Calculs urinaires [ Publications ]

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  • L'objectif de cette étude est de déterminer la fréquence, de décrire les circonstances de découverte, les signes cliniques et paracliniques, la composition chimique des calculs prélevés et les difficultés rencontrées dans le traitement des lithiases urinaires. Notre étude a été rétrospective sur une période de six ans (janvier 2005 à décembre 2010) et a eu pour cadre le CHUP-CDG et a concerné 67 patients âgés de moins de 15 ans opérés pour lithiases urinaires. Les calculs de la dernière année au nombre de douze ont fait l'objet d'une analyse spectrophotométrique. La lithiase urinaire figure parmi les dix premières pathologies du service de chirurgie et représente 1,32% des hospitalisations. L’âge moyen de nos patients est de deux ans et varie de 6 mois à 14 ans. La symptomatologie de la lithiase urinaire est polymorphe. Le diagnostic des lithiases urinaires a été essentiellement radiologique (ASP) dans 87, 50 des cas. Les localisations les plus fréquentes sont: vésicales (49,25%) et pyéliques (46,26%). L'ECBU a révélé une infection urinaire chez 9 patients. Les germes le plus fréquemment rencontrés sont: Klebsiella pneumoniae pneumoniae (22,22%) et staphyloccocus aureus (22,22%). Les difficultés du traitement sont dues à la modicité de nos moyens diagnostiques et à la nature chimique des calculs et le traitement a été dans tous les cas chirurgical. La composition chimique est dominée par les sels calciques notamment les oxalates, les phosphates et les carbonates.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Étude de la composition des calculs urinaires en fonction de l'âge dans la population du centre tunisien

  • But. - Les études qui ont évalué l'influence de l'âge et du sexe sur la composition des calculs urinaires dans le monde arabe sont rares. L'objectif de cette étude a été d'identifier la composition des calculs urinaires dans la population du centre tunisien et d'étudier leur évolution en fonction du sexe et l'âge. Patients et méthodes. - Notre travail a porté sur 1200 patients lithiasiques tunisiens (729 de sexe masculin et 471 de sexe féminin) âgés de six mois à 92 ans, qui ont été admis dans les services d'urologie et de chirurgie pédiatrique entre 2001―2010. L'analyse des calculs urinaires a été réalisée respectivement à l'aide d'un stéréomicroscope et par spectroscopie infrarouge afin de déterminer, respectivement, le type morphologique et de la composition moléculaire de chaque calcul. Résultats. - Nous avons observé une prédominance de la lithiase rénale qui a représenté 48,6 % de l'ensemble des calculs. Les enfants et les personnes âgées ont été les plus touchés par la lithiase vésicale. L'analyse de la composition a montré que l'oxalate de calcium monohydraté (whewellite) était majoritaire dans 51,8% des calculs et dans 39,6% des noyaux, sa fréquence a diminué en fonction de l'âge de 61,4% chez les jeunes adultes à 47,7% chez les personnes âgées en faveur de l'augmentation des calculs d'acide urique (16,4% et 35,6% respectivement [p

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Proposition de « profils types » des calculs urinaires dans une population pédiatrique bretonne

  • Introduction. ― La lithiase urinaire chez l'enfant est relativement rare en France comme dans les pays industrialisés. Déterminer son étiologie à partir de sa composition pourrait orienter rapidement le traitement. Méthode. ― Cent huit calculs urinaires d'enfants bretons âgés entre six mois et 18 ans ont été analysés par spectrophotométrie afin d'établir leur composition. Six groupes ont été définis par une analyse multidimensionnelle basée sur l'identification des composants représentant au moins 5 % de la composition globale du calcul. Résultats. ― Les enfants les plus jeunes ayant une lithiase urinaire étaient principalement des garçons et le sex-ratio s'inversait vers 12,5 ans. Le nombre de calculs augmentait dans les deux sexes après 14 ans. La composition des calculs variait selon le sexe et leur localisation selon l'âge. Enfin, il existait dans notre étude une corrélation entre infection urinaire et composition du calcul. Conclusion. ― La répartition des calculs en six groupes basés sur les composants majoritaires et minoritaires, en association avec les informations cliniques et les études morphologiques des calculs, a démontré son importance étiologique. L'ensemble de ces données concourt à mieux comprendre le type de calcul susceptible d'être observé et leur mécanisme physiopathologique en fonction de l'âge et du sexe.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Calculs urinaires et cristalluries chez les patients VIH+ traités par le sulfate d'indinavir.

  • INTRODUCTION : Les antiprotéases, nouvelle classe de médicaments anti VIH récemment introduits en thérapeutique humaine, en association avec les inhibiteurs de la transcriptase reverse ont permis une amélioration spectaculaire de l'état clinique des malades. Depuis avril 1996, l'indinavir est l'antiprotéase la plus prescrite en France. MÉTHODES : Entre juillet 1996 et juillet 1997, nous avons été amenés à analyser 46 calculs expulsés spontanément ou extraits chez 45 patients VIH+ (35 hommes, 10 femmes) âgés de 25 à 64 ans, recevant de l'indinavir en association avec d'autres médicaments depuis 1 semaine à 10 mois. Six patients seulement avaient des antécédents connus de lithiase rénale. RÉSULTATS : Quarante et un calculs contenaient de l'indinavir base monohydrate (INDM) identifié par spectrométrie de masse et spectrophotométrie infrarouge. L'INDM était le seul composant, hormis les protéines, dans 29 des 46 calculs. Dans 12 autres, l'INDM était mélangé à des composants divers. Parmi les 114 urines de malades traités recueillies 2 à 3 heures après la prise de 800 mg d'indinavir, 38 (33,3 p. 100) contenaient des cristaux d'indinavir monohydrate, identifié par microscopie infrarouge. Le pH moyen de ces urines était significativement plus élevé que celui des urines sans cristaux d'INDM (6,53 ± 0,68 versus 5,96 ± 0,71, p

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Etude épidémiologique des calculs urinaires dans l'Ouest de la France.

  • Objectifs Réalisation d'une étude épidémiologique des calculs urinaires (N=1843) dans le Finistère: répartition en fonction des composés chimiques (significatifs et majoritaires), de l'âge et du sexe. Comparaison des résultats avec une étude au recrutement national (10617 calculs) et une étude au recrutement régional (1774 calculs). Méthode L'étude a porté sur 1843 calculs préalablement caractérisés par un examen morphologique associé à une analyse par spectrophonétrie infrarouge (IRTF). Si les analyses en fonction de la répartition des constituants significatifs et majoritaires ont été réalisées sur la totalité des calculs, celle en fonction de l'âge et du sexe a porté uniquement sur 1583 calculs. La comparaison des pourcentages a été effectuée par le test deX

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Influence de la nature chimique des calculs urinaires sur les résultats de la lithotritie extra-corporelle par ondes de choc.

  • Nous avons étudié les dossiers d'échecs de la lithotritie après cette première année d'expérience pour voir si l'aspect radiographique des calculs corrélé aux résultats de la spectrophotométrie infrarouge permettait de prévoir la dureté éventuelle et de comprendre le taux de non fragmentation ou de fragmentation insuffisante.

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Le laser pulsé dans le traitement des calculs urinaires.

  • La lithotritie endo-corporelle des calculs urinaires par laser pulsé est récemment venue enrichir l'arsenal thérapeutique de l'urologue. Nous rappelons les études in-vitro et les expérimentations animales qui ont démontré la faisabilité de la lithotritie laser et son innocuité tissulaire. Les meilleures indications de la lithotritie laser endo-corporelle sont les calculs de l'uretère accessibles par urétéroscopie rigide et surtout souple.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov