Candidose [ Publications ]

candidose [ Publications ]

Publications > candidose

  • L'objectif de ce travail est de rapporter l'observation d'une candidose cutanée congénitale (CCC) en précisant les arguments cliniques d'orientation puis la démarche diagnostique et enfin de souligner le rôle du laboratoire dans la confirmation de cette infection ainsi que dans la prévention qui passe par le dépistage chez la mère. Il s'agit d'un nouveau-né à terme, issu d'une mère de 30 ans par voie basse et qui a présenté, dès les premières heures de vie, des lésions érythèmato-maculeuses généralisées se transformant ensuite en lésions vésiculo-pustuleuses qui se dessèchent pour former enfin des squames. Ni muguet, ni lésions péri-anales n'ont été observés. L'analyse mycologique des squames est positive: l'examen direct montre d'innombrables levures, parfois bourgeonnantes associées par endroit à des pseudo-filaments et la culture a permis l'identification d'une souche de Candida albicans. L'envahissement des squames épidermiques par ces levures a permis de retenir le diagnostic de candidose cutanée due à Candida albicans et d'éliminer les autres dermatoses d'expression clinique similaire. D'autre part, la précocité et l'étendue des signes cutanés attestent d'une candidose cutanée congénitale. Un traitement local à base d'éconazole a permis la régression des lésions et une guérison totale au bout de 20 jours. Cette mycose materno-foetale serait due à une contamination amniotique par voie ascendante consécutive à une candidose vaginale asymptomatique survenue au cours de la grossesse. L'éviction de l'inoculation foetale passe obligatoirement par le dépistage systématique et le traitement des vaginites candidosiques. Ainsi l'apport du laboratoire de mycologie dans le diagnostic et la prévention de la CCC est indéniable.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Candidose mucocutanée chronique familiale associée à une polyendocrinopathie autoimmune. Traitement par le fluconazole: 3 cas.

  • Introduction. Le syndrome « candidose endocrinopathie » est une maladie héréditaire qui associe dans des proportions variables : 1) un dysfonctionnement des glandes parathyroïdes, surrénaliennes, thyroïdiennes, hypophysaires, ovariennes, mais aussi du pancréas (diabète), du foie (hépatite), des cellules pariétales gastriques (Biermer) , 2) une candidose cutanéomuqueuse chronique , 3) des manifestations d'auto-immunité : kératite chronique, pelade, vitiligo, anémie hémolytique... Observations. Nous rapportons trois observations pédiatriques de candidose mucocutanée chronique associée à une polyendocrinopathie auto-immune. Dans les 3 cas il s'agissait d'une atteinte familiale avec atteinte de type autosomique dominant chez la première malade et de type autosomique récessif chez les deux autres malades qui appartenaient à la même fratrie. Dans tous les cas, la candidose muco-cutanée chronique avait débuté avant l'age de 5 ans, avait précédé l'atteinte endocrinienne et avait bien répondu au traitement par le fluconazole. Discussion. La candidose mucocutanée chronique peut être le symptôme inaugural d'une polyendocrinopathie auto-immune et impose à ce titre une enquête familiale, un bilan endocrinologique et la recherche de manifestations cliniques ou biologiques d'auto-immunité. Le fluconazole, bien que n'ayant pas l'autorisation de mise sur le marché (AMM) chez l'enfant, permet un bon contrôle de l'infection fongique - notamment dans sa localisation unguéale - avec une tolérance satisfaisante.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Étude de l’immunité humorale locale au cours d’une candidose vulvo-vaginale

  • La candidose vulvo-vaginale récidivante (CVVR) constitue un problème majeur pour les femmes en âge de procréer. Il est actuellement admis que les femmes ayant une CVVR présentent un déficit immunitaire local. Nous avons évalué la sécrétion différentielle des anticorps de type IgG et IgAs anti-C. albicans, au niveau des sécrétions vaginales, de patientes atteintes de CVV, CVVR et de femmes asymptomatiques. Les prélèvements, analysés par Elisa indirect, sont des sécrétions vaginales isolées chez 3 groupes de patientes: 14 patientes ayant une CVVR, 8 patientes ayant une CVV et 17 femmes témoins. L'analyse de l'ensemble des surnageants a révélé une différence significative entre la prévalence des IgAs (73 %) et celle des IgG (33 %). La prévalence des IgAs et des IgG chez les patientes ayant une CVV (75 % et 37 %) et CVVR (86 % et 43 %) a été supérieure à celle observée chez les femmes témoins (61 % et 18 %, respectivement). La sensibilité et la spécificité de la détection des IgAs par rapport à la culture mycologique des prélèvements vaginaux, ont été de l'ordre de 54 % et 83 %, respectivement. En conclusion, l'étude de l'immunité humorale au niveau des sécrétions vaginales a révélé que la prévalence de détection des IgAs et des IgG chez les patientes est supérieure à celle chez les femmes témoins. Ainsi, la CVVR ne peut pas être attribuée uniquement à la déficience de l'immunité humorale locale et d'autres investigations protéomiques complémentaires seront nécessaires.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Caractérisation des isotypes spécifiques IgG, IgM, IgA et IgE dans les candidoses profondes

  • Afin de caractériser les isotypes G, M, A et E des anticorps anti-Candida spécifiques des mannanes de paroi, la technique d'enzyme-linked immunofiltration-assay (Elifa) a été appliquée à l'étude rétrospective de 201 sérums provenant de 126 patients. Ces sérums ont été étudiés parallèlement par co-immmunoélectrodiffusion et par immunofluorescence indirecte. Chez 18 des 21 patients atteints de candidose profonde, l'Elifa a révélé la présence d'anticorps IgG antimannane dans les sérums contemporains de l'isolement de Candida. Ces IgG sont associées à des IgM, A et E également antimannane chez 15 d'entre eux. Dans une population de 37 patients simplement colonisés, servant de témoins négatifs, la présence d'IgG antimannane est décelée dans 3 cas, dont 2 où elle est associée à des IgM spécifiques. La sensibilité et la spécificité de l'Elifa IgM et IgA dans le diagnostic des candidoses profondes sont respectivement de 85,7 % et 81 %. L'étude cinétique montre que les différents isotypes apparaissent le plus souvent simultanément. L'évolution des quatre isotypes au-delà de l'épisode aigu est variable selon les individus et sans corrélation avec l'état clinique. La régression des IgG est plus lente que celle des IgM, des IgA ou des IgE. La recherche systématique, chez les sujets à risques. d'anticorps antimannane par Elifa s'avère de réalisation simple. Cette même méthode devrait permettre de cibler d'autres antigènes fonctionnels utilisables dans des tests quantitatifs bien adaptés au suivi thérapeutique.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Evaluation de l'efficacité et de la rapidité d'action d'un traitement associant un ovule et une crème de nitrate de sertaconazole dans la candidose vulvovaginale.

  • Objectif-Évaluer l'efficacité et la rapidité d'action d'un ovule monodose de sertaconazole, administré seul ou en association avec une application vulvaire de sertaconazole crème. Modalités - Cette étude prospective, multicentrique, randomisée, a été réalisée en ouvert chez 77 femmes présentant une candidose vulvovaginale confirmée par examen mycologique, traitées par un ovule gynécologique monodose de sertaconazole, seul (groupe 0) ou en association au sertaconazole crème en application vulvaire pendant sept jours (groupe OC). Les patientes non guéries cliniquement à j7 ont reçu une deuxième phase de traitement. Résultats - La guérison clinique est supérieure dans le groupe OC par rapport au groupe 0 à j7 (76 % contre 68 %), et j14 (100 % contre 80 %). La rapidité d'action sur la symptomatologie est plus grande dans le groupe OC avec notamment, dès j2, 78 % de patientes soulagées de leur prurit contre 61 % dans le groupe 0, bien que ces différences ne soient pas significatives. La tolérance clinique locale est très bonne, avec 95 % d'absence d'effet indésirable local. Conclusion - Lors de l'atteinte mixte vulvovaginale, l'association de la crème de sertaconazole à l'ovule monodose tend à améliorer le taux de guérison clinique à j7 et j14 et à soulager dès j2 un plus grand nombre de patientes que l'ovule seul.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Candidoses invasives en réanimation néonatale.

  • In the USA, the incidence of invasive candidiasis in neonates is respectively 0.3% of infants over 2500 g and up to 20% of infants less than 1000 g. Their incidence is increasing. Two populations of newborn infants are particularly vulnerable: the premature infants and newborn infants with severe neonatal digestive diseases. Fifty percent of infants hospitalized in NICU are colonized with Candida at the end of the first week of hospitalization, a direct relationship exists between the importance of colonization and the invasive infection risk. C. albicans is the species most often responsible for invasive candidiasis in the newborn. These infections represent the third cause of related-catheter infection in the USA. Mortality rate in neonates linked to this disease is 20 to 50%, morbidity primarily concerns brain and lungs. Neonatal invasive candidiasis risk factors are known and a primary prevention is possible. The diagnosis of neonatal invasive candidiasis is difficult and often delayed because of a polymorphic clinical expression. Empiric and preemptive treatment are based on the use of amphotericin B. Prophylactic treatment using fluconazole of newborns with birth weight ≤ 1000 grams and/or gestational age ≤ 27 weeks gestation is recommended by the American Academy of Paediatrics and the Infectious Diseases Society of America. A better knowledge of French epidemiological data in this area would improve both the diagnosis and therapeutic management of this disease.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Transition commensal-pathogène au cours des candidoses invasives à candida albicans : approches moléculaires et cellulaires.

  • L'émergence des infections fongiques invasives (IFI) dans les pays industrialisés est une conséquence des techniques de soins modernes, qui permettent la prise en charge de patients très fragilisés. Les candidoses sont les plus fréquentes des IFI. Elles sont en majorité endogènes, à partir de la flore commensale du patient. Candida albicans est responsable de la moitié de ces infections, le plus souvent à partir de la muqueuse digestive Les approches de biologie moléculaire et cellulaire permettent une compréhension fine des mécanismes en jeu lors de la transition commensal-pathogène. En clinique, nous avons ainsi montré qu'un patient neutropénique est généralement colonisé par un unique génotype de Candida albicans, et que toutes les sous-populations peuvent provoquer une infection invasive. Expérimentalement, dans des modèles d'interaction in vitro avec des cellules épithéliales, nous avons démontré le rôle des alpha 1,2 et bêta 1,2 mannosides de paroi dans l'adhérence aux entérocytes, et avons observé que Candida albicans pouvait développer des stratégies d'invasion différentes selon le type de cellule épithéliale rencontré.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Utilisation des antifongiques dans le traitement des candidoses systémiques : antifongigramme, point sur les résistances, données pharmacologiques

  • Les antifongiques disponibles en thérapeutique sont actuellement lˈamphotéricine B ainsi que ses nouvelles formulations lipidiques, la flucytosine et les dérivés azolés (kétoconazole, fluconazole, itraconazole). Les cibles de ces molécules sont des composants de la membrane fongique, essentiellement lˈergostérol. Lˈétude de la sensibilité des agents pathogènes aux antifongiques est délicate et insuffisamment codifiée. Les concentrations minimales inhibitrices ont une valeur prédictive faible pour le succès ou lˈéchec clinique. La corrélation entre les données in vitro et les résultats in vivo n’est bonne que dans le cas des candidoses oropharyngées du sujet infecté par le virus de lˈimmunodéficience humaine. Les associations dˈantifongiques sont à lˈétude. Lˈintérêt des facteurs de croissance hématopoïétiques (G–CSF ou GM–CSF) comme traitement associé n’est pas formellement démontré. De nouveaux agents antifongiques (triazolés, échinocandines) devraient être disponibles dans les prochains mois.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Glycannes pariétaux de levures et anticorps spécifiques : biomarqueurs et outils d'analyse physiopathologique des candidoses et de la maladie de Crohn.

  • La paroi des levures est une structure complexe dont la variabilité régit les relations avec l'environnement. Les glycannes en sont des composés majeurs. Les anticorps expérimentaux ont permis de caractériser l'expression et le rôle biologique des séquences oligosaccharidiques les constituant et dont on a construit des analogues de synthèse. Ces outils ont été utilisés pour étudier la réponse humorale humaine lors des candidoses invasives déterminées par C. albicans et de la maladie de Crohn au cours de laquelle des anticorps anti-S. cerevisiae sont présents. Il a été démontré que les biomarqueurs de la maladie de Crohn étaient générés lors d'une candidose invasive, établissant un lien qui n'avait jamais été suspecté entre C. albicans et maladie de Crohn. Nous décrivons cette démarche et ses perspectives liées à l'utilisation de la technologie multiplex pour une meilleure compréhension et une meilleure prise en charge des candidoses invasives et de la maladie de Crohn.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Diagnostic biologique des candidoses systémiques : difficultés et perspectives

  • Le diagnostic des candidoses systémiques est difficile à établir à cause de la non-spécificité des signes cliniques et des difficultés du diagnostic biologique. L'hémoculture est la méthode retardant de référence pour le diagnostic de candidoses systémiques. Cependant, elle a une faible sensibilité et met plusieurs jours pour se positiver retardant ainsi le diagnostic et la mise en route du traitement. Des efforts considérables ont été faits pour le développement d'autres méthodes comme la détection des antigènes et des métabolites spécifiques du Candida et la détection de l'ADN spécifique par la méthode PCR. La recherche des métabolites et des antigènes manque de sensibilité. Une nouvelle stratégie qui consiste dans la recherche combinée de mannanemie et d'anticorps antimannane a été développée. Cette combinaison a une spécificité et une sensibilité élevées dans le diagnostic des candidoses invasives. Les résultats des méthodes de PCR utilisées pour la recherche de l'ADN sont prometteurs en termes de sensibilité, de spécificité et d'identification d'espèce.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Candidoses systemiques en reanimation: quelle incidence?

  • Nous avons étudié l'incidence réelle des CS en réanimation chirurgicale par une étude prospective menée sur une période de 6 mois dans 2 services de réanimation chirurgicale avec des prélèvements périphériques (urines, sécrétions bronchiques, pus sur plaie opératoire ou dans un drain chirurgical), des hémocultures sur Sabouraud, et des études sérologiques (antigènes-anticorps). Ces prélèvements étaient faits systématiquement à J1, J4, J7, puis une fois par semaine et à chaque suspicion clinique. Le diagnostic de CS était retenu si: 2 hémocultures sont positives, 1 hémoculture positive et isolement périphérique de candida et en cas de séroconversion avec présence de candida dans un site péripherique ou profond. L'incidence de la CS était de de 9,02 %. Le délai moyen de survenue de CS était de 20 jours +/-5. Tous les patients ayant une CS étaient sous antibiothérapie à large spectre pour infection bactérienne documentée et sous ventilation assistée. Six patients (46,1 %) ont bénéficié d'un traitement antifongique (4 sous fluconazole et 2 sous amphotéricine B).

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Les candidoses oropharyngées des personnes âgées

  • Les candidoses oropharyngées sont des lésions de l'oropharynx induites par des levures du genre Candida, capables de se développer chez un hôte devenu susceptible à l'infection. Leur prévalence à l'hôpital ou en institution varie de 13 à 47 % des personnes âgées selon les études. Les principales formes cliniques chez le sujet âgé sont la stomatite sous prothèse, la glossite érythémateuse atrophique, la perlèche et le muguet. Le diagnostic positif repose sur deux éléments: un aspect clinique très évocateur (le plus souvent suffisant au diagnostic) et la confirmation biologique par l'examen mycologique. La candidose est favorisée par différents facteurs locaux ou généraux, fréquemment retrouvés dans les services de gériatrie ou en institution. Le port de prothèses dentaires, la prise d'antibiotiques ou certains médicaments, la dénutrition, la perte d'autonomie et le mauvais état buccodentaire sont les principaux facteurs incriminés. La prévention consiste à corriger les facteurs favorisant la survenue de la candidose buccale et surtout à avoir une bonne hygiène buccale et de la prothèse dentaire.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Candidose cutanée à Candida parapsilosis survenant au cours d'une aplasie médullaire idiopathique.

  • La fréquence des candidoses profondes à Candida parapsilosis est en augmentation, en particulier dans les infections nosocomiales. Ceci est dû à la grande distribution de Candida parapsilosis dans l'environnement, au portage chronique dans l'espace sous-unguéal de sujets sains, et à l'augmentation des gestes thérapeutiques invasifs. Nous rapportons une observation de candidose cutanée profonde survenant chez un immunodéprimé. L'aspect histologique a permis d'orienter le diagnostic, en montrant en profondeur dans le derme des filaments et des spores au sein d'une réaction inflammatoire granulomateuse. Une souche de Candida parapsilosis a été isolée à partir d'une culture d'un fragment de la biopsie cutanée. Cette observation est particulière par son caractère localisé (deux lésions cutanées), par l'absence d'autres symptômes, par son évolution chronique pendant 8 mois, sans extension des lésions malgré l'absence de traitement anti-fongique.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Candidoses viscérales.

  • Les candidoses viscérales sont des infections fréquentes chez les patients fragilisés. Les facteurs de risque sont dominés par la neutropénie, les antibiothérapies à large spectre, la colonisation par Candida spp. et la présence d'une voie veineuse centrale. L'expression clinique la plus commune est la candidémie. Le diagnostic repose sur l'isolement des levures par hémocultures, biopsie de peau ou d'une lésion profonde. La sérologie est d'un intérêt limité chez les patients sévèrement immunodéprimés. La prévention fait appel à des mesures d'hygiène complétées chez le patient neutropénique par du fluconazole oral. Le traitement d'une candidose invasive doit être adapté à la localisation de l'infection, à l'espèce isolée et à la maladie sous-jacente.Amphotéricine B désoxycholate ou en formulation lipidique et fluconazole se partagent les indications. Le retrait d'un cathéter central doit toujours être envisagé en cas de candidémie.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Candidose cutanée diffuse révélatrice de lymphome T cutané: 2 cas.

  • Introduction. Au cours des déficits immunitaires, les candidoses peuvent être profuses, avec localisations cutanées et muqueuses multiples. Il est par contre exceptionnel qu'une candidose cutanée diffuse révèle une hémopathie. Nous rapportons deux observations de lymphome T cutané de présentation inhabituelle, révélé par une candidose cutanée profuse et sémiologiquement atypique. Observations. Cas n° 1: une femme de 72 ans consultait pour une éruption prurigineuse d'éléments circinés, serpigineux de la peau glabre, associés à des intertrigos multiples et une kératodermie palmoplantaire d'aggravation rapide. Tous les prélèvements mycologiques étaient positifs à Candida albicans. L'examen histologique d'une biopsie d'élément serpigineux montrait un aspect de candidose alors que la biopsie de la kératodermie montrait un aspect de mycosis fongoïde. Il existait une hyperleucocytose à 28 600 globules blancs/mm

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Candidoses oropharyngées résistantes au fluconazole chez des malades infectés par le VIH.

  • But. Étudier la sensibilité au fluconazole de souches de Candida albicans et l'émergence d'autres espèces de Candida au cours des candidoses buccales de malades VIH positifs. Malades et méthodes. Une étude prospective a été menée sur Il malades et rétrospective sur 23 malades (14 atteints d'une candidose buccale et 9 témoins avec moins de 50 souches au prélèvement). La CMI au fluconazole des souches de C. albicans a été mesurée (méthode de microdilution en plaque de Behring) et une étude génotypique par caryotype électrophorétique a été réalisée. Résultats. Sur 30 malades évaluables, on a noté 21 candidoses buccales, 7/21 (33,3 p. 100) souches résistantes au fluconazole (CMI >

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Candidose congénitale systémique, forme rare de candidose néonatale : à propos d’une observation chez un nouveau-né prématuré

  • La candidose congénitale est une situation très rare secondaire à une infection inutéro. La forme systémique, plus fréquente chez le prématuré, est suspectée lorsqu’aux signes cutanés s’associent des signes de sepsis. Nous rapportons l’observation d’un nouveau-né de sexe féminin issu d’une mère dont la grossesse était compliquée d’une infection urinaire sans germe isolé traitée par céfotaxime 3 j avant l’accouchement. L’enfant né par voie basse à 35 semaines d’aménorrhée, était admis dans un tableau de détresse respiratoire modérée. L’examen révélait la présence d’une hépatomégalie et d’un rash cutané au niveau du tronc. La numération de la formule sanguine montrait une hyperleucocytose à 50 000/mm

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Candidose hépato-spléno-rénale compliquant une leucémie aiguë myéloblastique. À propos d’un cas traité par l’association voriconazole et caspofungine

  • Nous rapportons l'observation d'une jeune patiente, atteinte d'une leucémie aiguë myéloblastique (LAM5b). La chimiothérapie d'induction s'est compliquée en sortie d'aplasie d'une candidose hépato-spléno-rénale. Devant l'échec d'une première ligne d'antifongiques (amphotéricine liposomale et 5-fluorocytosine), le succès thérapeutique a été obtenu par une bithérapie associant de nouvelles molécules: un triazolé de deuxième génération (voriconazole) et une echinocandine (caspofungine).

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Candidose rénale chez le nouveau-né : à propos d’une observation

  • Nous rapportons l’observation d’un enfant prématuré, issu d’une grossesse menée à 30 semaines d’aménorrhée et compliquée de rupture prématurée des membranes, adressé à l’âge de 50 jours pour pyélonéphrite gauche avec des abcès rénaux. À l’admission, le nouveau-né était en hypothermie avec un mauvais état hémodynamique. L’échographie rénale avait montré un aspect évocateur de pyélonéphrite candidosique avec des images de boules fungiques. L’hémoculture sur milieu de Sabouraud et l’examen mycologique de l’urine étaient négatifs alors que l’antigénémie à

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

4/6. Prise en charge d'une candidose buccale.

  • Particulièrement fréquente chez les personnes âgées, la candidose buccale est une mycose, dont les formes cliniques les plus fréquentes sont le muguet, la candidose sous prothétique et la perlèche candidosique. Plusieurs facteurs peuvent en favoriser l'apparition, parmi lesquels l'hyposialie, le port de prothèses dentaires, la diminution de la hauteur inter-maxillaire, les antibiothérapies, le diabète mal équilibré, la dénutrition... La recherche des facteurs de risque, l'instauration d'un traitement antifongique et le rétablissement ou le maintien d'une hygiène buccale rigoureuse constituent les principales actions à mettre en oeuvre pour sa prise en charge.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov