Bruxisme [ Publications ]

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  • Le bruxisme excentré (grincements de dents) ou centré (serrements de dents) est une praxie le plus souvent involontaire et nocturne, qui aboutit à une hypertrophie des muscles élévateurs de la mandibule (masséters et temporaux) avec un déséquilibre entre les muscles abaisseurs et les muscles élévateurs de la mandibule, à l'origine d'une altération de la cinétique des condyles mandibulaires et d'une hyperpression au niveau des articulations temporo-mandibulaires, ce qui peut être générateur d'importantes douleurs. Les injections intramusculaires de toxine botulique permettent en rétablissant l'équilibre entre les muscles abaisseurs et élévateurs, de soulager les douleurs, de corriger l'hypertrophie massétérine avec amélioration des contours du visage et de rétablir d'une cinétique normale des articulations temporo-mandibulaires. De plus, la toxine botulique permet un déconditionnement des praxies de bruxisme et une seule séance d'injection suffit chez deux tiers des patients. Il n'est pas observé d'effets secondaires en dehors d'une diffusion aux muscles superficiels de la face chez 7 % des patients, à l'origine d'un sourire figé pendant environ 6 à 8 semaines. Les injections intramusculaires de toxine botulique dans les muscles élévateurs sont ainsi un traitement efficace, sans effet secondaire et peu onéreux (par rapport aux traitements conventionnels) du bruxisme et des syndromes algodysfonctionnels des articulations temporo-mandibulaires.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Articulation temporo-mandibulaire, occlusion et bruxisme

  • Articulations Temporo-Mandibulaires et occlusion dentaire sont mariées, pour le meilleur et pour le pire. L’ATM a ses faiblesses, pointées parfois par des comportements oraux délétères et des anomalies de l’occlusion. L’analyse de l’occlusion a besoin d’être abordée de manière simple et claire. En soi, le terme « malocclusion » est nettement insuffisant pour fonder sur ce « diagnostic » des études épidémiologiques, des mécanismes étiopathogéniques ou dégager des indications thérapeutiques. Comprendre l’incidence pathogénique d’une malocclusion, ce n’est pas seulement s’intéresser aux rapports d’occlusion plus ou moins défectueux, cela impose de les situer dans leur cadre squelettique, leur contexte articulaire, comportemental, et surtout d’évaluer leurs impacts sur les fonctions de l’appareil manducateur. Le couple ATM-occlusion est souvent fusionnel, se développant de concert, adapté à son environnement, compensant ses propres défauts. Cependant, un troisième partenaire peut générer des étincelles dans le couple, comme le bruxisme par exemple ou plus généralement les parafonctions orales, mais aussi parfois le trauma ou un praticien interventionniste.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Bruxisme nocturne : actualités et prise en charge.

  • Le bruxisme reste, à l’heure actuelle, une pathologie relativement mal connue, bien que déjà étudiée depuis le début des années 50. Son origine est complexe, impliquant des composantes psychologiques, neurologiques, odontologiques et hypniques. Les quelques analyses réalisées à ce sujet ont, toutefois, permis de mettre en avant certaines hypothèses étiopathogéniques convaincantes, notamment un dérèglement central du système dopaminergique et du système neuromasticateur. Un diagnostic rapide de l’affection permettra de réduire ses complications (céphalées, désordres temporomandibulaires, abrasion et fractures dentaires prématurées). Au-delà de l’anamnèse et de l’examen clinique, le praticien pourra confirmer le diagnostic par polysomnographie, incluant une étude électromyographique des muscles masticateurs et un enregistrement audiovisuel. Certaines solutions orthodontiques, pharmacologiques et psychologiques ont déjà prouvé leur efficacité. Néanmoins, une meilleure connaissance des mécanismes neurobiologiques incriminés permettrait d’envisager un traitement étiologique.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Le bruxisme du sommeil chez l’enfant.

  • Le bruxisme se définit comme une activité répétitive des muscles masticateurs, caractérisée par un serrement ou un grincement des dents ou par tapotement et balancement. Nous décrirons principalement le bruxisme du sommeil. Sa cause est multifactorielle et essentiellement centrale (trouble neuropathique, anxiété) mais aussi familiale et locale (posture, ventilation orale). Le diagnostic repose principalement sur l’anamnèse, l’examen d’usures dentaires et l’appréciation de leur évolution dans le temps (photos et moulages). Un guide d’aide au diagnostic est proposé dans cet article. Fréquemment observé chez l’enfant, le bruxisme n’est pas toujours considéré comme pathologique. Les critères de sévérité concernent son intensité (importance des facettes d’attrition dentaires) dans un contexte d’anxiété, de troubles de la ventilation ou de structures dentaires fragiles. La prise en charge est pluridisciplinaire et dépend du diagnostic étiologique.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Comprendre les bruxismes chez l’enfant et l’adolescent

  • Le dépistage des formes de bruxisme chez l’enfant et l’adolescent passe par la bonne connaissance de la physiopathologie de ces parafonctions, mais également de leurs facteurs étiologiques et associés, ainsi que de leurs comorbidités. La littérature internationale formule des propositions thérapeutiques adaptées. La meilleure attitude thérapeutique passera souvent par une prise en charge pluridisciplinaire de ces jeunes patients. Le bruxisme du sommeil (

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov