Carcinome canalaire [ Publications ]

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  • Le carcinome canalaire in situ (CCIS) de la femme jeune est une pathologie rare et représente 4 % de tous les CCIS en France. Il est habituellement diagnostiqué devant la présence de signes cliniques ou découvert fortuitement à l’occasion d’une chirurgie bénigne. Après traitement conservateur, l’âge (inférieur à 40 ans) est un facteur de risque de rechute chez les patientes traitées pour un CCIS. Ce facteur de risque indépendant doit être utilisé dans la décision thérapeutique. Un traitement conservateur peut être réalisé si les berges d’exérèse sont saines et supérieures ou égales à 10 mm , si la taille du CCIS est inférieure à 10 mm et en l’absence de nécrose et de comédocarcinome. Une mastectomie sera indiquée en cas de multifocalité , d’une taille de CCIS supérieure à 30 mm , de berges envahies après réexcision , de contre-indication à la radiothérapie , de petits seins et selon le choix de la patiente. Une reconstruction immédiate devra être proposée à ces patientes. Dans tous les autres cas, le traitement sera expliqué à la patiente et sera choisi avec l’équipe médicale (radiologue, chirurgien, anatomopathologiste, oncologue et radiothérapeute). La surimpression par radiothérapie, et l’hormonothérapie ne seront pas réalisées en routine, mais discutées au cas par cas.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Carcinome canalaire in situ : est-il éthique de considérer le traitement conservateur comme un standard ?

  • L’incidence croissante des carcinomes canalaires in situ (CCIS) au cours des 20 dernières années nécessite que les stratégies de traitement soient soumises à une réévaluation continuelle et que les décisions soient prises de manière multidisciplinaire. La prise en charge des CCIS reste un défi en 2003. La mammectomie doit toujours être considérée comme le traitement de référence car elle garantit une guérison dans presque tous les cas, alors que la chirurgie conservatrice suivie d’irradiation est associée à des taux de récidive locale de 7 à 10 % à cinq ans. Cependant, la meilleure connaissance des facteurs pronostiques de la récidive locale nous autorise à proposer une stratégie conservatrice à un grand nombre de patientes sans influencer négativement leur pronostic. Cette revue présente les arguments qui permettent de justifier le choix raisonné des différentes options thérapeutiques en fonction des situations clinicopathologiques.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Carcinome canalaire micro-invasif du sein. Place du curage ganglionnaire axillaire.

  • Le rôle du curage ganglionnaire axillaire dans les carcinomes canalaires micro-invasifs du sein est commenté à partir d'une série de 60 cas, dont 44 infracliniques révélés par des microcalcifications sur des mammographies de dépistage. Dans ce travail rétrospectif, les auteurs ont adopté comme définition du carcinome canalaire micro-invasif la constatation d'une zone d'invasion ponctuelle mesurant

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Carcinome canalaire de la glande parotide. À propos de deux cas et analyse de la littérature

  • Les carcinomes canalaires des glandes salivaires sont très rares et atteignent principalement le sujet de sexe masculin dans les 6 ou la 7

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov