Carcinome basocellulaire [ Publications ]

carcinome basocellulaire [ Publications ]

Publications > carcinome basocellulaire

  • Introduction. - Le carcinome basocellulaire métatypique est une entité rare. Il touche essentiellement la région cervicofaciale chez un sujet de sexe masculin. Les auteurs étudieront, à travers deux observations, les caractéristiques cliniques et évolutives du cancer basocellulaire métatypique ainsi que les difficultés thérapeutiques. Observation 1. - Homme âgé de 41 ans, a présenté un carcinome basocellulaire métatypique temporopariétal droit traité initialement par chirurgie seule. Cinq ans plus tard, il a été réopéré pour récidive locale et ganglionnaire et a été ensuite traité par radiothérapie externe, stabilisant ainsi la maladie pendant quatre ans au bout desquels est survenue une deuxième récidive locale avec des métastases pulmonaires. Le malade est décédé dix ans après le début de la maladie dans un tableau de pneumopathie diffuse et septicémie sévère. Observation 2. - Homme de 71 ans, a présenté un carcinome basocellulaire métatypique de la région rétro-auriculaire. Il a eu une exérèse tumorale avec des limites chirurgicales envahies. Il a présenté plusieurs récidives locales traitées par des exérèses larges jusqu'à une pétrectomie totale. Les limites chirurgicales étaient toujours tumorales. Une radiothérapie postopératoire a été réalisée pour chaque récidive. À sept ans de recul, il a présenté une récidive locale envahissant l'angle pontocérébelleux et le cerveau, jugée en dehors des ressources thérapeutiques. Discussion. - Le carcinome basocellulaire métatypique est caractérisé par son agressivité et sa tendance à la récidive. Son traitement est essentiellement chirurgical. Une large marge de sécurité lors de l'exérèse est indispensable. La radiothérapie est un traitement adjuvant, devenu incontournable vu le haut risque de récidive. Le rôle de la chimiothérapie n'est pas encore prouvé.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Place de la radiothérapie dans le traitement du carcinome basocellulaire - Radiation therapy for basal cell carcinoma

  • La radiothérapie (RT) est une option méconnue mais intéressante pour traiter les carcinomes basocellulaires (CBC). Les sociétés internationales ne la recommandent pas en première intention dans les formes localisées ou de petite taille opérables, mais elle trouve sa place dans les formes inopérables, avancées, étendues ou récidivantes ou encore chez des patients âgés avec de nombreuses comorbidités. Dans tous les cas, il est fondamental pour la décision thérapeutique d’avoir une preuve histologique du CBC et de discuter de la prise en charge en réunion de concertation pluridisciplinaire. On distingue plusieurs modalités de RT : soit externe par rayonnement, soit curiethérapie interstitielle. Il existe peu d’études qui permettent de bien analyser leur efficacité en termes de taux de récidive ou de résultat esthétique, et d’effets indésirables comparés à la chirurgie. Les schémas de RT sont aussi très variables dans la littérature et il n’existe pas à ce jour de consensus sur le fractionnement et l’étalement des doses. Selon les études, les taux de guérison varient entre 80 et 100 % et dans la plupart, plus de 90 % des patients avaient un résultat esthétique jugé satisfaisant ou bon. Les effets indésirables sont d’abord aigus et réversibles puis à plus long terme irréversibles avec un risque de cancer secondaire.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Carcinome basocellulaire de la vulve: 21 cas.

  • Introduction. Le carcinome basocellulaire représente 2 à 3 p. 100 des cancers vulvaires. Malades et méthodes. Nous rapportons une étude rétrospective de 21 cas de carcinomes basocellulaires vulvaires diagnostiqués entre 1937 et 1999. Résultats. Le carcinome basocellulaire de la vulve est survenu chez des malades âgées (moyenne : 66 ans), avec un délai moyen entre la survenue et le diagnostic de 5,5 ans. Cinq malades ont consulté pour une récidive. Les lésions siégeaient sur le versant externe et pileux des grandes lèvres, sauf dans un cas situé sur le versant interne. Dans 4 cas, il existait un facteur prédisposant : radiothérapie périnéale (2 cas) ou carcinomes basocellulaires multiples (2 cas). Le diamètre médian des lésions était de 2 cm. L'histologie était similaire à celle du carcinome basocellulaire cutané avec un cas de tumeur mixte associant carcinome basocellulaire et spinocellulaire. Le traitement a été chirurgical pour 19 lésions. Le risque de récidive locale était élevé. Une seule malade est décédée de métastases viscérales. Discussion. Plus de 250 cas de carcinomes basocellulaires vulvaires ont été publiés. Les données cliniques, histologiques et évolutives sont similaires à notre série. Le meilleur traitement est l'exérèse conservatrice du carcinome basocellulaire avec contrôle histologique du caractère sain des marges. Devant le risque de récidives locales et l'association à d'autres cancers chez ces malades âgées, une surveillance prolongée est nécessaire.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Radiothérapie exclusive d’un carcinome basocellulaire de la face avec atteinte du ganglion de Gasser

  • Les carcinomes basocellulaires avec invasion périneurale symptomatique sont rares. Nous rapportons le cas d’un homme âgé de 60 ans, greffé rénal, traité chirurgicalement en 2007 pour un carcinome basocellulaire infiltrant et sclérodermiforme de l’aile narinaire gauche. Cinq ans plus tard, une hypoesthésie douloureuse de l’hémiface gauche et un ulcus rodens du sillon nasogénien sont apparus. La biopsie a confirmé une récidive. Il a été retrouvé sur l’IRM un réhaussement pathologique au niveau du ganglion de Gasser posant le diagnostic d’invasion périneurale du trijumeau par le carcinome basocellulaire cutané. Le patient a reçu une radiothérapie exclusive avec modulation d’intensité de 70 Gy en 33 séances au niveau de la tumeur jusqu’en base de crâne. Trois ans après la fin de traitement, le patient était en situation de rémission radiologique et clinique, avec une récupération partielle de l’hypoesthésie. L’évolution a été marquée par des ulcères de cornées itératifs et une diminution de l’acuité visuelle. Les modalités du traitement par chirurgie et/ou irradiation et leurs complications sont peu décrites dans la revue de la littérature.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Carcinome basocellulaire de la face: à propos de quatre cas rapportés à Madagascar.

  • Les carcinomes basocellulaires, fréquemment rencontrés dans la race blanche, sont plus rares chez les sujets de race noire. Les zones exposées de la tête sont des sites préférentiels, et une intense exposition aux rayons solaires ultraviolets a été évoquée dans leur étiopathogénie. Les métastases sont exceptionnelles. Les objectifs ont été de démontrer l'existence de carcinomes basocellulaires à Madagascar et d'en évaluer la prise en charge. Les auteurs ont rapporté quatre cas de carcinomes basocellulaires faciaux vus au service d'Oto-rhino-laryngologie du Centre Hospitalier Universitaire d'Antananarivo, avec deux hommes et deux femmes, âgés entre 46 et 70 ans (âge moyen= 53,5 ans). Une exérèse chirurgicale a été pratiquée chez trois patients tandis qu'un patient albinos a été traité par radiothérapie. L’épidémiologie, l’étiologie, l'anatomie pathologique et le traitement des carcinomes basocellulaires de la face ont été discutées à travers une revue de la littérature.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Les difficultés du diagnostic : du carcinome basocellulaire aux tumeurs trichoblastiques - From basal cell carcinoma to trichoblastic tumors: a diagnostic challenge

  • Le carcinome basocellulaire (CBC) est une tumeur courante, de diagnostic habituellement aisé. En revanche la prédiction clinique du type histologique est souvent prise en défaut. De plus, la majorité des CBC scléreux cliniquement sont en fait trabéculaires. Il y a donc un groupe de CBC plus agressifs que les nodulaires et superficiels : ce sont les formes trabéculaires les plus fréquentes, les sclérodermiformes rares et les micronodulaires très rares. Le diagnostic différentiel avec le trichoblastome (T) n’est pas facile, mais il existe des critères histologiques qui le permettent, de même que l’expression préférentielle de BerEp4 dans le CBC et de

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Carcinome basocellulaire à différenciation matricielle.

  • Le carcinome basocellulaire (CBC) à différenciation matricielle (ou pilomatricielle) est une variante très rare de carcinome basocellulaire. À notre connaissance, moins de 30 cas ont été décrits dans la littérature. Cette tumeur associe des lobules basaloïdes, centrés par endroits de cellules fantômes indiquant une différenciation à partir des cellules matricielles pilaires. Récemment, il a été montré que la bêta-caténine jouerait un rôle dans la physiopathogénie des tumeurs matricielles, notamment des pilomatricomes, mais aussi des CBC à différenciation matricielle. Nous décrivons ici un nouveau cas, avec analyse immunohistochimique et moléculaire de la bêta-caténine, afin de tenter d’en préciser l’histogénèse.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Comment je traite.... Un carcinome basocellulaire par l'imiquimod topique (Aldara).

  • Le carcinome basocellulaire est le plus fréquent de tous les cancers humains. Il en existe plusieurs types cliniques dont le pronostic évolutif est différent. L’excision chirurgicale est le traitement de choix qui est rarement suivi de récidive. Cependant, lorsque la lésion est superficielle et non agressive et que la localisation corporelle le permet, l’application topique d’imiquimod peut entraîner la régression de la tumeur. Il s’agit d’une forme d’immunothérapie qui apporte 70 à 90% de rémission complète à moyen terme. Un suivi médical du site traité doit être respecté pendant quelques années.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Prise en charge chirurgicale du carcinome basocellulaire - Surgical management of basal cell carcinoma

  • L’incidence des carcinomes basocellulaires (CBC) est en constante augmentation. Parallèlement au vieillissement de la population, elle double tous les 10 ans. Le traitement de référence de première ligne est chirurgical. Cette chirurgie dermatologique est une chirurgie cutanée oncologique dont l’objectif premier est la radicalité de l’exérèse tumorale. Mais elle est également réparatrice et son second objectif est la reconstruction optimale de la perte de substance tant sur l’aspect fonctionnel que cosmétique et cicatriciel.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Carcinome basocellulaire associé à un papillome de l'angle interne de la paupière.

  • Nombreuses sont les tumeurs cutanées qui peuvent atteindre les paupières. Elles peuvent survenir de façon concomitante dans certaines circonstances. Un patient de 36 ans porteur d'une double localisation tumorale, avec une lésion nodulaire et un papillome, toutes deux localisées dans la région du canthus interne gauche. Après ablation chirurgicale, un carcinome basocellulaire et un papillome purent être identifiés. Leur exérèse totale par la chirurgie a permis de guérir le patient.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Carcinome basocellulaire developpe sur une kératose séborrhéique: á propos d'une observation.

  • La transformation maligne de la kératose séborrhéique, se produirait essentielle-ment sous l'action du virus HPV selon un mode bowenoïde (carcinome spinocellulaire in situ). Nous rapportons une observation concernant une patiente âgée de 55 ans, présentant un carcinome basocellulaire développé sur une kératose séborrhéïque localisée au niveau de l'aisselle, connue depuis plus d'un an et de découverte fortuite lors de l'examen histologique.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Carcinome basocellulaire chez un albinos congolais (République Démocratique du Congo): à propos d'une observation.

  • Les auteurs rapportent un cas d'un carcinome basocellulaire non décris dans la littérature de notre pays chez un adulte jeune congolais âgé de 25 ans, de sexe masculin présentant une récidive probable de la tumeur. Cette observation permet de décrire le carcinome basocellulaire chez un sujet noir albinos, et de souligner les particularités thérapeutiques.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Carcinome basocellulaire métastatique.

  • Un cas de carcinome basocellulaire survenu chez un patient de 17 ans s'étant compliqué de métastases inguinales et pulmonaires cinq ans plus tard est rapporté. Ce cas clinique soulève deux problèmes: d'une part celui de la réalité de cette entité, controversée par certains auteurs, et d'autre part celui du suivi à long terme de ce type de tumeurs.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov