Carcinomes [ Niveau Expert ]

carcinomes [ Niveau Expert ]

Expert > carcinomes

  • \Les tumeurs neuroendocrines peu différenciées sont rares et leur incidence est en augmentation. Les atteintes pulmonaires et digestives sont les plus fréquentes. Les atteintes pulmonaires sont majoritairement représentées par le cancer bronchopulmonaire à petites cellules. Les atteintes digestives sont représentées par les carcinomes neuroendocrine digestifs. Du fait de leur rareté, peu d\ études ont été réalisées sur les carcinomes neuroendocrines et une partie des recommandations thérapeutiques actuelles découlent de celles des carcinomes bronchopulmonaires à petites cellules. Cependant, les classifications histologiques se sont affinées ces dernières années : le groupe des tumeurs neuroendocrines peu différenciées est hétérogène avec l\ existence de formes à petites cellules, grandes cellules et mixtes, aux pronostics différents. Ces tumeurs sont des tumeurs agressives diagnostiquées à un stade métastatique dans plus de la moitié des cas. En cas de tumeur localisée, une résection chirurgicale est réalisée chez des patients sélectionnés, suivie d\ une chimiothérapie adjuvante proposée en option, dont l\ intérêt n\ a pas été démontré. Pour les formes localement avancées pulmonaires ou digestives (œsophage, rectum), le traitement est une chimio-radiothérapie concomitante, précoce. En cas de forme métastatique, une chimiothérapie associant sels de platine (cisplatine ou carboplatine) et étoposide est proposée en première intention. Dans les atteintes pulmonaires, l\ irradiation prophylactique cérébrale est réalisée pour les formes localisées ayant bien répondu à la chimiothérapie. Même si l\ emploi de ces traitements a permis une augmentation de la survie globale des patients par rapport à ceux non traités, peu d\ améliorations ont été observées depuis 4 décennies et le pronostic reste très sombre.\

  • Source : sciencedirect.com

Chimioembolisation intra-artérielle suivie de radiothérapie conformationnelle 3 dimensions pour le traitement des carcinomes hépatocellulaires

  • Le carcinome hépatocellulaire, aussi appelé hépatome malin, est un cancer primitif du foie. Malgré une surveillance régulière des populations à haut risque, la plupart des personnes atteintes d'un carcinome hépatocellulaire sont diagnostiquées à un stade avancé. De ce fait, la résection chirurgicale n est possible que pour une minorité de personnes atteintes de la maladie. Depuis l'introduction de la chimioembolisation intra-artérielle (CEA, procédure visant à limiter l'apport vasculaire d une tumeur) comme traitement palliatif (afin de soulager les symptômes et améliorer la qualité de vie) chez les personnes atteintes d'un cancer du foie non résécable, elle est devenue l'une des interventions les plus courantes. Plus récemment, la technologie innovante de radiothérapie conformationnelle tridimensionnelle (RC3D), qui modèle les faisceaux de radiation à la forme de la tumeur, a été utilisée afin de limiter les effets indésirables de la radiothérapie classique. Nous prévoyons que l'association de la CEA suivie par la RC3D pourrait améliorer l'effet du traitement sur le carcinome hépatocellulaire. À ce jour, les connaissances des avantages et inconvénients de l'association de la CEA suivie par la RC3D sont limitées, et les études actuelles sont controversées quant à l'efficacité de l'association de la CEA suivie de la RC3D en comparaison à la CEA seule. Le but de cette revue systématique Cochrane était de comparer les avantages et les inconvénients de la CEA suivie par une RC3D en comparaison à la CEA seule chez les personnes atteintes d'un carcinome hépatocellulaire, considérés non-candidats à une résection chirurgicale.

  • Source : cochrane.org

Portrait des carcinomes canalaires in situ dans le Programme québécois de dépistage du cancer du sein

  • nn Entre 2002 et 2015 dans le Programme québécois de dépistage du cancer du sein (PQDCS), le taux de détection des carcinomes canalaires in situ (CCIS) variait entre 1,0 et 1,5 CCIS/1 000 mammographies de dépistage et représentaient environ 20 % de tous les cancers du sein détectés.n La majorité des mammographies de dépistage qui mènent à la détection d un CCIS montrent des microcalcifications (87 %), tandis que les autres mammographies de dépistage anormales montrent, dans une plus grande proportion, des masses.n Une proportion considérable des CCIS détectés affiche des caractéristiques histopathologiques associées à un risque accru de progression : 40 % ont un grade nucléaire élevé, 22 % mesurent 2 cm ou plus, 68 % présentent de la nécrose, 22 % sont dispersés à travers le sein et 25 % montrent un aspect architectural de type comédocarcinome.n Les CCIS détectés de grade nucléaire élevé, par rapport à ceux de grade faible ou intermédiaire, combinent plus souvent au moins une autre caractéristique associée au risque de progression comme la présence de nécrose ou l aspect architectural de type comédocarcinome.nCette étude a permis de décrire les CCIS diagnostiqués parmi les participantes au programme pour une première fois dans le cadre de l évaluation du PQDCS. Ce premier portrait des CCIS du PQDCS constitue un point de référence pour un suivi dans le futur de cette population.

  • Source : inspq.qc.ca

Recommandations pour le testing ROS1 dans les carcinomes bronchiques non à petites cellules

  • Le cancer bronchique est la première cause de mortalité par cancer en France, avec environ 30 000 décès par an. La survie à 5 ans est de l ordre de 15% tous stades confondus (1). Les carcinomes bronchiques non à petites cellules (CBNPC) représentent 85% des cancers pulmonaires (2). La découverte d anomalies moléculaires dans ces tumeurs, plus fréquentes dans les adénocarcinomes (ADC), permet de prescrire des thérapies ciblées sur ces anomalies. La survie de ces patients en est améliorée.

  • Source : sfpathol.org

Prise en charge des carcinomes verruqueux oraux : étude rétrospective et analyse de la littérature

  • Le carcinome verruqueux est une variété rare, bien différenciée et non métastatique du carcinome épidermoïde. Il représente 2 % des cancers de la cavité orale. La majorité des études à son sujet sont des études rétrospectives observationnelles. L approche chirurgicale est le traitement de première intention le plus décrit dans la littérature et consiste en une exérèse simple sans curage ganglionnaire cervical. Cette prise en charge permet d obtenir un bon contrôle tumoral initial et d assurer aux patients un bon pronostic. Les stades avancés peuvent poser des problèmes de prise en charge du fait de leur extension parfois importante. Les formes micro-invasives, comportant en leur sein des foyers de carcinomes épidermoïdes infiltrant le chorion sur moins de 2 mm, font également l objet d une récidive plus importante, notamment en carcinome épidermoïde. L absence d attitude consensuelle sur la prise en charge du carcinome verruqueux nous a amené à réaliser cette étude rétrospective. Celle-ci a pour objectif de déterminer si cette approche conservatrice est au moins non inférieure à celle du carcinome épidermoïde. De même, l influence de la présence de foyers micro-invasifs sur la récidive sera observée.

  • Source : dumas.ccsd.cnrs.fr

Facteurs pronostiques des cholangiocarcinomes : apport des données récentes de biologie moléculaire

  • Le cholangiocarcinome représente le deuxième cancer hépatobiliaire le plus fréquent. La résection chirurgicale est la seule option potentiellement curative \, cependant, peu de patients sont éligibles pour la chirurgie. Le pronostic des patients reste médiocre malgré les avancées dans la compréhension des mécanismes impliqués dans la carcinogenèse. Cette revue a pour objectif d'évaluer l'intérêt des facteurs anatomocliniques et des marqueurs moléculaires permettant de prédire le pronostic des patients. Parmi les facteurs anatomocliniques, les facteurs pronostiques les plus fréquemment retrouvés sont la taille de la tumeur, l'envahissement ganglionnaire, la résécabilité et l'envahissement des marges chirurgicales. Parmi les biomarqueurs moléculaires étudiés, certains d'entre eux, comme mdm2, p27, les métalloprotéinases matricielles et les récepteurs de la vitamine D pourraient avoir une valeur pronostique. L'arrivée des outils d'« omics » offre la possibilité d'évaluer différents marqueurs simultanément. En se basant sur la génomique fonctionnelle, la « signature protéine/gène » pourrait ouvrir la voie au développement de facteurs prédictifs de survie valides et reproductibles.

  • Source : jle.com

Hormono-radiothérapie des adénocarcinomes non métastatiques de la prostate

  • Les adénocarcinomes prostatiques non métastatiques sont dans la grande majorité des cas curables par chirurgie radicale et/ou irradiation, externe ou interstitielle. Les échecs sont plus fréquents lorsqu'il s'agit de formes localement évoluées. Cela a conduit à développer de nouvelles associations thérapeutiques. L'une d'elles conduit à délivrer en plus de la radiothérapie une hormonothérapie, le plus souvent par un analogue de la LHRH, en situation néo-adjuvante et/ou concomitante et/ou adjuvante. L'analyse des résultats des essais randomisés récents comparant cette association à une radiothérapie exclusive, a montré dans la plupart des cas une amélioration de la probabilité de contrôle de la maladie et dans certains cas de celle de survie globale, ce qui permet actuellement de valider le principe de cette hormono-radiothérapie dans les cancers localement évolués, même si de nombreuses questions demeurent sans réponse claire.

  • Source : jle.com

Thérapies ciblées des carcinomes hépatocellulaires : progrès récents et futurs développements

  • Le carcinome hépatocellulaire (CHC), cinquième cancer à travers le monde en termes de fréquence, reste un enjeu de santé publique de par le nombre limité d'options thérapeutiques systémiques efficaces. En effet, à un stade avancé, les agents cytotoxiques, l'hormonothérapie ou les traitements ciblant la réponse immunitaire ont échoué à démontrer un bénéfice par rapport aux soins de support. Cela a motivé le développement récent de nombreux essais thérapeutiques évaluant l'impact des thérapies moléculaires ciblées dans le CHC avancé. Nous rapportons ici une synthèse de plusieurs études de phases II-III présentées en 2007 et 2008. Ces résultats sont très encourageants avec un bénéfice clinique (stabilisation ou réponse objective) rapporté chez près de 50 % des patients, que la voie ciblée soit celle de l'EGF/EGFR ou du VEGF/VEGFR.

  • Source : jle.com

Traitement des carcinomes épidermoïdes ORL chez la personne âgée

  • Le but de notre étude est d évaluer les résultats oncologiques et le type de traitement chez les patients âgés (65-79 ans) et très âgés (L 80 ans), par rapport à la population référence (l 65 ans). Nous avons revu 1047 patients traités entre 2002 et 2012. Avec l âge avancé on observe, de façon statistiquement significative, plus de traitements palliatifs, plus de femmes et plus de tumeurs avancées. Pour les 947 patients traités à but curatif, les taux de survie sans récidive à cinq ans sont superposables. La survie globale est moins bonne avec l âge en raison des décès intercurrents, mais la réponse au traitement est identique. En conclusion, un âge avancé est associé à une survie diminuée, sans diminution du contrôle locorégional. L âge chronologique ne doit pas être utilisé comme facteur prédictif de la réponse au traitement.

  • Source : revmed.ch

Avancées récentes dans le traitement des carcinomes corticosurrénaliens

  • Les carcinomes corticosurrénaliens sont des tumeurs rares et agressives, dont l'incidence est estimée entre un et deux cas par million d'habitants. Leur diagnostic se fait dans trois situations cliniques : lors du bilan d'un syndrome d'hypersécrétion hormonale, lors d'investigations de symptômes locorégionaux ou, de manière fortuite, à l'occasion d'un bilan radiologique. Leur traitement est généralement chirurgical sauf dans les situations métastatiques d'emblée dépassées. La chimiothérapie adjuvante par mitotane est associée à une amélioration de la durée de survie sans récidive, pour autant que le médicament soit administré à la dose thérapeutique adéquate. De nouvelles thérapies anticancéreuses ont récemment fait leur apparition pour le traitement des récidives, mais leur efficacité reste malheureusement encore insatisfaisante.

  • Source : revmed.ch

La nouvelle classification des adénocarcinomes pulmonaires proposée par la Société Thoracique Américaine et la Société Respiratoire Européenne: De nouvelles recommandations pour une meilleure prise en charge

  • Prérequis : Le cancer broncho-pulmonaire représente un problème majeur de santé publique. Il est la première cause de mortalité par cancer en Tunisie. Actuellement, on assiste à une augmentation de l'incidence de l'adénocarcinome atteignant 40% des tumeurs broncho-pulmonaires et représentant ainsi le type histologique le plus fréquemment rapporté. Le diagnostic de ce cancer a connu d'importantes avancées sur les plans cliniques, radiologiques et moléculaires justifiant la mise au point d'une nouvelle classification mettant l'accent sur la nécessité d'une prise en charge multidisciplinaire de ces tumeurs

  • Source : latunisiemedicale.com

ONIVYDE (irinotécan liposomal pégylé), antinéoplasique - Pas d avantage clinique démontré dans le traitement des adénocarcinomes du pancréas métastatique

  • Le service médical rendu par ONIVYDE est important dans l indication de l AMM : « ONIVYDE, en association avec le 5-fluorouracile (5-FU) et lanleucovorine (LV), est indiqué dans le traitement des adénocarcinomes dunpancréas métastatiques, chez les patients adultes en progression de lanmaladie après un traitement ayant comporté de la gemcitabine. La Commission considère qu ONIVYDE en association au 5-FU/LV n apporte pas d amélioration du service médical rendu (ASMR V) par rapport au 5-FU/LV seul chez les patients atteints d un adénocarcinome du pancréas métastatique en progression après un traitement ayant comporté de la gemcitabine»...

  • Source : has-sante.fr

Carcinogénèse des carcinomes bronchiques non à petites cellules et implications thérapeutiques

  • La survenue d un cancer bronchique est un long processus multiétapes aboutissant à la transformation d une cellule normale en une cellule tumorale. Les quatre étapes de transformation sont soustendues par différentes altérations de la génétique cellulaire.nL étude moléculaire des lésions pré-cancéreuses bronchiques permet actuellement d établir la relation entre continuum lésionnel et carcinogenèse par étapes. La survenue successive d'altérations géniques augmente le potentiel prolifératif et invasif des lésions précancéreuses et facilite la formation de lésions à potentiel plus agressif. Nous nous proposons de développer la carcinogenèse des carcinomes non micro-cellulaires du poumon et d exposer les voies thérapeutiques originales qui en découlent.

  • Source : latunisiemedicale.com

L'immunothérapie des carcinomes épidermoïdes de la sphère ORL

  • Le pronostic des carcinomes épidermoïdes de la sphère ORL reste sombre, l'apport de nouvelles solutions thérapeutiques est nécessaire. La découverte d'une réponse immune antitumorale dans certaines tumeurs ouvre un vaste champs d'investigations très prometteur. Cet article fait une revue des différents travaux publiés dans le domaine, sur le modèle des carcinomes épidermoïdes des voies aérodigestives. Les résultats sont encourageants et suggèrent un rôle important de l'immunothérapie dans la prise en charge de ces tumeurs. Il s'agit à présent de déterminer les meilleures cibles antigéniques, exprimées par la cellule, et de comprendre les mécanismes de la réaction immune, pour permettre à moyen terme, le développement d'essai de vaccination clinique. Ces études sont actuellement en cours

  • Source : revmed.ch

Actualisation de la recommandation de 2005 sur le suivi post-thérapeutique des carcinomes épidermoïdes des VADS de l'adulte

  • Ces recommandations ont été établies par un groupe d'experts dans ce domaine (groupe pluridisciplinaire comprenant des spécialistes ORL mais aussi radiothérapeutes et radiologues) Elles ont pour but de préciser les modalités de cette prise en charge à la fois à partir de l'étude de la littérature et, en l'absence de données, d'établir un consensus professionnel. Elles ont été remises à jour en 2015 en tenant compte des études récentes. Les principales modifications concernent la recherche des localisations métachrones bronchiques et l'utilisation du TEP-TDM.

  • Source : orlfrance.org

Référentiel de bon usage de la liste hors GHS : carcinomes épidermoïdes de la tête et du cou

  • Le présent référentiel constitue une recommandation nationale de l'Institut National du Cancer (INCa), émise en accord avec l'Agence Française de Sécurité SAnitaire des Produits de Santé (AFSSAPS) et la Haute Autorité de Santé (HAS). Ce référentiel s'inscrit dans le cadre du bon usage des médicaments de la liste des produits financés en sus des groupements homogènes de séjour à l'hôpital (liste hors GHS), tel que défini par le décret n° 2008-1121 du 31 octobre 2008, relatif au « contrat de bon usage des médicaments et des produits et prestations, mentionné à l'article L.162-22-7 du code de la sécurité sociale ».

  • Source : omedit-hautenormandie.fr

METHOTREXATE BIODIM - LEDERTREXATE - Avis défavorable au maintien de la prise en charge dans les adénocarcinomes ovariens et les carcinomes bronchiques à petites cellules

  • Le service médical rendu de la gamme METHOTREXATE BIODIM/LEDERTREXATE, solution injectable, reste important dans les indications de rhumatologie, de dermatologie et d oncologie sauf dans les adénocarcinomes ovariens et les carcinomes bronchiques à petites cellules. Le service médical rendu de la gamme METHOTREXATE BIODIM/LEDERTREXATE est insuffisant dans les adénocarcinomes ovariens et les carcinomes bronchiques à petites cellules..

  • Source : has-sante.fr

Le rôle de la radiothérapie dans la prise en charge des carcinomes prostatiques

  • Cancer le plus fréquent chez l'homme de plus de 50 ans, le carcinome de la prostate est également l'une des principales causes de décès : en Europe, 238 000 hommes ont fait l'objet d'un diagnostic de cancer de la prostate en 2005 et 85 000 en sont décédés la même année. Lorsque la maladie est limitée au niveau pelvien, la prise en charge thérapeutique de ces carcinomes passe généralement par la chirurgie, la radiothérapie et l'hormonothérapie. L'objectif de cet article est de proposer une revue critique des indications et des limitations de la radiothérapie dans le cadre de cette prise en charge multidisciplinaire

  • Source : revmed.ch

Adénocarcinomes exocrines du grêle

  • Il s'agit de tumeurs rares, représentant environ 5 % des tumeurs du tractus digestif, de diagnostic tardif. Les tumeurs du grêle sont plus fréquemment malignes que bénignes. Il s agit essentiellement d'adénocarcinomes (et alors 1 fois sur 2 du duodénum), de tumeurs neuroendocrines, de lymphomes ou de sarcomes. Les lymphomes et les tumeurs stromales sont traités dans d'autres référentiels.nLes adénocarcinomes du duodénum sont distingués de ceux du reste du grêle.nAprès une phase diagnostique et de bilan d'extension, la stratégie thérapeutique, pour laquelle la chirurgie occupe une place centrale, est définie.n

  • Source : oncologik.fr

Carcinomes sarcomatoïde

  • Indication du niveau de preuve, Les carcinomes sarcomatoïdes pulmonaires sont des tumeurs pulmonaires rares appartenant au groupe des carcinomes bronchiques non à petites cellules, dont ils représentent 2 à 3 % des cas. Leurs caractéristiques cliniques, radiologiques et évolutives spécifiques sont peu connues. La plupart des données disponibles sont issues d'études cliniques anciennes ou de séries anatomo-pathologiques reposant sur une définition histologique antérieure à la classification OMS de 1999, qui les a individualisé au sein des carcinomes bronchiques non à petites cellules.

  • Source : espacecancer.sante-ra.fr