Carcinome adenoide kystique [ Publications ]

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  • Le carcinome adénoïde kystique du nasopharynx est une tumeur très rare de la sphère ORL. À la différence des autres tumeurs du nasopharynx, elle est caractérisée par une évolution lente contrastant avec une agressivité locale et une tendance élevée aux récidives. Devant la rareté de cette localisation, il n’existe pas de consensus concernant la prise en charge thérapeutique initiale, ainsi que des récidives. Nous rapportons l’observation d’un patient âgé de 45 ans atteint d’un carcinome adénoïde kystique localement évolué du nasopharynx. Le traitement initial a consisté en une chimioradiothérapie concomitante avec un excellent contrôle locorégional. Après un an d’intervalle, apparition de métastases pulmonaires paucisymptomatiques. L’évolution a été marquée par une récidive locale massive et symptomatique. Devant l’absence de réponse à un cycle chimiothérapie palliative à base de sels de platines, le patient a bénéficié d’une hadronthérapie. Le but de ce travail était de proposer une revue de littérature concernant cette histologie et topographie rare avec discussion des différentes options thérapeutiques en situation initiale et lors des récidives.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Carcinome adénoïde kystique du larynx. Revue de la littérature, à propos d'un cas.

  • Les cylindromes de la tête et du cou, plus proprement appelés carcinomes adénoïdes kystiques (CAK), naissent le plus souvent aux dépens de toute structure glandulaire d'origine ectodermique, essentiellement à partir des glandes salivaires accessoires, et principales. Cependant, la localisation laryngée est très rare du fait de la faible répartition des glandes salivaires à ce niveau. Le but de cet article est l'étude des caractéristiques cliniques, anatomopathologiques thérapeutiques et évolutives avec revue de la littérature. Matériel et Méthode: nous rapportons le cas d'une patiente âgée de 49 ans, sans antécédents particuliers présentant un processus tumoral sous glottique révélé par une dysphonie associée à une dyspnée. Une biopsie sous anesthésie générale est faite. Le résultat histopathologique est en faveur d'un cylindrome de siège laryngé. La patiente a refusé tout geste chirurgical, une radiothérapie est réalisée. Résultats: la patiente est parfaitement contrôlée après 06 mois de recul. Conclusion: le cylindrome du larynx est une tumeur rare. Sa symptomatologie ne comporte aucune spécificité. Il est de découverte exclusivement histologique. Le développement très lent de la tumeur, la survenue fréquente d'adénopathies et de métastases ainsi que les récidives locales caractérisent l'évolution naturelle de ce carcinome. L'association radio-chirurgie semble être le traitement de choix.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Carcinome adénoïde kystique du larynx. Revue de la littérature à propos d'un cas.

  • Le carcinome adénoïde kystique (CAK) du larynx est une pathologie rare du fait de la faible distribution des glandes salivaires accessoires dans cette région. A partir d'une observation d'un carcinome adénoide kystique à point de départ sus-glottique, les auteurs soulignent la difficulté d'un tel diagnostic, qui est en fait une découverte histologique. Les signes de découverte clinique d'un CAK laryngé ne diffèrent pas de ceux des autres tumeurs de la région, hormis une douleur fréquemment évoquée du fait de l'infiltration périneurale. Le CAK laryngé survient exceptionnellement avant l'âge de 20 ans et aucun facteur de risque n'est connu. La localisation la plus fréquente est au niveau de l'étage sous-glottique, mais des localisations sus-glottiques et glottiques ont été décrites. L'évolution est marquée par la fréquence de survenue des adénopathies cervicales, l'apparition de métastases notamment pulmonaires. Le traitement comporte en général une chirurgie d'exérèse large suivie d'une radiothérapie externe complémentaire. Il semblerait que le pronostic de cette pathologie laryngée soit plus péjoratif que celui touchant les autres sites de la sphère ORL.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Carcinome adénoïde kystique de la trachée.

  • Le carcinome adénoïde kystique de la trachée, ou cylindrome, est une tumeur maligne rare qui représente 0,1 % des cancers des voies respiratoires. But: rappeler à travers deux observations et une revue de la littérature, les différents aspects épidémiologiques, anatomo-cliniques et évolutifs du carcinome adénoïde kystique des voies respiratoires. Nous rapportons 2 cas de carcinome adénoïde kystique de la trachée. Cas clinique: il s'agissait de deux femmes de 60 et 49 ans qui se sont présentées dans un tableau d'altération de l'état général avec dyspnée, dysphonie et/ou dysphagie. Les explorations radiologiques ont visualisé, dans le premier cas, un processus tumoral de la moitié supérieure de la trachée et, dans le deuxième cas, un processus tumoral bourgeonnant de l'étage sous-glottique circonférentiel et atteignant les premiers anneaux de la trachée. Les deux patientes ont bénéficié d'une résection de la tumeur. Une radiothérapie adjuvante a été indiquée dans le premier cas. Conclusion: les CAK sont des tumeurs rares. Leur diagnostic repose sur la fibroscopie bronchique associée à la biopsie. Le traitement optimal repose sur une chirurgie complète associée à la radiothérapie. Les traitements palliatifs gardent une place chez les patients inopérables.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Carcinome adénoïde kystique du méat acoustique externe.

  • Objectifs. - Décrire un cas de carcinome adénoïde kystique du conduit auditif externe avec envahissement pétreux. Matériel et méthodes. - Une patiente de 50 ans est adressée pour suspicion d'otite externe nécrosante. L'imagerie, ainsi que le tableau clinique et biologique évoquaient une tumeur du méat acoustique externe. Des biopsies ont permis de diagnostiquer un carcinome adénoïde kystique du méat acoustique externe avec envahissement pétreux arrivant au contact de la méninge temporale. Résultats. - Le traitement chirurgical a consisté en une résection en bloc du méat acoustique externe élargi à la caisse de tympan et au massif pétreux. Une irradiation potentialisée a terminé le traitement. Les suites ont été simples. Le recul est de 19 mois sans récidive. Conclusions. - La difficulté à effectuer le diagnostic des tumeurs malignes du méat acoustique externe est soulignée. Le délai diagnostique rend compte du pronostic péjoratif de ces tumeurs. Le carcinome adénoïde kystique est une tumeur maligne rare du méat acoustique externe dont la guérison dépend essentiellement du contrôle local. Son potentiel métastatique justifie un traitement agressif.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Carcinome adénoïde kystique du larynx. A propos de deux cas.

  • Le carcinome adénoïde kystique est la tumeur maligne la plus fréquente des glandes salivaires accessoires de la tête et du cou. Sa localisation laryngée est très rare du fait de la faible distribution des glandes salivaires accessoires dans cette région Il survient exceptionnellement avant l'âge de 20 ans et aucun facteur de risque n'est connu. Deux cas cliniques de carcinomes adénoïdes kystiques sont rapportés, de découverte histologique, la symptomatologie ne différant pas des autres tumeurs du larynx. La localisation la plus fréquente est au niveau de l'étage sous-glottique. Le type histologique, la taille de la tumeur, la qualité de l'exérèse tumorale et l'envahissement péri-nerveux sont autant de facteurs pronostiques. La croissance lente de la tumeur, la fréquence des récidives locales et les métastases (parfois très tardives) caractérisent l'évolution naturelle de la tumeur. Le traitement de référence est chirurgical mais l'évolution du carcinome adénoïde kystique reste classiquement fatale, même si une survie prolongée n'est pas rare.

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Carcinome adénoïde kystique du sein

  • Le carcinome adénoïde kystique du sein est une tumeur rare, il représente environ 0,1 % des cancers mammaires. Il atteint surtout la région péri-aréolaire et il touche essentiellement la femme à partir de 60 ans. La symptomatologie clinique ainsi que l’aspect radiologique sont non spécifiques et font souvent évoquer une tumeur bénigne. Son diagnostic préopératoire peut être guidé par l’examen cytologique. L’aspect histologique est caractéristique mais prête à confusion avec d’autres cancers mammaires, essentiellement le carcinome cribriforme intracanalaire ou infiltrant, d’où l’intérêt des techniques d’histochimie et d’immunohistochimie. Le traitement est encore mal établi. Il consiste en une tumorectomie complétée par une radiothérapie ou en une mastectomie d’emblée. Comparé aux autres localisations, le pronostic du carcinome adénoïde kystique du sein est très favorable, les récidives sont rares et les métastases ganglionnaires et à distance sont exceptionnelles. L’objectif de ce travail était de préciser les particularités épidémiologiques, anatomocliniques et thérapeutiques ainsi que le pronostic de ce type rare de tumeur mammaire.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Localisation intra-mandibulaire d'un carcinome adénoïde kystique. Revue de la littérature.

  • Treize observations retrouvées dans la littérature permettent de refaire le point sur nos connaissances à propos des carcinomes adénoïdes kystiques intramandibulaires. Ces tumeurs lorsqu'elles sont strictement intramandibulaires semblent très rares, le diagnostic peut être évoqué devant une lacune de la partie distale de la branche horizontale ou de l'angle de la mandibule. Le diagnostic le plus généralement posé est celui de kyste odontogène ostéolytique. L'exploration chirurgicale révèle une tumeur solide très friable et peu dense refoulant le nerf mandibulaire. L'évolution est longue et insidieuse, émaillée principalement par des métastases pulmonaires. Le traitement le plus adapté consiste en une résection osseuse. Leur origine encore inconnue peut être attribuée à des inclusions ectopiques embryologiques ou à une transformation maligne de kystes odontogènes.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Exophtalmie de l'œil gauche en faveur d'un carcinome adénoide kystique orbitaire: à propos d'un cas.

  • Le Cylindrome orbitaire (carcinome adénoide kystique) est une tumeur maligne d'agressivité locale et d’évolution lente. Sa localisation orbitaire aux dépens des glandes lacrymales est exceptionnelle. Nous rapportons le cas d'un patient de 51 ans consultant pour une exophtalmie gauche non axile irréductible, douloureuse, avec ptosis modéré et baisse d'acuité visuelle. Une biopsie de la tumeur par voie palpébrale supérieure a été faite, en faveur d'un un carcinome adénoïde kystique cribriforme de la glande lacrymale. Après trois mois d'un traitement conservateur chirurgical, une exentération totale a été effectuée suivie d'une radiothérapie complémentaire. Le patient a été revu tout les 3 mois en consultation durant la première année. Sur un recul de six ans, le patient ne présente pas de signe en faveur d'une récidive.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Le carcinome adénoïde kystique primitif intracrânien. A propos d'une case.

  • Nous rapportons le cas d'une patiente âgée de 50 ans, présentant un carcinome adénoïde kystique primitif de l'étage moyen de la base du crâne, diagnostiqué par biopsie transphénoïdale et traité par radiothérapie externe exclusive au cobalt 60 1,25 MeV à raison de 66 Gy en 33 séances. Cinquante mois après la fin du traitement la patiente est encore en vie. Le carcinome adénoïde kystique est une tumeur maligne d'évolution lente dont l'extension se fait par infiltration périneurale. La localisation la plus fréquente est au niveau des glandes salivaires. La localisation primitive intracrânienne est exceptionnelle. Le traitement est fondé essentiellement sur la chirurgie couplée à la radiothérapie. La chimiothérapie est rarement utilisée. Le pronostic est moins bon que celui des glandes salivaires.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Carcinome adénoïde kystique trachéal traité par reconstruction complète de la carène sous ECMO : à propos d’un cas

  • Les tumeurs primitives de trachée sont rares, représentant environ 0,1 % des tumeurs des voies respiratoires. Le carcinome adénoïde kystique (ou cylindrome) représente le deuxième type histologique de tumeurs trachéales par ordre de fréquence. Ces lésions comportent trois types histologiques (cribriforme, tubulaire et solide) et se caractérisent par une croissance locale lente, une invasion périnerveuse et une potentielle récurrence locale et à distance. Nous rapportons ici un cas clinique détaillant la prise en charge médicochirurgicale d’un carcinome adénoïde kystique de la trachée basse chez une femme de 56 ans. La patiente a bénéficié d’une résection R0 avec une reconstruction complète de la carène selon la technique de Grillo sous

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Carcinome adénoïde kystique du nasopharynx : à propos d’un cas

  • Le carcinome adénoïde kystique du nasopharynx est rare, peu de cas ont été rapportés dans la littérature. Nous rapportons l’observation d’une patiente de 50 ans atteinte d’un carcinome adénoïde kystique du nasopharynx avec des métastases pulmonaires synchrones. Le traitement de cette patiente a associé une chimiothérapie, à base de cisplatine et d’adriamycine, et une radiothérapie à visée décompressive de 30 Gy. L’évolution a été marquée par le décès de la patiente 6 mois après le diagnostic. Le traitement de base du carcinome adénoïde kystique est l’exérèse chirurgicale complète mais cette exérèse peut parfois se heurter à des difficultés en rapport avec le site anatomique de la lésion tel que le nasopharynx. La radiothérapie postopératoire semble améliorer le contrôle local.

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Carcinome adénoïde kystique post-traumatique de la glande lacrymale.

  • Un jeune homme de 17 ans, victime d'un accident de la circulation, présente une tuméfaction de l'angle supéro-latéral de l'orbite stable. Deux ans plus tard il y a une reprise évolutive brutale avec une exophtalmie douloureuse et une baissé de l'acuité visuelle. L'exploration par imagerie médicale fait discuter le diagnostic différentiel entre un hématome organisé et une tumeur lacrymale. L'exploration chirurgicale trouve une tumeur bien limitée, apparemment bénigne et l'histologie révèle un Carcinome Adénoïde Kystique (C.A.K.). Les auteurs discutent le rôle d'une lésion traumatique glandulaire dans le développement d'un carcinome et de son diagnostic.

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Carcinome adénoïde kystique vaginal : à propos d’un cas

  • Le carcinome adénoïde kystique, classiquement décrit dans les glandes salivaires, constitue une lésion rare des organes génitaux féminins. Le rôle de l’HPV a été démontré dans la genèse de ce carcinome dans le col utérin. Le diagnostic différentiel comprend le carcinome adénoïde basal, l’adénocarcinome polymorphe de bas grade et le carcinome épidermoïde basaloïde. Un seul cas de localisation vaginale a été publié. Nous rapportons l’observation d’une femme de 48 ans avec pour seul antécédent une virose cervicale à HPV. À l’examen microscopique, on observait des massifs cellulaires avec une disposition palissadique des cellules en périphérie et des cavités adénoïdes renfermant un matériel de sécrétion.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Carcinome adénoïde kystique (CAK) des cavités naso-sinusiennes: à propos de 5 nouveaux cas, revue de la littérature.

  • Le carcinome adénoïde kystique est une tumeur rare qui touche essentiellement les glandes salivaires principales et accessoires. Nous rapportons 5 nouvelles observations de localisations naso-sinusiennes, au travers desquelles nous analysons la littérature pour déterminer les éléments utiles à une meilleure prise en charge de cette pathologie dont la mortalité et la morbidité demeurent importantes.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Carcinome adénoïde kystique primitif du sein

  • Le carcinome adénoïde kystique ou cylindrome du sein est une variante rare de cancer du sein. Nous en rapportons deux nouvelles observations. Les patientes, âgées de 54 et 65 ans, ont consulté pour une mastodynie. L’examen clinique a montré des nodules, bien limités et douloureux. Sur la mammographie et l’échographie, il s’agissait de lésions volumineuses et bien limitées sans microcalcifications. Le diagnostic a été établi lors de l’examen anatomopathologique définitif avec immunohistochimie ou après relecture. Les deux patientes ont été traitées par mastectomie et irradiation adjuvante. Elles étaient en vie, de rémission complète à 29 et 36 mois.

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Carcinome adénoïde kystique intra-mandibulaire.

  • Un cas de carcinome adénoïde kystique à localisation intra-mandibulaire a été découvert chez un homme de 49 ans. Après un développement clinique lent, le diagnostic a été orienté vers les tumeurs pseudo-kystiques mandibulaires. Le traitement a reposé sur une énucléorésection. La découverte histologique de cette tumeur exceptionnelle conduit les auteurs à discuter outre les éléments du diagnostic radio-clinique, les origines étiopathogéniques envisageables. L'hypothèse d'une inclusion salivaire hétérotopique, non retrouvée histologiquement, semble correspondre à l'origine de cette tumeur.

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Paralysie faciale isolée et carcinome adénoïde kystique occulte de la parotide.

  • Les auteurs rapportent un cas de carcinome adénoïde kystique de la parotide sans tuméfaction décelable par l'examen clinique ou l'imagerie, révélé par une paralysie faciale isolée. L'exploration chirurgicale du nerf facial a permis le diagnostic étiologique. Le traitement a consisté en une parotidectomie totale élargie et une radiothérapie sur le lit tumoral.

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Carcinome adénoïde kystique de l'endocol (ou cylindrome du col utérin). Traitement laparoscopico-vaginal exclusif.

  • Un cas rare d'adénocarcinome adénoide kystique (cylindrome) a été traité avec succès par coelio-lymphadénectomie et hystérectomie élargie selon Schauta-Dargent. Des coupes histologiques ont été présentées. Une revue actualisée de cette lésion rare et grave a été effectuée sur cette lésion rare et grave.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Le carcinome adénoïde kystique du sein.

  • A l'aide d'une observation personnelle et d'une revue de la littérature récente (qui est peu étoffée), les auteurs précisent les caractéristiques du carcinome adénoïde kystique du sein qui est une tumeur très rare. Ils insistent particulièrement sur les difficultés diagnostiques qui nécessitent fréquemment le recours à des techniques histochimiques ou unmun-histochimiques qui sont largement développées.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov