Carcinome papillaire [ Publications ]

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  • Objectifs: évaluer l'expression de la cytokératine 19 (CK-19), de HBME-1 et de Ret dans les tumeurs d'architecture vésiculaire de la thyroïde, et leur intérêt diagnostique dans la variante vésiculaire du carcinome papillaire. Matériels et Méthodes: 111 tumeurs bien différenciées de souche vésiculaire ont fait l'objet d'une étude immunohistochimique : 59 carcinomes papillaires (dont 43 de la variante vésiculaire), 40 adénomes (dont 11 adénomes atypiques), 10 tumeurs à cellules oxyphiles, 2 carcinomes vésiculaires. Résultats: Tous les carcinomes papillaires exprimaient de façon diffuse la CK-19, de même que 2/4 carcinomes à cellules oxyphiles et 4/11 adénomes atypiques. 90% des adénomes (26/29), les 6 adénomes à cellules oxyphiles et les deux carcinomes vésiculaires ne l'exprimaient pas ou seulement très focalement. HBME-1 marquait 78 % des carcinomes papillaires et 3/11 adénomes atypiques, tandis que toutes les tumeurs à cellules oxyphiles et 90% des adénomes étaient négatifs. 34 % des carcinomes papillaires exprimaient Ret (majoritairement des carcinomes papillaires classiques (14/20)), avec un marquage souvent faible et focal (13/ 20 cas). Toutes les autres tumeurs étaient négatives. Conclusions : la CK-19 est un marqueur sensible (100%) et assez spécifique (82,5 %) de carcinome papillaire, qui peut aider au diagnostic de sa variante vésiculaire. Son association avec HBME-1 accroît la spécificité diagnostique. Ret est surtout exprimé par les carcinomes papillaires de type classique et a peu d'intérêt diagnostique.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Association d'un goitre multinodulaire toxique, d'un carcinome papillaire de la thyroïde, et d'une hyperparathyroïdie primaire.

  • L'association d'un goitre multinodulaire toxique, d'un carcinome papillaire de la thyroïde et d'une hyperparathyroïdie est exceptionnelle. Un cas seulement a été décris dans la littérature, nous rapportons le deuxième. Il s'agit d'une patiente âgée de 51 ans, dont l'histoire a commencé par un goitre multinodulaire toxique. L'hyperparathyroïdie a été diagnostiquée secondairement, à la suite de complications rénales, et c'est au cours de l'ablation de l'adénome parathyroïdien qu'un carcinome papillaire a été découvert fortuitement. En fait l'association ou la coexistence des trois pathologies est rare, mais au sein de cette triade, la coexistence de deux d'entre elles est relativement fréquente sans aucun support étiopathogénique commun connu. Ainsi l'hyperthyroïdie et l'hyperparathyroïdie primaire peuvent s'associer, mais le diagnostic d'hyperparathyroïdie devient très difficile dans ce cas. Par ailleurs, la découverte fortuite d'un carcinome papillaire de la thyroïde au cours d'une parathyroïdectomie a déjà été rapportée mais il s'agit le plus souvent d'un microcarcinome. La plupart du temps on tend à croire qu'au cours d'une hyperthyroïdie le risque d'avoir un carcinome associé est négligeable. Mais cette association n'est pas rare non plus. L'association hyperparathyroïdie primaire, hyperthyroïdie et carcinome papillaire de la thyroïde est rare. Mais l'apparition de l'une de ces trois pathologies chez une femme d'âge mur doit faire rechercher systématiquement les deux autres.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Adénocarcinome papillaire sur tissu thyroïdien ectopique.

  • Objectifs. - Rapporter un cas d'adénocarcinome papillaire survenu sur tissu thyroïdien ectopique siégeant au niveau de l'os hyoïde avec une revue de la littérature. Matériel et méthodes. - Un patient de 57 ans consultait devant une masse cervicale antérieure, évoluant depuis environ un an, sans signes de compression locorégionale, ni signes de dysthyroïdie. Résultats. - À l'examen, la tuméfaction était de consistance ferme, faisant corps avec l'os hyoïde, mobile par rapport aux différents plans, mais de limites imprécises, mesurant environ 8 cm de diamètre dans son grand axe. La glande thyroïde eutopique était en place, en position prétrachéale. La tomodensitométrie cervicale a objectivé un processus lésionnel ostéolytique centré sur l'os hyoïde avec une zone charnue de densité tissulaire et des calcifications. L'IRM cervicale a permis de réaliser un bilan d'extension plus précis de la masse en confirmant que cette dernière respecte les structures de voisinage, notamment l'endolarynx. Nous avons réalisé chez ce patient un abord cervical de la tumeur qui a permis une exérèse totale. L'étude anatomopathologique de la pièce opératoire était en faveur d'un adénocarcinome papillaire sur tissu thyroïdien ectopique. Le traitement a été complété par une thyroïdectomie totale dont l'étude histologique était normale. Conclusions. - La survenue d'un adénocarcinome papillaire sur un tissu thyroïdien ectopique est une situation très rare. Son diagnostic est avant tout histologique. Son traitement est essentiellement chirurgical, associé éventuellement à une irathérapie.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Carcinome papillaire thyroïdien variante solide/trabéculaire avec mutation DICER1 chez une enfant de 11 ans.

  • Nous rapportons le cas d’une patiente de 11 ans, présentant un carcinome papillaire variante solide. Le carcinome papillaire de la thyroïde (CPT) est la tumeur maligne thyroïdienne la plus fréquente, représentant 80 à 90 % des carcinomes thyroïdiens. Parmi ces nombreuses variantes, le carcinome papillaire variante solide/trabéculaire ne concerne que 3 % des carcinomes papillaires. Il est plus fréquent chez l’enfant et l’adulte jeune, et les populations exposées à des radiations ionisantes. Il est caractérisé par une architecture solide, trabéculaire ou insulaire majoritaire. Les cellules présentent les caractéristiques nucléaires classiques du CPT. Son principal diagnostic différentiel est le carcinome peu différencié de la thyroïde. Le carcinome variante solide est de moins bon pronostic que le carcinome papillaire classique, avec une invasion lymphovasculaire, une extension extra-thyroïdienne et des métastases pulmonaires plus fréquentes par rapport au type classique. La mortalité est légèrement plus élevée chez l’adulte, en revanche le pronostic reste bon chez les jeunes patients. La prise en charge thérapeutique est chirurgicale, plus ou moins associée à de l’iode radioactif, en fonction des critères d’agressivité de la tumeur. Notre patiente présentait par ailleurs une mutation

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Metastase axillaire d'un carcinome papillaire de la thyroïde: à propos d'un cas.

  • Les métastases axillaires dans le cadre d'un cancer de la thyroïde sont extrêmement rares. Plusieurs hypothèses expliquent ce drainage. Nous rapportons le cas d'un patient de 78 ans ayant pour antécédents chirurgicaux une lobo-isthmectomie en 1987, puis une totalisation chirurgicale en 1997 non documentés, admis en septembre 2008 pour exploration d'une masse latéro-cervicale gauche. Le reste de l'examen clinique révèle la présence de multiples adénopathies axillaires bilatérales. La biopsie exérèse d'une adénopathie axillaire droite (côté controlatéral) retrouve une métastase ganglionnaire d'un carcinome papillaire de la thyroïde avec effraction capsulaire. La tomodensitométrie cervico-thoracique note la présence d'un processus tumoral latéro-cervical gauche, un lobe thyroïdien droit siège de multiples nodules hypodenses, des adénopathies cervicales et axillaires et des lésions suspectes au niveau du parenchyme pulmonaire. Une thyroïdectomie totale avec curage ganglionnaire cervical est décidée, complétée par une ablation des ganglions axillaires macroscopiquement atteints. Des cures d'iode radioactif (IRA-thérapie) sont indiquées. Bien qu'exceptionnelle, la présence de métastases axillaires d'un carcinome thyroïdien est de pronostic péjoratif. On se demande alors si ces patients ne nécessitent pas une prise en charge particulière. Une réflexion à une stratégie thérapeutique est donc nécessaire.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Prise en charge du carcinome papillaire du kyste du tractus thyréoglosse: Intérêt de la thyroïdectomie totale.

  • Les kystes du tractus thyréoglosse (KTT) sont fréquents et leur dégénérescence est rare. Nous rapportons le cas d’un patient de 68 ans avec un diagnostic de KTT et une imagerie démontrant des caractéristiques suspectes au sein du kyste. La ponction cytologique réalisée était suspecte de carcinome papillaire sur KTT. La procédure de Sistrunk (PS) a été réalisée et a confirmé la présence du cancer papillaire au sein du kyste. La décision de réaliser une thyroïdectomie totale (TT) associée à un curage du compartiment central cervical a été retenue. L’examen histologique a montré l’absence de lésions suspectes dans la glande thyroïde ainsi qu’au niveau des ganglions cervicaux. La suspicion de cancer au sein du KTT révélée par des modalités de diagnostic pertinentes peut nécessiter un traitement chirurgical de la glande thyroïde ainsi que des ganglions cervicaux, en plus de la procédure de Sistrunk, dans le cadre d’une politique de traitement définitif en raison de la forte incidence de malignité au sein de la glande thyroïde. Dans notre institution, chez les patients présentant un carcinome du KTT qui sont à risque élevé d’avoir un cancer de la thyroïde associé, nous réalisons la PS, une thyroïdectomie totale ainsi qu’un curage du compartiment central cervical.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Microcarcinome papillaire de la thyroide révélé par des métastases ganglionnaires cervicales. Intérêt de la scintigraphie à la tétrofosmine et le dosage de la thyroglobuline ganglionnaire.

  • But de l'étude: le microcarcinome thyroïdien révélé par des adénopathies cervicales est fréquent et il s'agit dans la majorité des cas du type papillaire. Rattacher les adénopathies cervicales au microcarcinome thyroïdien est souvent difficile d'autant plus que le nodule est inaccessible à la palpation. Matériel et méthode: dans ce travail, les auteurs rapportent deux cas de microcarcinome papillaire de la thyroïde révélé par des adénopathies cervicales. Résultats: le diagnostic pré-opératoire a été porté par la scintigraphie à la Tétrofosmine et par le dosage de la thyroglobuline ganglionnaire. Conclusion: la scintigraphie à la tétrofosmine est un examen performant mais sa spécificité est faible. Par contre le dosage de la thyroglobuline ganglionnaire est un examen simple à réaliser, très sensible et spécifique.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Carcinome papillaire sur kyste du tractus thyréoglosse: à propos de deux cas.

  • L'objectif de ce travail est de présenté deux cas de carcinomes papillaire sur kystes du tractus thyréoglosse (KTT) et d'exposer notre attitude thérapeutique. Il s'agit de deux patientes, une âgée de 30 ans et l'autre de 45 ans, qui ont été opéré dans notre centre. Le diagnostic du carcinome papillaire sur KTT a été retenu après étude anatomopathologique du kyste après exérèse selon la technique de Sistrunk. Une thyroïdectomie totale suivie d'une irathérapie et d'une hormonothérapie freinatrice a été réalisé chez l'une des patientes, pour l'autre une thyroïdectomie totale associée à une hormonothérapie freinatrice a été préconisé. L'évolution été favorable après un recule de 4 ans pour la première patiente et de 2 ans pour la deuxième. La thyroïdectomie totale après exérèse complète du KTT est le traitement recommandé pour le carcinome papillaire sur KTT. Il a été démontré qu'un cancer latent de la thyroïde peut être développé même après des années après l'exérèse du KTT. Le traitement du carcinome papillaire sur KTT est bien codifié, permettant un excellent pronostic.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Carcinome papillaire sur kyste du tractus thyréoglosse à propos d’un cas : quelle prise en charge ?

  • Les kystes du tractus thyréoglosse (KTT) sont fréquents et leur dégénérescence est rare, retrouvée seulement dans environ 1 % des cas. Le carcinome papillaire est le type histologique le plus fréquent. La présentation clinique de ces cancers est très souvent non spécifique et leur diagnostic est généralement retenu en postopératoire après intervention selon la méthode de Sistrunk. La controverse concerne surtout la prise en charge et le suivi ultérieur de ce type de néoplasie. Nous rapportons le cas d’un patient de 45 ans qui a été opéré pour une tuméfaction cervicale antérieure évoluant depuis trois ans dont l’examen histologique était en faveur d’un carcinome papillaire multifocal sur KTT. Il a bénéficié également d’une thyroïdectomie totale, d’une irathérapie et a été mis sous traitement freinateur même si la thyroïde était indemne, cela en l’absence de consensus concernant cette pathologie. L’évolution, après un an de suivi, demeure favorable.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Adénocarcinome papillaire de bas grade du sac endolymphatique. A propos de trois observations avec étude immunohistochimique.

  • Les tumeurs glandulaires primitives envahissant l'oreille moyenne et la mastoïde sont rares, et il est souvent difficile de faire la différence entre adénome et adénocarcinome de bas grade. Au sein de ces tumeurs glandulaires, on distingue une lésion d'architecture papillaire, d'évolution loco-régionale agressive qui doit être séparée des adénocarcinomes développés au dépens de l'oreille moyenne. Cette forme particulière, individualisée en 1989 par Heffner sous le terme d'adénocarcinome de bas grade dériverait du sac endolympathique. Cette tumeur peut s'observer de manière isolée, mais quelque cas ont été décrits chez des patients porteurs d'une maladie de von Hippel Lindau. A partir de trois observations anatomocliniques, les caractéristiques morphologiques et immuno-histochimiques des tumeurs papillaires dérivées du sac endolymphatique sont reprises, et leur diagnostic différentiel discuté.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Carcinome papillaire développé sur un kyste du tractus thyréoglosse: à propos d'un cas.

  • Les kystes du tractus thyréoglosse sont rarement le siège de tumeurs malignes. La découverte d'un cancer à ce niveau est toujours histologique: aucun signe clinique ne permet de suspecter la dégénérescence maligne d'un kyste du tractus thyréoglosse. Les auteurs rapportent une observation de carcinome papillaire d'origine thyroïdienne développé sur kyste du tractus thyréoglosse. Une thyroïdectomie totale réalisée trois semaines plus tard montre la présence d'un microcarcinome papillaire de la thyroïde. Il nous paraît intéressant de réaliser une revue de la littérature concernant la dégénérescence maligne de ces kystes en se penchant essentiellement sur les rapports entre cette tumeur et une éventuelle lésion du corps thyroïde. Le traitement des cancers des kystes du tractus thyréoglosse est uniquement chirurgical et le pronostic est généralement excellent.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Un piège diagnostique: l’adénocarcinome papillaire survenant sur une ectopie thyroïdienne située dans un kyste branchial

  • Nous rapportons l’observation d’un adénocarcinome papillaire thyroïdien développé sur une ectopie thyroïdienne située dans la paroi d’un kyste branchial. Le diagnostic différentiel d’une métastase d’un carcinome primitif de la glande thyroïde a été écarté par une étude minutieuse de la pièce de thyroïdectomie ne montrant pas de lésion néoplasique. Les carcinomes thyroïdiens survenant sur des ectopies du parenchyme thyroidien sont classiquement observés en position cervicale médiane, et sur des résidus du tractus thyréoglosse. À l’inverse, lorsqu’il se développe sur une ectopie thyroïdienne localisée dans un kyste branchial, l’adénocarcinome papillaire est très exceptionnel, et peut faire poser l’indication d’une thyroïdectomie totale afin d’éliminer un carcinome primitif occulte.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Panuvéite bilatérale associée à un carcinome papillaire de la thyroïde

  • L’atteinte oculaire est rare au cours des tumeurs thyroïdiennes. Il s’agit principalement de métastases uvéales, puis, plus rarement, d’un syndrome paranéoplasique. Nous rapportons le cas d’une patiente de 64 ans présentant une panuvéite bilatérale sévère avec vascularite veineuse, associée à une hyperthyroïdie secondaire à un goitre multi-hétéro-nodulaire compliqué d’un carcinome papillaire. Une corticothérapie générale fut initiée. La disparition des signes cliniques oculaires fut obtenue après réalisation d’une thyroidectomie totale. Le bilan à la recherche d’un diagnostic différentiel fut négatif. La chronologie des événements plaide en faveur de la responsabilité de la pathologie thyroïdienne dans la survenue de l’atteinte uvéitique. Un mécanisme paranéoplasique est suspecté.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Tuberculose thyroïdienne associée à un microcarcinome papillaire thyroïdien: à propos d'un cas.

  • La tuberculose de la glande thyroïde est une entité très rare. L'infection peut atteindre primitivement la glande ou survenir secondairement à l'atteinte d'autres organes. Le diagnostic est rarement évoqué en raison de la présentation clinique souvent trompeuse et peu évocatrice, simulant un goître ou une néoplasie thyroïdienne. Nous rapportons un cas d'association d'une tuberculose de la thyroïde et d'un micro carcinome papillaire (MCP) de la glande. Le bilan réalisé en postopératoire n'a pas mis en évidence de localisations tuberculeuses associées. La fréquence des MCP découverts sur les pièces de thyroïdectomies suggère le caractère fortuit de cette association.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Carcinome papillaire sur kyste du tractus thyréoglosse: revue de la littérature et à propos d'un cas.

  • Les cancers sur kyste du tractus thyréoglosse sont très rares. La présentation clinique est identique au kyste bénin et le diagnostic est anatomopathologique. Nous rapportons l'observation d'une femme âgée de 36 ans ayant présenté un carcinome papillaire du kyste du tractus thyéoglosse. La patiente a bénéficié d'une exérèse selon la méthode Sistrunk. Le bilan d'extension est resté négatif. La patiente est actuellement en vie sans signes de récidive après un suivi de 22 mois.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Maladie de Caroli localisée et associée à un adénocarcinome papillaire mucosécrétant. Intérêt de la résection hépatique.

  • L'hépatectomie gauche donne de bons résultats sur les accès d'angiocholite en cas de maladie de Caroli localisée au lobe gauche. La survenue de cancer au cours de cette affection paraît plus fréquente qu'on ne le pensait et pourrait inciter à proposer une résection chirurgicale précoce.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Carcinome papillaire intra-kystique du sein: à propos de trois cas.

  • Le Carcinome papillaire intra-kystique du sein est une entité très rare et représente 0,5 à 1% de l'ensemble des carcinomes mammaires. Il se caractérise généralement par une croissance lente avec un bon pronostic. Nous rapportons 03 nouveaux cas prouvés histologiquement, chez des patientes traitées par chirurgie radicale ou conservatrice, suivie d'une radiothérapie sur le sein en place et une hormonothérapie à base de tamoxifen chez les deux patientes avec des récepteurs hormonaux positifs. Les trois patientes sont en bon contrôle locorégionale avec des suivis post-thérapeutiques de 12 à 18 mois.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Métastase mandibulaire révélatrice d'un carcinome papillaire de la thyroïde.

  • Les carcinomes thyroïdiens différenciés peuvent être à l'origine de métastases osseuses et/ou pulmonaires ou autres. Parfois, le cancer de la thyroïde reste latent, découvert à l'occasion de localisations osseuses secondaires. Nous rapportons une observation personnelle de cancer papillaire de la thyroïde découvert à l'occasion d'une métastase mandibulaire. En s'aidant des données de la littérature, nous commenterons essentiellement les problèmes diagnostiques et thérapeutiques, engendrés par ce type de métastase.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Carcinome papillaire développé dans la paroi d'un kyste du tractus thyréoglosse.

  • Les auteurs rapportent un cas de cancer papillaire développé dans la paroi d'un kyste du tractus thyréoglosse. Cette éventualité est retrouvée dans 1% des kystes thyréoglosses opérés, elle soulève des problèmes nosologiques quant à son origine (cancer de la thyroïde ou cancer primitif du tractus thyréoglosse) et des problèmes thérapeutiques quant à l'étendue du geste chirurgical (opération de Sistrunk uniquement ou bien associée à une thyroïdectomie).

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Le cystadénocarcinome papillaire de la glande sous-maxillaire. Un diagnostic rare.

  • Les auteurs rapportent le cas d'une variété tumorale «à part» dans le cadre des adénocarcinomes salivaires. Il s'agit d'un cystadénocarcinome papillaire de la glande sous-maxillaire, qu'il faut distinguer du cystadénolymphome papillaire dégénéré. Cette tumeur maligne longtemps «enclose» présente une évolutivité lente, et nécessite une surveillance régulière et prolongée, après un traitement chirurgical d'exérèse qui suit les règles carcinologiques.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov