Cheilite [ Publications ]

cheilite [ Publications ]

Publications > cheilite

  • Introduction Nous rapportons une observation de maladie de Crohn orale, génitale et péri-anale évoluant depuis 4 ans sans atteinte digestive patente chez une jeune fille de 12 ans. Observation Une jeune fille souffrait depuis l'âge de 8 ans de fissures anales récidivantes. A l'âge de 12 ans apparaissaient un volumineux oedème vulvaire et une macrochéilite fissuraire. En l'absence de tout point d'appel digestif, le diagnostic de maladie de Crohn était confirmé par la mise en évidence d'un infiltrat granulomateux épithélioïde sur les biopsies (valvule de Bauhin, anus, vulve). Le métronidazole per os (25 mg/kg/jour pendant 6 mois) permettait une rémission partielle significative des symptômes. Discussion L'oedème vulvaire, uni- ou bilatéral est un symptôme cutané très évocateur de maladie de Crohn, même en l'absence des signes classiques de maladie inflammatoire du tube digestif. La mise en évidence d'une atteinte de la région péri-anale (érythème, excroissances pseudo-condylomateuses) ne doit pas égarer le diagnostic vers celui d'abus sexuels chez la petite fille. La survenue simultanée d'une atteinte granulomateuse génitale et labiale est exceptionnelle au cours de la maladie de Crohn. L'indication de l'iléocoloscopie dans ces atteintes cutanéo-muqueuses granulomateuses, qui seule peut confirmer le diagnostic de maladie de Crohn en montrant une atteinte digestive latente, doit être discutée en milieu spécialisé. Différentes molécules ont été proposées dans le traitement des localisations cutanées spéciliques de la maladie de Crohn avec une efficacité difficile à évaluer compte tenu de l'évolution spontanément fluctuante de ces manifestations.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Chéilite granulomateuse chez une enfant

  • La chéilite granulomateuse est caractérisée par un oedème labial évoluant par poussées intermittentes et pouvant devenir permanent. Elle est parfois associée à une maladie de Crohn ou à une sarcoïdose. Elle survient habituellement chez l'adulte jeune. Nous rapportons un cas de chéilite granulomateuse survenant chez une enfant, améliorée par la minocycline. Observation. - Une enfant de huit ans avait une chéilite oedémateuse, fissuraire et croûteuse avec perlèche, débord inflammatoire sur la joue et aspect en « museau de tapir». La langue, les gencives et les autres muqueuses étaient normales. Il n'y avait pas de paralysie faciale associée. Un traitement antibiotique oral et l'application de dermocorticoïdes n'avaient qu'une efficacité partielle et transitoire. La biopsie labiale montrait la présence de trois granulomes épithélioïdes et gigantocellulaires sans tropisme vasculaire, ni nécrose caséeuse, ni corps étranger, associés à un infiltrat lymphoïde. Il n'y avait pas de signes cliniques évocateurs de la maladie de Crohn ou de sarcoïdose associée. Un traitement par hydroxychloroquine puis métronidazole était inefficace. Un traitement par minocycline (100 mg/j) entraînait une très nette amélioration. Conclusion. - Le diagnostic de chéilite granulomateuse doit aussi être envisagé chez l'enfant, sa méconnaissance pouvant faire évoquer une chéilite infectieuse, allergique ou factice. Ce diagnostic est d'autant plus important que la chéilite granulomateuse peut s'associer à ou précéder de plusieurs mois ou années une maladie de Crohn ou une sarcoïdose. De plus, la mise en route d'un traitement peut limiter, s'il est efficace, la constitution d'un oedème permanent inesthétique.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Chéilites.

  • Une chéilite se caractérise cliniquement par un état inflammatoire aigu ou chronique des lèvres, limité à la demi-muqueuse labiale (vermillon). Le terme de chéilite «angulaire» ou perlèche s'applique à des lésions volontiers bilatérales, localisées au pli commissural. Les chéilites aiguës sont érythémateuses ou érosives, accompagnées de sensation de picotement. Les chéilites chroniques sont pour la plupart érythémato-squameuses et souvent asymptomatiques. Le classement des chéilites est fondé sur leur cause, le plus souvent une allergie, une infection ou une irritation physique, éventuellement favorisée par des conditions anatomiques particulières. Mais les limites entre les divers types sont parfois floues car diverses causes peuvent être associées.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Chéilite tuberculeuse révélant une tuberculose pulmonaire.

  • La tuberculose de la cavité buccale reste rare. Elle admet un polymorphisme clinique et pose avant tout un problème de diagnostic. Nous rapportons le cas d'un homme de 42 ans présentant une chéilite tuberculeuse. L’intérêt de cette présentation est d’attirer l’attention sur la tuberculose que l’on peut retrouver de façon exceptionnelle dans certaines localisations, comme la lèvre buccale.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Chéilite granulomateuse avec extension cutanée au cours d'une maladie de Crohn. Régression sous hydroxychloroquine.

  • La cheilite granulomateuse est une manifestaion rare de la maladie de Crohn dont le traitement, souvent difficile, n'est actuellement pas codifié. Nous rapportons un cas totalement régressif sous hydroxychloroquine.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Comment j'explore...une chéilite.

  • Une chéilite est une affection inflammatoire des lèvres. Plusieurs origines lui sont reconnues qui sont différentes chez les enfants et les adultes. Elles peuvent être spongiotiques, de nature irritative ou allergique. D’autres sont kératosiques et peuvent évoluer vers une leucoplasie et un carcinome épidermoïde.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov