Cardiomyopathies [ Publications ]

Les tachycardies ventriculaires des cardiomyopathies dilatées.

  • Les patients souffrant de cardiomyopathie dilatée présentent fréquemment des tachycardies ventriculaires non soutenues (15 à 60% des cas) alors que les tachycardies ventriculaires soutenues sont beaucoup plus rares (0 à 10% des cas). Leur valeur prédictive de mort subite au Holter est fortement controversée dans la littérature. Ainsi, pour les patients présentant des tachycardies ventriculaires non symptomatiques, c'est surtout le degré d'altération de la fonction ventriculaire gauche (et de son retentissement) qui permet d'établir le pronostic car la valeur prédictive positive de mortalité des tests comme le Holter, les potentiels tardifs et l'épreuve de stimulation ventriculaire programmée est faible (en revanche leur valeur prédictive cumulée négative semble très bonne).

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Cardiomyopathies primitives.

  • Ces maladies du muscle cardiaque, associées à une dysfonction diastolique et (ou) systolique, sont fréquentes et associées à une forte morbidité et mortalité, en raison du risque d'insuffisance cardiaque et de mort subite. La cardiomyopathie dilatée est en effet la première indication de transplantation cardiaque et la cardiomyopathie hypertrophique est la première cause de mort subite chez l'athlète. Souvent familiales, ces maladies doivent conduire à une enquête cardiologique systématique chez les personnes apparentées au patient. Longtemps qualifiées de primitives ou d'idiopathiques, leur physiopathologie se dévoile progressivement grâce aux avancées considérables et récentes de la génétique moléculaire. Cette meilleure connaissance devrait conduire au développement de nouvelles stratégies thérapeutiques.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Effet de la réduction de la fibrillation auriculaire sur la fonction ventriculaire gauche des cardiomyopathies dilatées. Etude multicentrique.

  • Pour préciser l'évolution à moyen terme des paramètres échocardiographiques dans la cardiomyopathie dilatée et en particulier les conséquences de la réduction de la fibrillation auriculaire, un groupe de 73 patients atteints de cardiomyopathie dilatée primitive a été étudié et suivi avec un recul de 22±7 mois.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Traitement médical et chirurgical des cardiomyopathies dilatées et virales.

  • Le traitement des cardiomyopathies doit avant tout être dirigé vers la correction ou l'amélioration de l'agent causal ou des facteurs aggravants. Dans les autres cas, le traitement classique de l'insuffisance cardiaque reste valable avec un bénéfice supérieur possible de l'amlodipine ou de certains beta-bloquants. La greffe cardiaque reste la principale chirurgie des cardiomyopathies terminales, les autres techniques (cardiomyoplastie...) devant encore clairement démontrer leur utilité et leurs indications.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Virus et cardiomyopathies dilatées.

  • La cardiomyopathie dilatée est ainsi dénommée lorsque l'enquête étiologique est négative et qu'aucun agent ne peut expliquer la dilatation: hypocinésie ventriculaire. Les recherches actuelles s'orientent vers les facteurs génétiques, immunologiques et infectieux, volontiers intriqués et le passage à la chronicité d'une myocardite virale passée inaperçue est l'une des hypothèses proposées aujourd'hui. De nombreux arguments plaident en faveur de celle-ci. Expérimentalement, la filiation myocardite virale-cardiomyopathie dilatée est démontrée avec comme cofacteurs une susceptibilité génétique et un trouble immunitaire conduisant à une myocardite subaigüe auto-immune.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

L'examen échocardiographique des cardiomyopathies de l'adulte.

  • L'échocardiographie permet de reconnaître la dysfonction diastolique d'une cardiomyopathie hypertrophique ou restrictive, de la dysfonction systolique d'une cardiomyopathie dilatée. Le diagnostic et le pronostic peuvent être tirés des paramètres échocardiographiques. Dans la cardiomyopathie hypertrophique la fonction systolique est normale et il existe une hypertrophie ventriculaire gauche asymétrique (>

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Myocardites et cardiomyopathies dilatées. La conception dysimmunitaire.

  • La filiation entre myocardite aiguë virale et cardiomyopathie dilatée est considérée sur des expériences animales et des constatations cliniques. L'intervention de phénomènes immunitaires, non pas tant l'auto-immunité par anticorps, mais par dysrégulation T lymphocytaire, expliquerait la pérennisation et le passage au mode chronique de la maladie. Un terrain prédisposé, génétique en particulier, favoriserait ce développement.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Cardiomyopathies et sport.

  • La cardiomyopathie hypertrophique (CMH) reste la première cause de mort subite du sportif de haut niveau. Chez le sportif (≥ 10 heures de sport/semaine et/ou activités de compétition chez le jeune), la distinction entre hypertrophie ventriculaire gauche (HVG) physiologique et pathologique est le plus souvent aisée. En faveur d'une HVG physiologique, son caractère homogène

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Anticorps anti-Coxsackies et cardiomyopathies congestives.

  • Quatorze cas montrant ainsi la fréquence des sérodiagnostics positifs dans les cardiomyopathies congestives et l'intérêt de la scintigraphie au gallium.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov