Carcinome a petites cellules [ Publications ]

carcinome a petites cellules [ Publications ]

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  • Nous rapportons une forme rare de carcinome à petites cellules de l'ovaire dans sa variante dite à grandes cellules. Le diagnostic histologique reposait sur la présence de cellules tumorales de grande taille au noyau fortement nucléolé et au cytoplasme abondant éosinophile. L'immunohistochimie montrait une positivité forte pour les marqueurs mésenchymateux, vimentine et actine muscle lisse et faible pour les marqueurs épithéliaux. La microscopie électronique montrait la présence de filaments intermédiaires et de jonctions intercellulaires sans granule neuro-sécrétoire. Cette tumeur est associée dans 2/3 des cas à une hypercalcémie. Récemment, a été mis en avant le rôle du parathormone-related peptide produit par les cellules tumorales pour expliquer cette hypercalcémie : il était focalement présent dans notre tumeur. Cette tumeur, d'histogénèse encore inconnue, est hautement maligne et survient préférentiellement chez des femmes jeunes.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Mécanismes anti-apoptotiques dans le carcinome à petites cellules du poumon

  • Les carcinomes à petites cellules du poumon représentent 15 à 20 % de l’ensemble des cancers du poumon et se caractérisent par une résistance intrinsèque à l’apoptose. De nombreuses études suggèrent que l’altération de la balance apoptose/antiapoptose constitue un facteur de résistance fondamental de ces tumeurs à la chimiothérapie et à la radiothérapie. Ces altérations sont présentes à différents niveaux de la voie intrinsèque (surexpression des protéines antiapoptotiques telles que BCL2 et BCLXL, activations des protéines de stress HSP90 et HSP70, activation de la voie PI3K/AKT/mTOR). Plusieurs anomalies moléculaires altèrent l’activation de la voie extrinsèque telles que l’absence d’expression de la caspase 8, de FAS et surexpression de C-FLIP. De nouveaux traitements ciblant certaines de ces anomalies sont en cours d’évaluation et des critères prédictifs de réponse à l’apoptose, en particulier histologiques, doivent être déterminés afin de guider les futures indications de ces traitements.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Carcinome à petites cellules de la glande parotide. A propos d'un cas.

  • Un cas de carcinome à petites cellules de la parotide gauche chez un homme de 64 ans est rapporté. Le traitement a consisté en une parotidectomie totale avec conservation du nerf facial, évidement cervical gauche fonctionnel et radiothérapie post-opératoire sur le lit tumoral et les aires ganglionnaires cervicales homolatérales. Un évidement cervical radical gauche de rattrapage a été pratiqué à la suite de l'apparition d'une récidive ganglionnaire. Une chimiothérapie a été ensuite administrée. Le patient est actuellement exempt de récidive locale et de métastase à distance avec un recul de 18 mois. Les examens immunohistochimique et ultrastructural permettent d'exclure une origine neuroendocrine de la tumeur. Celle-ci a un pronostic beaucoup plus favorable que le carcinome pulmonaire à petites cellules. Les indications thérapeutiques restent discutées.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Carcinome à petites cellules de l’ovaire

  • Le carcinome à petites cellules de l’ovaire de type hypercalcémiant est rare. Nous rapportons le cas d’une patiente âgée de 34 ans, qui consultait pour des douleurs pelviennes. L’imagerie a mis en évidence une volumineuse masse de l’ovaire droit. La patiente a eu une annexectomie droite puis une hystérectomie totale, annexectomie gauche, curage iliaque et lombo-aortique et biopsie du Douglas. L’examen anatomopathologique a conclu à un carcinome à petites cellules de l’ovaire de type hypercalcémiant stade IA de la classification internationale de gynécologie-obstétrique (Figo) de 2009. La patiente a reçu par la suite six cycles de chimiothérapie adjuvante puis une radiothérapie pelvienne. Le carcinome à petites cellules de l’ovaire est une pathologie très rare. Son traitement doit associer une chirurgie optimale, une chimiothérapie et une radiothérapie. Son pronostic reste défavorable malgré un traitement agressif et multimodal.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Survenue d'un carcinome épidermoïde bronchique 8 ans après un carcinome à petites cellules (CPC) traité par seulement 3 cures de chimiothérapie

  • Nous rapportons l'apparition d'un carcinome épidermoïde bronchopulmonaire 8 ans après le traitement d'un carcinome à petites cellules de même siège. Trois hypothèses peuvent expliquer cette éventualité : la sélection d'une lignée épidermoïde au sein d'une tumeur mixte initiale, la différenciation du carcinome à petites cellules en carcinome épidermoïde, l'apparition d'une tumeur indépendante de la première. Toute interprétation est purement spéculative cependant le temps de doublement long qu'impliqueraient les deux premières hypothèses plaide en faveur d'une seconde tumeur.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Un nouveau cas de carcinome à petites cellules primitif de la plèvre

  • Les carcinomes à petites cellules (CPC) représentent environ 15 à 20 % des cancers bronchiques primitifs. L’atteinte pleurale primitive par un CPC est, en revanche, exceptionnelle. Les auteurs rapportent un cas de CPC pleural chez un jeune de 36 ans. L’origine pleurale primitive a été retenue devant la positivité de la biopsie pleurale en l’absence de lésion médiastinopulmonaire ou d’autre localisation extrathoracique. Le décès est survenu quatre mois après le diagnostic malgré une chimiothérapie à base de sels de platine et d’étoposide. Les CPC extrapulmonaires représentent une entité très rare. L’immunohistochimie est d’un grand apport pour le diagnostic. Leur pronostic semble être plus sombre que les CPC pulmonaires.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Carcinome à petites cellules révélé par une glomérulonéphrite extramembraneuse.

  • Nous rapportons le cas d'un patient de 47 ans atteint d'un Nous rapportons le cas d'un patient de 47 ans atteint d'un carcinome à petites cellules limité au thorax avec pleurésie maligne, révélé par un syndrome néphrotique lié à une glomérulonéphrite extramembraneuse (GNEM), La chimiothérapie a permis une rémission tumorale partielle et une disparition du syndrome néphrotique, La rechute néoplasique ne s'est pas accompagnée de protéinurie. Les cancers bronchopulmonaires représentent 3 % des étiologies des GNEM dans leur ensemble et 40 % des causes néoplasiques de GNEM. La revue de la littérature permet de dénombrer 49 observations publiées dont seulement 9 cas de carcinomes à petites cellules.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Panhypopituitarisme révélateur d’une métastase d’un carcinome à petites cellules associée à une sarcoidose

  • Les métastases hypophysaires et la sarcoïdose sont deux causes connues de l’épaississement de la tige pituitaire. Leur association est décrite depuis 3 décennies. Nous rapportons dans ce cadre, un cas rare de panhypopituitarisme révélant une métastase pituitaire d’un carcinome pulmonaire à petites cellules associé à une sarcoïdose.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Carcinome à petites cellules de la trachée chez un jeune homme de 27 ans.

  • Les auteurs rapportent une observation de tumeur trachéale rare, un carcinome à petites cellules, survenant chez un jeune patient âgé de 27 ans. Le traitement a associé chimiothérapie et radiothérapie, comme pour les carcinomes bronchiques à petites cellules. Ce traitement a permis une régression complète mais transitoire de la maladie. Le patient est décédé 4 mois après la fin du traitement de métastases cérébrales multiples.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Carcinome à petites cellules du poumon et syndrome néphrotique d’évolution rapidement fatale

  • L’association d’un cancer bronchique à un syndrome néphrotique secondaire est rapportée dans 1 à 3 % des cas , il s’agit le plus souvent d’une glomérulonéphrite extra-membraneuse.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Le carcinome à petites cellules de la vulve - À propos d‘un cas avec revue de la littérature

  • Le carcinome à petites cellules est une tumeur rare qui survient le plus fréquemment au niveau du poumon. C’est une tumeur très agressive et dont le pronostic grave est lié à la survenue de métastases systémiques précoces même pour les tumeurs de bas grade.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov