale, permet de rétablir un débit circulatoire adapté et laisse le temps de transférer le patient, d'effectuer une revascularisation coronaire ou encore d'appréhender son statut neurologique, avant d'envisager l'implantation d'une assistance lourde. Ce concept du bridge-to-bridge permet de ne pas prendre le risque d'implanter une assistance lourde et coûteuse chez des patients potentiellement en mort encéphalique ou en défaillance multiviscérale réfractaire à toute thérapeutique. Inversement, il permet de donner une chance à certains patients qui apparaissent initialement comme ayant une contre-indication à une assistance lourde ou ne peuvent en bénéficier du fait de leur situation géographique. Dans le cas de chocs débutants, l'utilisation d'un tel système, compte tenu du faible taux de complications qui lui sont associées, pourrait permettre de favoriser la récupération myocardique en toute sécurité. Arch Mal Coeur 2005 , 98 : 1090-4.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Dérivations ventriculaires externes dans le choc cardiogénique primaire.

  • Le choc cardiogénique primaire reste une entité fréquente et grave des unités de soins intensifs cardiologiques. Dans cette indication, l'assistance circulatoire tient une place de choix et a largement évolué durant cette dernière décennie. Nous rapportons notre expérience récente utilisant un même type d'assistance circulatoire parmi les patients adressés en état de choc cardiogénique primaire , 19 patients (9 cardiomyopathies dilatées, 7 Infarctus du myocarde, 2 myocardites, 1 indéterminée) ont été traités par la mise en place d'un système ventriculaire externe (Thoratec, Berkeley, États-Unis). Quatorze patients ont reçu un système d'assistance biventriculaire et cinq un système univentriculaire gauche. Évolution sous assistance : 4 patients parmi les 19 ont été complètement sevrés de leur assistance ventriculaire dans un délai de 13, 27, 36, et 94 jours , 10 patients ont été transplantés dans un délai médian de 43 jours (extrêmes : 8 et 95). Parmi ces 19 patients, 7 avaient une console portable autorisant la déambulation autonome. Mortalité : 5 patients sont décédés sous assistance (26,9 %) et 3 patients après transplantation. Morbidité : 3 patients ont subi une hémodialyse temporaire, 4 ont fait un événement thromboembolique, 4 une hémorragie médiastinale, 4 une hémorragie d'un autre site et 6 une tamponnade tardive, 14 patients ont eu au moins un épisode infectieux. Conclusion : dans notre expérience de patients adressés en état de choc cardiogénique primaire déjà évolué, l'implantation d'un système biventriculaire externe est une alternative fiable autorisant un sevrage séquentiel ou un pont à la transplantation sur des patients autonomes au prix d'une sélection rigoureuse.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Choc cardiogénique de l'infarctus du myocarde: revascularisation chirurgicale sous couvert d'assistance centrifuge ventriculaire gauche. A propos de deux cas traités avec succès.

  • Le choc cardiogénique à la phase aiguë de l'infarctus myocardique est encore grevé d'une lourde mortalité. Chez les sujets jeunes ne pouvant être revascularisés par angioplastie, lorsque le choc échappe au traitement médical, certains auteurs préconisent une attitude énergique allant jusqu'à la transplantation, souvent par l'intermédiaire d'une suppléance cardiaque mécanique. Cela n'est pas réalisable partout, condamne d'éventuelles possibilités de récupération myocardique et entraîne une mortalité assez élevée. Nous rapportons deux observations pour lesquelles le traitement endoluminal n'étant pas possible nous avons choisi une revascularisation chirurgicale complète associée à une assistance ventriculaire gauche. Les deux patients sont encore en vie et un a pu être transplanté « à froid » avec succès. Une telle prise en charge peut être proposée chez les patients jeunes, atteints d'occlusions multiples des gros troncs coronaires, en état de choc postinfarctus échappant à la thérapeutique médicale malgré la contrepulsion intra-aortique.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Choc cardiogénique sur infarctus étendu, compliqué d'une communication interventriculaire. Assistance circulatoire et greffe cardiaque.

  • Monsieur D., âgé de 47 ans a fait un infarctus du myocarde antérieur étendu avec choc cardiogénique et un souffle parasternal gauche. La coronarographie découvre une occlusion de l'interventriculaire antérieure dont l'angioplastie se solde par un échec. Il existe une akinésie antéro-latéro-apicale et une communication interventriculaire avec shunt gauche-droite (dplds = 1.54). Devant la persistance et l'aggravation de l'instabilité hémodynamique, une contrepulsion par ballonnet intra-aortique est mise en place, associée aux médicaments à effet inotrope, suivi d'une assistance biventriculaire de type MEDOS. Sous surveillance échographique par voie transoesophagienne, l'évolution pendant 7 jours est marquée par : l'augmentation progressive du débit du shunt par la communication interventriculaire , une diminution des débits de drainage et d'injection , l'augmentation progressive des échos spontanés puis la présence de fibrine dans les cavités cardiaques et dans les canules , la présence de thrombus dans les ventricules externes , le blocage de la valve externe droite qui ne s'ouvre qu'à la faveur d'une anticoagulation augmentée , et enfin la survenue d'une tamponnade dont la levée améliore l'état du patient. Au 8

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Hémangiome de l'oreillette droite révélé par un choc cardiogénique.

  • L'hémangiome intracardiaque est une tumeur primitive bénigne très rare. Une patiente âgée de 20 ans, sans antécédents pathologiques particuliers, se présente aux urgences dans un tableau de collapsus cardiovasculaire avec des douleurs abdominales vagues, sans signes périphériques d'insuffisance cardiaque. L'électrocardiogramme est en rythme sinusal avec des troubles diffus de la repolarisation. La radiographie thoracique retrouve une cardiomégalie (index cardiothoracique à 0,67) avec une opacité paracardiaque droite. L'échographie abdominale montre un épanchement péritonéal modéré, et l'échocardiographie transthoracique, une masse tumorale occupant la cavité auriculaire droite et épargnant le septum interauriculaire. La patiente est opérée en urgence sous circulation extracorporelle, et son état a nécessité une résection tumorale avec réfection de la paroi de l'oreillette droite par patch péricardique autologue. L'étude anatomopathologique met en évidence un hémangiome. Le suivi à un mois est sans particularité. Les particularités cliniques, diagnostiques et thérapeutiques de cette observation sont soulignées.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Choc cardiogénique par myocardite aiguë révélant une leptospirose.

  • Un homme de 48 ans est hospitalisé en réanimation pour un tableau initial de choc septique, associé à un ictère fébrile et à une insuffisance rénale anurique. En quelques heures, il développe un tableau de choc cardiogénique avec défaillance multiviscérale, en rapport avec une myocardite aiguë, réfractaire aux catécholamines, entraînant la mise en place d'un ballon de contre-pulsion intra-aortique. Le diagnostic est celui d'une leptospirose ictéro-hémorragique, dont l'évolution sera finalement favorable. L'atteinte myocardique de la leptospirose reste sous-estimée, car elle est souvent pauci-symptomatique. Les principales manifestations sont en effet des troubles du rythme, de conduction ou de repolarisation, généralement infra-cliniques. L'évolution peut se faire vers des atteintes beaucoup plus sévères, parfois létales. La myocardite à leptospire est donc un diagnostic à ne pas méconnaître, du fait de sa gravité potentielle, de son caractère réversible sous antibiothérapie adaptée et de la nécessité d'une surveillance initiale en milieu spécifique.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Choc cardiogénique dû à une thrombose spontanée néonatale de l’aorte abdominale

  • Les thromboses artérielles néonatales sont rares et souvent associées à la présence d’un cathéter artériel ombilical. Les formes aortiques spontanées sont exceptionnelles. Elles peuvent être fatales et leur gravité tient à la morbidité rénovasculaire. Nous rapportons l’observation d’un nouveau-né à terme de 10 jours ayant eu une thrombose étendue de l’aorte abdominale révélée par un choc cardiogénique provoqué par l’hypertension artérielle. La résolution a été rapide sous anticoagulants et antihypertenseurs. Le bilan étiologique a montré une insuffisance rénale et une hyperhomocystéinémie modérée traitée par supplémentation vitaminique. Cette observation est l’occasion d’une revue de la littérature sur les thromboses artérielles spontanées néonatales et d’une discussion des particularités de l’hémostase du nouveau-né. La prise en charge des thromboses artérielles néonatales varie selon les centres car il n’existe pas de recommandations françaises ou internationales concernant le bilan étiologique et le traitement à mettre en œuvre.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Difficulté diagnostic d’un choc cardiogénique sur une sub-occlusion thrombotique de l’IVA. Un train peut en cacher un autre !

  • Le phéochromocytome est une tumeur localisée au niveau de la médullosurrénale dans 85 % des cas. La présentation clinique peut être très variable. La survenue d’une défaillance cardiaque aiguë réfractaire peut être le mode de révélation dans 2 % des cas. Nous rapportons le cas d’un patient admis pour choc cardiogénique réfractaire lié à un phéochromocytome. La difficulté de cette présentation clinique rare était d’en faire le diagnostic en urgence d’autant plus que le patient a eu une coronarographie retrouvant une sub-occlusion de l’IVA moyenne et que le choc cardiogénique a persisté malgré la thrombectomie et revascularisation coronaire. Le traitement chirurgical s’avère être un traitement rapidement salvateur. Elle permet une récupération rapide de la fonction cardiaque.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Effets hemodynamiques et echocardiographiques du levosimendan dans le choc cardiogenique par infarctus du myocarde: un cas clinique.

  • Le Lévosimendan est un nouvel agent motrope de la classe des calcium sensitizers qui a prouvé son efficacité dans les insuffisances cardiaques décompensées. Son utilisation dans l'étal de choc cardiogénique reste très peu étudiée. Nous rapportons le cas d'un patient présentant un étal de choc cardiogénique traité avec succès par Lévosimendan. (est un patient âgé de 54 ans hospitalisé pour un infarctus du myocarde compliqué d'un état de choc cardiogénique, réfractaire à la dobutamine et dont l'anaioplastie et la mise en place d'un ballon de contrepulsion aortique ont échoué à rétablire les paramètres hémodynamiques. Le Lévosimendan a entraîné une baisse rapide des pressions de remplissage associée à une augmentation dit débit cardiaque cl de la SvO

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Réversibilité d'un état de choc cardiogénique sous 5-fluorouracil

  • Le 5-fluorouracil, agent antimétabolique de base fluoropyrimidique, est largement utilisé depuis 1957 dans le traitement des tumeurs cancéreuses du sein, du tractus digestif (colorectal, gastrique, pancréatique), respiratoire et otorhinolaryngologique. La survenue d'une cardiotoxicité bien que rare, décrite pour la première fois en 1975, peut conduire à des complications graves et mettre en jeu le pronostic vital à court terme. Ces complications semblent bien connues des oncologues mais moins des cardiologues. Le cas clinique suivant est remarquable par le fait qu'il illustre un cas extrêmement rare et potentiellement grave de choc cardiogénique complètement réversible dans un contexte de cancer colorectal. Une meilleure connaissance de ces complications peut permettre de limiter les complications létales par un diagnostic, une prise en charge précoce et par une meilleure évaluation des patients à risque de cardiotoxicité.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

L'ECMO (extracorporeal membrane oxygenation) aux soins intensifs: intérêt chez le patient en choc cardiogénique réfractaire, en hypoxémie réfractaire ou en arrêt cardiaque.

  • L’assistance cardiorespiratoire par extracorporeal membrane oxygenation (ECMO) est une technique d’assistance extracorporelle de durée prolongée destinée aux patients en arrêt cardiaque, en choc cardiogénique réfractaire ou en hypoxémie réfractaire, et qui, sans elle, sont condamnés. Les progrès techniques récents, la pose précoce de l’indication, le respect strict des contre-indications, la mise en place multidisciplinaire au lit du malade, le dépistage des complications spécifiques et l’évaluation échocardiographique de la sevrabilité sont autant de facteurs-clés conditionnant la réussite de cette technique d’exception.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Choc cardiogénique d'un nourrisson révélant une rupture intraventriculaire gauche d'un anévrisme du sinus de Valsalva.

  • Nous rapportons le cas d'un nourrisson de 15 mois, admis en réanimation pour état de choc cardiogénique en rapport avec une rupture intraventriculaire gauche d'un anévrisme du sinus de Valsalva antéro-droit, associée à une fuite aortique massive. L'enfant a subi une intervention de Ross avec résection de l'anévrisme. Il s'agit d'une observation exceptionnelle car le site de rupture intraventriculaire gauche est rarissime. Il s'agit, à notre connaissance, de la rupture de ce type la plus précoce Jamais rapportée, et la première chez une petite fille. Enfin, une intervention de Ross n'avait Jamais été décrite dans cette indication. Ce cas illustre les difficultés diagnostiques de cette maladie et souligne la nécessité d'évoquer ce diagnostic devant un aspect de cardiomyopathie dilatée associé à une fuite aortique chez le nourrisson.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Ischémie mésentérique non occlusive: une complication tardive du choc cardiogénique.

  • Un homme de 62 ans, diabétique insulino-traité et avec un passé d'infarctus myocardique, présente une décompensation acido-cétosique majeure suivie d'arrêt cardio-respiratoire transitoire. Par la suite, le patient développe une symptomatologie abdominale compatible avec une entéropathie ischémique tardive. Les mécanismes physiopathologiques de l'ischémie mésentérique non occlusive sont décrits. Parmi les facteurs de risque, on relève le diabète, un passé de maladie cardio-vasculaire, l'hémodialyse, l'utilisation de substances vasoactives sur la circulation splanchnique (drogues alpha-adrénergiques, glycosides cardiotoniques). L'ischémie mésentérique non occlusive peut survenir après un choc cardiogénique, elle correspond à une complication tardive et sous-estimée chez des patients à risque.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Choc cardiogénique ischémique révélateur d’une maladie de Vaquez, un événement rare

  • Nous rapportons le cas d’un patient âgé de 46 ans, sans antécédent cardiovasculaire, admis en réanimation pour prise en charge d’un état de choc cardiogénique secondaire à un syndrome coronarien aigu. Le bilan biologique retrouvait une polyglobulie faisant suspecter une maladie de Vaquez confirmée par recherche génétique. La présentation initiale d’une maladie de Vaquez par un choc cardiogénique ischémique et sa prise en charge par saignées sanguines artérielles est un évènement rare.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Choc cardiogénique révélant un phéochromocytome traité par assistance circulatoire

  • Le phéochromocytome est une tumeur rare composée de cellules chromaffines sécrétant des catécholamines et localisée au niveau de la médullosurrénale dans 85 % des cas. Le diagnostic est évoqué le plus souvent dans le cadre du bilan d’une hypertension artérielle ou devant la triade de Ménard : « céphalées, sueurs et palpitations ». Cependant, il existe des formes inhabituelles mettant en jeu le pronostic vital à court terme, dont l’état de choc cardiogénique et l’arrêt circulatoire. Nous relatons ici le cas d’un jeune patient ayant bénéficié de l’installation d’une assistance circulatoire pendant un arrêt cardiorespiratoire secondaire à un choc cardiogénique réfractaire révélant un phéochromocytome.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Choc cardiogénique sur bicuspidie aortique sténosante traité par remplacement valvulaire aortique percutané en urgence.

  • Le remplacement valvulaire aortique percutané est une option thérapeutique chez les patients présentant un rétrécissement aortique serré, symptomatique mais à haut risque chirurgical. Cette procédure nécessite l’évaluation préalable par une « heart team » et présente tout de même certaines contre-indications. Nous rapportons le cas d’un homme âgé de 58 ans porteur d’une bicuspidie aortique avec rétrécissement aortique serré compliqué d’un choc cardiogénique. Malgré les contre-indications et devant l’inefficacité d’une valvuloplastie aortique percutanée au ballon, un remplacement valvulaire aortique percutané a dû être réalisé en urgence.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Infarctus myocardique aigu compliqué de choc cardiogénique après échocardiographie de stress : à propos d'un cas

  • L'infarctus du myocarde (IDM) est une complication rare de l'échocardiographie de stress (ES) avec injection de dobutamine. Nous décrivons le cas d'un patient de 60 ans, avec séquelle modérée d'IDM apical qui a présenté un tableau d'IDM inférieur compliqué de choc cardiogénique et d'arrêt circulatoire deux heures après une ES positive dans le même territoire. La coronarographie pratiquée en urgence objective une dissection circonflexe. Le tableau clinique a nécessité la mise en place d'une assistance circulatoire. Le patient a survécu avec une fraction d'éjection de 50 % en fin d'hospitalisation.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Les traitements médicamenteux de l'infarctus aigu du myocarde en dehors du choc cardiogénique et à l'exclusion de la thrombolyse.

  • L'infarctus du myocarde, par sa fréquence et la mortalité dont il est responsable (25 000 décès annuels en France), constitue un véritable problème de Santé publique. La prise en charge des patients victimes de cet accident est donc un aspect important de la pratique médicale. La thrombolyse a permis d'enregistrer des résultats appréciables en terme de réduction de la taille de l'infarctus, d'amélioration de la fonction ventriculaire gauche et de diminution de la mortalité.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Choc cardiogénique ischémique. Où en est-on en 2012 ?

  • Avec une fréquence stable au cours des dernières décennies (environ 5 % des syndromes coronaires aigus) et une mortalité proche de 45 %, le choc cardiogénique (CC), notamment lorsqu’il survient au décours immédiat d’un infarctus du myocarde, constitue toujours un défi thérapeutique. Dans cette mise au point, seront détaillées les données épidémiologiques actuelles du CC, sa physiopathologie et enfin les différentes modalités de traitement accessibles au cardiologue interventionnel, notamment la revascularisation coronaire et l’assistance ventriculaire gauche par voie percutanée, que ce soit par contre-pulsion intra-aortique ou par des systèmes plus complexes.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov