Carcinosarcome [ Publications ]

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  • Le carcinosarcome du sein souvent appelé carcinome métaplasique du sein, est une tumeur maligne rare composée de deux lignées cellulaires distinctes, il est décrit comme un cancer du sein de type canalaire avec un composant de type sarcome. Il représente 0,08-0.2% de toutes les tumeurs malignes du sein. Il s'agit d'une étude rétrospective étalée sur un an, huit cas des carcinosarcomes mammaires ont été colligés à l'Institut national d'oncologie au Maroc durant l'année 2007. La médiane d’âge était de 49,5 ans, toutes les tumeurs étaient de haut grade, cliniquement 5 cas ont été classé t2 ou t3, et 3 cas classé sein localement avancé. Le traitement envisagé était basé sur une chirurgie mammaire suivie d'une radiothérapie et d'une chimiothérapie pour les cas adjuvants, l'envahissement ganglionnaire a été noté dans un cas, les récepteurs œstrogèniques sont négatifs, alors que les récepteurs progesteroniques sont positifs dans 4 cas, l'expression d'Her2 est absente dans tous les cas, le traitement des carcinosarcomes mammaires métastatiques était basé sur une chimiothérapie palliative. A 20 mois de médiane follow-up, la survie sans progression(SSP) pour le groupe entier est de 62,5%. Dans la limite de ce suivi, une rechute locorégionale a été détectée dans un cas, les deux patientes métastatiques sont décédées. Le carcinosarcome du sein est un sous-type rare du cancer du sein qui a un profil particulier et agressif, il a souvent un caractère triple négatif. Il est nécessaire de développer d'autres voies de recherche comme cibler le Récepteur HER1/EGFR.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Carcinosarcomes gynécologiques : revue générale et principes de prise en charge

  • Le carcinosarcome, également appelé tumeur mixte mésodermique ou tumeur maligne mixte mullérienne (TMMM), est une entité anatomopathologique associant une composante sarcomateuse à une composante carcinomateuse. Classiquement retrouvés dans des localisations thoraciques, digestives, génito-urinaires, hépatiques, ou cutanées, la localisation la plus fréquente reste la localisation gynécologique. Au sein de tumeurs gynécologiques, le carcinosarcome représente environ 2-5 % des cancers de l’endomètre, et 1 % des cancers de l’ovaire. Actuellement, il n’existe pas de consensus sur la stratégie thérapeutique à tenir. Celle-ci repose le plus souvent sur une chirurgie de cytoréduction maximale. La place du traitement adjuvant reste discuté, et peu d’études prospectives étudient son intérêt. Les études rétrospectives montrent l’intérêt d’une chimiothérapie adjuvante à base de sels de platine dans la plupart des cas. La radiothérapie trouve sa place dans les situations adjuvantes du carcinosarcome de l’endomètre et du col. Une connaissance anatomopathologique plus fine et l’utilisation des thérapies ciblées pourraient être prometteuses dans ce sous-type anatomopathologique dont le pronostic reste très sombre. L’objectif de la présente étude est de présenter les grands principes de prise en charge des carcinosarcomes dans les localisations gynécologiques, après en avoir décrit les particularités anatomopathologiques et pronostiques.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Carcinosarcome odontogène mandibulaire.

  • La dernière classification de l'OMS (1992) individualise une nouvelle entité, le carcinosarcome odontogène. Nous en rapportons un cas qui a posé des difficultés diagnostiques et thérapeutiques. Une patiente, âgée de 26 ans, a été opérée en mai 1992 pour une tumeur mandibulaire gauche dont l'examen histologique a révélé un fibrosarcome améloblastique. Un an plus tard, nous avons noté une tuméfaction submandibulaire qui a fait évoquer une récidive locale, mais l'examen histologique a révélé une adénopathie métastatique, infiltrée par le même type de tumeur. Nous avons décidé de surveiller la patiente. Trois ans après, sont apparues des adénopathies jugulo-carotidiennes pour lesquelles un curage ganglionnaire a été réalisé. L'examen histologique a mis en évidence des métastases d'une tumeur mixte sarcomateuse et carcinomateuse. Le diagnostic retenu a été celui de carcinosarcome odontogène. Une radiothérapie complémentaire sur les aires ganglionnaires cervicales a été décidée mais la patiente a été perdue de vue. A partir de cette observation et des données de la littérature, nous soulignons les difficultés diagnostiques du carcinosarcome odontogène et nous insistons sur la nécessité d'une exérèse chirurgicale large tumorale et ganglionnaire.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Carcinosarcome développé sur un spiradénome eccrine. Etude morphologique et immuno-histochimique.

  • La transformation maligne d'un spiradénome eccrine est un phénomène rare mais connu. Depuis la description princeps de Dabska, 23 cas ont été rapportés dans la littérature. La présentation clinique stéréotypée est celle d'un nodule sous cutané évoluant depuis de nombreuses années et dont l'étude histologique montre une double prolifération tumorale associant un spiradénome et un carcinome. La transformation maligne est responsable du décès dans 8 cas. Dans trois des observations d'évolution fatale, le contingent malin correspondait histologiquement à un carcinosarcome avec une différenciation ostéosarcomateuse dans un cas. Nous rapportons un nouveau cas de spiradénome eccrine sus orbitaire gauche resté stable pendant 15 ans chez un homme de 38 ans d'origine mélanésienne, dont la tumeur a brusquement augmenté de volume sous l'effet d'une transformation maligne en carcinome, puis en ostéosarcome ayant entraîné le décès en 8 mois.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Le cas clinique du mois. Carcinosarcome utérin chez une adolescente: a propos d'un cas simulant macroscopiquement un rhabdomyosarcome.

  • Le carcinosarcome utérin (tumeur müllérienne maligne mixte) est une tumeur rare dont la conception histogénétique a changé. Nous rapportons l’observation d’une jeune fille de 17 ans qui présentait depuis une année des douleurs pelviennes et des métrorragies , avec une volumineuse tumeur hémorragique extériorisée à l’orifice vulvaire. Le traitement avait consisté en une hystérectomie totale. L’examen histopathologique avec étude immunohistochimique permettait de porter le diagnostic de carcinosarcome utérin. Le traitement était complété par une chimiothérapie néoadjuvante. L’évolution fut défavorable avec une récidive tumorale et une dissémination locorégionale puis viscérale. Une revue de la littérature permet de rappeler les différents aspects de cette lésion, ainsi que la nouvelle conception histogénétique et les implications thérapeutiques qui en découlent.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Le carcinosarcome de la prostate. A propos d'un cas.

  • Nous rapportons un cas de carcinosarcome de la prostate développé chez un homme âgé de 43 ans. La symptomatologie clinique est dominée par des troubles mictionnels (dysurie, pollakiurie), des troubles digestifs (épreintes, ténesme), des œdèmes des membres inférieurs et une altération de l'état général. Le toucher rectal montre une prostate volumineuse, dure et irrégulière. Le taux de PSA est augmenté (18 ng/ml). L'échographie révèle une masse pelvienne échogène correspondant à une grosse prostate. La TDM abdominopelvienne montre une masse de 11 cm de diamètre, tissulaire, hétérogène, occupant le carrefour vésicoprostatique, envahissant la base vésicale, les muscles obturateurs internes. L'étude histologique des fragments de biopsie de la masse révèle la coexistence au sein de cette tumeur d'un adénocarcinome et d'une composante mésenchymateuse évoquant alors un carcinosarcome prostatique. Une chimiothérapie à base de VAC est instaurée, l'évolution fut fatale après 2 mois.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Carcinosarcome de la vessie: a propos de trois cas.

  • Pré requis : Le carcinosarcome vésical est une tumeur très rare, représentant moins de 0,05% de l'ensemble des tumeurs , à notre connaissance, 79 cas uniquement ont été rapportés dans la littérature. Se diagnostic est histologique et sur la présence d'une double différenciation épithéliale et mésenchymateuse associée ou non à une composante hétérologue. Il se voit habituellement chez l'adulte âgé après 60 ans et est de pronostic réservé. But : Nous rapportons 3 observations de carcinosarcomes vésicaux en insistant sur les aspects histologiques inhabituels. Observations : Les patients étaient tous de sexe masculin, âgés entre 76 et 86 ans et présentaient une masse polypoïde de la vessie. L'examen histologique montrait dans les trois cas une tumeur biphasique associant deux composantes malignes distinctes, épithéliales et mésenchymateuses. Dans les deux premiers cas, une composante sarcomateuse hétérologue, respectivement cartilagineuse et osseuse, étaient observés.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Carcinosarcome de la glande sous-maxillaire.

  • Les carcinosarcomes des glandes salivaires sont des tumeurs rares, de mauvais pronostic, souvent méconnues, à distinguer des plus fréquents «carcinomes sur adénome pléomorphe» dans lesquels seul le contingent épithélial est malin. Nous rapportons un cas développé au niveau de la glande sous-maxillaire, sans notion de tumeur pré-existante, et qui présentait deux contingents prédominants intriqués, très atypiques, l'un très indifférencié, l'autre d'aspect chondroïde. L'étude immunohistochimique, montrant un marquage de cellules d'aspect indifférencié par des marqueurs épithéliaux, permettait de distinguer cette tumeur des sarcomes des glandes salivaires. De plus, la positivité de l'EMA, de la vimentine et de la protéine S100 dans les deux contingents principaux, conduisait à évoquer une origine cellulaire commune à toutes les cellules tumorales, et à discuter la nomenclature et l'origine de ces tumeurs, encore indéterminée.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Carcinosarcome pulmonaire avec métastase jéjunale et réponse complète à la chimiothérapie.

  • Les auteurs rapportent un cas de carcinosarcome pulmonaire avec métastase jéjunale. Les carcinosarcomes sont des tumeurs pulmonaires rares à double composante carcinomateuse et sarcomateuse. Ces deux contingents sont étroitement liés mais bien définis sur le plan morphologique et immunohistochimique. Le potentiel métastatique est important ainsi que le risque de récidives locales. La chirurgie reste le traitement de choix pour les formes localisées. Le pronostic dépend du contingent sarcomateux habituellement sensible aux chimiothérapies, comprenant au moins de l'adriamycine et de l'ifosfamide. Outre la rareté de cette tumeur, cette observation est inhabituelle par sa récidive métastatique jéjunale et sa réponse complète à la chimiothérapie, prouvée histologiquement, à 33 mois.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Carcinosarcome de la vessie: une observation.

  • Le carcinosarcome de la vessie est une tumeur maligne rare, son diagnostic histologique est difficile, il nécessite souvent le recours à l'immuno-histochimie. L'histogenèse de cette tumeur reste obscure, son pronostic très sombre semble être amélioré par la cystectomie radicale et les traitements adjuvants. Nous rapportons l'observation d'une femme âgée de 47 ans, présentant depuis cinq mois des douleurs de l'hypogastre, des brûlures mictionnelles et une hématurie. L'examen avait trouvé une masse hypogastrique de 10 cm de diamètre. A l'imagerie médicale, la tumeur occupait le dôme vésical, elle était responsable d'une hydronéphrose bilatérale. L'examen histologique de la pièce de pelvectomie antérieure avait trouvé un carcinosarcome de la vessie. Notre objectif est de discuter l'histogenèse, les considérations anatomocliniques et le pronostic de cette tumeur.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Carcinosarcome utérin secondaire à un textilome vaginal : à propos d’un cas et revue de la littérature

  • Les sarcomes sont des tumeurs malignes du tissu conjonctif. Elles sont rares mais agressives, avec un pronostic sombre. La relation de cause à effet entre la carcinogénèse des sarcomes au contact de corps étrangers a été décrite dans la littérature. L’inflammation chronique induite par le corps étranger génère un stress oxydatif et nitratif, responsable d’une importante libération chronique par les macrophages de médiateurs génotoxiques au niveau du tissu conjonctif, entrainant ainsi une accélération de la carcinogénèse. Les tumeurs se développent souvent plusieurs années après la chirurgie initiale. Nous rapportons un cas de carcinosarcome utérin vraisemblablement induit par l’oubli d’un corps étranger dans le vagin, neuf ans auparavant.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Traitement adjuvant du cancer du sein par le tamoxifène : réflexions sur le risque de carcinosarcome utérin

  • Une analyse descriptive des données de la littérature concernant les cas rapportés de carcinosarcomes utérins survenus chez des patientes ayant eu une hormonothérapie anti-oestrogénique par le tamoxifène est effectuée. L’intérêt des inhibiteurs de l’aromatase comme alternative au tamoxifène en situation adjuvante dans le cancer du sein est discuté. Enfin, une réflexion sur les implications éventuelles de cette association décrite « carcinosarcome utérin et tamoxifène » sur le choix de la classe thérapeutique en situation adjuvante dans le cancer du sein hormonodépendant est abordée.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Une tumeur pulmonaire biphasique rare, le carcinosarcome. Entité à part entière ou variante de différenciation du carcinome à cellules fusiformes?

  • Un cas de carcinosarcome pulmonaire est rapporté. Il s'agit d'une tumeur mixte, biphasique, rare, dont le traitement est chirurgical. On tend actuellement à la considérer comme une tumeur maligne issue d'un seul type cellulaire avec une double différenciation, épithéliale et conjonctive hétérologue. Un spectre continu de différenciation entre les carcinomes à cellules fusiformes (encore appelés carcinomes sarcomatoïdes monophasiques) et les carcinosarcomes (encore appelés carcinomes sarcomatoïdes biphasiques) est discuté sur les données immunohistochimiques et ultrastructurales actuelles.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Le carcinosarcome de la vessie. A propos de deux cas.

  • A la lumière de deux observations personnelles de carcinosarcome de la vessie et d'une revue de la littérature, les auteurs analysent les aspects cliniques, histologiques, thérapeutiques et évolutifs de cette tumeur inhabituelle, C'est une tumeur rare, représentant moins de 0,5% des cancers de la vessie. Elle se voit trois fois plus cher. l'homme que chez la femme. L'hématurie en est le signe de découverte le plus fréquent et l'histogenèse reste discutée. Le diagnostic repose sur l'examen anatomopathologique, avec étude immunohistochimique et éventuellement étude au microscope électronique. La tumeur est composée de deux contingents cellulaires de haut grade de malignité, l'un épithélial et l'autre mésenchymateux. Le traitement n'est pas encore bien codifié.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Carcinosarcome du scalp.

  • Le carcinosarcome ou carcinome sarcomatoïde cutané est une tumeur rare dont la conception histogénétique a changé. Nous rapportons l'observation d'un homme de 41 ans qui présentait depuis plusieurs années une volumineuse tumeur du cuir chevelu d'accroissement rapide durant les derniers mois. L'examen histopathologique avec immunohistochimie permettait de porter le diagnostic de carcinosarcome cutané. L'exérèse chirurgicale de la lésion était incomplète, mais le patient refusait la reprise chirurgicale. L'évolution était rapidement défavorable avec deux récidives et dissémination locorégionale puis viscérale, conduisant au décès du patient. Une revue de la littérature permet de rappeler les différents aspects de cette lésion.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Carcinosarcomes utérins associés au traitement par le tamoxifène. À propos de deux cas et revue de la littérature

  • Les carcinosarcomes sont des cancers rares de l’utérus et leur pronostic est péjoratif. Si ces tumeurs sont le plus souvent primitives, il a été rapporté un certain nombre de cas survenant après une hormonothérapie par tamoxifène. Nous rapportons deux nouveaux cas de carcinosarcome utérin survenus chez des patientes ménopausées ayant eu une hormonothérapie antiestrogénique dans le cadre du traitement adjuvant d’un cancer du sein. L’étiopathogénie de cette association avec le tamoxifène sera discutée au travers d’une étude de la littérature.

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Le carcinosarcome ovarien

  • Le carcinosarcome ovarien également appelé tumeur mixte mésodermique ou tumeur mixte mullérienne, est une tumeur ovarienne rare qui représente moins de 2 % des cancers ovariens. C'est une tumeur agressive qui associe une composante carcinomateuse à une composante sarcomateuse. Au niveau du tractus génital féminin, elle siège le plus souvent au niveau utérin. Il est rare de la retrouver au sein de l'ovaire. Le seul facteur pronostique retrouvé est le stade initial. La prise en charge chirurgicale est un facteur déterminant pour la survie des patientes. Le taux de réponse à la chimiothérapie est de 20 % environ.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Difficultés diagnostiques des sarcomes utérins : à propos d’un cas de carcinosarcome simulant une pathologie digestive

  • Les sarcomes utérins sont des cancers rares de mauvais pronostic. Ils se révèlent le plus souvent par des métrorragies ou des douleurs pelviennes. Nous présentons un cas de carcinosarcome utérin qui s’est manifesté par une symptomatologie digestive trompeuse chez une patiente de 69 ans. Le diagnostic a été établi a posteriori sur la pièce opératoire. Au moment du diagnostic, la patiente était classée en stade IV de la FIGO.

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Carcinosarcome du bassinet sur rein en fer à cheval : à propos d’un cas

  • Le carcinosarcome du bassinet est une tumeur rarissime. Son développement au sein d’un rein en fer à cheval rend sa découverte encore plus exceptionnelle. Notre article rapporte le premier cas connu dans la littérature de carcinosarcome du bassinet sur rein en fer à cheval découvert lors d’un bilan d’hématurie macroscopique.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Le carcinosarcome du poumon - À propos d’un cas

  • Le carcinosarcome du poumon est une tumeur rare, de grande malignité et d’histogenèse encore mal connue, associant un contingent épithélial carcinomateux et un contingent mésenchymateux malin avec tissus hétérologues. Le traitement est chirurgical, mais le taux de survie à 2 ans n’excède pas 10 %.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov