Cecite corticale [ Publications ]

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  • La cécité corticale et surtout le syndrome de Balint sont 2 pathologies qui ont la réputation d'être rares, car mal ou insuffisamment connues, nous a donc paru intéressant de présenter cette observation exemplaire de patiente qui, atteinte d'une atrophie corticale dégénérative de Benson, a présenté successivement ces 2 syndromes. Le syndrome de balint, qui résulte d'une atteinte bilatérale de la jonction pariéto-occipitale associe cliniquement : un rétrécissement concentrique du champ d'attention visuelle, une paralysie psychique du regard, et une ataxie visuo-manuelle. La cécité corticale, qui résulte de la destruction bilatérale du cortex occipital au niveau de l'aire V1, et se traduit électrophysiologiquement par l'abolition des ondes précoces du potentiel évoqué visuel et l'existence d'une grande onde semi-tardive de type « immature ». L'étude de la stratégie du regard et les potentiels évoqués visuels constituent ainsi les seuls examens objectifes permettant de faire le diagnostic et de suivre l'évolution de ces patients. Dans tous les cas, une rééducation visuelle adaptée doit être mise en oeuvre afin d'aider le patient à retrouver son autonomie.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

La cécité corticale

  • La cécité corticale est une perte de sensation visuelle liée à des lésions atteignant les voies optiques en arrière du corps genouillé latéral et plus particulièrement les cortex visuels primaires. Les connaissances sur le fonctionnement visuel ont connu une progression considérable ces vingt dernières années, en partie grâce à l’amélioration des techniques d’investigation mais surtout grâce à la convergence des données provenant des différentes approches: psychophysique, psychologie cognitive, neurophysiologie, et neuropsychologie. Cet enrichissement mutuel induit une meilleure compréhension des troubles neurovisuels complexes tels que la cécité corticale chez l’enfant et chez l’adulte, permet de mettre au point de nouvelles techniques de rééducation et d’en suivre la récupération grâce aux progrès de l’imagerie cérébrale fonctionnelle. En parallèle, l’étude de ces troubles, et la façon dont les processus visuels se désorganisent à la suite d’une lésion occipitale nous informent sur les processus cognitifs impliqués dans la perception visuelle à l’état normal.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Cécité corticale transitoire post-traumatique.

  • La cécité corticale transitoire est une complication rare des traumatismes crâniens mineurs. Cette complication spectaculaire et inquiétante évolue pourtant touiours favorablement. Observation. Une fille âgée de 5 ans a été hospitalisée pour la survenue d'une cécité bilatérale immédiatement après une chute avec impact frontal. L'examen neurologique et les investigations ophtalmologiques n'ont pas montré d'anomalie. L'électro-encéphalogramme a montré des ondes lentes dans la région occipitale gauche. La cécité a disparu spontanément et complètement en 3 heures. Conclusion. Ce tableau de cécité bilatérale est tout à fait comparable à celui rapporté dans la littérature dans 40 cas depuis 1964, y compris une disparition rapide et favorable des symptômes.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Autonomie déambulatoire et perception visuelle du mouvement dans un cas de cécité corticale quasi totale.

  • Le cas d'un homme de 37 ans affecté d'une cécité corticale quasi-totale et persistant 4 ans après un infarctus occipital bilatéral est rapporté. Ce cas se caractérisait par la préservation d'un comportement de déambulation visuo-guidée et par la persistance d'une perception visuelle consciente du mouvement dans les zones «aveugles» de son champ visuel. La lésion cérébrale, documentée par un scanner cérébral et par une imagerie en résonance magnétique, intéressait essentiellement le cortex calcarin. Les cortex visuels non striés situés dans les régions occipito-panétales internes étaient en grande partie épargnés.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov