Calculs [ Publications ]

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  • Les causes des lithiases urinaires sont extrêmement variées, allant du simple défaut de boissons aux pathologies génétiques rares en passant par les déséquilibres nutritionnels, les infections urinaires ou digestives, les tubulopathies, les maladies systémiques, les pathologies inflammatoires intestinales, les malformations de l'appareil uro-génital, les reconstructions vésicales après cystectomie pour tumeur ou encore les traitements médicamenteux. Il s'ensuit que la composition des calculs peut être très diverse, souvent hétérogène et parfois complexe. Plus de 90 espèces chimiques ou cristallines ont été détectées à ce jour. D'autre part, une même substance peut exister sous plusieurs formes cristallines qui dépendent d'anomalies biochimiques et donc de causes différentes, comme cela a été montré pour la whewellite et la weddellite, les deux principales formes cristallines de l'oxalate de calcium. Cela justifie que tout premier calcul soit analysé, non par des méthodes chimiques, mais par des méthodes physiques fiables permettant d'en déterminer la composition moléculaire et cristalline quantitative. Par ailleurs, la morphologie des calculs renseigne sur l'alivacé métabolique de la lithiase, sur des processus lithogènes particuliers comme les plaques de Randall et oriente parfois vers des maladies précises comme l'hyperoxalurie primaire ou les pathologies inflammatoires digestives. L'analyse morpho-constitutionnelle permet dans la plupart des cas de relier les espèces cristallines aux anomalies biologiques impliquées dans le processus lithiasique: à titre d'exemples, les calculs de weddellite de type II sont associés à une hypercalciurie dans 85% des cas, les calculs de whewellite de type I sont corrélés à une hyperoxalurie dans 88% des cas et les calculs de carbapatite de type IVa2 sont associés à une acidose tubulaire distale dans 91% des cas en absence d'infection urinaire. Certains types morphologiques permettent de confirmer ou, au contraire, de réfuter l'implication active de telle pathologie dans la genèse du calcul. Compte tenu de l'importance du diagnostic étiologique pour une prise en charge médicale efficace de la maladie lithiasique, l'analyse morpho-constitutionnelle du calcul devrait être systématique, au même titre que l'exploration métabolique, pour orienter le clinicien vers les causes de la lithiase.

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Prise en charge des calculs caliciels rénaux.

  • ■ Des calculs fréquents: Les calculs caliciels sont les premiers formés dans la voie excrétrice urinaire. A ce titre ils posent tous les problèmes complexes de la lithogenèse. Le plus souvent, ils sont constitués d'oxalate de calcium essentiellement sous forme monohydratée chez l'homme. Chez la femme, les calculs de phosphate de calcium sont fréquents avec une diminution des calculs d'infection à germes uréasiques mais une prédominance de la forme di hydratée pour les calculs oxalo calciques. ■ Une histoire naturelle imprévisible: Les calculs caliciels peuvent rester longtemps asymptomatiques et sont souvent découverts fortuitement, ailleurs ils sont responsables de lombalgies chroniques ou d'infection urinaire. Leur possible croissance locale vers un calcul complexe plus ou moins volumineux justifie leur surveillance régulière. Leur migration intermittente plus ou moins fréquente entre un groupe caliciel et le bassinet peut expliquer certaines crises douloureuses itératives de symptomatologie trompeuse, digestive ou rhumatologique. Ailleurs, ils s'élimineront spontanément. ■ Une classification nécéssaire: La topographie intra rénale, la nature chimique prédominante et les mesures de ces calculs sont autant de critères sur lesquels un consensus fait toujours défaut Ils sont à étudier si l'on veut définir plus précisément ces calculs homogénéiser leur description et rendre plus rigoureux et comparatifs les résultats des séries rapportant leur prise en charge. Les examens d'imagerie permettant d'obtenir cette classificatior doivent rester simples et peu onéreux la radiographie standard sans préparation reste la référence même St la tomodensitométrie hélicoïdale semble actuellement permettre une approche plus complète mais plus coûteuse. ■ Une prise en charge adaptée: Les calculs caliciels asymptomatiques de taille inférieure à 5 mm seront surveillés quelle que soit leur topographie intra rénale. Les calculs caliciels supérieurs et/ou moyens, symptomatiques, de taille inférieure à 20 mm, seront traités en première intention par lithotritie extracorporelle. Certains calculs de composition connue comme résistante aux ondes de choc externes (cystine) et certains calculs caliciels inférieurs ou intra diverticulaires peuvent faire discuter une technique plus agressive. Les calculs caliciels volumineux (>

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Effet des extraits de plantes médicinales sur la dissolution des calculs rénaux de cystine in vitro: étude à l'échelle mésoscopique

  • Objectifs. - Évaluer l'efficacité sur la dissolution des calculs de cystine de plantes utilisées en médecine traditionnelle contre la lithiase. Matériel et méthodes. - Des calculs de cystine pure ont été incubés in vitro dans quatre extraits de plantes utilisées en médecine traditionnelle et dans une solution témoin de sérum physiologique pendant huit semaines sous agitation magnétique. Les plantes étudiées étaient Arenaria ammophila, (feuilles et tiges), Parietaria officinalis (feuilles et fleurs séparément), Paronychia argentea (fleurs). Chaque expérience a été effectuée en triplicata. La perte de masse des calculs et le pH des solutions ont été déterminés périodiquement. Les modifications éventuelles de la surface des calculs ont été évaluées à l'échelle mésoscopique par microscopie électronique à balayage. Résultats. - Aucun des extraits testés n'a eu d'effet tangible pour dissoudre les calculs de cystine. Le seul qui a semblé avoir un effet solvant non lié au pH était l'extrait d'A. ammophila avec une perte moyenne de masse de 99 mg à la fin de l'expérience versus 43,7 mg pour la solution de NaCl (p=0,051). Conclusion. - Nos expériences n'ont pas permis de mettre en évidence, sur une période de huit semaines, une efficacité significative des extraits testés pour dissoudre les calculs de cystine. Toutefois, l'examen des courbes de dissolution suggère qu'une exposition plus longue à certains extraits, notamment A. ammophila, pourrait se révéler efficace. De nouvelles expériences sont nécessaires pour confirmer cette hypothèse. Cependant, il paraît difficile aujourd'hui de recommander ces plantes pour dissoudre des calculs de cystine in situ.

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Urétéroscopie souple laser dans le traitement des calculs du haut appareil urinaire: résultats a propos de 166 interventions.

  • L’évolution de la technique opératoire fait de l'urétéroscopie souple –Laser (URSS-L) une méthode efficace et sure dans le traitement des calculs du haut appareil urinaire (HAU). Elle apparait comme une option salvatrice après échec des autres options thérapeutiques. Son coût limite son accessibilité et restreint ses indications dans certains contextes socio-économiques. Nous rapportons l'expérience du service sur les indications, les résultats et les complications de l'URSS-L dans le traitement des calculs du HAU. C'est une étude rétrospective sur 4ans concernant 130 patients ayant des calculs du HAU. Un scanner permettait de déterminer les caractéristiques des calculs avant l'intervention et de faire un contrôle après afin de juger de l'efficacité du traitement. Une analyse statistique évaluait l'influence des différents paramètres des calculs sur l'efficacité de l'intervention. Un suivi était réalisé afin de détecter les complications. L’âge moyen des patients était de 52 ± 17ans. 166 interventions étaient faites en 3 séries. Les indications étaient de première intention dans 50.32% suivi des échecs de LEC. La durée moyenne de l'intervention était de 73min ± 25min pour une taille moyenne des calculs de 13.78mm ± 5mm. Le taux de succès global était de 78.91% (78.71%, 80%, 100%) respectivement après la 1ère, la 2ème et la 3ème série. Aucun paramètre n'influençait significativement le taux de succès. 14.45% de complications était enregistré. L'URSS-L est une méthode aussi efficace que sure dans le traitement des calculs du HAU nous motivant malgré son coût, à élargir ses indications en première intention lorsque les calculs répondent aux critères de choix.

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Mise au point sur la prise en charge des calculs du rein en 2013. Comité Lithiase de l'Association française d'urologie

  • Depuis la publication des dernières recommandations de l'AFU sur la prise en charge des calculs rénaux, les pratiques ont beaucoup évolué. Ce texte fait le point sur les mises à jour des traitements des calculs rénaux. Ce sont surtout les avancées spectaculaires dans le domaine de l'urétérorénoscopie souple-laser qui ont modifié les pratiques. La néphrolithotomie percutanée s'est enrichie d'artifices techniques et la lithotritie extracorporelle a confirmé sa place prédominante en première intention. Pour les calculs de moins de 20 mm, la lithotritie extracorporelle est le standard avec dans certains cas la possibilité de recommander une urétéroscopie souple en première intention (calculs durs, multiples, troubles de la coagulation associés, anomalies anatomiques ou souhait du patient). Pour les calculs de plus de 20 mm, la néphrolithotomie percutanée est le traitement standard seule ou en association, mais en option l'urétéroscopie souple et la lithotritie extracorporelle sont possibles. Les calculs résiduels de moins de 5 mm et asymptomatiques justifient d'une simple surveillance radiologique régulière. La chirurgie ouverte pour calcul devient exceptionnelle, la cœlioscopie conserve un intérêt en cas d'anomalie associée (syndrome de jonction, diverticule, anomalie anatomique). Le traitement effectué, il faut recueillir les fragments de calculs pour une analyse morpho-constitutionnelle et réaliser un bilan métabolique, faire une enquête étiologique et donner des conseils diététiques afin de prévenir la récidive.

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L'analyse morphoconstitutionnelle des calculs dans le diagnostic étiologique d'une lithiase urinaire de l'enfant

  • Le risque potentiel de récidive et d'altération de la fonction rénale justifie une investigation étiologique de toute maladie lithiasique. Aussi, l'analyse du calcul avec études des phases cristallines constitutives et les caractéristiques morphologiques est-elle d'un grand intérêt. L'analyse morphologique et par spectrophotométrie infrarouge des calculs de 727 enfants montre que les oxalates de calcium sont les composants principaux (36,7 %), suivis des phosphates calciques (31 %), de la struvite (9,9 %) et des purines (7,7 %). Lespèce cristalline la plus fréquente est la carbapatite (26%), suivie de la whewellite (21 %) et de la weddellite (15,7%). Sur le plan étiopathogénique, les liens observés chez l'adulte entre hypercalciurie et weddellite d'une part, hyperoxalurie et whewellite, d'autre part, sont retrouvés chez l'enfant : en présence d'hypercalciurie, 82 % des calculs contiennent plus de 20 % de weddellite , en présence d'hyperoxalurie, la whewellite est majoritaire dans 79 % des cas (95 % en absence d'hypercalciurie associée). Pour 27 calculs majoritaires en whewellite, l'analyse morphologique a orienté vers une hyperoxalurie primaire dont le diagnostic a été confirmé dans 25 cas par des explorations biologiques spécifiques. Linfection urinaire est fréquemment associée à la lithiase, mais son rôle lithogène ne peut être affirmé que par l'analyse du calcul , outre la présence de struvite, les marqueurs du rôle lithogène de l'infection sont le taux de carbonatation de la carbapatite et la teneur du calcul en whitlockite et/ou en protéines.

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Place de la lithotripsie extracorporelle par ondes de choc dans le traitement des calculs cholédociens et intrahépatiques.

  • La sphinctérotomie endoscopique et les techniques d'extraction percutanée par le trajet du tube-en-T ou par voie transhépatique ont changé l'approche thérapeutique de la lithiase cholédocienne et intrahépatique. Lorsqu'il y a échec de ces manœuvres, la lithotripsie extracorporelle a été utilisée. De mai 1990 à février 1994, 18 patients (âge 68,4 ± 4,6 ans) furent traités par lithotripsie extracorporelle combinée à la sphinctérotomie endoscopique avec extraction rétrograde ou à une approche percutanée. Soixante-dix-huit pour cent des patients avaient subi une cholécystectomie et 44 % une exploration chirurgicale des voies biliaires. Chaque patient a été soumis à 1,56 ± 0,17 séances de lithotripsie (5,546 ± 701 chocs). La durée d'hospitalisation a été de 19,5 ± 3,3 journées. Suite à la lithotripsie, 1,17 ± 0,19 procédures endoscopiques ou percutanées par patient ont été nécessaires. La vidange des voies biliaires a été obtenue chez 72 % des patients. Les 5 échecs ont été traités par prothèse endobiliaire à demeure (n = 4) ou cholécystectomie et exploration des voies biliaires (n = 1). La lithotripsie en association avec les modalités thérapeutiques habituelles permet d'obtenir une vidange complète des voies biliaires et d'éviter la chirurgie chez la majorité des patients. Une approche multidisciplinaire est nécessaire pour obtenir ces résultats.

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Traitement des calculs coralliformes par lithotritie extra-corporelle par ondes de choc chez l'enfant.

  • Objectif: évaluer l'efficacité de la monothérapie avec la lithotritie extra-corporelle par ondes de choc (LECOC) dans le traitement des calculs coralliformes chez l'enfant. Matériel et méthodes. entre septembre 1987 et décembre 1998. 27 enfants (18 garçons et 9 filles) dont la moyenne d'âge est de 5.2 ans (9 mois à 14 ans) ont été pris en charge dans notre service pour calculs coralliformes ou pseudocoralliformes. Ils ont été traités avec un lithotriteur Lithostar Siemens-Ultra avec repérage par mode échographique. La « méthode Puigvert » qui débute avec une énergie basse qui est augmentée progressivement permet une correcte fragmentation sans douleur. Ceci évite l'anesthésie générale. Résultats: le taux de succès a été de 70% avec deux séances (37% avec une seule séance). Dans un cas l'indication de la lithotritie ne fut pas portée correctement et une néphrolithotomie percutanée fut nécessaire. Deux calculs de cystine chez une fille (probablement des calculs anciens), n'ont pu être fragmentés et la chirurgie ouverte fut nécessaire. Les cinq autres calculs coralliformes de cystine ont été traités avec succès. Le cathétérisme urétéral n'a pas été nécessaire et un seul double J a été placé, de façon préventive, chez une fille avec un seul rein. Aucune complication importante n'a été décelée. Conclusion: La LECOC avec le lithotriteur Siemens-Ultra est une méthode efficace, sûre et de première intention dans le traitement des calculs coralliformes chez l'enfant.

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Les calculs urinaires de l'enfant au Burkina Faso: à propos de 67 cas.

  • L'objectif de cette étude est de déterminer la fréquence, de décrire les circonstances de découverte, les signes cliniques et paracliniques, la composition chimique des calculs prélevés et les difficultés rencontrées dans le traitement des lithiases urinaires. Notre étude a été rétrospective sur une période de six ans (janvier 2005 à décembre 2010) et a eu pour cadre le CHUP-CDG et a concerné 67 patients âgés de moins de 15 ans opérés pour lithiases urinaires. Les calculs de la dernière année au nombre de douze ont fait l'objet d'une analyse spectrophotométrique. La lithiase urinaire figure parmi les dix premières pathologies du service de chirurgie et représente 1,32% des hospitalisations. L’âge moyen de nos patients est de deux ans et varie de 6 mois à 14 ans. La symptomatologie de la lithiase urinaire est polymorphe. Le diagnostic des lithiases urinaires a été essentiellement radiologique (ASP) dans 87, 50 des cas. Les localisations les plus fréquentes sont: vésicales (49,25%) et pyéliques (46,26%). L'ECBU a révélé une infection urinaire chez 9 patients. Les germes le plus fréquemment rencontrés sont: Klebsiella pneumoniae pneumoniae (22,22%) et staphyloccocus aureus (22,22%). Les difficultés du traitement sont dues à la modicité de nos moyens diagnostiques et à la nature chimique des calculs et le traitement a été dans tous les cas chirurgical. La composition chimique est dominée par les sels calciques notamment les oxalates, les phosphates et les carbonates.

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Étude de la composition des calculs urinaires en fonction de l'âge dans la population du centre tunisien

  • But. - Les études qui ont évalué l'influence de l'âge et du sexe sur la composition des calculs urinaires dans le monde arabe sont rares. L'objectif de cette étude a été d'identifier la composition des calculs urinaires dans la population du centre tunisien et d'étudier leur évolution en fonction du sexe et l'âge. Patients et méthodes. - Notre travail a porté sur 1200 patients lithiasiques tunisiens (729 de sexe masculin et 471 de sexe féminin) âgés de six mois à 92 ans, qui ont été admis dans les services d'urologie et de chirurgie pédiatrique entre 2001―2010. L'analyse des calculs urinaires a été réalisée respectivement à l'aide d'un stéréomicroscope et par spectroscopie infrarouge afin de déterminer, respectivement, le type morphologique et de la composition moléculaire de chaque calcul. Résultats. - Nous avons observé une prédominance de la lithiase rénale qui a représenté 48,6 % de l'ensemble des calculs. Les enfants et les personnes âgées ont été les plus touchés par la lithiase vésicale. L'analyse de la composition a montré que l'oxalate de calcium monohydraté (whewellite) était majoritaire dans 51,8% des calculs et dans 39,6% des noyaux, sa fréquence a diminué en fonction de l'âge de 61,4% chez les jeunes adultes à 47,7% chez les personnes âgées en faveur de l'augmentation des calculs d'acide urique (16,4% et 35,6% respectivement [p

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Proposition de « profils types » des calculs urinaires dans une population pédiatrique bretonne

  • Introduction. ― La lithiase urinaire chez l'enfant est relativement rare en France comme dans les pays industrialisés. Déterminer son étiologie à partir de sa composition pourrait orienter rapidement le traitement. Méthode. ― Cent huit calculs urinaires d'enfants bretons âgés entre six mois et 18 ans ont été analysés par spectrophotométrie afin d'établir leur composition. Six groupes ont été définis par une analyse multidimensionnelle basée sur l'identification des composants représentant au moins 5 % de la composition globale du calcul. Résultats. ― Les enfants les plus jeunes ayant une lithiase urinaire étaient principalement des garçons et le sex-ratio s'inversait vers 12,5 ans. Le nombre de calculs augmentait dans les deux sexes après 14 ans. La composition des calculs variait selon le sexe et leur localisation selon l'âge. Enfin, il existait dans notre étude une corrélation entre infection urinaire et composition du calcul. Conclusion. ― La répartition des calculs en six groupes basés sur les composants majoritaires et minoritaires, en association avec les informations cliniques et les études morphologiques des calculs, a démontré son importance étiologique. L'ensemble de ces données concourt à mieux comprendre le type de calcul susceptible d'être observé et leur mécanisme physiopathologique en fonction de l'âge et du sexe.

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Calculs urinaires et cristalluries chez les patients VIH+ traités par le sulfate d'indinavir.

  • INTRODUCTION : Les antiprotéases, nouvelle classe de médicaments anti VIH récemment introduits en thérapeutique humaine, en association avec les inhibiteurs de la transcriptase reverse ont permis une amélioration spectaculaire de l'état clinique des malades. Depuis avril 1996, l'indinavir est l'antiprotéase la plus prescrite en France. MÉTHODES : Entre juillet 1996 et juillet 1997, nous avons été amenés à analyser 46 calculs expulsés spontanément ou extraits chez 45 patients VIH+ (35 hommes, 10 femmes) âgés de 25 à 64 ans, recevant de l'indinavir en association avec d'autres médicaments depuis 1 semaine à 10 mois. Six patients seulement avaient des antécédents connus de lithiase rénale. RÉSULTATS : Quarante et un calculs contenaient de l'indinavir base monohydrate (INDM) identifié par spectrométrie de masse et spectrophotométrie infrarouge. L'INDM était le seul composant, hormis les protéines, dans 29 des 46 calculs. Dans 12 autres, l'INDM était mélangé à des composants divers. Parmi les 114 urines de malades traités recueillies 2 à 3 heures après la prise de 800 mg d'indinavir, 38 (33,3 p. 100) contenaient des cristaux d'indinavir monohydrate, identifié par microscopie infrarouge. Le pH moyen de ces urines était significativement plus élevé que celui des urines sans cristaux d'INDM (6,53 ± 0,68 versus 5,96 ± 0,71, p

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Diversité chimique des calculs prostatiques: une investigation par MEB et spectroscopie infrarouge

  • Objectif. — Donner une vue synthétique des phases cristallines existentes dans les calculs prostatiques, en insistant sur la diversité physico-chimique de ces phases. Matériel et méthode. — Un ensemble de 32 calculs prostatiques provenant de patients traités dans différents hôpitaux ont été analysés par spectroscopie infrarouge à transformée de Fourier (IR-TF) et par microscopie électronique à balayage (MEB). Résultats. — L'analyse par infrarouge a permis de déterminer les phases et leurs proportions au sein de chaque calcul prostatique. La topologie de ces phases a également été étudiée par MEB. L'ensemble de ces données a mis en évidence la prépondérance des phosphates calciques, majoritaires dans 90,7% des cas, mais aussi l'existence de nouvelles phases chimiques jusqu'ici non-répertoriées dans la littérature, telles que la brushite ou le phosphate octocalcique pentahydraté. Conclusion. - L'analyse des calculs prostatiques a révélé une diversité chimique et structurale plus grande que celle rapportée à ce jour. Comme pour les calculs urinaires, il pourrait être intéressant sur le plan clinique, de rechercher les corrélations entre les caractéristiques morpho-constitutionnelles des calculs prostatiques et les facteurs étio-pathogéniques.

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Traitement endoscopique des calculs caliciels intradiverticulaires: à propos d'une série monocentrique de 45 patients

  • L'objectif de cette étude était d'évaluer le résultat de l'urétéroscopie souple (URS-S) avec laser holmium dans le traitement des calculs rénaux intradiverticulaires. Patients et méthodes. ― Nous avons étudié rétrospectivement les dossiers de 45 patients ayant des calculs intradiverticulaires, traités par URS-S associée au laser holmium, de 2004 à 2011. La symptomatologie révélatrice était dominée par les coliques néphrétiques, l'infection urinaire et l'hématurie. L'URS-S a été utilisée après l'échec de la lithotritie extracorporelle (LEC) chez 30 patients (66,7%). L'URS-S a été répétée chez quatre patients, à cause de la taille du calcul chez trois et l'absence d'identification du diverticule chez un patient. Tous les patients ont été revus quatre à six semaines après avec un ECBU, une radiographie d'abdomen sans préparation (ASP) et une échographie rénale ou un scanner abdominal non injecté. Résultats. ― L'âge moyen de nos patients était de 46,3 années (18à 72 ans), répartis en 22 femmes et 23 hommes. L'URS-S a permis d'avoir 28 patients (62,2%) sans fragment résiduel, dix patients (22,2%) avec des fragments résiduels non significatifs (

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LEC piézoélectrique des calculs de l'uretère. Influence de la topographie et des mensurations lithiasiques sur les modalités et performances thérapeutiques. Commentaire

  • Objectif : Evaluer l'influence de la topographie et des mensurations des calculs de l'uretère sur les modalités et performances de la lithotritie extracorporelle (LEC) piézo-électrique in situ. Matériel et Méthodes : Une population de 385 patients présentant une lithiase radio-opaque unique de l'uretère a été analysée. Le grand axe de ces calculs, dont 211 (55%) étaient lombaires, 38 iliaques (10%) et 136 pelviens (35%), variait de 5 à 21 mm (m=8,2). Initialement, la cadence des ondes de choc était de 4/s, les calculs lombaires étant traités en décubitus dorsal sous diaz-analgésie et les pelviens en décubitus ventral sans sédation systématique. Le retentissement de la cadence des ondes (1 contre 4/s) sur le niveau de sédation et les performances thérapeutiques a été étudié sur 146 patients ayant une lithiase lombaire (n=92) ou pelvienne (n=54). Les résultats ont été évalués après une seule séance de LEC et analysés statistiquement par des tests de Student et de Fisher. Résultats : Le taux de succès complets a été globalement de 74%, les calculs iliaques se caractérisant par des performances significativement (p

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Quelle est la méthode d'imagerie la plus performante pour mettre en évidence des calculs rénaux résiduels ?

  • Buts : Comparer les résultats de la radiographie d'abdomen sans préparation (ASP), des tomographies, de l'échographie et de la tomodensitométrie à acquisition hélicoïdale sans injection (TDMH) dans la détection des fragments de calculs résiduels après lithotritie extracorporelle ou néphrolithotomie percutanée. Matériel et Méthodes : Etude prospective sur 31 patients et 40 unités rénales comparant les résultats fournis par l'ASP, les tomographies, l'échographie et la TDMH. Résultats : Cette étude montre la supériorité de la TDMH sur les autres examens pour la détection des calculs (sensibilité de 100% pour la TDMH, 89,2% pour les tomographies, 82,1% pour l'ASP et 67,8% pour l'échographie), la détermination de leur nombre (n = 68, 58, 60 et 27 respectivement) et la mise en évidence des calculs millimétriques (100%, 69,4%, 67,8% et 2,7% respectivement). Conclusion : La TDMH est la méthode d'imagerie des calculs rénaux qui permet d'en apporter le diagnostic de la manière la plus fiable, qu'il s'agisse de calculs radio-opaques ou non, de calculs centimétriques ou millimétriques, quelles que soient les conditions anatomiques locales.

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Place de l'urétérorénoscopie souple en première intention pour le traitement des calculs du rein. Résultats de l'enquête de pratique du comité lithiase de l'AFU réalisée en 2011

  • L'urétérorénoscopie souple couplée à la photovaporisation LASER (URSS-L) pour le traitement des calculs du rein est un outil moderne dont la place est en cours d'évaluation. Méthodes. - Sa place en première intention a été étudiée en France en 2010 au sein du Comité lithiase de l'association française d'urologie (CLAFU). Une enquête de pratique auprès de 27 experts a concerné les critères décisionnels suivants: facteurs de comorbidité du patient, nature supposée du calcul, anatomie de l'appareil urinaire du patient. Cette enquête a été proposée pour un calcul de taille inférieure ou égale à 20 mm, pour un calcul de taille supérieure à 20 mm et pour les calculs multiples du rein. Résultats. ― Quatorze experts ont répondu. Les critères retenus en faveur de l'URSS-L en première intention étaient: l'obésité morbide (IMC >

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Lithiase urinaire et laparoscopie. Traitement des calculs situés dans l’uretère

  • La laparoscopie est utilisée comme voie d’abord pour traiter les calculs de l’uretère. Cette revue de la littérature met en évidence une majorité de publications émanant de centres appartenant à des pays émergents en raison vraisemblablement de la grande taille des calculs et du coût des procédures alternatives endoscopiques. Cette voie d’abord remplace avantageusement la chirurgie ouverte lorsque celle-ci est indiquée après échec de lithotritie extracorporelle (LEC) ou d’urétéroscopie ou mauvaise indication de LEC ou d’urétéroscopie (calculs trop gros ou impactés). Les avantages de l’urétérolithotomie laparoscopique sont classiques pour la laparoscopie et concernent la consommation plus faible d’antalgiques, la réduction du séjour hospitalier et du délai de reprise d’une activité normale au détriment d’une durée opératoire plus longue qu’en chirurgie ouverte. Les complications à type de fistule urinaire sont réduites lorsqu’une suture de l’urétérolithotomie de bonne qualité est réalisée ou qu’une sonde urétérale double J est positionnée.

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Traitement in situ des calculs de l'uretère par LEC-EDAP-LT02. A propos de 1690 calculs

  • But : Efficacité de la lithotritie sur les calculs de l'uretère traités in situ par EDAPLT02. Matériel et Méthode: entre janvier 1992 et mars 2001, 1690 calculs de l'uretère ont été traités in situ par LEC chez 1480 patients porteurs de 1 à 4 calculs. Cette étude comporte une comparaison entre 2 séries: la série 98 réalisée entre janvier 92 et janvier 98 , portant sur 1013 calculs, chez 859 patients,et la série 2001 réalisée entre février 98 et mars 2001, portant sur 677 calculs chez 621 patients. Cette dernière série a bénéficié d'une modification de l'appareillage au niveau de l'échographie ce qui a amélioré le taux de repérage mixte qui est passé de 36% à 58%. Le calcul était au niveau lombaire dans 48,5%, iliaque dans 7,5% et pelvien dans 44% des cas. La taille des calculs était de 5 à 25mm. Le traitement a consisté en 1 à 4 séances. Toutes ces séances ont été réalisées sans hospitalisation et sans anesthésie. Résultats : Les résultats ont été meilleurs lors du repérage mixte (p

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Les techniques de rayonnement synchrotron au service de la caractérisation d’objets biologiques : un exemple d’application, les calculs rénaux

  • Cette mise au point a pour objet de dépeindre l'apport de techniques spécifiques au rayonnement synchrotron dans le cadre d'une caractérisation physicochimique d'entités biologiques. Les applications biomédicales sont multiples et actuellement en pleine expansion. Après avoir brièvement esquissé les caractéristiques du rayonnement synchrotron pertinentes pour ce type d'échantillons, sont décrits les dispositifs expérimentaux mis en oeuvre pour le traitement d'échantillons biologiques, notamment dans le cadre d'une recherche dédiée à la lithiase urinaire. Sont concernés par cette démarche les processus physiques suivants: la fluorescence X, la diffraction des rayons X et la spectroscopie d'absorption X. La part grandissante du rayonnement synchrotron dans le domaine médical est ensuite illustrée par de multiples travaux sélectionnés dans une littérature récente.

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