Bronchospasme [ Publications ]

bronchospasme [ Publications ]

Publications > bronchospasme

  • Les manifestations respiratoires iatrogéniques ont parfois une expression bronchique (asthme, bronchospasme, toux) ou bronchiolaire (bronchiolite constrictive ou proliférative). De très nombreuses substances pharmacologiques peuvent être responsables d'un bronchospasme. L'acide acétylsalicylique et les anti-inflammatoires non stéroïdiens induisent un bronchospasme souvent grave, médié par une inhibition de la cyclo-oxygénase, pouvant être prévenu par l'éviction ou la désensibilisation, la place des antagonistes des récepteurs des leucotriènes et des inhibiteurs de la 5-lipoxygénase reste à définir dans cette indication. Les bêta-bloquants, même cardiosélectifs, les agents parasympathomimétiques, toutes les thérapeutiques inhalées, les inhibiteurs de l'enzyme de conversion de l'angiotensine (IEC), la vindésine, les agents histaminolibérateurs, etc., peuvent induire un bronchospasme. Ces mêmes agents thérapeutiques peuvent, pour la plupart, induire également une toux isolée, particulièrement les bêta-bloquant-1, les agents inhalés, et surtout les IEC, responsables de 75 % des cas rapportés de toux iatrogénique. La toux induite par les IEC disparaît habituellement en 1 à 4 jours après l'arrêt du traitement, qui constitue le principal test diagnostique , elle pourrait être prévenue par le cromoglycate sodique. La survenue d'une bronchiolite oblitérante avec trouble ventilatoire obstructif peut être favorisée par la D-pénicillamine au cours de la polyarthrite rhumatoïde. Des causes médicamenteuses beaucoup plus diverses doivent être recherchées en présence d'une bronchiolite proliférative avec pneumopathie organisée, dont la présentation radioclinique est variée. Une cause médicamenteuse doit toujours être recherchée par le clinicien devant un bronchospasme, une toux, ou une bronchiolite, dont l'origine n'est pas évidente.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Bronchospasme révélateur d'une embolie pulmonaire.

  • La survenue d'un bronchospasme à la phase aigüe de l'embolie pulmonaire peut se traduire par un tableau d'asthme aigu réfractaire au traitement broncho-dilatateur. Cette bronchoconstriction, rarement décelable cliniquement, apparaît sous la dépendance de l'hypocapnie alvéolaire régionale des territoires embolisés et des médiateurs d'origine plaquet-, par l'intermédiaire d'un réflexe à médiation vagale. Elle ne doit pas faire méconnaître une embolie pulmonaire, particulièrement dans un contexte évocateur et en cas d'inefficacité du traitement broncho-dilatateur.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Détection d’un bronchospasme à l’effort chez des élèves de sixième : impact d’une éducation pour la santé

  • L’asthme représente la première maladie chronique de l’enfant mais reste fréquemment non reconnu. Des actions d’information et de dépistage dans les collèges pourraient être bénéfiques pour permettre une meilleure reconnaissance de l’asthme et donc une meilleure prise en charge de cette maladie.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Le bronchospasme unilatéral lors d’une anesthésie générale

  • Les auteurs rapportent le cas d’un bronchospasme unilatéral au cours d’une anesthésie générale chez un patient sans antécédents pathologiques notables. Les diagnostics différentiels et la prise en charge ont été discutés. Le bronchospasme unilatéral a été lié à l’usage de la lidocaïne spray au niveau des cordes vocales.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Bronchospasme en cours de circulation extracorporelle

  • Six cas. Aucun bilan immunoallergologique n'a été pratiqué. La production d'anaphylatoxines C3a et C5a, des réactions anaphylactoïdes dues aux agents utilisés sont retenues.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov