Carcinome neuroendocrine [ Publications ]

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  • Les carcinomes neuroendocrines à petites cellules des voies urinaires excrétrices supérieures sont des tumeurs très rares dont il n’existe à notre connaissance que 25 cas dans la littérature. Nous rapportons ici le cas d’un patient de 80 ans qui souffrait d’hématurie macroscopique. Une tomodensitométrie thoraco-abdominopelvienne a mis en évidence une tumeur de l’uretère pelvien gauche et le patient a eu une néphro-urétérectomie élargie gauche. Le diagnostic histologique était alors celui d’un carcinome neuroendocrine à petites cellules de l’uretère pelvien gauche. Après 4 mois de surveillance, une tomographie par émission de positons (TEP) a détecté une récidive locale isolée sous forme d’une adénopathie iliaque primitive gauche. Cette récidive a répondu partiellement à sept cures de carboplatine et d’étoposide, puis a échappé à la chimiothérapie. Il a alors été décidé de réaliser une irradiation guidée par l’image conformationnelle de l’adénopathie iliaque primitive gauche de 46,8 Gy en 26 fractions et 37 jours. Après un suivi de 16 mois, le patient était toujours en situation de rémission métabolique complète. Cette observation, suivie d’une brève revue de la littérature, permet donc de montrer l’intérêt de la radiothérapie dans la prise en charge d’une tumeur très rare, le carcinome neuroendocrine à petites cellules des voies urinaires excrétrices supérieures.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Carcinome neuroendocrine de la vessie: à propos de 5 cas.

  • Le carcinome neuroendocrine de la vessie est une entité histologique rare, caractérisée par une dissémination métastatique rapide et un pronostic défavorable. Le but de ce travail était d'analyser les caractéristiques cliniques, histologiques, thérapeutiques et pronostiques du carcinome neuroendocrine de la vessie. Il s'agissait d'une étude rétrospective portant sur 5 patients colligés au service d’Urologie A, CHU Ibn Sina durant la période entre janvier 2008 et juin 2015. L’âge médian était de 63 ans. Quatre patients étaient de sexe masculin et une patiente de sexe féminin. Le carcinome neuroendocrine était pur dans quatre cas et impur ou associé à une composante urothéliale dans un cas. Deux cancers étaient métastatiques d’emblée. Une cystectomie a été réalisée dans un cas après chimiothérapie néoadjuvante, une chimioradiothérapie dans deux cas et une chimiothérapie palliative dans les deux autres. La durée médiane de survie était de 10 mois. Un seul patient était en vie, avec un recul de 20 mois. La prise en charge des carcinomes neuroendocrines de la vessie n’est pas standardisée, plusieurs moyens thérapeutiques ont été proposés : la chirurgie, la radiothérapie et la chimiothérapie.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Carcinome neuroendocrine thymique: à propos d’un cas et revue de la littérature.

  • Les tumeurs neuroendocrines thymiques (TNET) sont rares, de pronostic mal connu. L'objectif est de rapporter un cas de TNET et discuter la difficulté diagnostique et thérapeutique en milieu à faibles ressources. Un homme de 60 ans présentait une douleur thoracique, une toux grasse et un amaigrissement récent. Le scanner thoracique révélait une masse tissulaire médiastinale antérieure. L'histologie définitive obtenue quatre mois après la biopsie par médiastinotomie antérieure montrait une TNET bien différenciée, avec marquage intense à la chromogranine et à la synaptophysine. La recherche d'autres tumeurs neuroendocrines et le bilan d'extension étaient négatifs. La tumeur était inextirpable d'emblée et la radiothérapie indisponible. Le patient a reçu deux lignes de chimiothérapie première. Avec un recul de 16 mois, le patient était asymptomatique, mais en progression tumorale. Le diagnostic de TNET peut être retardé quand l'examen immunohistochimique n'est pas réalisé en routine. La chimiothérapie apporte une amélioration des symptômes en situation palliative.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Carcinome neuroendocrine à grandes cellules du sein : à propos d’un cas et revue de la littérature

  • Les carcinomes neuroendocrines à grandes cellules sont des tumeurs peu différenciées de haut grade de malignité. Nous rapportons un cas de localisation mammaire chez une patiente de 28 ans. Il s’agissait d’une tumeur localement évoluée classée T4dN1M0 ayant nécessité une chimiothérapie néoadjuvante. La réponse tumorale clinique était de 75 %. Une mastectomie et un curage ganglionnaire axillaire homolatérale ont été réalisés puis une radiothérapie externe. L’étude anatomopathologique et l’immuno-histochimie de la pièce opératoire ont confirmé le diagnostic de carcinome neuroendocrine à grandes cellules exprimant les récepteurs à la progestérone. La patiente reçoit une hormonothérapie adjuvante. Avec un recul de 12 mois, elle est en situation de rémission complète. Vu la rareté des carcinomes neuroendocrines à grandes cellules du sein, il n’existe pas de standard thérapeutique et le pronostic demeure difficile à déterminer.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Carcinome neuroendocrine du larynx: a propos d'un cas.

  • Les carcinomes neuroendocrines du larynx sont des tumeurs rares, encore mal connues. Il en existe trois sons types histologiques dont la prise en charge thérapeutique et le pronostic sont radicalement différents. Nous rapportons le cas d'un patient âgé de 32 ans présentant un carcinome neuroendocrine du larynx à grandes cellules sous la forme d'un processus tumoral glotto-sous glottique latéralisé à droite. Le traitement a consisté en une laryngectomie totale associée à un curage ganglionnaire cervical fonctionnel bilatéral, sans chimiothérapie postopératoire. L'évolution est marquée 3 mois plus tard par une récidive tumorale, sous la forme d'un magma d'adénopathies de siège susclaviculaire droit et latérocervical bilatéral, suivie par le décès du patient dans un tableau d'hémorragie cervicale par rupture de l'artère carotide interne. Les auteurs discutent les caractéristiques cliniques, histologie/lies et immunohistochimiques, le traitement et le pronostic des carcinomes neuroendocrines du larynx, à la lumière des cas antérieurement rapportés dans la littérature.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Carcinome neuroendocrine à petites cellules de la vessie : à propos d’une observation et revue de littérature

  • Le carcinome neuroendocrine à petites cellules de la vessie est une tumeur rare, agressive, d’évolution très péjorative. Le carcinome neuroendocrine à petites cellules de la vessie représente une entité histologique particulière ayant un caractère rapidement agressif et métastatique, avec un pronostic sévère. En raison de sa rareté, aucun consensus n’existe à ce jour. Sa prise en charge doit être multidisciplinaire, associant chirurgie, chimiothérapie et radiothérapie. Nous rapportons l’observation d’un patient âgé de 84 ans ayant été atteint d’un carcinome neuroendocrine à petites cellules de la vessie dont le traitement a consisté en une chimiothérapie suivie d’une chimio-radiothérapie concomitante, l’évolution illustrant la rapidité évolutive de cette tumeur. Une revue générale de la littérature sur ce sujet suit la description du cas clinique.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Carcinome neuroendocrine à petites cellules du col utérin : à propos de six cas et revue de la littérature

  • Le carcinome neuroendocrine est une tumeur maligne peu fréquente et agressive, se développant principalement aux dépens de l’arbre bronchique et du tractus digestif. Les carcinomes neuroendocrines à petites cellules gynécologiques sont inhabituels, et ils ne représentent que 2 % des tumeurs du col utérin. Compte tenu de leur rareté et de l’absence d’essais randomisés, la prise en charge diagnostique et thérapeutique de ces tumeurs est difficile et est essentiellement calquée sur celle des tumeurs neuroendocrines pulmonaires. À l’instar de ces dernières, et malgré un traitement multimodal, leur pronostic reste défavorable. À travers cette série rétrospective, nous rapportons notre expérience dans la prise en charge de ces tumeurs particulières tout en comparant nos données à celles de la littérature.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Carcinome neuroendocrine à petites cellules de la vessie : à propos de cinq cas et revue de la littérature.

  • Le carcinome neuroendocrine à petites cellules de la vessie est une tumeur rare et agressive, avec un potentiel métastatique important. Il représente moins de 1 % de toutes les tumeurs de la vessie. Compte tenu de sa rareté et de l’absence d’essais randomisés, la prise en charge thérapeutique de ces tumeurs reste difficile. À l’instar des tumeurs à petites cellules du poumon, un traitement multimodal est souvent proposé. La cystectomie radicale et une chimiothérapie ou la chimioradiothérapie sont associées à une meilleure probabilité de survie qu’une des modalités seule. Cependant, malgré un traitement multimodal, le pronostic reste défavorable. À travers cette série rétrospective monocentrique, nous rapportons notre expérience dans la prise en charge de ce type de tumeur, avec une revue générale de la littérature.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Le carcinome neuroendocrine à grandes cellules du rein: étude morphologique et immunohistochimique de deux cas.

  • Les tumeurs neuroendocrines primitives du rein sont rares. Le carcinome neuroendocrine à grandes cellules est une forme histologique et évolutive particulière, dont le développement dans le parenchyme rénal est exceptionnel. Nous rapportons le cas d'un homme de 35 ans et d'une femme de 74 ans présentant un tableau clinique identique ainsi qu'une évolution rapidement défavorable marquée par l'apparition de métastases à distance et par le décès malgré un traitement par néphrectomie élargie et chimiothérapie. Les caractéristiques histologiques et immunohistochimiques sont présentées dans ces deux cas.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Carcinome neuroendocrine du col utérin: à propos d’un cas avec revue de la littérature.

  • Les carcinomes neuroendocrines à petites cellules gynécologiques sont inhabituels, et ils ne représentent que 2% des tumeurs du col utérin. Compte tenu de leur rareté et de l’absence d’essais randomisés, la prise en charge diagnostique et thérapeutique de ces tumeurs est difficile et est essentiellement calquée sur celle des tumeurs neuroendocrines pulmonaires. A l’instar de ces dernières, et malgré un traitement multimodal, leur pronostic reste défavorable. Nous rapportons un nouveau cas de carcinome neuroendocrine du col à petites cellules et à travers les données de la littérature nous mettons le point sur les différents aspects de cette entité rare.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Carcinome neuroendocrine à petites cellules de la vulve

  • Le carcinome neuroendocrine à petites cellules de la vulve est une tumeur rare, agressive, d’évolution péjorative. En raison de sa rareté, aucun consensus thérapeutique n’a pu être établi. Nous rapportons le quatorzième cas de carcinome neuroendocrine à petite cellules de la vulve chez une patiente âgée de 52 ans dont le traitement a consisté en une exérèse large suivie d’une chimioradiothérapie concomitante puis d’une chimiothérapie adjuvante. Douze mois après le diagnostic, la patiente est en rémission complète. Une revue générale de la littérature sur ce sujet suit la description du cas clinique.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Carcinome neuroendocrine du sein: à propos d'un cas et revue de la littérature.

  • Les carcinomes neuroendocrines primitifs (CNEP) du sein sont des tumeurs rares. Ils sont actuellement inclus dans la dernière classification de l'OMS des tumeurs du sein. Nous rapportons un cas de localisation mammaire chez une patiente de 39 ans. Il s'agissait d'une tumeur localement avancée ayant nécessité une mastectomie et un curage ganglionnaire axillaire homolatérale. Une chimiothérapie adjuvante était indiquée. L’évolution était marquée par une poursuite évolutive locale. La patiente est décédée dans un tableau de pancytopénie fébrile après une survie d'un an.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Carcinome neuroendocrine du sein: à propos d'un cas et revue de la littérature.

  • Le carcinome neuroendocrine primitif du sein est une tumeur rare qui a été reconnue par la dernière édition de la classification OMS du cancer du sein publiée en 2003. Le diagnostic est évoqué sur des critères morphologiques et confirmé par l'expression des marqueurs neuroendocrines (chromogranine et synaptophysine) par plus de 50% des cellules tumorales. Nous rapportons un nouveau cas de carcinome neuroendocrine primitif du sein, et à travers une revue de la littérature, nous détaillons les aspects épidémiologiques, morphologiques et immuno-histochimiques de cette tumeur rare.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Carcinome neuroendocrine à grandes cellules primitif du sein: une tumeur rare chez l’homme

  • Le carcinome neuroendocrine à grandes cellules primitif du sein est une entité extrêmement rare. Moins de dix cas ont été rapportés dans la littérature. Nous présentons un nouveau cas survenu chez un homme de 61 ans qui s’est présenté pour une tumeur localement avancée du sein droit d’emblée métastatique aux poumons et à la plèvre, classée cT4bN1M1. Le patient avait reçu huit cycles de chimiothérapie à base de Docetaxel tous les 21 jours, avec une bonne réponse clinique et radiologique (>

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Carcinome neuroendocrine du pancréas à propos d'un cas.

  • Les tumeurs neuroendocrines du pancréas sont des tumeurs rares avec une incidence estimées à 1/100000 habitants. Nous rapportons le cas d'un carcinome neuroendocrine bien différencié du pancréas chez un patient de 55 ans, diabétique sous traitement admis dans notre structure pour un syndrome tumoral de l'hypochondre droit. Le traitement a consisté en une duodéno-pancréatectomie céphalique.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov